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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

droits humains

Politique: Le SG du PDCI Alphonse Djédjé Mady etait l'invité du Journal télévisé

21 Août 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Droits humains, #Diaspora's, #club-business, #politique

Personnalité politique ivoirienne, beau frère d'Andre Régnier

MOI, JE NE MILITE QUE POUR LA FEDERALITUDE EN CENTRAFRIQUE
https://www.facebook.com/groups/federalitudeCentrafrique/
UN CARTABLE NUMÉRIQUE SOLAIRE POUR LES ÉCOLIERS AFRICAINS
https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/rentree-scolaire-un-chercheur-togolais-invente-le-cartable-connecte-7779572434
 

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Pour le Centrafrique: SCADD : Stratégie de croissance accélérée et de développement durable

10 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #Sécurité, #Droits humains

FAMILIARISATION DES ABRÉGÉS

Simulation AVEC LE PROGRAMME DU Burkina-Faso POUR le Centrafrique

AN : Assemblée Nationale 
ARSE : Autorité de Régulation du Sous-secteur de l'électricité 
BCEAO : Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest 
BT : Basse Tension 
BTP : Bâtiments et Travaux Publics 
CAF : Capacité d'Autofinancement 
CEDEAO : Communauté Economique Des Etats d'Afrique de l'Ouest 
CSLP : Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté 
DDO : Diesel Distelated Oil 
DGE : Direction Générale de l'Energie 
EDF : Electricité de France 
EEEOA : Système d’Echange d’Energie Electrique Ouest Africain (WAPP) 
FDE : Fonds de Développement de l'Electrification Rurale 
FMI : Fonds Monétaire International 
GWh : Gigawatt-heure 
HFO : Heavy Fuel Oil 
HT : Haute Tension 
IDH : Indice de Développement Humain 
INSD : Institut National de la Statistique et de la Démographie 
IRAF :  Ingénierie & Réalisations Africaines 
kWh : Kilowattheure 
MATD/MATDS : Ministère de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité 
MCE/MMCE/MEM : Ministère des Mines et de l'Energie 
MCPEA/MICA : Ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat 
MEF/MFB : Ministère de l'Economie et des Finances 
MT : Moyenne Tension 
MW : Mégawatts 
PAGEDD : Programme d’Actions du Gouvernement pour l’Emergence et le Développement Durable 
PIB : Produit Intérieur Brut 
PM : Premier Ministère 
PNUD : Programme des Nations Unies pour le Développement 
PPP : Partenariat Public-Privé 
PRES : Présidence du Faso 
PTF : Partenaires Techniques et Financiers  
RGPH : Recensement Général de la Population et de l'Habitat 
RNI : Réseau National Interconnecté 
SCADD : Stratégie de croissance accélérée et de développement durable 
SEMAFO : Société d'Exploitation Minière d'Afrique de l'Ouest 
SG : Secrétariat Général 
SONABEL : Société Nationale d'Electricité du Burkina 
SWOT : Strength Weakness Opportunities Threats 
UEMOA : Union Economique et Monétaire Ouest Africaine 
WAPP : West African Power Pool (EEEOA)

Résumé exécutif 
Le Burkina Faso est un pays à vocation agricole et à faible revenu dont l’économie se caractérise par sa vulnérabilité et sa forte dépendance extérieure. Avec 44% de sa population vivant en dessous du seuil de pauvreté en 2009 et un faible niveau d’alphabétisation et de scolarisation, le pays occupe le 161ème rang sur 169 pays selon l’Indice de développement humain (IDH) 2010 publié par le PNUD. 
La mise en œuvre de la SCADD, nouveau référentiel du pays adopté en décembre 2010, traduit la volonté du Burkina d’atteindre les objectifs du millénaire pour le développement grâce à un taux de croissance soutenu de 10% par an qui permettrait de réduire le pourcentage de pauvres à 35% en 2015. La réussite de ce ambitieux programme de développement repose en partie sur un approvisionnement sécurisé et à moindre coût du pays en énergie électrique. Cette mission a été confiée à la SONABEL, opérateur historique du sous-secteur. 
En effet, en tant que principal acteur chargé du service public d’électricité au Burkina Faso, la SONABEL travaille à mobiliser les moyens adéquats de production, de transport et de distribution en vue d’assurer la couverture régulière, sécurisée, durable et à moindre coût du pays en énergie électrique. Ces dernières années, la société a enregistré une forte progression de la demande d’électricité dont la satisfaction a nécessité la mise en place d’importantes infrastructures additionnelles de production, de transport et de distribution. Consentis dans un contexte de gel des tarifs, ces efforts d’investissement, combinés à un certain nombre de facteurs exogènes tels que la hausse du prix des hydrocarbures et de l’énergie importée, ont fortement contribué à dégrader la situation financière de la SONABEL qui se retrouve avec : 
? une structure financière fortement dégradée ; ? de mauvaises performances économiques et financières qui affectent toute l’économie du pays ; ? des infrastructures vétustes et budgétivores que l’on ne peut déclasser, faute de moyens ; ? des charges d’exploitation qui explosent au gré des fluctuations du cours du pétrole ; ? une qualité de service caractérisée par des délestages intempestifs et décriée par la clientèle ; ? des partenaires financiers doutant de la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements ; ? un ambitieux programme de développement compromis par la mobilisation difficile des financements. 
Dans un tel contexte, la SONABEL a besoins d’être accompagné par l’Etat burkinabè et le secteur privé pour pouvoir jouer pleinement sa partition dans la mise en œuvre de la SCADD. 
L’accompagnement de l’Etat burkinabè doit permettre à la SONABEL de redresser sa situation financière et faciliter la mise en œuvre de la politique sectorielle, notamment les mesures et réformes susceptibles d’accélérer la réalisation des interconnexions et l’installation de producteurs indépendants d’électricité. 

Etude de faisabilité
L’accompagnement du secteur privé peut revêtir plusieurs formes, notamment le développement des sources alternatives (solaire, poussée cinétique, etc.) de production d’électricité à moindre coût pour soutenir l’activité économique et donner la possibilité à la SONABEL d’étendre son réseau de transport et de distribution pour mieux couvrir le territoire national. 

Raccordement d’une centrale à poussée cinétique de 100 MW au réseau interconnecté de la SONABEL 

Introduction 
Le Burkina Faso est un pays sahélien enclavé, situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest avec une superficie de 274 000 km2. Il est limité au Nord par le Mali, au Nord –Est par le Niger et au Sud par la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin et le Ghana. Sa population a été estimé Sa population est estimée à 17,3 millions d’habitants en 2013, ce qui correspond à une densité moyenne, assez faible, de 63 habitants par km². 
Le pays ne dispose pas de ressources fossiles et importe sur plus de  1 000 km de distance la totalité des combustibles destinés aux groupes thermiques, principaux sources de production d’électricité du pays. Malgré une subvention consentie par l’Etat, le coût de revient du kWh reste relativement du fait et largement supérieur aux tarifs de vente appliqués. Ce contexte a entamé la situation financière de la SONABEL, opérateur historique du secteur et entrainé un ralentissement de certains investissements importants pour le développement du système électrique du pays. 
Ces dernières années, le déficit de l’offre d’énergie est très perceptible. En effet, pendant les périodes de forte demande, les délestages se multiplient et durent plus longtemps. En outre les plusieurs quartiers péri-urbains et villages sont toujours en attente d’être électrifiés. Quant aux demandes de raccordement dans les zones électrifiées, elles ne sont pas satisfaites dans des délais raisonnables. 
Pour améliorer l’efficacité du sous-secteur de l’énergie électrique et accroître l’accès des zones rurales et péri-urbaines à l’électricité, le Gouvernement du Burkina Faso a engagé d’importantes réformes et réalisé plusieurs études synthétisées dans le présent volume qui aborde successivement le Contexte de l’étude, le Diagnostic des infrastructures électriques, l’Analyse des ventes d’électricité, le Diagnostic financier et économique de la SONABEL et la Synthèse SWOT du secteur électrique au Burkina Faso. 
1 Contexte de l’étude 
Sur la période 2011 – 2015, le Gouvernement burkinabè met en œuvre la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD) qui ambitionne faire du Burkina Faso, une nation solidaire, de progrès et de justice qui consolide son respect sur la scène internationale. Pour atteindre l'objectif global de la SCADD qui consiste à réaliser une croissance économique forte, soutenue et de qualité, génératrice d'effets multiplicateurs sur le niveau d'amélioration des revenus, la qualité de vie de la population et soucieuse du respect du principe de développement durable, un modèle de développement a été adopté par le Gouvernement. Ce modèle de développement qu’est la SCADD repose sur quatre axes à savoir : 

? le développement des piliers de la croissance accélérée ; ? la consolidation du capital humain et la promotion de la protection sociale ; ? le renforcement de la gouvernance ; ? les priorités transversales (le genre, la population, l’environnement, l’aménagement du territoire et le renforcement des capacités). 

Relever le défi de l’accélération de la croissance et du développement durable exige un approvisionnement fiable, abondant, sécurisé et à moindre coût en énergies modernes. En effet, l’accès aux énergies modernes est essentiel pour créer et soutenir l’activité industrielle, le transport, le commerce, les services, les petites et moyennes entreprises, l’élevage, la pêche et l’agriculture. Or, à ce jour, le Burkina Faso ne dispose d’aucune ressource énergétique fossile et dépend presque totalement de l’extérieur pour son approvisionnement en énergie. La dépendance et la pauvreté énergétique du Burkina Faso est exacerbée par le double effet de l’augmentation du prix du baril de pétrole et l’accroissement continu de la demande intérieure en énergie. 
Les études sur la compétitivité de l’économie du Burkina ont montré que le développement socio-économique du pays est handicapé par le coût élevé des facteurs de production et particulièrement celui de l’électricité, qui, par ailleurs, reste inaccessible à la majorité de la population surtout en zone rurale. En effet, le système de production du Burkina est dominé par le thermique diesel, induisant un coût de production du kWh relativement élevé et assujetti aux fluctuations importantes et aléatoires du cours du pétrole sur le marché international. L’énergie électrique entrant dans la quasi-totalité des secteurs de production et de la vie économique et sociale, il en découle que son coût est un facteur déterminant dans la compétitivité de l’économie nationale, le maintien de l’équilibre social et, partant, l’émergence du pays. D’où l’intervention de l’Etat à travers une importante subvention très contraignante pour le Trésor Public, mais indispensable pour contenir les prix de vente de l’énergie électrique. Pour inverser la tendance, le Gouvernement du Burkina Faso a adopté des réformes réglementaires, institutionnelles et légales importantes, notamment la libéralisation totale du segment production, pour accroitre l’efficacité de ses institutions, fiabiliser et optimiser l’approvisionnement du pays en énergie électrique à moindre coût et respectueuse de l’environnement. 
Cet engagement du Gouvernement est décliné dans le document de politique sectoriel adopté le 16 octobre 2013 avec comme vision : « le système énergie Burkina, s’appuyant sur les ressources endogènes et la coopération régionale, assure un accès universel aux services énergétiques modernes et conforte son rôle moteur de développement durable. ». Les deux premières orientations stratégiques de la politique sectorielle de l’énergie sont relatives à la promotion de l’utilisation des ressources endogènes et l’optimisation des opportunités de la Coopération sous régionale à travers les interconnexions électriques. 
Cette politique devra se traduire par des actions majeures pour assurer un approvisionnement régulier, sécurisé, durable et à moindre coût en énergie électrique.  Dans un contexte de raréfaction des ressources financières et de besoins urgents d’investir dans presque tous les secteurs de développement, le pays se doit de trouver des solutions innovantes basées sur ses ressources endogènes pour assurer un approvisionnement sécurisé du pays en énergie électrique. 
1.1 Performances macroéconomiques 
Le Burkina Faso est un pays enclavé qui est à la fois vulnérable aux chocs extérieurs sur le marché des matières premières et aux conditions climatiques. Son économie est peu diversifiée et dépend largement des exportations d’or et de coton. 
 

EXACTEMENT LA MÊME CONFIGURATION QUE NOTRE PAYS LE CENTRAFRIQUE....

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http://dabealvi.over-blog.com/2018/02/priorites-du-centrafrique-pour-le-developpement-durable.html

 

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Futurs Leaders Africains M.E.R.C.I

16 Janvier 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #POLITIQUE, #ENERGIE SOLAIRE, #Sécurité, #minusca, #Droits humains, #boganda barthelemy

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

EN 33 ANS, ILS ONT DETRUIT UN ETAT : LE LIEUTENANT-COLONEL MANTION ET L'INSTABILITE POLITIQUE EN RCA

Après la dictature impériale [de Jean-Bedel Bokassa], qui avait fini par épuiser la complaisance post-coloniale de la France, la Centrafrique est mise sous tutelle par Paris. En principe indépendant mais, dans les faits, tributaire pour tout de la France, l’ex-nouveau régime de David Dacko a besoin de toujours plus de soutien extérieur pour se maintenir. Bientôt, ni le concours financier de Paris, ni la garantie sécuritaire de l’armée française à Bangui ne suffisent plus. Il faut augmenter les crédits et renvoyer des soldats français, également à l’intérieur du pays. Evacuée en 1965, l’ancienne base militaire française de Bouar, dans l’ouest, est réinvestie. Enfin, en plus des conseillers français à tous les postes névralgiques de l’administration, il faut un homme sûr dans le sanctuaire même du pouvoir local, à la présidence. Cette clé de voûte de cette reprise en main néocoloniale de l’État centrafricain sera le lieutenant-colonel Jean-Claude Mantion, agent des services secrets français (Direction Générale de la Sécurité Extérieure, DGSE). Rapidement surnommé proconsul, en raison de la prolifération de ses attributions, il gouvernera de facto la Centrafrique pendant treize ans.

A. TRIBALISATION SOUS TUTELLE FRANÇAISE

Jean-Claude Mantion arrive à Bangui, le 2 décembre 1980. Sa mission est aussi vague qu’importante : il doit protéger David Dacko, aussi de lui-même. Sous la pression d’une opposition virulente, menée par le MPLC d’Ange-Félix Patassé, et d’une population avide de changements réels, le président sombre en effet dans des phases dépressives de plus en plus longues. Le dos au mur, bien qu’il dispose de tous les moyens de l’État et du soutien de la France, il mène campagne pour sa réélection – qui s’assimile à un plébiscite a posteriori sur son retour au pouvoir imposé par Paris. Le 1er septembre 1981, les résultats officiels du second tour lui prêtent une avance si ténue sur son challenger Ange-Félix Patassé – 90 000 voix de différence, pour atteindre 50,23 pour cent – que les lendemains électoraux augurent de rudes batailles.
Nerveusement, David Dacko ne s’estime pas à même de les mener. Instruit par son attentisme de mauvais aloi en 1965, il prend alors une initiative pour le moins surprenante : il prévient Jean-Claude Mantion qu’il remettra, de son plein gré, le pouvoir aux militaires et demande à son ange gardien français de ne surtout pas intervenir. Il est prié, simplement, d’alerter Paris d’un coup d’État librement consenti. C’est dans ces conditions que le chef d’état-major de l’armée centrafricaine, le général André Kolingba, 45 ans, forme un Comité militaire de redressement national (CMRN) pour diriger le pays. Jean-Claude Mantion change de patron mais point de mission : il continue d’encadrer le nouveau chef de l’État, comme il l’avait fait pour l’ancien. Il a d’ailleurs rapidement l’occasion de prouver son utilité : le 3 mars 1982, en tenant d’une main ferme la Garde présidentielle, il déjoue une tentative de coup d’État fomentée par Ange-Félix Patassé et deux généraux en vue, François Bozizé et Alphonse Mbaïkoua. Les galonnés s’enfuient : Bozizé au Tchad, Mbaïkoua dans son village natal, à Markounda, sur la frontière tchadienne.
Quant à l’ex-Premier ministre de Bokassa mué en tribun de l’opposition, qui est également originaire du nord, il parvient à se réfugier à l’ambassade de France déguisé en commerçant musulman, le boubou flottant sur une mobylette. Sa présence y est des plus embarrassantes : comment, en effet, livrer au pouvoir ami en place un putschiste très populaire à Bangui, sans prendre le risque de déclencher des émeutes ? Des tractations s’échelonnent sur deux semaines avec, d’un côté de la table, le représentant officiel de Paris et l’ambassadeur, et, de l’autre, son compatriote et agent secret de la DGSE, Jean-Claude Mantion, mandaté par la présidence centrafricaine. L’image résume la singularité d’un moment postcolonial : la France parle à la France puisque, dans la Centrafrique des années 1980, elle est partout, de tous les côtés. En l’occurrence, elle se mettra d’accord avec elle-même pour délivrer un sauf-conduit à Patassé, afin qu’il parte en exil au Togo.
Personnage plutôt falot, le général Kolingba délègue volontiers des pans entiers de son pouvoir à Jean-Claude Mantion, en qui il a confiance. Cependant, pendant que l’œil de Paris veille sur la bonne marche de l’État, le président s’occupe de ce qui, à ses yeux, constitue l’essentiel : les affaires de familles, au sens large, à commencer par la sienne, les Yakoma, une ethnie minoritaire – moins de 5 pour cent de la population – qui vit sur le fleuve Oubangui, en face de parents plus nombreux au Congo-Kinshasa. Ainsi, pendant que Mantion négocie à l’ambassade de France le départ de Patassé, le général Kolingba ordonne-t-il qu’on dynamite les maisons de l’opposant et de ses proches à Bangui.
Il dépêchera aussi deux frères d’armes Yakoma dans les fiefs ethniques de ses ennemis putschistes : la première expédition punitive sera conduite par le général Djambo, qui rase et brûle plusieurs villages autour de Paoua, la ville natale de Patassé; l’autre est emmenée par le général Mazi à Markounda. « Devant l’impossibilité de distinguer les opposants des paisibles habitants des lieux, le général Mazi opta pour une solution radicale : le village de Markounda fut brûlé et de nombreuses personnes massacrées. Ces faits furent à l’origine d’une haine tenace des Kaba contre les Yakoma. La fracture nord-sud était née et sera plus tard instrumentalisée politiquement par Patassé, en termes de gens de la savane contre gens du fleuve.
En bon général, André Kolingba s’occupe également de l’armée et, en particulier, de sa Garde présidentielle. C’est ici, au cœur du domaine de compétences de Jean-Claude Mantion, en matière de sécurité, que l’on mesure le mieux à quel point le supposé « tout-puissant conseiller blanc » du chef de l’État, qui constitue une cible naturelle pour les attaques de l’opposition centrafricaine et des médias internationaux, est en réalité un leurre. Bien plus que la présence de « Lucky Luke », l’autre surnom local de Mantion, c’est le tribalisme de son patron qui aurait dû faire scandale : pendant que l’agent français assume les tâches d’un Premier ministre de l’ombre, le président place ses parents yakoma dans l’appareil d’État et dans les sociétés parapubliques.
« Il a inventé l’ethnicité, si l’on entend par là l’instrumentalisation de l’appartenance tribale à des fins politiques, dans un pays uni par une vraie langue véhiculaire, le sango, où l’origine des uns et des autres n’avait pendant longtemps aucune importance ». Au sein des Forces armées centrafricaines (FACA), cet entrisme crée des déséquilibres extrêmement préjudiciables pour l’avenir qui, à ce jour, n’ont pas encore été réparés : en quittant le pouvoir en 1993, après douze ans de règne, André Kolingba, maître buté d’un jeu de go ethnique, laissera à ses successeurs une armée nationale constituée, à 70 pour cent,de membres d’une ethnie ultra-minoritaire, la sienne.
La chute du mur de Berlin qui met fin à la Guerre froide, le retrait du gendarme de l’Afrique francophone qu’avait été la France et la mise en œuvre de ce que la presse française surnomme la « Paristroïka », en parallèle à l’abandon par l’ex-URSS de son glacis en Europe de l’Est à la souveraineté tout aussi limitée que celle des anciennes colonies du pré-carré de la France en Afrique, sont des forces tectoniques auxquelles Kolingba ne peut résister. Le 22 avril 1991, André Kolingba concède le multipartisme, qui est entériné en juillet grâce à une réforme constitutionnelle. « Je le fais parce que ceux qui nous paient me le demande », explique-t-il sans détour, en sango, à la radio nationale. Il sait bien qu’il sonne ainsi le glas de son pouvoir.
Mais il sait aussi qu’il ne saurait s’y maintenir sans le soutien massif et multiforme de la France. Or, dès juin 1990, à l’occasion du sommet France-Afrique de La Baule, le président François Mitterrand a lié l’aide française au progrès dans la démocratisation en Afrique. Dans ce nouveau tableau, le proconsul à Bangui, aux côtés d’un militaire plaçant ses parents pour mettre l’un des pays les plus pauvres du continent en coupe réglée, fait tache. Aussi, André Kolingba doit-il consentir à ce qui s’assimile, de son point de vue, à un suicide assisté : des élections pluralistes, sans triche, qu’il ne peut que perdre. Vu de Paris, la fin de l’ère Mantion à Bangui s’impose comme une nécessité inévitable. Les autorités françaises ne se font toutefois pas d’illusions sur le processus démocratique en Centrafrique. Elles redoutent par-dessus tout les risques qu’un départ forcé du général Kolingba fera courir à la stabilité de la plaque tournante des forces françaises pré-positionnées sur le continent.
Dès lors, l’ouverture démocratique à Bangui suit le cours défini à Paris. Organisé entre le 1er et le 20 août, un grand débat national permet d’apurer les comptes du passé avant que les Centrafricains ne se rendent, les 22 août et 19 septembre 1993, dans les bureaux de vote pour des élections législatives et présidentielle réellement pluralistes et incontestables, les premières dans l’histoire du pays. André Kolingba aura bien tenté de faire dérailler ce processus en annulant in extremis, en 1992, un premier scrutin et en graciant l’ex-empereur Bokassa entre les deux tours du vote de 1993, dans l’espoir de semer la pagaille en le faisant sortir de prison. Mais la France veille au grain démocratique, comme elle avait veillé auparavant à la pérennité des régimes mis en place par elle. À l’arrivée, elle se sera démenée, avec succès, pour assurer la logistique et la régularité d’une élection exemplaire, à grand renfort de rotations d’hélicoptères, d’observateurs internationaux et d’urnes transparentes. C’était le but, il est atteint.
Qu’importe alors que l’heureux élu, Ange-Félix Patassé, vainqueur au second tour sur le socialiste Abel Goumba, avec 52,5 pour cent des voix, ait été dans le passé violemment anti-français et putschiste, qu’il ait organisé le sacre de Bokassa, son mentor politique auquel il s’efforce de ressembler jusqu’à la limite du mimétisme, qu’il soit démagogue à souhait, ayant fait campagne en promettant une usine à fabriquer des billets de banque à chaque village où une majorité voterait pour lui. La France est « lasse de corriger la fortune de ses anciennes colonies africaines ».Elle espère, certes, que la tenue d’une élection dans le respect des règles servira de gage à un avenir plus démocratique en Centrafrique ; mais elle n’y croit guère. En revanche, elle considère ce vote incontestable « comme le cadeau d’adieu d’une puissance tutélaire pour qui il est grand temps de se retirer d’un État théoriquement indépendant depuis trente-trois ans ».

DÉMOCRATIE ET CHAOS

Dans sa lente remontée à la souveraineté, la Centrafrique passe un cap en 1993 : pour la première fois depuis l’indépendance, la volonté populaire s’est exprimée librement. La victoire d’Ange-Félix Patassé constitue une alternance démocratique. Elle rompt avec les simulacres d’élections qui, pendant la Guerre froide, reconduisaient invariablement l’homme fort à la présidence que son occupant ne quittait que contraint et forcé, victime d’un coup d’État. Pour cette raison, le pléonasme « démocratiquement élu » devient d’usage quand les scrutins en Afrique cessent d’être des plébiscites de candidats uniques ou des compétitions jouées d’avance. Ange-Félix Patassé se targue de ce nouveau titre de gloire qu’il va confondre – il n’est pas le seul – avec un blanc-seing de gouvernance.
Ce qui sera d’autant plus fâcheux qu’après trois présidents originaires du Sud depuis l’indépendance (David Dacko et Jean Bedel Bokassa, tous deux Mbaka, et André Kolingba, un Yakoma), il est le premier homme politique du nord à accéder à la magistrature suprême. Le fait, en soi, n’a guère d’importance. Mais il se charge d’une signification politique lourde dès lors qu’il s’inscrit dans une perception de polarisation politique – les gens de la savane contre les gens du fleuve – que le nouveau chef de l’État va grandement exacerber, par maladresse ou calcul.
« On ne peut démocratiser qu’avec des démocrates, et l’arithmétiques tribale prévalant à l’occasion d’une élection démocratique ne suffit pas à transformer un cacique du système Bokassa en un artisan de l’évolution démocratique ». Le jugement, émis par Jean-Paul Ngoupandé,est sans appel pour Ange-Félix Patassé. Toutefois, l’héritage que doit assumer Patassé en arrivant au pouvoir est lourd : son armée est une milice tribale dont il n’a pas entièrement tort de penser qu’elle lui est hostile. Pour commencer, il cherche alors à garantir sa sécurité rapprochée en reversant les Yakoma de la Garde présidentielle dans les rangs des Forces armées centrafricaines (FACA). Ce qui suscite le mécontentement des intéressés, privilégiés sous l’ancien régime.
Puis, la grogne des militaires se fait générale quand il s’avère que la nouvelle Sécurité présidentielle est également une milice tribale, cette fois-ci presque exclusivement constituée de Sara-Kaba, la « famille » ethnique septentrionale du nouveau chef de l’État. La rivalité entre cette garde prétorienne et la troupe « clochardisée » des FACA va provoquer, sur fond de crise sociale sans précédent, une martingale de mutineries qui achèveront de ruiner l’économie et l’État centrafricains.

1. Mutineries à répétition

L’état de grâce du nouveau pouvoir n’est que de courte durée. Dans l’élan de sa prise de fonctions, Ange-Félix Patassé parvient à éponger douze mois d’arriérés de salaires dans la fonction publique, mais ils sont vite reconstitués par des retards successifs. L’exaspération sociale gagne alors les rangs de l’armée. Le 18 avril 1996, quelque deux cents soldats du Régiment de défense opérationnelle du territoire (RDOT) manifestent pour réclamer trois mois de retard de solde. Ils occupent la radio, prennent plusieurs personnalités en otage et tentent d’attaquer la présidence. La Garde présidentielle sort. L’affrontement fait sept morts et une quarantaine de blessés. Les soldats français du camp Béal quadrillent alors Bangui pour protéger les ressortissants étrangers. Privés de marge de manœuvre sur le plan militaire, les mutins mettent fin à leur mouvement, qui a duré quatre jours.
Un mois plus tard, le 18 mai 1996, la rumeur – vraie ou fausse, on ne le saura jamais – que l’armurerie du camp Kasaï, la base du RDOT, passerait sous le contrôle de la Garde présidentielle, déclenche une nouvelle irruption de colère au sein des FACA. Cette fois, la mutinerie dure onze jours et implique plusieurs centaines de militaires. Encadrés par des sous-officiers, leurs revendications se font plus politiques. En même temps, Bangui est mise à sac, avec la participation enthousiaste des nombreux laissés-pour-compte dans la capitale. L’armée française monte une importante opération, « Almandin II », pour évacuer plusieurs milliers d’étrangers. Elle sauve aussi du pillage la brasserie Mocaf, propriété du groupe français Castel. S’élevant à 43 morts et 238 blessés, le bilan des violences est sensiblement plus lourd qu’en avril. De nouveau, le déploiement des forces françaises contraint les mutins et le pouvoir à la négociation.
Un gouvernement d’union nationale, conduit par Jean-Paul Ngoupandé, se met en place. Au cours de ses huit mois d’existence, il parvient à organiser les états généraux de l’armée, en vue d’une restructuration profonde des FACA avec l’aide de la coopération française, et à faire adopter par l’ensemble des partis politiques – une trentaine – un programme minimum commun. Mais une troisième mutinerie, déclenchée le 15 novembre 1996, a raison de ces efforts. À la suite d’un incident mineur, des centaines de soldats essaiment en ville pour prendre le contrôle des quartiers sud de Bangui, le long du fleuve. Une fois de plus, l’armée française intervient pour enrayer l’escalade militaire. Mais, cette fois, les fils du dialogue tardent à se renouer, la capitale centrafricaine reste divisée pendant de longues semaines et deux militaires français – un officier et un sous-officier en patrouille – sont abattus à un barrage des mutins, de tirs dans le dos.
Le bilan des représailles exercées par l’armée française va demeurer inconnu. Selon des sources centrafricaines dignes de foi, il a été de « plusieurs dizaines de civils, pris dans le feu ouvert sur les mutins qui ont cherché à s’abriter à l’intérieur des quartiers ». Cette intervention punitive provoque, à Paris, une vive réaction de Lionel Jospin, alors premier secrétaire du Parti socialiste, sur l’interventionnisme d’un autre temps et le respect dû aux « morts africaines ». Sa déclaration rompt avec l’habituel consensus observé par la classe politique française dès lors qu’il s’agit d’opérations militaires en Afrique.
Bien que restant sans suite, ce début de débat public met en relief le dilemme dans lequel le gouvernement français s’est enfermé depuis le début des mutineries en rafales à Bangui. Le choix semble cornélien : faut-il assister, l’arme au pied, à la prise de pouvoir des mutins, au risque de se voir reprocher le lâchage d’un président démocratiquement élu et longtemps considéré comme anti-français ? Ou, quitte à redevenir le gendarme de l’Afrique, faut-il voler au secours d’Ange-Félix Patassé, bien que celui-ci multiplie les abus de pouvoir, du péculat à grande échelle à l’assassinat politique ?
Finalement, les autorités françaises tentent de sortir du piège par un mouvement en deux temps : d’abord, en portant la présence militaire française à Bangui de 1400 à 2300 hommes pour y maintenir l’ordre constitutionnel, au besoin par les armes ; puis, en passant le relais à une force internationale d’interposition afin de pouvoir rapatrier les troupes françaises, à la faveur d’une stabilisation provisoire de la situation. Cette solution du type « un pas en avant, deux pas en arrière » doit mettre Paris à l’abri d’une nouvelle mise en accusation, tantôt pour ingérence, tantôt pour abandon. Mais elle comporte aussi le risque du cumul.
(…)

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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

« Le fait d’être un acteur qui n’a pas d’intérêts politiques ou économiques, mais seulement humanitaires, me donne une plus grande force pour avoir un impact plus opérationnel » râ https://my.worldgn.com/join/iworlddabealvi

 

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Reprise des activités de l'Association Internationale des Droits de l'Homme AIDH

31 Août 2017 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #POLITIQUE, #Droits humains

Bonjour à tous et à toutes,

 
L'été se termine et j'espère que chacun de vous  en a profité seul, avec des amis ou en famille.
 
Comme vous l'avez constaté, nous avons été moins actifs depuis le début de cette année. Je souhaite donc  que nous nous mobilisons, chacun à sa manière, afin que notre ONG soit de plus en plus dynamique,  portant très haut son engagement en direction du bien-être de l'individu.
 
Oh, je sais que nous n'avons pas souvent du temps mais l'engagement pour une cause humaine doit être réel et sincère et ce, à travers votre présence à nos rencontres chaque fois que cela est possible, un travail interne sur tel ou tel aspect de nos actions  ainsi que le règlement des cotisations. 
 
Voilà ce que j'espère de vous et de chacun en particulier en cette rentrée 2017.
Je suis ouverte aux propositions des uns et des autres pour plus d'actions en direction de l'Homme.
 
Notre prochaine réunion est fixée au samedi 23 Septembre à 14h.
Le lieu vous sera communiqué ultérieurement. 
 
Belle soirée et au plaisir de vous retrouver.
 
PS / N'hésitez pas à inviter vos amis pour soutenir notre cause.
 
 
 
Françoise GUENA TRAVERSO
Juriste spécialisée en Droits de l'Homme
Présidente Fondatrice de l' A.I.D.H.
Prix de la Paix Barthélémy BOGANDA 2015
 
 
ONG dotée du Statut Consultatif Spécial auprès de l'ONU
 
 
 
 
 

 

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CENTRAFRIQUE: À TOUS ENSEIGNANTS ET AUTRES ÉDUCATEURS

20 Août 2017 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #EDUCATION, #POLITIQUE, #Sécurité, #Droits humains

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

 

Kit pédagogique Des jeunes pour les droits de l’Homme

 

 

 

 

 

Le kit pédagogique Des jeunes pour les droits de l’Homme est conçu pour les élèves d’école primaire et secondaire. Il peut soit constituer un cours à part entière, soit servir de ressource complémentaire dans un programme scolaire existant. Le but est d’inciter les élèves à étudier des sujets contemporains dans le domaine des droits de l’Homme et de leur fournir l’occasion de passer à l’action et d’en appliquer les principes.

 

Même si ces documents s’adressent principalement aux enseignants, ils peuvent également être utilisés par des responsables de groupes de jeunes, qu’ils soient religieux ou laïcs, ou par des conseillers pour les jeunes ou des parents.

Le kit pédagogique Des jeunes pour les droits de l’Homme comprend un manuel pédagogique complet, le film documentaire L’histoire des droits de l’Homme, les 30 messages d’intérêt public primés illustrant les 30 droits de l’Homme, le clip musical UNITED et des exemplaires des deux livrets Les droits de l’Homme, qu’est-ce que c’est ? et L’histoire des droits de l’Homme.

Comme cela a été prouvé à de nombreuses occasions, toute personne bienveillante qui travaille avec des jeunes peut utiliser ces matériaux pour augmenter leur conscience de ce que sont les droits de l’Homme.

Voici certaines des approbations venant d’officiels et d’enseignants à propos des programmes et du kit de matériaux pédagogiques Des jeunes pour les droits de l’Homme :

« Ce kit m’a vraiment aidé. Avant l’association Des jeunes pour les droits de l’Homme, je ne connaissais pas la différence entre un droit et un privilège. Le manuel est concis et facile à lire, cela a clarifié ce que sont mes droits et le fait de l’avoir lu a dissipé toutes mes questions et mes doutes. J’ai beaucoup apprécié le fait que vous ayez pris ce long document verbeux des Nations Unies et que vous en ayez fait une version abrégée avec des déclarations courtes. Je trouve le document original entier intimidant, et je ne sais pas combien d’adolescents auraient la patience de le lire en entier. Je tiens à vous remercier ainsi que tous ceux qui travaillent à l’association Des jeunes pour les droits de l’Homme du fond du cœur pour en avoir fait un document abordable pour tous les jeunes. » 
— E. B., élève, St Louis, Missouri, États Unis

« Grâce à vos remarquables outils d’apprentissage — y compris les vidéos présentant l’ensemble des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et tous les matériaux pédagogiques — et grâce à vos projets stimulants pour les élèves conçus pour donner un rôle aux jeunes leaders dans la communauté, l’association internationale Des jeunes pour les droits de l’Homme et sa branche au Libéria sont des voix importantes dans le processus d’éducation aux droits de l’Homme au Libéria. » — Élu, République du Libéria

« Le Huitième District applaudit le travail qu’effectue l’association internationale Des jeunes pour les droits de l’Homme pour éduquer et former notre jeunesse afin qu’ils deviennent des défenseurs des droits de l’Homme. La créativité dont votre organisation fait preuve pour partager le message des droits de l’Homme avec la distribution du livret Les droits de l’Homme, qu’est-ce que c’est ? en plusieurs langues, les compositions murales, les sommets de la jeunesse, les tournées internationales et les concours d’art et de composition sont indéniablement dignes d’éloges. Ces activités témoignent du dévouement des nombreux bénévoles qui soutiennent l’association internationale Des jeunes pour les droits de l’Homme. » B. C. P., Conseil municipal de Los Angeles

« J’ai revu les spots d’information en vidéo représentant les 30 droits de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et les publications que vous m’avez fournies. Je suis très impressionné par leur niveau de production et par leur qualité de communication.

« Je serais honoré de suggérer leur inclusion dans le programme officiel d’éducation sur les droits de l’Homme de mon pays. » J. R-H., Élu, République démocratique du Timor-Oriental

Cliquez ici pour commander votre kit pédagogique GRATUIT de l’association Des jeunes pour les droits de l’Homme >>

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CENTRAFRIQUE: FAIRE DES DROITS DE L'HOMME UNE RÉALITÉ

19 Août 2017 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #POLITIQUE, #ENERGIE SOLAIRE, #Droits humains

story-of-human-rights-documentary_480_fr from Andre Leopold REGNIER on Vimeo.

LES DROITS DE L’HOMME, QU’EST-CE QUE C’EST ?
Même si certains dictionnaires définissent le mot comme étant un « privilège », lorsqu’il est utilisé dans le contexte des droits de l’Homme, ce mot prend une signification bien plus fondamentale.*

Chaque personne a droit à certains droits fondamentaux — simplement par le fait qu’elle est un être humain. Ceux-ci s’appellent les « droits de l’Homme ». Ce ne sont pas simplement des privilèges qui peuvent être supprimés selon les caprices de quelqu’un.

Ce sont des « droits » parce que ce sont des choses que vous avez le droit d’être, de faire ou d’avoir. Ces droits sont là pour votre protection contre des gens qui vous voudraient du mal ou voudraient vous blesser. Ils sont aussi là pour s’aider les uns les autres et vivre en paix.

Beaucoup de gens connaissent quelque chose au sujet de leurs droits. En général, ils savent qu’ils ont droit à l’alimentation et à un endroit sûr où demeurer. Ils savent qu’ils ont droit à un salaire pour le travail qu’ils effectuent. Mais beaucoup d’autres droits existent.

Quand les gens ne connaissent pas bien leurs droits fondamentaux, il peut se produire des violations telles que la discrimination, l’intolérance, l’injustice, l’oppression et l’esclavage.

Née des atrocités et des pertes humaines énormes pendant la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations Unies fut signée en 1948 pour fournir une compréhension commune de ce que sont les droits de chacun. Elle constitue le fondement d’un monde construit sur la liberté, la justice et la paix.
Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

 

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CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

26 Août 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #minusca, #Droits humains, #politique centrafricaine, #paix, #panneaux solaires

CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

Cette situation du réarmement est délicate

LA MINUSCA A LE DEVOIR DE DÉSARMER TOUS LES CHEFS DE GUERRE

« Il ne faut pas avoir beaucoup d’armes. A quoi bon créer une montagne d’armes et ensuite ne pas comprendre que faire avec, comme c’était le cas en URSS ? Mais nous devons créer une armée compacte pour qu'elle puisse être transférée vers n'importe quel théâtre d’hostilités. Nous avons un pays immense, le plus grand du monde et la population est assez petite – comme celle de la France et de l'Allemagne prises ensemble. C'est pourquoi, notre tâche est de créer une arme qui permettra à chaque soldat et à officier d’en remplacer cinq au combat. En outre, l'arme doit être capable de permettre aux soldats de ne pas se trouver sous le feu. »

Vers 2020, la Russie aura entièrement renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires, a déclaré le vice Premier ministre Dmitri Rogozine en charge du complexe militaro-industriel du pays. C'est nécessaire pour l'exécution du but principal – la création en Russie de l'armée professionnelle, compacte et mobile qui pourra résoudre efficacement les tâches sur n'importe quel théâtre d’hostilités. Le programme du réarmement de l'armée, adopté dans le cadre de la réforme militaire russe, est réalisé suivant des rythmes accélérés. Comme le vice Premier ministre Dmitri Rogozine l’a communiqué, vers 2020, la Russie aura renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires non à 70 %, comme il était supposé, mais à 100%. De plus, on mise non sur la quantité, mais sur les qualités principalement nouvelles des armes qui permettront d'augmenter la capacité défensive du pays sur fond de la réduction des effectifs, a indiqué Dmitri Rogozine.

Pour le rééquipement de l'armée, l'État a octroyé une grosse somme d'argent. Rien qu’en 2014, les dépenses du ministère de la Défense feront 2,3 mille milliards des roubles (60 milliards de dollars). Un rouble sur cinq sert à moderniser le bouclier antimissile de la Russie, affirme le commentateur militaire, le colonel en retraite Victor Litovkine. « Aujourd'hui, les nouveaux croiseurs stratégiques sous-marins de la classe de Iouri Dolgorouki entrent en service. Il y aura 8 croiseurs pareils au total. Sur chacun d’eux, il y aura 16 missiles Boulava avec 6 ogives nucléaires. Au total, aujourd'hui, nous comptons 423 missiles stratégiques avec 1494 ogives nucléaires. Et comme d’après le Traité de Prague sur la réduction des armements stratégiques offensifs, nous devons avoir 700 missiles montées et encore 100 en stocks et 1550 ogives sur eux, il est clair que nous n'avons pas d’objectif de réduire les forces stratégiques nucléaires. » Mais il est nécessaire de les moderniser. Par exemple, le missile balistique intercontinental légendaire Voïvode (selon la classification de l'OTAN – Satan) peut rester en service jusqu'à 2026. Les délais du service des missiles Sotka (d’après la classification occidentale - SS-19 Stiletto) touchent à leur fin. Pour les remplacer, on élabore en Russie le nouveau missile lourd au combustible liquide ICMB Sarmat, plus performant que Voïvode. Les missiles RC-24 Iars au combustible solide remplaceront les Sotkas. D’ici à la fin de l’année, trois divisions les recevront. L'arme moderne, y compris nucléaire, un produit des technologies de pointe, aidera à augmenter la capacité défensive de l’armée, ce qui correspond aux objectifs de la réforme militaire en Russie en général.


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/defense/201409231022940756-le-rearmement-de-larmee-russe-va-croissant/

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CENTRAFRIQUE: LES PANNEAUX SOLAIRES UNE ECOLE POUR LE PEUPLE

9 Mai 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #bangui, #developpement durable, #ENERGIE SOLAIRE, #Droits humains

CENTRAFRIQUE: LES PANNEAUX SOLAIRES UNE ECOLE POUR LE PEUPLE

Françoise TRAVERSO
Présidente Fondatrice de l' A.I.D.
H.

Prix de la Paix Barthélémy BOGANDA 2015


ONG dotée du Statut Consultatif Spécial auprès de l'ONU

contact : contact@aidh-ong.org

contact : aidhparis@gmail.com

Téléphone: +33 (0) 678 071 250

http://www.aidh-ong.org

https://www.sites.google.com/site/parisaidh
https://www.facebook.com/francoise.traverso

Des villageoises formées en ingénierie solaire en Inde!

Faire de villageoises illettrées des ingénieurs en énergie solaire, voilà le pari fou que s’est fixé le Barefoot College indien depuis les années 1990. Grâce à cette initiative, quatre Comoriennes ont bénéficié d’une formation d’une durée de six mois en vue de leur donner les connaissances nécessaires à la fabrication, la pose et la maintenance de matériel solaire dans leurs villages.

​http://comoresactualites.centerblog.net/2416-des-villageoises-formees-en-ingenierie-solaire-en-inde

Et pourquoi pas nos villageoises formées en ingénierie solaire en CENTRAFRIQUE!

https://www.facebook.com/groups/boganda2016/

AFRIQUE CENTRALE: FORMATION DES TECHNICIENS CENTRAFRICAINS EN ENERGIES SOLAIRES

http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/centrafrique-formation-des-techniciens-centrafricains-en-energies

BIEN PLUS QU'UNE NÉCESSITE MAIS UN BESOIN URGENT POUR NOTRE DÉVELOPPEMENT

http://dabealvi.over-blog.com/2016/03/institutionalisation-des-panneaux-solaires-en-centrafrique.html

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE TOUS LES FRANCAIS

8 Février 2015 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Droits humains

Cet article est reposté depuis Le blog de afrohistorama.over-blog.com.

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