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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

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Centrafrique à l'image de la Côte d'Ivoire : le désarmement, la démobilisation et la réintégration des ex-combattants en bonne voie

21 Septembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #desarmement, #minusca, #Sécurité, #paix, #panneaux solaires

Centrafrique à l'image de la Côte d'Ivoire : le désarmement, la démobilisation et la réintégration des ex-combattants en bonne voie

En Côte d'Ivoire, un déjeuner-débat a eu lieu entre les responsables de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et ceux de l’Autorité pour le désarmement la démobilisation et la réintégration (ADDR). Le Directeur de cette autorité, Fidèle Sarassoro a dans sa présentation noté que 74.068 ex-combattants ont été identifiés depuis 2013 et qu'en retour 20.936 armes ont été collectées. Ainsi, en juin 2015, il restera à l'ADDR à insérer 18 000 ex-combattants.

Le rôle de l'ONUCI dans le processus DDR est défini par les résolutions 1528, 1609 et 1765 du Conseil de sécurité des Nations Unies La Section chargée du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion (DDR) de l'ONUCI veille à ce que le processus DDR en Côte d'Ivoire soit conforme aux standards internationaux pour être crédible et a appuie et favorise le dialogue entre les forces ex-belligérantes (FDS et FAFN) et les structures en charge du processus. La Section DDR travaille en collaboration avec les structures nationales en charge du processus tel que la Primature, les états-majors des forces ex-belligérantes, le CCI et le PNRRC. Ce travail se fait au niveau stratégique avec la Primature et les états-majors et au niveau opérationnel avec le CCI et le PNRRC.

La section DDR dans le processus DDR en Côte D'Ivoire a donc le rôle d'appuyer la planification et l'élaboration de concepts d'opérations et de plans d'actions pour le désarmement, la démobilisation des milices et le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des combattants (DDR).

La section vise aussi à coordonner l'aide logistique apportée par la mission au processus DDR et à travailler en collaboration avec le PNUD et les autres agences du système des Nations-Unies ainsi que les partenaires nationaux et internationaux impliqués dans la réalisation des projets de réinsertion des ex-combattants.

En outre, l'ONUCI a développé un plan d'action et une politique spécifique au DDR à travers l'élaboration d'un concept des opérations, l'établissement d'un ratio armes-combattants, la mise en place d'un plan de stockage des armes et de destruction des munitions et armes défectueuses. La Section DDR a également apporté un appui logistique pour la mise en place de trois(3) sites de regroupement au Nord et la mise en place de quatre points de collecte d'armes dans l'Ouest du pays. La Section DDR dans le cadre de son appui au processus de réinsertion des ex combattants démobilisé et des jeunes a risque a lancé en partenariat avec le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développent) le Programme de 1 000 microprojets.

(Reportage de Cesar Kouadio Yao, ONUCI-FM)

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CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

26 Août 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #minusca, #Droits humains, #politique centrafricaine, #paix, #panneaux solaires

CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

Cette situation du réarmement est délicate

LA MINUSCA A LE DEVOIR DE DÉSARMER TOUS LES CHEFS DE GUERRE

« Il ne faut pas avoir beaucoup d’armes. A quoi bon créer une montagne d’armes et ensuite ne pas comprendre que faire avec, comme c’était le cas en URSS ? Mais nous devons créer une armée compacte pour qu'elle puisse être transférée vers n'importe quel théâtre d’hostilités. Nous avons un pays immense, le plus grand du monde et la population est assez petite – comme celle de la France et de l'Allemagne prises ensemble. C'est pourquoi, notre tâche est de créer une arme qui permettra à chaque soldat et à officier d’en remplacer cinq au combat. En outre, l'arme doit être capable de permettre aux soldats de ne pas se trouver sous le feu. »

Vers 2020, la Russie aura entièrement renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires, a déclaré le vice Premier ministre Dmitri Rogozine en charge du complexe militaro-industriel du pays. C'est nécessaire pour l'exécution du but principal – la création en Russie de l'armée professionnelle, compacte et mobile qui pourra résoudre efficacement les tâches sur n'importe quel théâtre d’hostilités. Le programme du réarmement de l'armée, adopté dans le cadre de la réforme militaire russe, est réalisé suivant des rythmes accélérés. Comme le vice Premier ministre Dmitri Rogozine l’a communiqué, vers 2020, la Russie aura renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires non à 70 %, comme il était supposé, mais à 100%. De plus, on mise non sur la quantité, mais sur les qualités principalement nouvelles des armes qui permettront d'augmenter la capacité défensive du pays sur fond de la réduction des effectifs, a indiqué Dmitri Rogozine.

Pour le rééquipement de l'armée, l'État a octroyé une grosse somme d'argent. Rien qu’en 2014, les dépenses du ministère de la Défense feront 2,3 mille milliards des roubles (60 milliards de dollars). Un rouble sur cinq sert à moderniser le bouclier antimissile de la Russie, affirme le commentateur militaire, le colonel en retraite Victor Litovkine. « Aujourd'hui, les nouveaux croiseurs stratégiques sous-marins de la classe de Iouri Dolgorouki entrent en service. Il y aura 8 croiseurs pareils au total. Sur chacun d’eux, il y aura 16 missiles Boulava avec 6 ogives nucléaires. Au total, aujourd'hui, nous comptons 423 missiles stratégiques avec 1494 ogives nucléaires. Et comme d’après le Traité de Prague sur la réduction des armements stratégiques offensifs, nous devons avoir 700 missiles montées et encore 100 en stocks et 1550 ogives sur eux, il est clair que nous n'avons pas d’objectif de réduire les forces stratégiques nucléaires. » Mais il est nécessaire de les moderniser. Par exemple, le missile balistique intercontinental légendaire Voïvode (selon la classification de l'OTAN – Satan) peut rester en service jusqu'à 2026. Les délais du service des missiles Sotka (d’après la classification occidentale - SS-19 Stiletto) touchent à leur fin. Pour les remplacer, on élabore en Russie le nouveau missile lourd au combustible liquide ICMB Sarmat, plus performant que Voïvode. Les missiles RC-24 Iars au combustible solide remplaceront les Sotkas. D’ici à la fin de l’année, trois divisions les recevront. L'arme moderne, y compris nucléaire, un produit des technologies de pointe, aidera à augmenter la capacité défensive de l’armée, ce qui correspond aux objectifs de la réforme militaire en Russie en général.


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/defense/201409231022940756-le-rearmement-de-larmee-russe-va-croissant/

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CENTRAFRIQUE: L'impératif de la lumiere à la l'arbre à palabre pour la reconciliation...

21 Août 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #arbre, #panneaux solaires

CENTRAFRIQUE: L'impératif de la lumiere à la l'arbre à palabre pour la reconciliation...

Il faut de la lumière pour le continent noir

Les chiffres sont inquiétants : 620 millions de personnes n’ont pas accès à l’électricité en Afrique, soit près des deux tiers de la population du continent. Pour de nombreux analystes, le déficit énergétique dont souffre cette région du monde constitue l’une des principaux freins à sa croissance. Une croissance qui, assure pourtant la Banque mondiale, s’est située entre 5 et 17 % en 2014 dans une trentaine de pays du continent.

Comment électrifier l’Afrique, et surtout, qui doit le faire ? La 21e conférence de la Convention des Nations unies sur le changement climatique (COP21), qui se tient dans moins de cent jours à Paris, va-t-elle permettre des avancées sur ce sujet ? Face à l’urgence, les initiatives se multiplient et, parfois, se chevauchent. Des projets parfois pharaoniques sont portés par des personnalités qui se lancent dans la bataille pour l’électrification de l’Afrique avec la foi des nouveaux convertis.

Akon est un chanteur de R’n’B américain d’origine sénégalaise. Cet été, il a sillonné une partie de l’Afrique de l’Ouest, à la rencontre des dirigeants politiques et des communautés rurales. Objectif : promouvoir l’Akon Lighting Africa, un projet d’électrification du continent à partir de l’énergie solaire, lancé en 2014 alors que rien ne prédestinait la star du show-biz aux quarante millions d’albums vendus à se convertir en héraut de la cause énergétique. Akon prévoit de lever 1 milliard de dollars afin d’électrifier plusieurs millions de foyers dans une quarantaine de pays d’ici 2020.

« Cette idée m’est venue au Sénégal, quand je suis retourné visiter les quartiers où j’avais grandi et qui, quinze ans plus tard, étaient toujours privés d’électricité. Les infrastructures n’avaient pas bougé », fait savoir le chanteur, qui dit avoir déjà fait installer 100 000 lampadaires et plus de 100 000 kits solaires domestiques dans près de 500 localités. C’est encore très peu compte tenu des besoins, mais « nous allons continuer à apporterdes solutions aux problèmes d’énergie ».

Quand Jean-Louis Borloo évoque la nécessité de résoudre le déficit énergétique de l’Afrique, c’est avec passion, presque avec des trémolos dans la voix. Ses déclarations enflammées lui ont valu de longs applaudissements lors du New York Forum Africa, du 28 au 30 août à Libreville (Gabon). L’idée de l’ancien ministre français de l’écologie consiste à créer une agence spécialisée consacrée à la question. Cette agence devra bénéficier de 4 milliards de dollars (3,57 milliards d’euros) de subventions non conditionnelles et fournies par les pays dont les émissions de CO2 dépassent 8 tonnes par habitant et par an – sur dix ans afin de lever les 250 milliards de dollars (223 milliards d’euros) d’investissements nécessaires pour électrifier l’Afrique.

L’initiative, lancée en mai, n’existe pour l’instant que sur le papier, et pas un centime n’est sur la table. Mais Jean-Louis Borloo affirme que « les choses avancent plutôt bien » et que la plupart des chefs d’Etat subsahariens qu’il a rencontrés sont d’accord pour mettre en place cet instrument unique. « Politiquement, il est impossible de ne pas y arriver. Le plan proposé conjugue les enjeux climatiques, de développement et des migrations. L’énergie n’est pas un sujet parmi d’autres, c’est le préalable de tout », ajoute l’ancien ministre, qui espère un début de concrétisation pour son « plan Marshall de l’énergie » après la COP21.

Bien plus « modeste » est l’initiative Power Africa, lancée en juin 2013 par le président américain, Barack Obama, qui vise à mobiliser 7 milliards de dollars (6,1 milliards d’euros) de fonds publics sur cinq ans pour électrifier 20 millions de foyers en Afrique. Là aussi, l’initiative avance à pas de tortue, considérablement ralentie par les blocages du Congrès américain. Face aux critiques, Barack Obama a défendu ce programme lors de sa visite auKenya, en juillet dernier. « Nous sommes sur la bonne voie, et les résultats seront bientôt visibles. Si vous voulez construire une centrale électrique, cela ne prend pas qu’un an », a-t-il commenté.

Si ces diverses initiatives piétinent autant, c’est qu’elles ont un défaut commun : « Beaucoup de projets ne sont pas conçus pour offrir un retour sur investissement suffisamment attractif pour les financeurs. Les investisseurs craignent aussi que les règles changent en cours de route et qu’ils soient perdants », affirmait en février au Monde Mosad Elmissiry, responsable du programme énergie du Nepad, l’instance stratégique et opérationnelle de l’Union africaine.

La solution ? Mutualiser les ressources, comme le souhaite Carlos Lopes, secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies. « Les seules initiatives qui seront porteuses sont celles qui réussiront à mobiliser des fonds. Pour l’heure, il y en a peu, même si les investissements dans le secteur ont augmenté d’environ 30 % depuis cinq ans. La pléthore d’initiatives actuelle conduit à la cacophonie et fait perdredu temps. On a besoin d’une coordination, or il est difficile d’attribuer cette responsabilité à une organisation. » La Commission économique pour l’Afrique des Nations unies essaie de promouvoir l’idée d’une matrice énergétique, stratégie commune à l’ensemble des pays africains.

Joao Duarte Cunha est du même avis. « Il y a beaucoup de paroles mais peu de concrétisation, parce que cela prend du temps de réaliser des projets. Il faut accélérer le processus en recherchant une forme de coordination », estime celui qui est chargé du Fonds des énergies durables pour l’Afrique à la Banque africaine de développement (BAD). La BAD entend d’ailleurs elle aussi se positionner comme le leader en matière de financement des énergies renouvelables et d’électrification de l’Afrique. Ainsi soutient-elle, avec d’autres bailleurs de fonds, le projet Noor de construction d’un parc solaire à Ouarzazate (Maroc), qui ambitionne de devenir le plus grand du monde. Ce mégaprojet devrait avoir une capacité de production électrique de 2 000 mégawatts d’ici 2020 et nécessite 2 milliards d’euros pour sa réalisation.

Depuis 2012, la BAD est aussi engagée dans le projet Menengaï, au Kenya, le plus grand programme géothermique d’Afrique dont l’objectif est de multiplier par dix la production d’énergie du Kenya d’ici 2030. On en est loin, affirme un proche du dossier : les trois quarts des Kényans sont toujours privés d’électricité, et les zones rurales, presque partout en Afrique, sont toujours plongées dans le noir. « C’est une urgence et un danger, s’alarme Jean-Louis Borloo. On ne peut pas multiplier les grand-messes sur ce sujet et ne pas avancer. »

Raoul Mbog

Il faut de la lumière pour le continent noir
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/11/il-faut-de-la-lumiere-pour-le-continent-noir_4753406_3212.html#oedlRGc0q2WofeFk.99

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Burkina : démarrage des travaux de la centrale solaire de Zagtouli

25 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Centrafrique, #burkina, #panneaux solaires, #dabealvi

Burkina : démarrage des travaux de la centrale solaire de Zagtouli

Le gouvernement burkinabé a inauguré, jeudi, les travaux de construction de la centrale solaire de Zagtouli, près de Ouagadougou, la capitale du pays. D'une capacité de 33 mégawatts (MW), son démarrage est attendu pour fin 2017-début 2018.

C’est parti pour la construction de la centrale solaire de Zagtouli, dotée d’une puissance de 33 mégawatts. Cette installation, devrait être la première d’une telle envergure au Burkina Faso, pays qui dispose pourtant d’un rayonnement solaire d’environ 5,5 kilowatt-heure (kWh) par mètre carré et par jour.

Le coût du projet est estimé à 47,5 millions d’euros dont plus de la moitié (soit 25 millions d’euros) est apportée par l’Union européenne sous forme de don, le reliquat est financé par un prêt de l’Agence française de développement. Les travaux ont été confiés à un groupement d’entreprises franco-allemand rassemblant Cegelec et Solar World. Ils sont prévus pour une durée de 14 mois.

Érigée sur une superficie de 60 hectares, la centrale de Zagtouli comportera 130 000 panneaux photovoltaïques.

Diversification des sources d’énergie

Le projet de Zagtouli, dans la banlieue ouest de la capitale burkinabè Ouagadougou, représente l’équivalent de 5 % de la consommation électrique nationale actuelle du pays estimée à 270 mégawatts, selon la Société nationale burkinabè d’électricité (Sonabel).

« Les travaux de la centrale que nous lançons aujourd’hui constituent un pas important vers l’énergie verte et la diversification de nos sources de production énergétique », a souligné le ministre burkinabè de l’Énergie, Alfa Omar Dissa.

Plan d’investissement

Pour répondre à une demande d’électricité en constante progression de l’ordre de +10 % par an en moyenne, Sonabel a élaboré un plan d’investissement (2015-2019) au coût estimé à plus de 663 milliards de F CFA (1 milliard d’euros) pour faire face au déficit énergétique à travers des projets structurants.

Parmi les plus emblématiques, on peut citer la ligne d’interconnexion Bolgatenga (Ghana)- Ouagadougou dont les travaux ont démarré en février dernier pour un montant de 31,5 milliards de F CFA. Elle permettra d’importer 100 mégawatts d’électricité dès la mise en service prévue en juillet 2017.

Le plan de Sonabel prévoit également la réalisation d’une centrale thermique d’une puissance de 150 mégawatts à Ouaga Est.

En parallèle, Sonabel prépare avec la Banque mondiale un projet de construction d’une centrale solaire de 50 mégawatts . Son coût s’élève à 80 millions de dollars.

Par Nadoun Coulibaly - à Ouagadougou

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Le jour est-il venu de vous quitter ? Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

19 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Centrafrique, #bangui, #dabealvi, #iworlddabealvi, #politique, #paix, #panneaux solaires

Le jour est-il venu de vous quitter ? Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

Il m’est souvent arrivé d’écrire que j’allais tout faire comme si j’étais parti pour rester, faut-il que je continue encore ou dois-je attendre la manifestation et l'entière adhésion des centrafricains pour décider sereinement de la suite de cette excellente aventure humaine.





Le jour est-il venu de vous quitter ?
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avis aux centrafricains concernant l'installation de parcs solaires Enfin un compatriote RJPM mets l'accent sur notre CINPP

13 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #rjpm, #dabealvi, #Communique, #centarfrique, #panneaux solaires

AVIS AUX CENTRAFRICAINS

Enfin un compatriote RJPM mets l'accent sur notre CINPP

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Panneaux solaires pour l'essor centrafricain.

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Pour des milliards de personnes de par le monde, la période de Noël est le moment de l’année le plus impatiemment attendu. 
Bien sûr, pour beaucoup d’autres, Noël est une période déprimante, qui accentue leur solitude et leur isolement familial. 
La saison de Noël est l’époque où il y a le plus grand nombre de fêtes et de réceptions...et de suicides
http://www.mondedemain.org/revues/2004/septembre-decembre/noel-est-il-chretien

 

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Un petit mot à mon ami d'enfance et ministre en charge des investissements en Centrafrique

18 Mai 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #investissement, #panneaux solaires, #centrafrique, #dabealvi

Un petit mot à mon ami d'enfance et ministre en charge des investissements en Centrafrique

JEAN-BAPTISTE KOBA - Président du parti MESAN - Centrafrique
Mr le ministre,
Nous comptons sur votre expérience et votre carnet d'adresse pour mettre en place le module vital de l’électrification nationale.
En Afrique subsaharienne, seulement 10% de la population vivant en zone rurale bénéficie d’un accès à l’électricité.
L’électrification de ces zones est un enjeu de taille puisque cette population représente 80% des habitants des pays concernés. Investissons dans l’énergie solaire et formons des électriciens, les villages s’éclaireront rapidement et durablement.
M.E.S.A.N
À l’origine mouvement de libération nationale de l’Afrique noire pour l'indépendance, il se charge de « promouvoir l'évolution politique, économique et sociale de l'Afrique noire, renverser les barrières du tribalisme et du racisme, substituer à la notion dégradante de subordination coloniale, la notion plus humaine de fraternité et de coopération »1. Le programme du parti tient en 5 verbes définissant 5 besoins fondamentaux : Nourrir, Vêtir, Guérir, Instruire, Loger.


Kwa Namaboko​ http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/mesan-jbk

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CENTRAFRIQUE: Le Forum souhaite également la création d’une commission d’enquête sur les crimes

1 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #yakatila, #panneaux solaires, #Centrafrique, #dabealvi, #kouango

CENTRAFRIQUE: Le Forum souhaite également la création d’une commission d’enquête sur les crimes

EN ATTENDANT L'URGENCE DU: D.D.R.R

"anticiper sur les comportements" avec un projet unique et national YAKATILÂ

2015-07-27 par La Presse Présidentielle

Ce dimanche 10 mars 2015, le dernier jour de plénière du Forum de Bangui a été marqué par la signature d'un accord sur les modalités du prochain programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). En dépit de réticences et d'éclats de voix pendant la cérémonie de signature, les ex-Seleka, les anti-balaka et d'autres groupes armés ont finalement tous signé le texte. Et l'enjeu est fort. L'effondrement des précédentes tentatives a conduit le pays dans l'abîme.

L'échec patent en 2012 du programme de DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) en direction des groupes armés du nordest avait provoqué la reprise de leurs activités militaires. L’accord qui vient d'être signé espère ouvrir cette fois-ci la voie à une sortie de crise.

Le texte prévoit une approche individuelle. Les groupes n'ont pas reçu de quotas. L'accord indique que les ex-combattants devront être rassemblés, remettre leurs armes et qu'ils pourront ensuite soit être candidats à une intégration dans les corps en uniforme de l'Etat, soit opter pour la réintégration communautaire, c'est-à-dire participer à des programmes de développement au sein de leur communauté. Concernant le cas très polémique des combattants dits étrangers, les fameux mercenaires tchadiens ou soudanais, l’accord dit que ceux qui n’auront pas commis de crime de guerre seront rapatriés dans leur pays d’origine.

De plus, un rapport sur les questions de justice et de réconciliation va être adopté.

En outre, lors de la séance, le Forum de Bangui a recommandé la création de structures devant permettre justice et réconciliation. Une Commission vérité, justice et réconciliation va être créée. Le Forum souhaite également la création d’une commission d’enquête sur les crimes transfrontaliers, notamment ceux de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). Avec toute cette série de mesures, on s’achemine petit à petit vers la paix en Centrafrique après plusieurs années de conflit.

http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/meilleurs-v-ux-2016-bogandiens

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La centrale est-africaine a été construite en moins d’un an

19 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #panneaux solaires, #centrafrique, #marie reine hassen, #dabealvi

La centrale est-africaine a été construite en moins d’un an

Au Rwanda, un parc solaire construit en un temps record éclaire le pays

La centrale est-africaine a été construite en moins d’un an. Des emplois ont ainsi été créés et le pays est bien parti pour fournir de l’électricité à la moitié de la population d’ici 2017

« Voici venir votre rayon de soleil », peut-on lire sur une pancarte à l’entrée de la première centrale solaire d’envergure en Afrique de l’Est.

La centrale rwandaise de 8,5 megawatts a été conçue de telle sorte que sa forme ressemble, quand on la survole, à celle du continent africain. « Maintenant, on est en Somalie », plaisante Twaha Twagirimana, le directeur de la centrale, alors qu’il nous fait découvrir ce site de 17 hectares.

Cette centrale prouve non seulement que les énergies renouvelables sont de plus en plus abordables, mais aussi qu’on peut les adapter à ses besoins. Le champ solaire d’une valeur de 23,7 millions de dollars était opérationnel à peine un an après la signature du contrat, n’en déplaise aux sceptiques qui remettaient en cause la capacité des Africains à mener à bien un projet rapidement.

Le cadre est magnifique – les fameuses collines vertes rwandaises entourent le site qui donne vue sur le lac Mugesera, à 60 km à l’est de la capitale, Kigali. Les 28 360 panneaux solaires sont disposés en rangées parfaites au-dessus de l’herbe sauvage habitée notamment par des vipères. Tony Blair et Bono ont récemment visité le site.

De l’aube au crépuscule, les panneaux photovoltaïques contrôlés par ordinateur, qui occupent 1,9 m2 chacun, s’inclinent vers l’est puis vers l’ouest à la recherche des rayons de soleil, faisant ainsi augmenter l’efficience de 20% par rapport à celle des panneaux fixes. Les panneaux ont été fabriqués en Chine, alors que les onduleurs et transformateurs sont importés d’Allemagne.

La construction de la centrale a créé 350 emplois locaux et a augmenté la capacité de production de 6% en alimentant en énergie plus de 15 000 foyers. Ceci a une importance toute particulière dans une économie qui, 21 ans après le génocide, se développe rapidement et s’est fixé comme objectif de fournir à la moitié de sa population un accès à l’électricité d’ici 2017.

Twagirimana, l’un des cinq employés à plein temps travaillant sur le site, explique : « Le gouvernement rwandais cherche désespérément à fournir de l’énergie aux habitants. En 2013, le pays ne produisait que 110 mégawatts. Il a donc décidé d’intégrer l’énergie solaire pour augmenter sa capacité. »

L’appel d’offre a été remporté par un consortium de Gigawatt Global, Norfund et Scatec Solar, soutenu par l’initiative de Barack Obama Power Africa. Les travaux ont démarré en février 2014 et ont été achevés en juillet. « Une vitesse express pour l’Afrique. »

Au cours de la première année, la centrale a produit environ 15 millions de kilowattheures, transmettant l’énergie à une station intermédiaire située à 9 km, qui a suscité des réactions mitigées dans les communautés locales. Twagirimana, qui a 32 ans, se défend : « Nos voisins disent qu’ils veulent de l’énergie qui provient directement d’ici car ils pensent qu’elle serait moins chère. Mais c’est faux. Nous la vendons à l’État qui la redistribue. Même notre bâtiment est alimenté en énergie par le réseau classique. »

Le champ solaire est relié à un serveur central à Oslo qui peut être surveillé à distance via Internet. Twagirimana estime que ce projet pourrait servir d’exemple pour tout le continent. « L’Afrique est très ensoleillée. Certains de ses habitants résident dans des endroits reculés où il n’y a pas d’électricité. L’énergie solaire est la solution pour notre continent. »

Le projet a été réalisé sur une terre qui est la propriété du village pour jeunes Agahozo-Shalom dont la mission est de prendre soin des enfants les plus vulnérables rendus orphelins avant et après le génocide. Ce bail est la première source de revenus de ce village créé il y a six ans où 512 jeunes suivent des cours et des activités extrascolaires.

Jean-Claude Nkulikiyimfura, le directeur du village, dit : « Ce projet a probablement battu tous les records : en moins d’un an, il était prêt. De nombreux visiteurs intéressés par le développement de projets sont attirés et nous gagnons en visibilité. C’est un site unique et nous sommes fiers d’en être le partenaire. »

Certains jeunes du village ont suivi une formation dans la centrale et l’un d’entre eux a travaillé dans le cadre du projet. Nkulikiyimfura, 40 ans, ajoute : « L’énergie renouvelable est la voie à suivre et nous sommes vraiment fiers de contribuer à son développement. Ce site montre ce qu’on peut faire quand le gouvernement travaille main dans la main avec le secteur privé et d’autres entités du secteur public. »

Une résidente du village, Bella Kabatesi, 18 ans, dont les parents sont morts suite à une maladie lorsqu’elle avait quatre ans, a utilisé l’énergie solaire pour alimenter une veilleuse en mémoire du fondateur du village, désormais décédé. « La grande centrale solaire va aider la population et le pays car l’électricité qu’elle fournit est moins chère que l’énergie classique », se réjouit-elle.

Le Rwanda est critiqué pour les violations des droits de l’homme, tout en étant félicité pour sa mobilisation en faveur du développement. Chaim Motzen, cofondateur et directeur général de Gigawatt Global et pionnier de l’énergie solaire en Israël, dit : « Le Rwanda dispose de 110 mégawattheures pour une population de 12 millions de personnes ; Israël a 13000 mégawattheure pour 8 millions d’habitants. Ce pays avait vraiment désespérément besoin de cette énergie.

Les conditions du Rwanda sont excellentes pour faire du business – il n’est pas corrompu – c’était un facteur déterminant. Je pense aussi que le gouvernement voulait vraiment agir rapidement. Nos partenaires sur le terrain étaient compétents. Le pays est un modèle à présent : il montre que les accords peuvent être conclus rapidement dans le domaine de l’énergie et que les projets peuvent être menés à bien. C’est un catalyseur pour de futurs projets au Rwanda et dans d’autres pays servant de source d’inspiration. »

L’énergie solaire est un élément clef de l’avenir de l’Afrique, selon Motzen. « Est-ce une solution suffisante ? Non, car le soleil ne brille pas tout le temps. Mais est-ce une partie majeure de la solution ? J’en suis convaincu. »

Yosef Abramowitz, président de Gigawatt Global, a expliqué à une délégation composée de représentants du gouvernement américain et de Bono pendant une visite du site en août : « Nous avons découplé la croissance économique de la hausse des émissions. Nous produisons 6% de la capacité du pays sans contribuer au réchauffement. Il ne faut pas choisir à Paris entre l’économie et l’environnement et ce projet en sera la preuve. Ainsi, nous pourrons sortir de l’impasse et le monde va adopter l’énergie solaire. »

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