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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

Articles avec #politique centrafricaine tag

CENTRAFRIQUE: RENCONTRE AVEC LE PRÉSIDENT A PARIS

7 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #unite, #dignite, #travail, #dabealvi, #centrafrique, #bangui, #politique centrafricaine

CENTRAFRIQUE: RENCONTRE AVEC LE PRÉSIDENT A PARIS

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<<IL A DIT >> Kpla Kongo

J’étais à cette rencontre où j’ai croisé du beau monde. Le sémillant Sébiro virevoltant parmi les participants. Il y avait notre ami le grand Paul Cyriaque Sémaporo, avec un joli petit bout de fille dans les bras qui vous transmettait en direct des extraits de la rencontre, Axime Césaire Oronindji qui a fait une bonne intervention, LFK assis quelques rangées devant moi, qui a proposé sa liste de premiers ministrables – que je prenais pour une plaisanterie — au chef de l’état qui l’a joyeusement renvoyé dans les cordes. Il y avait André Régnier piaffant d’impatience parce ce qu’on tardait à lui passer le micro. Il a fini par poser la question importante des énergies renouvelables qui lui tient à cœur.…..et quelques autres.
La soirée a commencé par l’hymne national chantée sur un genre lyrique, puis le speech d’une compatriote censée s’exprimer au nom de la diaspora. Mais en fait elle représentait le comité de soutien à Touadéra. Elle a, comme on devait s’y attendre, passé la pommade et la brosse à reluire au Président, décochant au passage des coups de pied de l’âne bien sentis à l’outrecuidant Dologuélé sans le nommer. Ce dernier en prendra pour son grade lors de cette rencontre. Il fallait l’accuser de vouloir torpiller les espoirs que tout ce beau monde nourrissait sur Bruxelles. Les troupes Touadériennes manifestement en nombre dans la salle l’on repris de volée ce soir-là, applaudissant à tout rompre comme des chauffeurs de salle au moindre bon mot du Président…. Ambiance !
Il s’agit d’une rencontre à l’image de notre pays où l’on retrouve les mêmes limites, faiblesses et insuffisances de part et d’autre, tant sur la forme que sur le fond.
Cette rencontre a été décevante parce que, outre le temps imparti, la plupart des intervenants exposaient leur cas et préoccupations personnels, après avoir décliné titres, qualifications, spécialités…(au cas où,..On ne sait jamais), rappelant au président leurs amitiés et accointances d’antan.
Je ne reviens pas sur le détail des questions déjà résumé par Axime Césaire et bien d’autres.
Le Président, hésitant au départ s’est révélé pugnace et combatif dans ses réponses. On ne peut douter de sa sincérité quand il parle de sa détermination, de sa volonté à ramener la paix, de la difficulté de sa tâche que personne ne conteste. Et pour cela, il attend de tous un soutien, une collaboration et des critiques constructives.
Le problème est que le Président est profondément convaincu de la justesse de ses choix, de ses décisions et de la qualité de ses collaborateurs, même les plus folkloriques. De sorte que le soutien et les critiques qu’il attend de nous ne peuvent s’analyser que par une adhésion sans réserve à ces choix là. Toute proposition contraire est à considérer comme une volonté de contrarier son action.
Sa réaction contre la sortie de Dologuélé et des blogueurs du net en est la preuve. D’après lui, il n’y aurait que le désarmement volontaire, suivi de la réconciliation et du pardon qui doivent être retenus. Tout le monde le souhaite. Mais rien n’est vraiment assuré dans ce schéma face aux réalités du terrain qui s’imposent à nous chaque jour. Si le désarment ne réussi pas, on va faire comment. Se poser cette simple question n’est que du bon sens.
Le Président n’y apporte aucune réponse, reprochant maladroitement à Dologuélé sa gestion passée, oubliant qu’il a lui même géré ce passé avec les mêmes résultats que ce dernier.
Il faut savoir que nous nous engageons dans ce processus, le DDRR qui n’a jamais marché sans aucune solution de rechange en cas d’échec. Que nous croyons que les bailleurs vont continuer à nous soutenir.
Il y a des inquiétudes légitimes dans beaucoup de critiques qui lui sont adressées et que son équipe de communication – médiocre et incompétente il faut le savoir – et lui même refusent de prendre en considération. Il faut se mettre d’accord sur la notion de critique constructive.

L’actualité des énergies renouvelables en Afrique

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Notre rubrique spéciale CENTRAFRIQUE COP22

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LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE LE GROUPE MAKOR ENERGY SOLUTION

13 Septembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #politique centrafricaine, #presidence de la republique, #Faustin archange Touadera, #dabealvi, #Centrafrique

 LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE LE GROUPE MAKOR ENERGY SOLUTION

Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange Touadera a reçu en audience en fin de soirée une délégation conduite par M. Ran Timor Ofer Ilal, Président du groupe israélien Makor Energy Solution, spécialisé dans l’énergie solaire.
La délégation est venue proposer au Président Touadera ses prestations dans le domaine de l’énergie solaire afin de compenser le déficit d'électricité dont souffre son pays, la RCA.

En gros: Vous faites des propositions d'utilisations des énergies renouvelables

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LE CENTRAFRIQUE ET LA CRYPTO MONNAIE COINSPACE

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CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

26 Août 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #minusca, #Droits humains, #politique centrafricaine, #paix, #panneaux solaires

CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

Cette situation du réarmement est délicate

LA MINUSCA A LE DEVOIR DE DÉSARMER TOUS LES CHEFS DE GUERRE

« Il ne faut pas avoir beaucoup d’armes. A quoi bon créer une montagne d’armes et ensuite ne pas comprendre que faire avec, comme c’était le cas en URSS ? Mais nous devons créer une armée compacte pour qu'elle puisse être transférée vers n'importe quel théâtre d’hostilités. Nous avons un pays immense, le plus grand du monde et la population est assez petite – comme celle de la France et de l'Allemagne prises ensemble. C'est pourquoi, notre tâche est de créer une arme qui permettra à chaque soldat et à officier d’en remplacer cinq au combat. En outre, l'arme doit être capable de permettre aux soldats de ne pas se trouver sous le feu. »

Vers 2020, la Russie aura entièrement renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires, a déclaré le vice Premier ministre Dmitri Rogozine en charge du complexe militaro-industriel du pays. C'est nécessaire pour l'exécution du but principal – la création en Russie de l'armée professionnelle, compacte et mobile qui pourra résoudre efficacement les tâches sur n'importe quel théâtre d’hostilités. Le programme du réarmement de l'armée, adopté dans le cadre de la réforme militaire russe, est réalisé suivant des rythmes accélérés. Comme le vice Premier ministre Dmitri Rogozine l’a communiqué, vers 2020, la Russie aura renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires non à 70 %, comme il était supposé, mais à 100%. De plus, on mise non sur la quantité, mais sur les qualités principalement nouvelles des armes qui permettront d'augmenter la capacité défensive du pays sur fond de la réduction des effectifs, a indiqué Dmitri Rogozine.

Pour le rééquipement de l'armée, l'État a octroyé une grosse somme d'argent. Rien qu’en 2014, les dépenses du ministère de la Défense feront 2,3 mille milliards des roubles (60 milliards de dollars). Un rouble sur cinq sert à moderniser le bouclier antimissile de la Russie, affirme le commentateur militaire, le colonel en retraite Victor Litovkine. « Aujourd'hui, les nouveaux croiseurs stratégiques sous-marins de la classe de Iouri Dolgorouki entrent en service. Il y aura 8 croiseurs pareils au total. Sur chacun d’eux, il y aura 16 missiles Boulava avec 6 ogives nucléaires. Au total, aujourd'hui, nous comptons 423 missiles stratégiques avec 1494 ogives nucléaires. Et comme d’après le Traité de Prague sur la réduction des armements stratégiques offensifs, nous devons avoir 700 missiles montées et encore 100 en stocks et 1550 ogives sur eux, il est clair que nous n'avons pas d’objectif de réduire les forces stratégiques nucléaires. » Mais il est nécessaire de les moderniser. Par exemple, le missile balistique intercontinental légendaire Voïvode (selon la classification de l'OTAN – Satan) peut rester en service jusqu'à 2026. Les délais du service des missiles Sotka (d’après la classification occidentale - SS-19 Stiletto) touchent à leur fin. Pour les remplacer, on élabore en Russie le nouveau missile lourd au combustible liquide ICMB Sarmat, plus performant que Voïvode. Les missiles RC-24 Iars au combustible solide remplaceront les Sotkas. D’ici à la fin de l’année, trois divisions les recevront. L'arme moderne, y compris nucléaire, un produit des technologies de pointe, aidera à augmenter la capacité défensive de l’armée, ce qui correspond aux objectifs de la réforme militaire en Russie en général.


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/defense/201409231022940756-le-rearmement-de-larmee-russe-va-croissant/

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UNE PREMIERE DANS CETTE REPUBLIQUE DE CENTRAFRIQUE

13 Mai 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Actualité, #centrafrique, #politique centrafricaine

O Centrafricains, à quand la dignité et la vison de grandeur pour votre pays ?
En tant qu’ami de la République Centrafricaine, j’ai toujours soutenu le peuple de ce pays dans les moments difficiles en cherchant à m’informer sur l’évolution du contexte national. Cependant, j’avais décidé d’arrêter de consulter les sites et blogs centrafricains en raison de la profonde déception que j’éprouvais en lisant les articles publiés. Avec le changement intervenu après les élections, je ne peux me taire devant la persistante bêtise de la presse privée centrafricaine en ligne.
En effet, avant la transition dirigée par Madame Samba-Panza, la République Centrafricaine était connue sur le plan mondial comme une nation barbare ou les habitants s’entretuent et poussent la haine jusqu’au cannibalisme, un état ou règne la terreur qui contraint les populations à se réfugier à l’extérieur du pays pour ceux qui le peuvent ou encore a retourner vivre dans la foret comme au moyen âge. Les medias centrafricains ont bien contribue à promouvoir cette image négative de leur pays. Quiconque fait un tour sur les blogs centrafricains se rendra compte a quel point ce peuple s’autodétruit en réduisant l’image de son pays a un carre de jungle dans le monde ou chacun veut exceller en violences verbales, en insultes et en délation. Croyant « faire du mal » à leurs prochains, les soit disants « journalistes » se transforment en marionnettes des assoiffes du pouvoir et anges de la méchanceté. Pire, ils privent des millions de leurs compatriotes vivant dans des conditions désastreuses de l’aide extérieure en présentant les autorités de leur pays qui ont la charge de mobiliser les partenaires comme des diables non fréquentables. C’est un acte qui démontre que ces individus autoproclamés « hommes de presse » ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez. Ils volent tellement bas que pour quelques petits billets de banque, ils détruisent leur pays et maintiennent leurs compatriotes dans la misère. La presse privée centrafricaine en ligne, quelque soit son nom, brille par son manque de professionnalisme, son manque d’objectivité et reste donc la plus déconseillée au monde dans le milieu des expatries qui estiment n’y trouver aucune substance pour une personne qui veut s’intéresser a la République Centrafricaine. Comme le disait un autre ami de la RCA : « l’esprit de la haine a fait son lit en Centrafrique et a complètement fait perdre la raison aux centrafricains. »
Les autorités de la transition ont eu le mérite d’affronter ce contexte barbare et de se mettre au-dessus des haines parfois viscérales à leur égard pour faire sortir le pays du chaos. Des autorités et des hauts cadres compétents et crédibles, hommes et femmes, ont été copieusement salis, insultés dans le seul but d’assouvir la soif de méchanceté et de jalousie d’autres centrafricains dont les motivations réelles sont loin d’être patriotiques. Ils ont payé un lourd tribut et consenti d’énormes efforts dont très peu de leurs compatriotes ne s’en rendent compte : contrairement aux délations de la presse centrafricaine, toutes les institutions républicaines avaient été pillées, ce qui privaient les autorités de la Transition des moyens de travail. Il est connu que la plupart des hauts cadres à la Présidence et à la Primature ont utilisé leurs équipements et moyens roulants personnels pour être productifs. Ils ont ainsi œuvré malgré tout pour faire cesser la situation apocalyptique qui régnait dans le pays, pour permettre la reprise de la vie socio-économique et pour organiser des élections démocratiques, libres et crédibles. Honnêtement, deux années pour rétablir la RCA comme un pays normal a été un record. Les centrafricains qui le contestent doivent ouvrir grandement leurs yeux et regarder au-delà de leur pays pour se rendre compte de toutes les difficultés que rencontrent plusieurs pays secouées par les conflits armes à se remettre debout. Il a fallu par exemple au Tchad, au Soudan, combien d’années pour faire cesser la guerre sur leur territoire ?
Hier, Madame Samba-Panza était traitée de tous les noms par la presse privée en ligne qui continue de le faire alors qu’elle ne dirige plus le pays. En s’acharnant sur cette dame appréciée a l’extérieur pour son courage et sa détermination - malgré les injures et les nombreuses peaux de bananes- qui ont permis au pays de retrouver l’ordre constitutionnel, ces journalistes amateurs ne savent vraiment pas ce qu’ils veulent. Irresponsabilité, malédiction ou inconscience ? Aujourd’hui, cette même presse privée centrafricaine en ligne commence à s’acharner sur le Président Touadera démocratiquement élu, allant jusqu’à contester la crédibilité de son élection et à le traiter de chien. Soyons sérieux. Ce n’est pas parce que ces pseudo-journalistes et pseudo-directeurs de rédaction produisent des « torchons’ en ligne qu’ils se croient tout permis. Non, ils ne sont pas au-dessus de la loi. Il est temps de cesser ces actes irresponsables de la part de ceux qui croient qu’ils peuvent donner des leçons aux millions de centrafricains alors qu’ils enterrent chaque jour la RCA avec leur plume après avoir bu leurs vins et mange leur semoule loin des réalités du pays. Le nouveau parlement centrafricain devra rapidement voter une loi pour barrer la route à ces amateurs qui ternissent l’image du pays et détruisent leurs compatriotes valeureux.
A l’élection du Président Touadera, les centrafricains ont été unanimes pour écrire une nouvelle page de l’histoire de leur pays. Il est cependant malheureux et regrettable de voir que ces mêmes brebis galeuses de presse centrafricaine privée en ligne persistent dans la voie de destruction de l’image du pays et ceci, de manière grossière, insolente comme des délinquants en manque d’éducation et de repère social. L’internet est un outil de mondialisation destine à vendre des informations favorables au développement du partenariat entre les nations. Les pseudo-journalistes centrafricains en font un outil d’injures de chiffonniers en ignorant le respect des lecteurs extérieurs et le code d’éthique et la déontologie. Ces journalistes-bricoleurs qui lancent des pierres à leurs compatriotes à travers des délations sont les vrais hors-la-loi de la jungle centrafricaine qu’ils aiment présenter et de cet outil de communication mondiale. En continuant à taper sur Madame Samba-Panza, ils démontrent leur nostalgie de la haine qu’ils veulent maintenir comme courant de vie des centrafricains. Mais ils se trompent. La haine ne triomphera jamais sur la vie de millions de centrafricains sans voix mais qui font monter leurs prières d’amour et de paix pour la nation devant Dieu dans le silence. Et le monde extérieur qui sait faire la différence entre ces destructeurs de la nation centrafricaine et les vrais centrafricains responsables continuera d’apprécier Madame Samba-Panza comme une brave femme africaine que le continent a déjà inscrit parmi ses rares héroïnes de cette époque. En témoignent les nombreux prix qui lui sont décernés et les multiples sollicitudes à son égard par l’extérieur.
Plus d’un million de centrafricains ont décidé d’écrire une nouvelle page de l’histoire de leur pays avec l’encre de l’unité (et non division et haine), dignité (et non humiliation de l’autre) et travail (et non bricolage et amateurisme). Pour cela, ils ont massivement participe aux élections organisées par Madame Samba-Panza et ses collaborateurs de la Transition. Un nouveau président démocratiquement élu est à la tête du pays depuis quelques semaines. Il prend le relai de la Transition dans un contexte de retour a l’ordre constitutionnel pour avancer la ou la Transition a pu s’arrêter. Les centrafricains et le monde entier veulent etre aujourd’hui informes sur les pas qui sont poses par les nouvelles autorités pour marquer le changement tant attendu. Les attentes ne sont donc pas des injures contre Madame Samba-Panza ou contre le Pr Touadera. Cela n’intéresse personne et n’apporte rien à un état préoccupée par des choses sérieuses pour relancer le développement du pays. Les attentes sont plutôt des contributions constructives de la part de la presse centrafricaine privée en ligne. Cette dernière doit retomber sur les deux pieds et non sur la tête pour pouvoir jouer son rôle de conscientisation de la population et d’information sur les efforts de la RCA à se relever car un avenir meilleur ne se construit pas en regardant en arrière pour faire la chasse aux autres. C’est donc maintenant que tous les centrafricains doivent avoir une vision de grandeur pour leur pays.

Pour l'Ancien Cabinet de la Présidente CSP
Le Directeur de Cabinet Joseph MABINGUI

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UN CHANTIER NATIONAL POUR TOUS LES CENTRAFRICAINS .

7 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #politique centrafricaine, #dabealvi, #bangui, #boganda barthelemy

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LE RÉFÉRENCEMENT CENTRAFRICAIN ... PERTE D'ALTITUDE?

6 Mars 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Ecologie - conso - biodiversité - énergie, #iworlddabealvi, #politique centrafricaine, #paix

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CENTRAFRIQUE RÉFÉRENCEMENT : Aujourd’hui le CINPP
http://dabealvi.over-blog.com/2016/02/centrafrique-qu-est-ce-que-beesbuzz.html


CENTRAFRIQUE C.I.N.P.P (Centre d’intérêt national pour la paix)
https://iworlddabealvi.wordpress.com/2016/03/02/notre-centre-dinteret-national-pour-la-paix-doit-etre-la-lumiere/


L’EXPLOITATION DES PANNEAUX SOLAIRES APPORTERA LA DEMOCRATIE EN CENTRAFRIQUE
https://iworlddabealvi.wordpress.com/2016/03/03/lexploitation-des-panneaux-solaires-apportera-la-democratie-en-centrafrique/


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Le feux d'artifice médiatique Centrafricain en panne d'inspiration?

6 Février 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #politique centrafricaine, #catherine samba panza, #Election, #presidentielle, #Marie Reine Hassen, #dabealvi

Le feux d'artifice médiatique Centrafricain en panne d'inspiration?

Le feux d'artifice médiatique Centrafricain en difficulté d'illumination?

Nous parlerons cette journée dominicale de la communion solennelle nationale:

On a tous en nous quelque chose de CentrafriqueBoganda.com​

https://www.facebook.com/groups/LNCANALYSERCA/​

CENTRAFRIQUE: VERS UN RETOUR A LA CASE DÉPART ?

Le peuple centrafricain va voter son chef d'état le 14 février 2016. Saisissez les idées de ce débat pour une meilleure interprétation de cet événement original dans les anales de l’indépendance africaine. Vous conviendrez avec moi que personne n'est prêt pour cette nouvelle aventure humaine.

Il est dommage que madame Catherine Samba Panza ne poursuive pas dans son élan de pacification et de reconstruction nationale, son idée d'une vraie république Centrafricaine .

LE BON SENS VOUDRAIT QUE NOUS PASSIONS A L'ESSENTIEL AVEC LA MÊME PRÉSIDENTE CENTRAFRICAINE .... JUSTE DEUX ANS ENCORE POUR SON ACHEVER un quinquennat en bonne et due forme ... ~~RÂ

http://www.dailymotion.com/video/x181r5j_le-debat-la-france-s-engage-en-centrafrique-partie-2_news

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Communiqué renaissance laïque rlc

20 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #marie reine hassen, #Centrafrique, #bangui, #politique centrafricaine

Communiqué renaissance laïque rlc

RENAISSANCE LAÏQUE DE CENTRAFRIQUE (R.L.C.)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 29 août 2015

La Présidente Fondatrice du parti politique Renaissance Laïque de Centrafrique (RLC), Marie-Reine Hassen porte à la connaissance du public que son parti a été déclaré à Bangui en République Centrafricaine auprès du Ministère de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et de la Régionalisation, sous le

  1. n° 007/MATDR/DIRCAB/DGATD/DAPA/SAP, en date du 19 mai 2015.

A compter de ce jour, 26 août 2015, la Présidente Fondatrice et son équipe informent le public que toute personne non autorisée, par la direction du Parti, à poser des actes au nom dudit Parti et de son leader s’exposera à des poursuites judiciaires. Toute personne intéressée par notre Parti Politique innovant et ambitieux, qui souhaite participer à son développement en Centrafrique et à travers le monde, est priée de prendre contact avec la direction du Parti:

Email :

renaissancelaiquecentrafrique@gmail.com.

tweet@mreinehassen

Tél : 00 33 6 05 88 62 89 / 00 236 75 18 91 90.

Les informations concernant Marie-Reine Hassen, Présidente Fondatrice du Parti Renaissance Laïque de Centrafrique, se trouvent sur les liens suivants:

BLOG

http://mariereinemrh.over-blog.com/

PAGE

www.facebook.com/pages/Marie-Reine-HASSEN

SLIDES

http://www.slideshare.net/MarieReineHassen2016/

Marie-Reine Hassen,

www.facebook.com/mariereine.hassen

Présidente Fondatrice du Parti Renaissance Laïque de Centrafrique

Tous ensemble pour le changement

www.linkedin.com/in/mariereinehassen2016

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Pour arrêter l'anarchie et rétablir un Etat de droit en République centrafricaine

20 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Marie Reine Hassen, #politique centrafricaine, #election presidentielle

Pour arrêter l'anarchie et rétablir un Etat de droit en République centrafricaine
  1. 1. POUR ARRÊTER L’ANARCHIE ET RETABLIR UN ETAT DE DROIT EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence mercredi 2 avril 2014 à 18h15
  2. Marie-Reine Hassen Ancien Ministre, Présidente du MRC-Centrafrique 1 - TABLEAU GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE La République centrafricaine, est un pays d'Afrique centrale enclavé, sans accès à la mer. Sa population est estimée à 3 500 000 habitants, pour une superficie d'environ 623 000 km². Ce pays est entouré par le Cameroun à l'ouest, le Tchad au nord, le Soudan et le Soudan du Sud à l'est, la République démocratique du Congo et la République du Congo au sud. Le pays est membre de l'Union africaine, de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) et de la Communauté des États sahélo-sahariens. Il est partagé entre savane sèche au Nord, savane boisée au Centre et forêt équatoriale au Sud, et connaît pour l'essentiel un climat tropical. La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l'uranium, l'or et les diamants. Le pétrole et l'énergie hydroélectrique sont d'autres ressources potentiellement importantes mais inexploitées à ce jour. L'agriculture représente 55 % du PIB. Il faut noter d'importantes ressources en bois qui font que l'exploitation forestière contribue largement au PIB. Le Centrafrique est le 2ème pays le plus riche d'Afrique après la RDC en Ressources naturelles (pétrole, bois, diamant, or, uranium etc...). Le Centrafrique fait partie des 5 pays les plus riches du monde en ressources naturelles demeurant inexploitées. Les principales religions en RCA sont le Christianisme à plus de 80%, l’Islam à 10 %, l’animisme à presque 10%. Il est à noter que la coexistence entre toutes les communautés était pacifique jusqu’en 2012. Cette ancienne colonie française d'Oubangui-Chari, faisait partie de l'Afrique- Équatoriale française de 1910 à 1960. Depuis l’indépendance il y a cinquante ans, ce pays a une histoire jalonnée de soubresauts politiques. Il n’a connu que dictatures, déstabilisations, coups d’Etat, crises politico militaires à répétition, rebellions et guerres civiles, qui ont fortement perturbé la paix civile et la sécurité intérieure, entraînant une instabilité institutionnelle et conjoncturelle défavorable à son développement. Le premier chef de l'État, Barthélemy Boganda, est considéré comme le père de la nation centrafricaine. Il meurt le 29 mars 1959, peu après son élection, dans un accident d'avion dont les causes n'ont jamais été élucidées. Le pays a eu à sa tête différents régimes autoritaires, notamment celui de Jean- Bédel Bokassa, président, puis empereur auto-proclamé. En 1965 Jean-Bedel Bokassa renverse son cousin David Dacko et prend le pouvoir. David Dacko lui succède encore brièvement. Il sera chassé du pouvoir le 1er septembre 1981 par 1
  3. 2. le général André Kolingba, qui établit un régime militaire. Les premières élections libres avec multipartisme ont lieu en 1993, et portent au pouvoir Ange-Félix Patassé. Celui-ci est renversé en 2003 par François Bozizé qui, réélu en 2005 et 2010, est à son tour renversé en mars 2013 par la Séléka, une alliance très hétéroclite de différentes rébellions. Michel Djotodia et son Premier Ministre Nicolas Tiangaye se sont montrés incapables en 10 mois de remettre de l’ordre et d’empêcher les violations généralisées des droits humains. Le 10 janvier 2014 ils sont poussés à la démission par la Communauté Internationale. Un Conseil National de Transition, qui avait été mis en place de manière très opaque par Djotodia afin de lui donner un vernis de légitimité, désigne Catherine Samba-Panza, une novice, comme Chef de l'État de transition de la République centrafricaine. Alors que l'urgence de la situation, impose des mesures énergiques et de grande ampleur, il n’y a aucun début de solution pendant que les Centrafricains continuent à souffrir le martyre. Non seulement le départ de la Seleka du pouvoir n’a pas mis fin aux violences, mais la situation est devenue apocalyptique. Les violences se poursuivent malgré la présence des forces militaires françaises Sangaris et des troupes africaines de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique MISCA. Un mandat explicite qui leur avait été donné le 5 décembre dernier par le Conseil de Sécurité de l'ONU pour la neutralisation des groupes armés et la protection des populations civiles, mais de toute évidence, ces forces ont failli dans leur mission. Les partenaires européens restent très frileux pour l'envoi de troupes en RCA. L’Union européenne peine à rassembler le millier d'hommes devant participer à l'opération Eufor-RCA qui devrait venir en appui des forces françaises de Sangaris et des forces africaines de la Misca pour une durée de six mois seulement, en attendant le déploiement d'une éventuelle mission de maintien de la paix des Nations unies. Elle ne sécuriserait que l'aéroport et deux arrondissements de la capitale. Rappelons que la RCA est entourée de pays dont les tensions se répercutent sur son territoire L'ancienne puissance coloniale continue d'y jouer un rôle important. La République centrafricaine est une république présidentielle où le président détient tous les pouvoirs : il est à la fois chef de l'État et chef du gouvernement. En RCA le gouvernement détient le pouvoir exécutif mais partage aussi le pouvoir législatif avec le parlement. Par la faiblesse des gouvernements dans ses régimes successifs, la RCA est restée un pays fragile que de nombreux observateurs qualifient d’ « Etat Fantôme ». Les violations des droits humains, la dégradation de la situation humanitaire et les violences restent constantes. La moitié de la population était déjà affectée de manière constante par les violences cumulées des rebelles, des bandits et des forces gouvernementales. Et tout cela avec une impunité totale. Même la capitale Bangui n’était pas épargnée. Les infrastructures essentielles, routes, réseaux d'eau, d'électricité et d’assainissement, avaient tout simplement 2
  4. 3. disparu faute d'entretien et d'investissements. La santé et l’éducation étaient en ruine. La situation politique et socioéconomique, ainsi que les conditions de sécurité étaient des plus alarmantes. Enfin, le pays sert de base arrière à des groupes de trafiquants et de braconniers. 1 - SITUATION ACTUELLE La RCA fait partie des Pays les Moins Avancés (PMA). Elle figurait déjà au dernier rang du classement mondial du climat des affaires par la revue « Doing Business » de la Banque mondiale de manière constante depuis 2008 (183è sur 183). En 2011 le PNUD l’a reléguée au 179è rang sur 185 à l'indice de développement humain. Selon Action pour la faim, 70% de la population vivait sous le seuil de pauvreté. C’est le premier pays en Afrique Centrale pour le taux de prévalence du VIH/SIDA et c’était le 10è dans le monde. L’espérance de vie des Centrafricains n’était plus que de 39 ans. C’est l’un des pays au monde où l’on meurt le plus vite. Ca c’était avant l’invasion de Séléka. Ce désastre est le résultat de décennies d’incurie. C’est pourtant un pays qui a des ressources immenses, un territoire qui s’étend sur 623.000km2, et une langue nationale, le sango. C’est un pays qui possède des terres arables qui peuvent nourrir toute la population, des minerais et des terres rares : uranium, diamant, or etc…sans compter les réserves de pétrole. Il a par ailleurs reçu de nombreuses aides financières et un soutien sans relâche de la communauté internationale, y compris de la sous-région. Au moment où je vous parle, la situation à Bangui est devenue dramatique et tragique. Après avoir été livré depuis décembre 2012 aux mains de criminels pendant une année, durant laquelle le coup de grâce a été administré à ce qui restait d’un pays déjà à genoux, durant laquelle même l’état-civil et les archives administratives ont été détruits, la situation est encore pire à l’heure actuelle. Car en 2013, face aux exactions multiples commises par les petits seigneurs de guerre principalement musulmans, des groupes d’auto défense se sont constitués, les anti-balakas ("anti-machettes"), majoritairement animistes et chrétiens. Ces nombreux groupes, également hétéroclites, se sont révoltés contre Séléka. Le territoire entier est plongé dans une tragédie profonde et vit dans l’anarchie la plus totale. Malgré la présence des forces armées internationales, à Bangui la capitale les affrontements, attaques, lynchages, exactions et représailles sont quotidiens. Le bilan de cette dernière prise de pouvoir par la force a été désastreux. Le remplacement d’un Président auto- proclamé par une Présidente de transition désignée par un Conseil National de Transition mis en place par ceux qui sont arrivés par la violence un an plus tôt n‘a pas calmé la situation qui empire. L’intensité de la haine s’est accrue. On tue pour tuer, sans se poser la question de la raison de la tuerie. La RCA est devenue un véritable désastre. Les populations centrafricaines sont profondément traumatisées. Des centaines de milliers de personnes sont déplacées. Les personnes survivent dans de très mauvaises conditions sanitaires : eau impropre à la consommation, absence de 3
  5. 4. douches, de savon, de sanitaires. La crise médicale est devenue chronique, les pathologies augmentent énormément, et il y a des risques d’épidémies. Les problèmes d’alimentation et de nutrition sont en train de créer cette année une crise humanitaire sans précédent. Bien entendu l’administration est à l’arrêt, et l’économie est inexistante. Le régime actuel de transition est en train de laisser cette situation empirer. Les tensions sont exacerbées. Les milices anti-balaka, en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par la Séléka essentiellement musulmane, s’en prennent aux civils musulmans. Les violences ont provoqué un exode massif des musulmans. Pour ceux qui restent, la situation est insupportable. Les tensions, la haine et la spirale de violence entre les communautés vont s’accroître encore davantage. Le chaos qui persiste en RCA continue à déstabiliser le pays et finira par déstabiliser la région toute entière. La situation est si catastrophique que Genocide Watch a publié une alerte au genocide pour la RCA depuis avril 2012 (Genocide Watch’s Country Report of 2012). Tout un peuple est en train de disparaître. Le pays est totalement à la dérive 2 - COMMUNAUTE INTERNATIONALE La Communauté Internationale, après avoir laissé le pays sombrer dans le chaos sans réagir pendant 10 mois, s’est finalement mobilisée. Depuis 2008 la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale avait installé des troupes de la Force Multinationale des Etats d’Afrique Centrale (FOMAC) pour le maintien de la paix. Mais elles n’ont pas pu maintenir une paix qui par ailleurs n’existait pas. En 2013 le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté la résolution 2121 qui entre autre a créé une Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (Misca) dirigée par l’Union africaine en remplacement de la FOMAC, qui compte 6000 hommes. Alors que les forces françaises de Sangaris (2.000 hommes) en Centrafrique ne suffisent pas à la tâche, le millier de soldats promis par l’Union européenne en février pour aider à rétablir l’ordre n’arrive toujours pas. Les difficiles négociations sur la question de la taille et du financement du projet visant à déployer des milliers de Casques bleus en Centrafrique se poursuivent. Il est à noter qu’aujourd’hui même se tient à Bruxelles un mini-sommet sur la République Centrafricaine organisé par l’Union Européenne. En décembre dernier le Conseil de Sécurité de l'ONU a donné un mandat explicite aux forces africaines Misca et françaises Sangaris, pour la neutralisation des groupes armés et la protection des populations civiles, mais aucun de ces objectifs n'est aujourd'hui atteint. 3 - JOSEPH KONY, le leader de la rebellion ougandaise Lord’s Resistance Army, commet des atrocités dans l’Est de la RCA depuis 2008. L’armée ougandaise et des conseillers militaires américains le traquent, mais jusque là 4
  6. 5. ils n’ont pas réussi à le trouver. Il est beaucoup plus sûr de lui et ses exactions sont devenues plus fréquentes. Pour la majorité des Centrafricains, l’année 2013 a été l’enfer sur terre, et l’enfer se poursuit en 2014. Les civils, comme toujours, sont les principales victimes de ce conflit, en particulier les femmes et les enfants. Les pertes humaines sont extrêmement lourdes. La situation est pire qu’elle ne l’a jamais été dans toute l’histoire du pays, et elle s’aggrave de jour en jour. Les attaques des milices Anti-Balaka se sont amplifiées dans la capitale centrafricaine. 4 - MENACE POUR LE MONDE Les frontières étant poreuses, si le Centrafrique est destabilisé, il déstabilise les pays limitrophes par l’incursion de bandes armées. Ce qui se passe en RCA représente donc une menace sérieuse pour la stabilité de la sous-région. C’est un no-man's land au coeur de l’Afrique. Le territoire est devenu un sanctuaire pour les groupes terroristes islamistes, un pôle d’attraction pour les extrêmistes, et un hub pour les acteurs non étatiques, dont les frontières poreuses et le terrain ingouvernable en fait un paradis pour toutes sortes de militants djihadistes (les Djanjawids du Darfour, les Shababs de Somalie, Boko Haram du Nigéria, les Salafistes du Mali etc…) Ces groupes islamistes deviennent de plus en plus puissants à travers le continent et menacent la sécurité de l’Europe et du monde. Même les rebelles non centrafricains ont pu acquérir des passeports ordinaires et diplomatiques leur permettant de circuler à travers le monde. Les ramifications géopolitiques de l’anarchie centrafricaine ont déjà dépassé les frontières. Les Etats en guerre et les acteurs non étatiques exploitent le territoire, les caches d’armes et les ressources naturelles pour leurs interêts personnels. Les diamants de la RCA sont véhiculés aux mains des milices Janjawids du Darfour, soutenus par Khartoum. Il est clair que le chaos centrafricain a déjà des implications significatives au delà des frontières. La situation reste ingérable et il est urgent que la Communauté internationale prenne immédiatement les bonnes decisions. En résumé, la RCA était un Etat failli, il reste un Etat failli, et le contexte actuel laisse très peu d’espoir pour un changement positif dans un futur proche, ou même à moyen terme. 5 - ENVIRONNEMENT Les violences ruinent la biodiversité remarquable du pays et alimentent même le terrorisme global. Les groupes armés sont de plus en plus impliqués dans le commerce illicite de l’ivoire, notamment en RCA. Il a été constaté que plus de la moitié du budget de fonctionnement du groupe islamiste somalien al- Shabab provient de la vente de l’ivoire. La faune est entièrement livrée aux braconniers et aux rebelles. Les forêts de la RCA sont aussi menacées : le sud du pays est entièrement couvert de forêt équatoriale et le bois a toujours été la principale source de revenus et d’emploi pour le pays. 5
  7. 6. Crise politique, crise sécuritaire et crise humanitaire, la Centrafrique continue de s’enfoncer dans l’anarchie. Ces trois crises qui se cumulent rendent l’avenir du Centrafrique bien sombre, si rien n’est véritablement fait pour y mettre fin. Il est clair qu’aujourd’hui la première priorité est celle qui concerne la protection de la population, mais si l’Etat n’arrive pas à protéger sa propre population, il perd sa légitimité, et c’est la responsabilité des autres Etats de venir les sauver. Mais la force d'occupation internationale assiste, la plupart du temps sans réaction à des massacres de civils, et de ce fait elle s'en rend complice. Les ONG continuent à s’égosiller: Amnesty International, Human Rights Watch et Médecins sans frontières, Ban Ki Moon n’arrête pas d’être inquiet à propos de la situation sécuritaire en RCA, et la situation continue de dégénérer face à un gouvernement impuissant et une communauté internationale dépassée. 6 - QUE FAUT-IL FAIRE POUR RESOUDRE CE PROBLEME? QUELLES SONT LES SOLUTIONS POSSIBLES? D’abord il y a un constat : ni les nombreux sommets, ni les multiples dialogues, ni les diverses réunions, ni les innombrables appels et suppliques, n’ont ramené la paix dans le pays et la sécurité au sein des populations de la RCA. Dans mes nombreuses analyses diffusées auprès des médias audiovisuels ou écrits, j’ai insisté de manière constante sur l’urgence de s’attaquer très rapidement aux racines de l'instabilité pour éviter un affrontement armé généralisé. Ce que je craignais est malheureusement arrivé. Désormais pour en sortir, il convient d’abord d’enrayer les conditions de l’émergence de nouvelles rébellions. Ensuite, les dirigeants doivent mettre en œuvre un ensemble de réformes de structure pour reconstruire le pays sur de nouvelles bases. Pour réussir ces défis, il faut installer les conditions nécessaires à ce processus à travers la tenue d’une « conférence nationale souveraine » visant à débattre publiquement, clairement et ouvertement des maux de la RCA et de leur résolution. 1°) L’instauration de la sécurité est l’élément central de la solution globale et ne peut être assurée que par des forces internationales d’intervention autour de la France. Les Forces armées centrafricaines (FACA) et les combattants de la Séléka sont totalement disqualifiés pour intégrer le dispositif international. Une refondation urgente des Forces de Défense et de Sécurité est nécessaire. Je reste persuadée qu’une force multinationale armée nombreuse et combattante est indispensable pour patrouiller, désarmer et sécuriser l’ensemble du territoire centrafricain. Je considère que les forces internationales sont la seule garantie de paix et de sécurité à travers tout le pays, à condition qu’elles soient nombreuses et combattantes, et qu’il y ait une bonne chaîne de commandement. Les Forces Armées refondées, républicaines et professionnelles, poursuivront le processus de sécurisation du territoire. 6
  8. 7. 2°) Il est urgent qu’un processus politique solide soit mis en place, en même temps que le processus militaire de sécurisation du territoire, afin d’apporter une solution durable qui redonne espoir à la population centrafricaine. La solution politique pourrait être la mise en place d’une administration provisoire sous l’égide des Nations Unies, de la France, de l’Union Africaine et de la CEEAC. Cette administration aurait la mission de conduire la gestion du pays jusqu’aux prochaines élections générales. Son objectif serait de mettre en place les différentes étapes menant aux élections. 3°) L’organisation d’une Conférence Nationale Souveraine est à mon avis l’étape cruciale et déterminante pour réussir la transition et jeter les fondations solides pour la reconstruction. Ce grand débat national devrait rassembler toutes les strates de la société Centrafricaine, les représentants des différents acteurs politiques, économiques, sociaux, culturels, cultuels, les représentants de la jeunesse, de la diaspora, des paysans etc., de la République centrafricaine. Les Centrafricains devront débattre publiquement, clairement et ouvertement des maux de la RCA et de leur résolution. Les décisions issues de cette concertation nationale, tenue sur le territoire centrafricain, qui s’imposeront à tous, nous permettront de fixer une feuille de route, d’orienter le pays sur des bases solides dans sa gouvernance et dans la place que le pays doit accorder à chacun de ses citoyens. 4°) La commission Vérité, Justice et Réconciliation de la Conférence Nationale est l’un des instruments destinés à mettre fin à l’impunité, aux pillages, aux destructions, aux tueries, afin de construire un Etat de droit, une paix durable et les fondements du développement. C’est seulement sur la base de la vérité assumée et de la justice rendue aux victimes qu’une véritable réconciliation nationale peut avoir lieu. 5°) Idéalement la Conférence va indiquer les conditions de formation du Gouvernement de transition. De la qualité des membres de l’équipe gouvernementale dépendra l’efficacité de toutes les actions à mener. Une équipe gouvernementale compétente et redynamisée, issue de la volonté de l’ensemble des citoyens, apaiserait les tensions politiques. Il s’agira d’une équipe restreinte de 15 à 20 personnes reconnues pour leur intégrité, leur compétence, leur total engagement à la bonne gestion et à la reconstruction du pays. Les principaux responsables ayant été caution de la destruction du pays et ne bénéficiant pas de la confiance du peuple devraient être disqualifiés pour mener une transition consensuelle. L’équipe gouvernementale restreinte sera en charge de mener le processus conduisant à la réconciliation nationale, à la reconstruction de l’Etat, à la reconstruction de l’appareil judiciaire, à l’optimisation de l’administration publique, à l’élaboration de plans sur la réorganisation territoriale, la remise en service de l’éducation, de la santé et des infrastructures publiques, et à l’organisation des élections générales. 7
  9. 8. Ce grand débat national que je souhaite depuis 2010 aurait dû se tenir pour une transition transparente qui aurait permis l’établissement d’une meilleure gouvernance du pays, particulièrement dans le domaine de la lutte contre l’impunité. Car l’impunité est l’une des causes de l’instabilité en Afrique Centrale. Nous savons parfaitement qu’autrement, ni la Séléka ni les anti-balakas n’arrêteront leurs tueries, leurs pillages et leurs exactions, que l’ordre ne sera pas rétabli, que l’accès à l’assistance humanitaire restera désespérément difficile. Tous les acteurs politiques Centrafricains doivent également s’impliquer dans cet effort pour restaurer la sécurité et l'État de droit, et surtout pour traiter les causes sous-jacentes de l'instabilité qui persiste. De mon point de vue, ce sont là les conditions nécessaires pour envisager un avenir qui assurera à l’ensemble du peuple la paix, la prospérité et la démocratie. Date : Mercredi 2 avril 2014 à 18h15 Organisé par : l'Académie des Sciences d’Outre-Mer (Paris) Présentation : Conférence sur le thème « Situation de la République Centrafricaine et propositions de solutions Intervenants : • Marie-Reine HASSEN, Ancien Ministre du Gouvernement centrafricain, candidate aux élections présidentielles en République centrafricaine • Jacques SERRE, Président de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer Lieu de la manifestation : IEP, Amphi Bruno Etienne, Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence. 8

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Centrafricains Humanitaires dans les zones à risques, comment ça se passe ?

9 Novembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #humanitaire zones à risques mali, #politique centrafricaine, #paix

Centrafricains Humanitaires dans les zones à risques, comment ça se passe ?

Etre un humanitaire c’est avant tout vouloir aider les autres, apporter un soutien à une population qui en a besoin. Mais parfois tout se complique. Ces volontaires deviennent des cibles potentielles quand une guerre se déclenche, ou parce que leurs actions dérangent… Cela ne les empêche pas pour autant de continuer leur mission. Mais jusqu’à quel point peut-on risquer sa vie pour les autres ?

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Solidarités International est une association d’aide humanitaire d’urgence. Elle vient en aide aux populations victimes de conflits armés et de catastrophes naturelles. Comment forme-t-elle les personnes qu’elle envoie sur le terrain ? Quelles sont les précautions prises pour assurer leur sécurité sur place ? Quelles limites se fixent une ONG pour rester dans un pays à risques? Nous avons posé toutes ces questions à Frédéric Penard, directeur des missions de Solidarités International.

Comment sont formés les humanitaires (salariés/volontaires) qui partent en zones à risques ou en guerre comme le Mali ?

Il y a minimum 2-3 semaines de formation avant le départ où différents sujets sont évoqués notamment sur la sécurité. La veille du départ la personne envoyée sur place est à nouveau briefée, elle est également briefée une fois sur place. Nous faisons une analyse sécurité sur le pays dans lequel nous envoyons le volontaire/ le salarié. La personne est aussi formée par rapport à cela. Mais le fait de partir sur le terrain, cela dépend également du niveau d’acceptation des risques par la personne elle-même, il n’y a pas de contrainte.

Quelles sont les précautions prises sur place ?

Les précautions prises sur place dépendent de chaque site, en fonction du risque analysé. Cela peut être de ne pas aller dans certaines zones à certaines heures de la journée, préférer une voiture individuelle à la place des transports en commun. Nous misons également sur la compréhension des personnes des pays aidés, nous tentons de leur faire comprendre qu’il y a un espace humanitaire, que l’organisation est neutre et impartiale.

Pour le Mali nous avons des programmes d’aide dans les grandes villes du nord et sud. Avec la situation actuelle, nous n’envoyons pas nos volontaires/salariés dans le nord du Mali, c’est le personnel malien qui travaille dans le nord.

Quelles limites se fixent Solidarité International au niveau des risques dans un pays?

Evidemment nous nous fixons une limite, celle du risque inacceptable. D’abord tout individu engagé peut à tout moment ne plus accepter de prendre des risques. On mettra alors tout en œuvre pour le rapatrier. Après l’ONG en elle même fixe les limites par rapport aux programmes réalisés dans le pays. Si l’action que nous menons est d’une importance vitale pour la population, par exemple s’il y a une épidémie de choléra, que la mortalité est en hausse, et que nous sommes les seuls à pouvoir apporter de l’eau potable, bien sûr que nous serons prêts à prendre plus de risques. Maintenant s’il y a une pression sur les personnes de l’ONG, une menace qui pèse sur leur sécurité, dans notre analyse globale de la situation du pays, nous pouvons quitter la zone puisque nous estimons que nous ne pouvons pas accéder à la population en toute sécurité.

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Comment les ONG agissent au Mali ?

Depuis le 10 janvier la France intervient officiellement au Mali pour tenter de protéger les Maliens contre les attaques de groupes islamistes au Nord du pays. Alors que les mouvements islamistes au Mali, en Somalie ainsi que l’Aqmi multiplient les menaces de représailles contre la France, de nombreux ONG continuent d’agir au Mali : Que font-elles ? Ont-elles décidé de rester dans le pays ? Les réponses.

* PLAN, l’association de parrainage d’enfant agit au mali depuis 1976. Plan Mali mène actuellement des actions dans le camp de réfugiés qui se trouve un peu à l’est de la ville de Ségou, notamment pour venir en aide aux femmes et aux enfants qui ont fui les zones d’occupations par les islamistes (devenues zones de combat). Concrètement cette aide est axée sur la protection des enfants mais également sur la distribution de nourriture et de produits de première nécessité. Malgré la situation actuelle, l’association a décidé de continuer à se mobiliser pour aider les populations fuyant les zones de combat.

* Présente au Mali depuis avril 2012, Solidarités International, association d’aide humanitaire d’urgence, a décidé de renforcé ses capacités de réponse humanitaire au Nord du Mali et les pays frontaliers. Actuellement, elle apporte à la population une aide alimentaire, un soutien en eau, en hygiène et en assainissement et distribue des kits hygiène.

* Action Contre La Faim a également des programmes au Mali notamment le traitement des enfants malnourris dans l’hôpital de Gao et dans les centres de santé des cercles d’Ansongo, Bourem et Gao. Après avoir rapidement suspendu ses actions à Gao à cause de la situation instable, l'ONG reprend ses activités.

Aider les jeunes filles victimes d’abus sexuels aux Philippines malgré les menaces : le combat de Laurence Ligier

Fondatrice de l’association Caméléon, Laurence Ligier est une femme extraordinaire. Elle est étudiante quand elle décide de partir aux Philippines pour découvrir le pays et sa culture. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’elle tomberait sous le charme du pays. Elle fait une mission humanitaire, puis deux, avant de rester un an pour une mission d’éducation dans les bidonvilles. Ces mois passés aux cotés des enfants et des services sociaux la change. Elle décide de réorienter ses études pour s’engager dans le développement et l’humanitaire. Laurence Ligier a vu l’impact que pouvait avoir l’aide humanitaire, désormais elle veut être utile, améliorer la vie des gens et en particulier des enfants philippins. En 1997, elle fonde l’association Caméléon qui vient en aide aux jeunes filles entre 5 et 16 ans victimes d’abus sexuels. Elle accueille ces jeunes filles maltraitées dans des maisons, où elles sont soignées physiquement, aidées par des psychologues, puis envoyées à l’école. L’associationCaméléon les aide à (re)vivre, à reprendre confiance en elles et à les préparer pour leur futur professionnel.

Mais le combat de Laurence Ligier en faveur de ces petites filles n’est pas sans risque. Malgré la fierté de voir ces enfants se reconstruire, elle est parfois menacée de mort. Pourquoi ? Parce qu’elle brise les tabous, condamne les abus sexuels et se bat pour mettre les coupables en prison.

S’engager pour les autres, mais à quel prix ?

Un humanitaire pris pour cible ? Cela devrait être impensable. Après tout, n’est-il pas là pour aider une population dans le besoin? Et pourtant parfois, cette action dérange. Au Sri Lanka, 17 travailleurs humanitaires de l’ONG ont été assassinés en 2006. Depuis l’ONG ainsi que les proches des victimes ne cessent de demander justice !

Nous sommes en août 2006 au Sri Lanka. Le pays doit faire face à une guerre civile particulièrement violente. Malgré les risques, à Muttur (sud-est du Sri Lanka), des employés d’Action Contre la Faim travaillent pour sauver des vies. Mais au petit matin du 4 août 2006, des hommes sont rentrés dans les locaux de l’ONG, ont emmené 17 travailleurs humanitaires dans la cour, les poings liés, et les ont exécutés d’une balle dans la tête.

Depuis, justice n’a pas été rendue, les coupables n’ont pas été condamnés pour avoir pris la vie de ceux qui essayaient simplement d’aider les autres. C’est pour cela qu’Action contre la Faim et TBWA/Paris ont décidé d’agir en concevant et en diffusant une vidéo-pétition pour qu’une enquête indépendante de l’ONU soit ouverte et que lumière soit faite sur cette affaire.
Cette vidéo choc pourrait reconstituer l’exécution des 17 hommes et femmes qui travaillaient pour l’ONG. Samuel Le Bihan prête sa voix à ce spot, et prend la place d’un des employés tués. "Je suis mort il y a 6 ans. Aujourd’hui si je vous parle c’est que nos meurtriers sont toujours libres. J’étais là pour sauver des vies pas pour la perdre" dit-il d’une voix grave.

Vous pouvez agir pour que justice soit faite! Il vous suffit de regarder la vidéo d’Action Contre la Faim, signer la pétition à la fin du film ou sur justiceformuttur.org et diffuser l'information sur les réseaux sociaux.

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