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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

JUSTE UNE QUESTION

31 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

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Posté le Mai 9, 2014 par André Leopold REGNIER dans la catégorie SOCIETE

BANGUI (IRIN) - Des milliers de jeunes de Bangui, la capitale de la République centrafricaine (RCA), devraient se voir offrir un emploi dans le cadre d'un programme de travaux publics financé par les bailleurs de fonds qui se donne pour objectif, outre la restructuration des infrastructures des base, de réduire le niveau des violences qui ont fait des centaines de victimes ces derniers mois, ont poussé le gros de la population musulmane de Bangui à fuir la ville, et ont engendré le pillage et la destruction de biens à grande échelle.
« Il est clair que la crise ici est en grande partie due au manque de travail chez les jeunes. S'il y avait davantage de possibilités d'emploi, il y aurait moins de gangs et de criminalité à Bangui », a dit Éric Levron, expert en moyens de subsistance auprès du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), qui finance le programme en quatre ans, d'un montant de 31 millions de dollars US, en collaboration avec l'Agence française de développement (AFD), la Banque mondiale et l'Union européenne.
Un porte-parole de l'Agence d'exécution des travaux d'intérêt public (AGETIP) en République centrafricaine, Lucien Gon, a dit que l'objectif était d'employer autant de jeunes que possible « afin qu'ils soient fatigués et qu'ils dorment bien la nuit au lieu de faire des choses stupides ».
Bangui, en particulier, a été le théâtre de violences sans précédent depuis décembre 2013, avec des attaques visant la population musulmane de la ville, suivies de représailles. Bon nombre de musulmans, notamment les milices connues sous le nom d'anti-balaka, tenues collectivement pour responsable des atrocités commises à travers tout le pays plus tôt cette année, lorsque la République centrafricaine était sous contrôle d'une alliance majoritairement musulmane de groupes rebelles qui s'était emparée du pouvoir en mars.
Afin qu'un maximum de personnes participent au dégagement des rigoles de drainage et des canalisations d'égout ainsi qu'à l'amélioration des routes, les entreprises privées auxquelles l'AGETIP a confié les travaux devront limiter les contrats des employés non qualifiés à une durée de 45 jours.
« C'est la première fois, à ma connaissance, que des bailleurs de fonds fixent ce type de condition à des entreprises privées soumissionnant pour ce genre de travaux », a-t-il dit.
Cette condition inhabituelle est révélatrice de la détermination des bailleurs de fonds à répartir les opportunités d'emploi et les revenus, en particulier parmi des fauteurs de troubles. Il est prévu que des milliers de personnes obtiennent un emploi par le biais de ce programme.
Les bailleurs de fonds exigeront également des entreprises prenant part au programme qu'elles augmentent leur barème de rémunération pour les employés non qualifiés, de 1 300 francs CFA (2,75 dollars US) en moyenne à 2 500 francs CFA (5,28 dollars US) par jour pour les contrats de moins de 15 jours ou 2 000 francs CFA pour les contrats d'une durée allant de 15 à 45 jours.
Le projet pourrait aider à relancer les moyens de subsistance
Un mois de travail à ce taux de rémunération pourrait suffire à aider de nombreux jeunes à continuer de gagner leur vie, a dit Frédéric Linardon, directeur pays de l'ONG ACTED (Agence d'aide à la coopération technique et au développement), qui supervise un projet de travaux publics à Bangui.
« Notre expérience en matière de programmes "travail contre rémunération" nous a enseigné que les jeunes sont capable d'économiser suffisamment d'argent, avec un contrat d'un mois seulement, pour relancer le type d'activité qu'ils avaient avant la crise - comme marchand ambulant, par exemple », a-t-il dit.
Un ouvrier agricole employé dans le cadre d'un projet similaire avec l'ONG Solidarités International à Bangui s'est félicité de l'annonce par les bailleurs de fonds du lancement de nombreux travaux à Bangui.
« C'est une excellente nouvelle », a dit Cédric Ondukala à IRIN, en s'arrêtant un instant de creuser une rigole de drainage dans le district de Pétévo. « Lorsqu'ils fournissent du travail comme ça, les gens se sentent bien, ils ne vont pas se mettre à piller ou s'introduire chez les autres ».
Un autre travailleur a objecté que 2 500 francs CFA par jour, c'était peu. Un superviseur, Anguerran Bongi, a confirmé que le taux de rémunération habituel des entreprises privées pour ce type de travaux était de 1 500 CFA.
Les équipes sont constituées par un chef de quartier, ont dit les travailleurs.
M. Gon de l'AGETIP a dit qu'il serait judicieux d'engager certains travailleurs par arrondissement (l'unité administrative supérieure), de façon à offrir des emplois aux jeunes de Bangui venus des provinces.
Nombre d'entre eux sont arrivés à la capitale avec les anti-balaka en décembre, et rentrent donc dans la cible de ces programmes, mais courent le risque d'être exclus par les chefs de quartier.
Des programmes concentrés à Bangui
Jusqu'à présent, tous les travaux nécessitant une main-d'ouvre importante ont été programmés à Bangui, mais M. Gon a précisé que d'autres projets seraient lancés en dehors de la capitale - dans le sud-ouest du pays dans un premier temps - lorsque les conditions de sécurité le permettront.
« Bangui a été la plus touchée par les violences, il est donc légitime que les travaux commencent ici », a-t-il dit.
Traditionnellement, les gouvernements de République centrafricaine ont concentré leur attention et leurs ressources sur la capitale au détriment du reste du pays, et la plupart des collaborateurs clés des agences humanitaires et des ONG internationales se trouvent actuellement dans la capitale, autant de facteurs susceptibles de contribuer à faire converger les dépenses en développement vers Bangui.
Bien que l'insécurité persiste, l'accès routier à la plupart des régions du pays est aujourd'hui plus simple qu'il y a deux mois, a dit Jacques Terrenoire, un porte-parole de la communauté des ONG en République centrafricaine, la semaine dernière. Les ONG et les soldats de maintien de la paix internationaux sont présents dans la plupart des grandes villes de l'ouest de la République centrafricaine, où la population est concentrée.
Frédéric Linardon d'ACTED a dit à IRIN que ces deux derniers mois, les bailleurs de fonds avaient évoqué la possibilité d'entreprendre des programmes nécessitant une main-d'ouvre importante dans des régions rurales de la République centrafricaine, pour améliorer les routes et développer l'agriculture.
Le manque de ressources pour rémunérer le travail est le principal obstacle à l'expansion de l'agriculture en République centrafricaine, dont des régions entières pâtissent des violences depuis plus d'un an. L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et ses partenaires tentent de distribuer des graines et des outils à 75 000 foyers, mais l'idée consistant à aider financièrement les villageois pour qu'ils engagent de la main-d'ouvre et qu'ils labourent des zones plus étendues a été jugée « trop conventionnelle », a dit M. Linardon.
Les bailleurs de fonds et les ONG sont mal à l'aise à l'idée d'investir de l'argent dans des projets susceptibles de profiter aux propriétaires fonciers de façon disproportionnée, a dit un autre travailleur d'une ONG.
Néanmoins, le responsable des bureaux de l'AFD à Bangui, Julien Boglietto, a dit à IRIN que l'agence souhaitait apporter son soutien à l'agriculture et à la réhabilitation des routes rurales en République centrafricaine par le biais de programmes « travail contre rémunération » nécessitant une main d'ouvre importante.
Il a suggéré que l'AFD pourrait tenter de lancer des projets pilotes dans ces régions « pour montrer aux autres bailleurs de fonds que c'est possible ».

http://dabealvi.over-blog.com/2015/08/election-presidentielle-remplissez-vous-les-criteres-pour-etre-candidat.html

Parmi vous, quelqu'un aurait-il eu connaissance du départ volontaire de quelques Maliens et Centrafricains de France pour Bangui et Bamako afin de défendre leur patrie aux côtés de leurs "frères" français ?
Ou bien de la création d'un quelconque organisme de recrutement des Africains vivant en
France pour aller secourir leurs "frères" africains ?

Pour autant qu'il m'en souvienne, ces populations n'hésitent pas à manifester bruyamment leur mécontentement en brandissant leurs drapeaux nationaux dans les rues de Paris et autres lieux !
Il est plus facile pour eux d'affronter une police française assez débonnaire plutôt que des furieux armés jusqu'aux yeux et qui ne font pas dans la nuance...

Je vous propose de me suivre ici...
http://www.beesbuzz.com/invite/user_579/

URGENCE-236-énergieSolaire

http://dabealvi.over-blog.com/2015/08/marketing-de-reseau-qui-depasse-largement-toute-esperance-de-salaire-de-cadres-ou-de-dirigeants-d-entreprises.html


Cordialement
JUSTE UNE QUESTION
BANGUI-BEES-BUZZ LA CENTRALE DES AFRICAINS

http://www.beesbuzz.com/group/bangui-bees-buzz-la-centrale-des-africains/

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Parfait Onanga-Anyanga, pur produit de l’administration onusienne

31 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

Parfait Onanga-Anyanga, pur produit de l’administration onusienne

Centrafrique : Parfait Onanga-Anyanga un Monsieur Propre à la Minusca

Nommé pour mettre fin au scandale des viols commis par les Casques bleus, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, pur produit de l’administration onusienne, plaide pour des élections rapides en Centrafrique.

Son entourage raconte que Bangui n’était pas le poste qu’il convoitait. Mais Parfait Onanga-Anyanga le dit lui-même : il est un bon soldat. Ce sera donc la Centrafrique, en remplacement du général sénégalais Babacar Gaye, dont la mission, écourtée (il a démissionné le 12 août), est entachée de cas de viols et de torture par les Casques bleus de la Minusca.

Ce Gabonais âgé de 55 ans devra donc redorer le blason de cette dernière. La « tolérance zéro » tant martelée par le secrétaire général des Nations unies est loin d’avoir été respectée jusqu’à présent. Avec près de 60 fautes recensées depuis le début de la Mission de maintien de la paix en Centrafrique et des résultats encore mitigés, la réputation de la Minusca est sérieusement écornée.

Saura-t-il faire mieux que son prédécesseur ?

Rompu aux instances onusiennes, où il travaillait en tant que coordonnateur de la réponse du siège de l’ONU à la crise provoquée par Boko Haram ainsi que commecrisis manager au Burundi, Onanga, tout en onctuosité, semble disposé à reconnaître les limites de l’institution.

« Notre autorité est quasi nulle sur le comportement des soldats onusiens, qui restent sous le commandement de leur pays. Nous avons hérité de forces qui viennent de formations militaires différentes, avec des moyens variés », rappelle-t-il en référence aux troupes de la Misca, la mission sous conduite africaine dont les Nations unies ont repris le flambeau en septembre 2014.

Saura-t-il faire mieux que son prédécesseur, qui n’a pas su enrayer, sur le terrain, les exactions commises par les troupes ? Onanga en appelle à la bonne volonté des États. « Les Nations unies ne peuvent agir seules. Très souvent, lorsque les troupes sont sorties du terrain à la suite de fautes, elles rentrent chez elles et nous ne sommes pas à ce jour pleinement satisfaits de la manière dont les pays poursuivent leurs soldats. Cela donne le sentiment qu’une certaine impunité est maintenue. Voilà pourquoi Ban Ki-moon appelle à la tolérance zéro. »

S’assurer que les crimes commis sur le terrain ne resteront pas impunis sans froisser les pays pourvoyeurs de troupes, dont la plupart sont déjà aux prises avec leurs propres menaces sécuritaires, voilà toute la difficulté.

Onanga plaide pour des élections rapides

Avant son arrivée à Bangui, le 21 août, Onanga a, pendant une semaine, pris le pouls des principaux partenaires dans la résolution de la crise, se rendant tour à tour à Bruxelles, Paris, Oyo (Congo) et Libreville. Parce que l’UE est le plus gros pourvoyeur d’aide à la Centrafrique, parce que le rôle de la France dans ce pays n’est plus à démontrer, parce que Denis Sassou Nguesso est le médiateur de la crise et parce qu’Ali Bongo préside la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac).

C’est seulement ensuite qu’il a fait la connaissance de Catherine Samba-Panza, la présidente de transition, à qui il a fait passer un message clair : « Il ne faut pas que cette transition soit prolongée ad vitam aeternam, car cela donne l’impression que la Centrafrique est tenue à bout de bras par des pays étrangers et une aide multiforme. Cette situation de dépendance est un affront à la nature même de l’État, qui suppose la souveraineté. »

Onanga plaide pour des élections rapides. Encore faudrait-il que la sécurité dans le pays soit rétablie. Le processus de désarmement, auquel la Minusca doit procéder, n’est pas encore effectif, et la réconciliation reste un vœu pieux. « On souhaite que le désarmement ne soit pas mécanique, mais le fruit d’un processus politique et le reflet de la volonté des Centrafricains de convenir d’un nouveau contrat social. » Parfait Onanga-Anyanga est diplomate. Il est aussi optimiste.

SRC : jeuneafrique.com

http://teamasearca.myasealive.com/newsite/​

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Marketing de Reseau qui depasse largement toute esperance de salaire de cadres ou de dirigeants d’entreprises.

31 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

L'ELECTRICITÉ POUR TOUS
L'ELECTRICITÉ POUR TOUS

Bonjour chers amis,

Vous connaissez maintenant mes résultats en Marketing de Réseau qui dépasse largement toute espérance de salaire de cadres ou de dirigeants d’entreprises.
En affaire, je suis pour une diversification des revenus et ainsi éviter la perte totale lorsque son entreprise disparait pour une quelconque raison !
« Rien n’est figé sur cette terre, tout est en mouvement ! »
Les plus grandes fortunes dans ce monde ont des sources de revenus différentes, immobilier, bourse, actions d’entreprises, etc…

Je me propose de vous partager une de mes stratégies du moment qui a fait ses preuves à mainte reprise.

Prendre position dans une entreprise à l’instant même où elle démarre !
C’est une stratégie que j’utilise très souvent en investissant dans des « Start-Up » !

Mais il y a une condition pour que cela soit possible dans le cas présent !
Etre capable de solliciter un groupe de 5 Leaders à vous rejoindre immédiatement !

Si vous ne vous sentez pas capable de réussir cette condition, alors je vous invite à arrêter votre lecture ici.
Nous nous retrouverons à d’autres occasions pour échanger sur d’autres stratégies.

Voici ce que je vous propose et bien sûr votre engagement ne peut provenir que d’un bon ressenti de ce que je vais vous expliquer !
Sachez qu’aucune proposition n’est assurée d’un résultat et votre décision sera sous votre seule responsabilité !
En clair, vous obtenez les résultats uniquement grâce à vous et je ne suis là que pour vous montrer un chemin possible que j’ai déjà emprunté !
Referrer URL https://wesharecrowdfunding.net/centrafrique


Crowdfunding-Centrafrique
Quelle vision pour demain

https://www.facebook.com/groups/job.minusca.rca/

Evenement

http://wesharecommunityprojects.com/wesharecrowdfunding/index.cfm?username=centrafrique

https://www.facebook.com/events/900619723355946/

"La Première crowdfunding de la Communauté Centrafricaine pour vous aider à réaliser votre rêve patriotique"
PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE
L'ELECTRICITÉ POUR TOUS LES PAYS SOMBRES DE LA CEMAC


Participez à la construction du Power Cloud, la centrale d'énergies renouvelables la plus grande au monde.

Project URL http://wesharecrowdfunding.com/centrafrique

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Election présidentielle remplissez-vous les critères pour être candidat ?

31 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

Pour faire le point
Pour faire le point

Centrafrique, Côte d’Ivoire, Guinée, Burkina Faso, Tanzanie… Les électeurs d’un certain nombre de pays du continent sont appelés aux urnes dans les semaines qui viennent pour élire leur président. Mais quels sont les critères d’éligibilité des candidats ? Jeune Afrique a passé au crible les Constitutions et lois électorales de tous les États africains.

Âge, nombre de mandats, nationalité ou encore antécédents judiciaires… Un certain nombre de critères obligatoires pour être candidat à une élection présidentielle sont communs aux 54 pays d’Afrique – comme ailleurs dans le monde.

D’autres sont plus inattendus et spécifiques à chaque pays.

Si certaines Constitutions exigent un casier judiciaire vierge par exemple, d’autres font grâce aux candidats de leurs condamnations passées. En Centrafrique, tout prétendant au pouvoir exécutif ne doit pas « avoir fait l’objet de condamnation à une peine afflictive ou infamante » selon l’article 24. Au Rwanda par exemple, le candidat “ne doit pas être passible d’une peine d’emprisonnement d’au moins six mois à la date d’enregistrement de sa candidature”, selon l’article 99 de la Constitution.

Le passé politique et militant des éligibles à la magistrature suprême peut également entrer en ligne de compte. Preuve en est, l’article 73 de la Constitution algérienne, qui stipule qu’un candidat doit justifier de sa participation à la révolution du 1er novembre 1954 pour les personnes nées avant juillet 1942. S’il est né après cette date, il doit prouver que ses parents n’ont pas commis “d’actes hostiles à cette révolution.” Au Burundi, le candidat doit être signataire de la Charte de l’Unité, selon l’article 97.

Des indications quant au niveau d’études se glissent également dans les prérequis. Alors que la majorité des pays du continent n’exigent pas de diplôme, pour d’autres, le niveau baccalauréat est demandé ou la seule mention « être éduqué » est stipulée. Comme au Sénégal par exemple, où l’article 28 précise que le candidat « doit être éduqué : savoir écrire, lire et parler couramment la langue officielle. » Avec une particularité régionale pour le Zimbabwe et la Zambie : le candidat doit “être capable de lire l’anglais et le kizwahili”.

Pour faire le point, Jeune Afrique a scruté les 54 Constitutions africaines et les lois organiques en vigueur en 2015 et a passé au crible tous les critères d’éligibilité à la fonction présidentielle. Alors : pourriez-vous être candidat dans votre pays ? N’oubliez pas qu’en plus de ces critères, il faut bien souvent verser une caution importante pour se présenter…

SRC : jeuneafrique.com

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Centrafrique : Ce qu’il faut noter dans le decoupage electoral de 2015

31 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

Chargé des Pôles de Développement
Chargé des Pôles de Développement

Cas de Bangui

Le peuple tout entier et la communauté internationale devront noter que le découpage électoral de 2015 préparé par l’Autorité Nationale des Elections a été fait d’une manière partiale en méconnaissance des données officielles existantes.
Dans cette publication et dans celles qui suivront, nous expliquerons pourquoi tout en faisant des propositions pour les corrections nécessaires afin d’éviter demain, des contentieux post-électoraux inutiles.
S’agissant de la capitale Bangui, les internautes et les observateurs devront noter que l’ANE s’est simplement basée sur les données du Recensement Général de la Population et de l’Habitation de 2003 (RGPH03) sans se rapprocher de l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES) pour avoir les estimations élaborées sur des bases scientifiques.
Nonobstant cela, les chiffres, soit disant du RGPH03 ont été eux-mêmes torpillés et ne reflètent pas la réalité à l’époque.
En réalité, voici les vrais chiffres par arrondissement de Bangui en 2003 et qui ont donné globalement 622771 habitants (les chiffres entre parenthèses ci-dessous sont ceux publiés dans le décret en question) :
1er Arrondissement en 2003 : 11666 habitants (ANE a donné, 13992 habitants, source ?) ;
2è Arrondissement en 2003 : 65403 habitants (ANE a donné, 67727 habitants, source ?) ;
3è Arrondissement en 2003 : 98144 habitants (ANE a donné 100157 habitants, source ?) ;
4è Arrondissement en 2003 : 99758 habitants (ANE a donné 95460 habitants, source ?) ;
5è Arrondissement en 2003 : 135003 habitants (ANE a donné 133363 habitants, source ?) ;
6è Arrondissement en 2003 : 85571 habitants (ANE a donné 85404 habitants, source ?) ;
7è Arrondissement en 2003 : 47123 habitants (ANE a donné 43841 habitants, source ?) et
8è Arrondissement en 2003 : 80103 habitants (ANE a donné 82827 habitants, source ?)
De ce qui précède, on constate aisément que déjà en 2003, le 4è Arrondissement avec 99758 habitants venait après le 5è Arrondissement avec 135003 habitants et que le 3èArrondissement venait après le 4è Arrondissement avec 98144 habitants. Dans ce cas, l’idéal aurait voulu que sur cette même base, le 4è Arrondissement ait également 3 circonscriptions comme le 3èArrondissement d’autant plus que c’est un Arrondissement qui s’est beaucoup développé après 2003 en termes d’effectif de la population et d’occupation spatiale de ladite population. Si tel n’est pas le cas, comment expliquer une telle injustice ?
Ce premier cas témoigne déjà à suffisance du manque de professionnalisme dans le travail de l’ANE qui ne prend pas le temps de vérifier ses chiffres et les sources. A moins que cela soit fait sciemment ou sous influence de l’extérieur afin de favoriser certaines subdivisions administratives du pays ou certains groupements politiques à l’Assemblée Nationale demain.
Les cas sont nombreux et nous appelons les partis politiques et la Cour Constitutionnelle de Transition à se rapprocher du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale, Chargé des Pôles de Développement, plus précisément, l’ICASEES afin de vérifier cette situation qui n’honore pas le Système Statistique National (SSN). Nous reviendrons sur ce découpage déphasé dans nos prochaines publications !


Dalain Remy

http://teamasearca.myasealive.com/newsite/

André Léopold REGNIER

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DABEALVI Energies pour le CentrAfrique-LUMIERE SOURCE DE VIE

30 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE

LUMIÈRE SOURCE DE VIE
LUMIÈRE SOURCE DE VIE

Six cents millions d'Africains n'ont pas accès aujourd'hui à l'électricité et dix millions d'habitants de plus sont privés chaque année de cette source d'énergie vitale… Un désastre humain ! Plus de 40 millions d'hectares de la forêt africaine ont été détruits dans la dernière décennie parce que le bois de chauffe représente 80 % de la consommation énergétique de l'Afrique. Un désastre écologique !

Après le Groenland, promis à l'exploitation minière favorisée par la fonte des glaces (14 juin), et la mise en exergue des risques géopolitiques (21 juin) dus au réchauffement climatique, ce troisième document de la série Climat de 13h15 le dimanche sillonne l'Afrique, qui compterait deux milliards d’habitants en 2050. Fracture énergétique, déforestation massive... ces thèmes seront au cœur de la conférence "Paris Climat 2015" (COP21) du 30 novembre au 11 décembre.

Le plan Électricité-Objectif 2025

Jean-Louis Borloo, ancien ministre de l'Écologie (2007-2010), s'est donné pour objectif de faire accéder le plus grand nombre d'Africains à l’eau, la santé, l’éducation, l’emploi... grâce à l'électricité. "Le coût de l’électrification du continent tient en 200 milliards d’euros. Dès lors qu’un quart de ce montant sera avancé, les investissements privés suivront", lit-on sur le site de sa fondation Énergies pour l’Afrique présentant son plan Électricité-Objectif 2025.

Le magazine 13h15 le dimanche (Facebook, Twitter, #13h15) diffusé sur France 2 a suivi sur le terrain l'ancien maire de Valenciennes devenu un "avocat de l'Afrique" (vidéo) souhaitant un véritable plan Marshall pour électrifier ce continent handicapé dans son développement par cette pénurie d'énergie. Un voyage, suivi par Édouard Bergeon, Fabien Tormos et Nicolas Berthelot, qui passe par le Burkina Faso avec des bénévoles de l'association Électriciens sans frontières, le Tchad, le Mali, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et Ouarzazate au Maroc, où se trouve la plus grande centrale solaire du continent.

> La série Climat de 13h15 le dimanche à voir ou revoir :
Chapitre I > L'invisible des glaces (diffusé le 14 juin)
Chapitre II > Climat de guerre (diffusé le 21 juin)
Chapitre III > Énergies pour l'Afrique (première diffusion le 28 juin)

LES TEMPS FORTS DE L'ÉMISSION

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-dimanche-30-aout-2015_1053335.html

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Académie des Sciences d'Outre-Mer Paris. Texte de la Conférence de Marie-Reine Hassen "Pour arrêter l'anarchie et rétablir un état de droit en République Centrafricaine"

29 Août 2015 , Rédigé par Marie-Reine Hassen

Cet article est reposté depuis Toute l'actualité de Marie-Reine Hassen.

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BOIS DE SANG (BIS)

29 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

DABEALVI DUC DE MASSA
DABEALVI DUC DE MASSA

MESSAGE A L'ENDROIT DE LA NOUVELLE SOCIÉTÉ FRANÇAISE CHARGÉE DE L’EXPLOITATION DE NOTRE BOIS

*VOUS RAJOUTEREZ A VOTRE CONTRAT QUE POUR CHAQUE HECTARE DÉBOISÉ VOUS NOUS FOURNIREZ UN CHAMP SOLAIRE*

http://www.corbeaunews.ca/centrafrique-le-gouvernement-centrafricain-remet-en-cause-le-rapport-de-long-britannique/

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique, 21-07-2015

Rougier: obtention d'une vaste concession en Centrafrique.

(CercleFinance.com) - Très bonne nouvelle pour Rougier, qui a rapporté ce mercredi via un communiqué avoir obtenu une concession forestière de 270.000 hectares en République Centrafricaine.

Celle-ci a été attribuée au spécialiste des bois tropicaux certifiés africains, qui compte plus de 2 millions d'hectares de concessions forestières gérées au Cameroun, au Gabon et au Congo, à l'issue d'un appel d'offres international organisé par le gouvernement de la République Centrafricaine.

D'une durée de 25 ans renouvelables, cette concession porte sur l'exploitation et l'aménagement d'un massif forestier situé dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, au sud du pays, et composé essentiellement d'essences à forte valeur ajoutée comme le Sapelli.

Nouvelle créée à cette occasion, la filiale Rougier Sangha Mbaéré bénéficiera de toute l'expertise déjà développée par le groupe dans le Bassin du Congo tant en matière d'exploitation forestière responsable qu'en matière de transformation industrielle. A terme, la création de ladite filiale ira de pair avec l'implantation d'une industrie de transformation adaptée à la surface attribuée et à sa richesse.

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Après la publication du rapport « Bois de sang » de L’ONG britannique accusant les entreprises européennes d’avoir financé le conflit en Centrafrique, le gouvernement centrafricain remet en cause le contenu de ce rapport. Une réaction du gouvernement de transition par le truchement de la ministre des eaux et forêts, chasse et pêche, Isabelle Gaudeuille qui a qualifié ledit rapport de discrédit sur les ressources naturelles de la République centrafricaine.

Dans un rapport publié, le mercredi 15 juillet 2015, par l’ONG britannique Global Witness, intitulé « Bois de sang », a démontré comment l’Europe a aidé à financer la guerre en République centrafricaine. Une allégation balayée de revers de la main par le gouvernement centrafricain. Pour la ministre centrafricaine des eaux et foret, l’ONG Global Witness veut discréditer les bois centrafricains sur le marché mondial après la levée provisoire de l’embargo sur les diamants centrafricains par le processus de Kimberly.

« S’il y a des financements de la guerre parce qu’il y avait des barrières illégales. Et c’est plutôt les transporteurs de bois qui n’ont pas voulu causer du retard en arrivant aux barrières illégales ou ne veulent pas de problème, versent de l’argent aux rebelles. Par conséquent, les sociétés forestières ne peuvent pas financer la guerre. Les conséquences de la publication de ce rapport seront quand même énormes parce que ça va ralentir les activités vers l’Europe qui demeure le plus gros client. Il y

aura des pertes des recettes et des impacts sociaux », a martelé Isabelle Gaudeuille, Ministre centrafricaine des eaux et forêts, chasse et pêche.

Or par des témoignages et documents avec preuve à l’appui, le rapport intitulé

« Bois du sang » démontre la manière à laquelle les entreprises européennes financent les groupes rebelles durant la crise en Centrafrique. Pour garantir la sécurité de leurs entreprises après avoir été rançonnées, ensuite pillées pour certaines par les rebelles de la Séléka, les Européens ont monnayé leur sécurité. Cette mafia se faisait, selon le rapport, par le financement des groupes rebelles à protéger les biens des Européens dans en Centrafrique. Ce qui peut faire comprendre que la floraison des groupes de rébellions en Centrafrique explique la manœuvre des entreprises européennes qui aiment pêcher dans l’eau trouble.

Par ailleurs, l’ONG Global witness déplore que ces entreprises signent des contrats lucratifs d’exploitation forestière avec des rebelles actifs dans le pays. Dans cette mafia de complot contre la République centrafricaine, l’ONG dit avoir identifié des opérateurs français, libanais, allemands et chinois qui ont versé des millions de dollars à ces rebelles. La pyromanie des entreprises européennes doit faire l’objet de vigilance de gouvernement centrafricain sur tous ceux, que ça soit entreprises, ONG ou force militaire, qui se sont déportés dans le pays au nom de l’humanitaire.

Entre temps, le groupe d’experts sur la Centrafrique mandaté par le Conseil de sécurité des Nations Unies a souligné dans un rapport daté du juillet 2014, que commandants de la « des entreprises forestières ont payé des Séléka jusqu’à 6.000 dollars américains par mois pour la protection de leurs installations à Bangui ».

De surcroit, dans un nouveau rapport, l’ONG Global Witness a également accusé l’Union Européenne de ne pas empêcher le commerce du bois illégal en Europe. C’est dire que l’Union européenne, qui est le premier partenaire de Centrafrique, complote contre ce pays et son peuple. La crise en Centrafrique a certainement de multiples facettes que le peuple centrafricain doit chercher à savoir.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

​http://wesharecrowdfunding.com/centrafrique

DABEALVI DUC DE MASSA

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Ce n'est pas demain la veille que le Centrafrique disposera d'une armée

29 Août 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

Catherine Samba-Panza
Catherine Samba-Panza

CENTRAFRICAINS NOUS N'AVONS PAS BESOIN D'ARMES POUR NOTRE ARMÉE (pas pour l'instant)... *PRIORITÉ DU NOUVEAU REPRÉSENTANT DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU* DÉSARMENT TOTAL DES FILOUS!
Conclusion : Ce n'est pas demain la veille que le Centrafrique disposera d'une armée digne de ce nom. Le chemin est encore long. Très long.

Le 21 août 2015, le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine (RCA) a tenu une réunion avec les représentants de la République centrafricaine et des Etats voisins ainsi que le coordonnateur du Groupe d'experts afin d'examiner l'embargo sur les armes, les procédures de dérogation à l'embargo et l'application des sanctions imposées par les résolutions 2127 (2013) et 2134 (2014) et reconduites par la résolution 2196 (2015).

Au lieu de prendre des décisions fortes en allant dans le sens de la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, qui insiste sur la levée de l'embargo afin de rabâtir une nouvelle armée, qui, aux côtés de la Force onusienne, réinstaurera la paix et la sécurité sur l'ensemble du territoire, le Comité s'est borné à encourager les autorités centrafricaines à s'orienter vers la création de dispositifs efficaces de stockage, de gestion, de marquage et de suivi des stocks d'armes. Certains ont, même, fait observer que la bonne application de l'embargo sur les armes contribuerait, beaucoup, à promouvoir la paix dans le pays et la région.

Qui a intérêt à voir le Centrafrique se perpétuer dans la crise ? Qui en tire les bénéfices au sein de ce Comité pour se satisfaire du statu quo ? On ne comprend pas qu'avec les forces onusiennes déjà opérationnelles, en Centrafrique, l'ONU continue de refuser la levée de l'embargo, sauf à y voir une décision politicienne qui en arrange quelques uns.

Des délégations ont, également, dit s'engager à réduire l'impunité en RCA et salué l'inscription, le 20 août 2015, des noms de trois nouvelles personnes et d'une entité sur la liste du Comité des sanctions.

Des membres ont fait observer que le Comité continuerait à suivre de près la situation dans le pays pendant la période préélectorale, en prêtant l'attention voulue aux actes passibles de sanctions recensés aux paragraphes 11 et 12 de la résolution 2196 (2015).

La présidente du Comité s'est déclarée prête à organiser d'autres ...discussions avec les représentants de la République centrafricaine et des Etats de la région concernant l'application des sanctions, en particulier, au retour de son voyage en République centrafricaine, où elle devrait rencontrer les autorités de la transition (présidente, premier ministre, président du CNT, représentants des Nations-Unies et de l'Union africaine, etc).

http://wesharecrowdfunding.com/centrafrique

http://afriqueeducation.com/

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Académie des Sciences d'Outre-Mer 16/01/2014: texte de la conférence de Marie-Reine Hassen "Pour arrêter l'anarchie et rétablir l'état de droit en République Centrafricaine"

29 Août 2015 , Rédigé par Marie-Reine Hassen

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