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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

CENTRAFRIQUE: Ce que je pense de la lumière sur tout le territoire et dans tous les foyers

30 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

Shalom... ! nous savons tous que la lumière est une importance capitale...le créateur lui même le sais..un développement ne peut se réaliser  sans l’électricité .
 
La démographiquement change..

Nos peuples en Afrique ont doublé voir même triplé.
  
Alors nos structures ne répondent.plus. D'où des éternels délestages.

Suite... alors Dieu hyper intelligent à inspiré des personnes capables de créer et aider le peuple en général. 

Mais le peuple africain ne veut pas sortir des ténèbres.. 

La pauvreté grandissante en Afrique nous pousse dans nos recherches à nous intéresser à ce cadeau merveilleux que Dieu nous a donné ..

Le soleil et de ce soleil avec nos  chercheurs nous avons compris que chaque foyer en Afrique pouvait avoir ne serait ce qu un.panneau solaire. 

Donc... nous voyons l'importance des énergies solaires qui ne sont pas à soustraire de nos programmes de bonne gouvernance

La raison des multiples délestages fait que chaque foyer connait ...dorénavant l'utilité de la lumière

Et il faut trouver une solution utile et aider le peuple

La solution j' insiste et je maintiens  qu.il.faut les énergies solaires pour sortir notre peuple de la souffrance..

 

Le réchauffement climatique en Centrafrique

Frédéric PERRIERE   MARS 21, 2013

Depuis quelques jours, une saison de pluie anormale s’est installée en pleine saison sèche à la surprise générale et pourtant le mois de mars est le mois où il y fait extrêmement chaud. La semaine dernière, le ciel est chargé de nuages pendant des jours alors qu’il est toujours dégagé durant le mois de mars de chaque année. La semaine passée, il a plu comme si l’on était au mois d’août. Nous avons en effet interrogé une géographe qui nous a répondu en ces termes : « c’est la conséquence du réchauffement climatique ».

L’effet de Serre, l’abattage anarchique des arbres et le feu de brousse sont les principales causes du réchauffement climatique. En effet, ce sont les bûcherons et les pyromanes qui accentuent le réchauffement climatique dans le pays et font la sourde oreille  aux campagnes de sensibilisation et aux interdictions faites par les autorités locales.

A titre d’exemple sur une partie de la colline de Bas-Oubangui, le ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, de l’Environnement et de l’Ecologie y a implanté des panneaux interdisant aux compatriotes de ne pas allumer les incendies sur ladite colline.

Aussi, le Maire de la ville de Bangui au mois de décembre 2012 avait fait des annonces dans les journaux et avait fait également des communiqués radiophoniques afin de mettre en garde tous ceux qui allument les incendies sur la colline de Bas-Oubangui. Mais en dépit de tout cela, les pyromanes qui œuvrent dans cette réserve ont allumé pendant cette saison sèche deux (2) feux de brousse qui ont brûlé des hectares.

Aux villages Yombo, Yamboro, Kpalongo…, ce sont les bûcherons congolais et centrafricains qui abattent les arbres de manière anarchique à l’aide des haches et des tronçonneuses afin de les scier ou de les vendre comme fagots.

Il y a quelques années, une étudiante en géographie qui s’est rendue aux villages Maka 1 et 2 nous a révélé qu’il y a moins d’arbres dans ces deux (2) villages. La végétation locale n’est rien d’autre que les herbes de Laos. Au village Yombo, il n’y a pas d’année où l’on incendie la brousse.

Cet incendie ravage les champs. Tout cela à cause des rats sauvages et d’autres bêtes que les pyromanes n’arrivent pas à tuer en chassant ou en posant des pièges.

 

Prenons l'exemple du Rwanda

(°+°) KIGALI, Article de la Banque mondiale le 5 février 2013. 
En 2008, seulement 6 % des 10 millions de Rwandais avaient l’électricité chez eux, et les coupures de courant étaient fréquentes. 
Les problèmes d’approvisionnement en électricité, qu’il s’agisse du faible taux d’accès ou du manque de structure avaient des conséquences multiples sur toute la société et l’économie du pays : dans l’enseignement, où les cours d’informatique, par exemple, ne pouvaient pas être dispensés régulièrement ; dans l’agriculture, où les grandes activités d’exportation (café, thé) affichaient une production bien inférieure à leur capacité ; dans le secteur de la santé, où les infrastructures n’étaient pas en mesure d’offrir les services appropriés ; ou encore au niveau des entreprises, qui, contraintes de recourir à des groupes électrogènes de secours, voyaient leur chiffre d’affaires grignoté par les dépenses de carburant.

Nous voici quelques années plus tard. En trois ans, les nouveaux raccordements ont quasiment triplé, pour passer de 110 000 en 2009 à 332 000 en décembre 2012. 
Ces améliorations ont été rendues possibles par les efforts résolus du gouvernement rwandais et de son programme de déploiement de l’électricité (EARP) ( l'agence américaine des énergie renouvelables)
et grâce aux financements de la Banque mondiale et d’autres partenaires au développement.

De l’électricité abordable pour les entreprises et les ménages

L’électricité transforme radicalement l’exercice de certaines activités professionnelles. Jean-Claude Habimana, par exemple, est coiffeur. 
Il vit dans le district de Nyaruguru, dans la Province du Sud. Auparavant, il devait utiliser un groupe électrogène à essence pour alimenter les rasoirs électriques, 
avoir de la lumière et passer de la musique dans son salon. C’était bruyant, polluant et onéreux. 
Jean-Claude gagnait 4,75 dollars par jour (3 000 francs du Rwanda), mais en dépensait 3,17 (2 000 RWF) en combustible, soit plus de la moitié de ses recettes. 
Grâce à l’EARP ( l'agence américaine des énergie renouvelables), ses revenus ont progressé de 30 %, et ses factures d’énergie chuté de 75 %. 

L’accessibilité financière et l’efficacité énergétique sont au cœur des objectifs de l’EARP ( l'agence américaine des énergie renouvelables), sachant que les deux tiers des ménages rwandais habitent à 5 kilomètres du réseau existant 
et que leur raccordement coûte cher. 
Aussi les ménages à faible revenu se voient-il proposer des dispositifs de raccordement au réseau électrique permettant d'éviter des travaux de câblage trop coûteux. 
Ils peuvent également opter pour un paiement échelonné sur douze mois afin de répartir les frais de raccordement. En outre, chaque ménage nouvellement raccordé reçoit gratuitement 
trois ampoules à économie d’énergie, qui, consommant moins, allègent les factures d’électricité.

« La stratégie énergétique de la Banque mondiale en Afrique s’attache avant tout à soutenir des projets qui font véritablement la différence et permettent d’obtenir des résultats substantiels, 
explique Lucio Monari, responsable du secteur énergie pour la Région Afrique de la Banque mondiale. Le programme de déploiement de l’électricité au Rwanda a permis de tripler les raccordements 
en trois ans, ce qui constitue à l’évidence un résultat substantiel, et nos partenaires rwandais ont de quoi être fiers de cette réalisation. »

Raccorder les logements, les écoles et les hôpitaux

L’électricité transforme la vie des familles, modernise les écoles et améliore les services de santé.

« La lumière électrique nous est très utile, à moi-même comme à mes enfants », témoigne Claudette Nyirabazungu, qui vit à Kigombe, dans la Province du Nord. 
« Et puis c’est tellement plus facile de recharger mon téléphone. Ça simplifie vraiment la vie».

Élève en première année du secondaire, Pascaline Uwizera confirme : « L’électricité, c’est bien pratique ! 
Maintenant, je peux me servir d’un ordinateur et faire plus facilement mes devoirs le soir».

Avant que l’électricité n’arrive jusqu’au centre de santé de Nyange à Byumba, les accouchements qui se déroulaient après la tombée de la nuit se faisaient souvent dans l’obscurité 
et sans les équipements nécessaires ; cette situation exposait les mères et les nouveau-nés à des risques considérables. La directrice adjointe du dispensaire, 
Spéciose Mukabadege, se réjouit des apports de l’électricité : « toutes les machines sont désormais opérationnelles et le laboratoire fonctionne à merveille ».

Le nombre de centres de santé électrifiés est passé de 169 à 286, tandis que celui des écoles raccordées au réseau a augmenté de 70 % (1 226 en 2012, contre 715 en 2009).  

Soutenir l’activité et la compétitivité des entreprises locales

Au-delà de l’amélioration de la qualité de vie des ménages rwandais, l’accès plus aisé et moins coûteux à l’électricité donne un nouveau souffle à l’économie du pays : 
le raccordement au réseau rend l’énergie électrique plus abordable pour les petites comme les grandes entreprises — du salon de coiffure de Jean-Claude Habimana 
aux usines de transformation de thé —, les unes comme les autres devenant plus compétitives et prospères.

« Dans 10 des 15 secteurs déjà électrifiés, les activités fleurissent : ateliers de menuiserie, de couture, etc. Dans certaines régions, l’électricité permet aux villageois d’irriguer leurs terres.
Elle change radicalement le visage du district », affirme Julius Rukundo, maire adjoint du district de Bugesera, dans la Province de l’Est.

Café et thé sont les principales cultures d’exportation du Rwanda. En abaissant les coûts énergétiques, l’électrification améliore leur compétitivité à l’international. 
Située dans le district de Nyaruguru (Province du Sud), la fabrique de thé de Mata a divisé sa facture énergétique par plus de deux depuis qu’elle est raccordée au réseau électrique 
et qu’elle n’est plus obligée de s’approvisionner en diesel, autrement plus coûteux. De même, la station de lavage de café de Maraba a réduit, elle, ses coûts énergétiques de plus de 75 %
.

L’EARP, qui devait porter le nombre de raccordements au réseau à 350 000 durant sa première phase (soit d’ici fin 2012), 
est une composante essentielle de la stratégie de réduction de la pauvreté du Rwanda. 
« Il est crucial de permettre aux centres productifs d’avoir accès à l’électricité si l’on veut accroître la productivité des entreprises, leur compétitivité et leur capacité à créer des emplois », explique Paul Baringanire, le chef d’équipe du projet à la Banque mondiale. 

L’EARP est financé par un crédit de 70 millions de dollars sans intérêts de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale, en partenariat avec la Banque africaine de développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, la Belgique, l’Union européenne (UE), le Japon, les Pays-Bas, le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) et le Fonds saoudien pour le développement qui ont, au total, mobilisé 348,2 millions de dollars pour ce programme.

QUESTION: CE PROGRAMME EST-IL RÉALISABLE EN CENTRAFRIQUE?

 

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CENTRAFRIQUE: Pour s'engager dans la transition énergétique, de nouvelles solutions vont être imaginées

29 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #transition énergétique, #Centrafrique, #politique centrafricaine

L'énergie, porteuse d'emplois ?

Aujourd'hui, en Loire-Atlantique, les chiffres de l'emploi dans le secteur de l'énergie sont encore timides. Ils ne représentent qu'un dixième de l'emploi total dans le département. Mais cette filière pourrait être amenée à se développer dans les prochaines années. D'autant plus que plusieurs secteurs d'activités sont concernés : production, transport, stockage et solutions pour économiser de l'énergie. Selon plusieurs études, des centaines de milliers d'emplois vont être créés, d'ici à 2050, tous liés à la transition énergétique. 

Quelle économie ?

Dans ce contexte, le développement des énergies renouvelables fait partie des priorités de la Métropole et elles s’inscrivent désormais dans les compétences métropolitaines stratégiques pour en faire une filière d'excellence. 

Économie circulaire*, économie collaborative, écologie industrielle, nouveaux services numériques, quels modèles économiques la Métropole devra-t-elle créer pour faire face à ces enjeux  incontournables ? 

*économie circulaire : L'économie circulaire propose de repenser nos modes de production et de consommation pour limiter le gaspillage des ressources naturelles. Il s'agit, à long terme, de ne plus produire de déchets, car chaque déchet pourrait servir à produire un nouveau bien. Par exemple, les papiers usagés peuvent servir à produire du nouveau papier.

DOCUMENTS MIS À VOTRE DISPOSITION

Quelles innovations ? - Extrait du document socle
Télécharger le document socle (version intégrale - 144 pages)

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CENTRAFRIQUE: WebTalk236

27 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #webtalk236, #centrafrique, #dabealvi

Être égoïste, c'est comme la cupidité ... c'est contagieux et addictif.

La seule fois dans ma vie où j'ai eu une explosion massive de revenus, c'est quand j'ai finalement renoncé à être égoïste.

Et ce que je voulais dire, c’était ma montre connectée, votre santé à votre poignet.
En général, je serais égoïste et ne le relierais pas à des personnes que je connaissais et qui pourraient les aider à développer leur entreprise plus rapidement que le désir.

Mais quand je cesse d'être égoïste ... par exemple de mes clients actuels et de leur donner chaque connexion, donnez-leur tous les outils dont nous disposons ... 

Oh, c'est arrivé le jour où j'arrête d'être égoïste.

Dans ce réseau fermé consacré au BUSINESS, toutes les personnes intéressées par les AFFAIRES peuvent faire connaître aux autres membres leurs activités économiques, publier les annonces concernant leurs activités ou leurs produits, etc. 
Une exigence : restons le plus éthique possible. Il n'y a pas de place pour les arnaqueurs ici svp !
https://www.webtalk.co/andre.regnier

Kwa Namaboko
Admin
Membre du groupe PRESIDENT FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA depuis le 29 mai 2017
EN COMMUN
Membre de M.E.R.C.I (Mouvement Evolution Rassemblement Centro Indépendant), Defis et enjeux securitaires, et 22 autres groupes
https://www.jeuneafrique.com/635172/politique/ce-quont-dit-les-presidents-africains-a-la-73eme-session-de-lassemblee-generale-des-nations-unies/

 

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CENTRAFRIQUE LA VIE DE JESUS: PLUS QU'UNE FOI AVEUGLE

26 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #jésus, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

Jésus-Christ est-il Dieu ? Des preuves à partir de la vie de Dieu, et pourquoi ce n'est pas une foi aveugle de croire en lui.

Par Paul E. Little

Les propos de Jésus sur sa personne étaient pour le moins surprenants. Il s'est vite présenté comme bien plus qu'un prophète ou un enseignant. Il a clairement dit qu'il était Dieu. Qui veut devenir chrétien est obligé de se positionner par rapport à ce qu'il affirme. Il ne s'agit pas seulement de croire que Dieu existe.

Comment peut-on adhérer à une chose pareille ? La foi chrétienne est-elle aveugle ? Doit-on apprendre des choses par cœur et les réciter pour s'en convaincre ou y a -t-il un fondement sérieux qui valide la foi ? Et qu'est-ce que cela change que Jésus soit Dieu ou pas ? Pourquoi le christianisme tient-il à ce qu'il en soit ainsi ? Analysons ensemble quelques éléments de réponse...

Jésus se présente comme l'égal de Dieu

Jésus a fait de son identité le point central de son enseignement. La question primordiale qu'il posait à ceux qui le suivaient était « Qui dites-vous que je suis ? » (Évangile de Matthieu ch.16 verset 15). Devant la foule, il proclamait : « Le Père et moi, nous sommes un. » (Évangile de Jean ch.10 verset 30). C'est pourquoi les autorités juives ont voulu s'en prendre à lui, car selon leur loi, se dire égal à Dieu est le plus haut crime : « À cause de cette parole, les autorités juives cherchaient encore plus à faire mourir Jésus ; car... il disait encore que Dieu était son propre Père et se faisait ainsi l'égal de Dieu. » (Évangile de Jean ch. 5 verset 18 ; voir aussi ch.10 verset 33). Jésus, juif très fidèle à la Torah (l'Ancien Testament), n'était bien sûr pas ignorant de ces choses. Mais cela ne l'a pas empêché de continuer à se comporter selon ce qu'il disait être ! Il demandait à ses contemporains de se positionner par rapport à lui : croire à ce qu'il disait être ou le rejeter.

Jésus s'appliquait les fonctions et les attributs seulement propres à Dieu. Un jour, un homme paralysé a été amené à ses pieds pour qu'il le guérisse. Jésus lui a alors tenu ces propos : « Mon fils, tes péchés te sont pardonnés. ». Cette parole a scandalisé les chefs religieux : seul Dieu peut pardonner les péchés. Ils ont là encore pensé qu'il blasphémait (Évangile de Marc ch. 2).

Dans une discussion, Jésus déclarait son éternité : « les Juifs lui dirent : tu n'as pas encore cinquante ans et tu as vu Abraham !? Jésus leur dit : en vérité en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis » (Évangile de Jean ch. 8 v.57-58). Et en affirmant cela, Jésus reprenait à son compte la façon dont Dieu lui-même s'est présenté aux Hébreux : « je m'appelle "je suis" » !

Son lien avec Dieu était tel qu'il assimilait l'attitude d'une personne envers lui à une attitude envers Dieu. Ainsi, le voir signifie voir Dieu (Évangile de Jean ch.12 v. 45) ; le connaître signifie connaître Dieu (Évangile de Jean ch.8 verset 19 ; ch.14 verset 7) ; croire en lui signifie croire en Dieu (Évangile de Jean ch.12 v. 44) ; le recevoir signifie recevoir Dieu (Évangile de Marc ch.9 v.37) et le haïr signifie haïr Dieu (Évangile de Jean ch.15 v. 23).

Les faits viennent-ils appuyer les propos de Jésus ?

Jésus apparaît comme un être humain particulièrement unique car il nous est présenté comme étant sans faute. Lui-même n'avait pas peur de l'affirmer en posant ouvertement la question à ceux qui l'entouraient : « Qui d'entre vous peut prouver que j'ai péché ? » (Évangile de Jean ch.8 verset 46). Il n'a eu que le silence comme réponse, alors que face à lui se trouvaient des personnes qui cherchaient à le condamner. Jean, Paul et Pierre, tous trois convaincus de l'universalité du péché, ont rendu témoignage à tous leurs contemporains et aux autorités juives de ce caractère exceptionnel, sans péché, du Christ : « Il n'a pas commis de péché, aucun mensonge n'est jamais sorti de sa bouche. » (Première Épître de Pierre ch.2 verset 22). Le gouverneur romain Pilate, qui était loin d'être ami avec Jésus, demanda aux accusateurs de Jésus : "Quel mal a-t-il donc commis ?" car il reconnaissait son innocence. Enfin, un des criminels crucifié en même temps que lui s'est exclamé : « Pour nous c'est justice car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes ; mais celui-là n'a rien fait de mal ».

Aucun homme ne peut prétendre à une telle pureté d'âme : motivations gratuites, absence de mensonges, pensées toujours honnêtes et bonnes, actes en conformité avec un cœur droit et bon. Nous sommes tous enclins au mal, dès notre naissance. Jésus-Christ est le seul homme au monde de toute l'Histoire de l'humanité sur lequel il nous est rapporté de semblables assertions. Son caractère moral semble correspondre à ses dires. Cela pose question.

Deuxièmement, Christ a montré un pouvoir extraordinaire sur les forces de la nature. Il a calmé une violente tempête dans la Mer de Galilée. Ceux qui étaient avec lui dans le bateau, effrayés, se sont exclamés : « Qui est cet homme, pour que même le vent et les flots lui obéissent ? » (Évangile de Marc ch.4 verset 41). Plus tard, sur cette même mer, il a marché sur l'eau jusqu'au milieu du lac, montrant ostensiblement qu'il dominait les lois de la pesanteur (Évangile de Marc ch.6 versets 45-52).

Il a nourri à deux reprises 5000 et 4000 personnes à partir de quelques pains et poissons. En d'autres termes, devant une foule très importante il a montré un pouvoir de création ex-nihilo (Évangile de Marc ch.6 et 8) !

Il nous est également rapporté qu'il guérissait toutes les maladies, sans exception : il a guéri des lépreux, des épileptiques, des infirmes, des muets, des aveugles, etc. Certaines des guérisons qu'il a opérées concernaient des maladies congénitales, qui ne pouvaient donc pas être guéries (encore à l'heure actuelle). Un exemple se trouve dans l'évangile de Jean chapitre 9. Un homme né aveugle, à qui Jésus redonne la vue, ne peut donner d'explications à ceux qui le questionnent, mais dit simplement : « Je sais une chose : j'étais aveugle et maintenant je vois... On n'a jamais entendu dire que quelqu'un ait guéri les yeux d'une personne née aveugle ». Son expérience était pour lui une preuve évidente de la provenance divine de Jésus.

Enfin, pour démontrer et mettre en pratique son affirmation selon laquelle il est la Vie, il a ressuscité le fils unique d'une veuve, la fille d'un homme désespéré et son ami Lazare.

Il est donc clair que la puissance qu'a démontrée Jésus ne peut venir que d'une source extra-humaine. Jésus-Christ savait pertinemment qu'il serait difficile de le croire sur la base de ses simples paroles. C'est pourquoi il enjoignait les gens de considérer les miracles qu'il faisait : « Quand même vous ne me croiriez pas, croyez au moins à ces œuvres afin que vous sachiez une fois pour toutes que le Père vit en moi et que je vis dans le Père. » (Évangile de Jean ch.10 v.38). Il est intéressant de voir que ses ennemis n'ont pas du tout cherché à nier ces miracles mais ont plutôt voulu le tuer : « Si nous le laissons agir ainsi, tous croiront en lui. » (Évangile de Jean ch.11 v.48).

Les actes de Jésus ne sont-ils pas une légende ?

La question se pose aujourd'hui car tous ces faits sont loin de nous maintenant. Certes ils nous sont rapportés par la Bible, mais peut-on s'y fier ? Nous n'allons pas examiner ici tous les éléments historiques que nous avons en notre possession. Il nus suffira de savoir que la théorie de la légende a été réfutée suite à de nombreuses découvertes de l'archéologie moderne. Ces dernières ont notamment démontré que les quatre biographies de Jésus sont contemporaines de Christ. Il est donc totalement impossible que les faits mentionnés soient délibérément des inventions. En effet, imaginons qu'une personne ait écrit, il y a quelques années, une biographie sur De Gaulle en disant qu'il était Dieu, qu'il faisait des miracles, qu'il pouvait pardonner nos péchés, et qu'il était ressuscité après sa mort. Une telle histoire est si incroyable qu'elle ne peut-être prise au sérieux et prendre de l'ampleur, car il y a encore aujourd'hui des personnes qui connaissaient l'intéressé. Qu'une simple légende sur Jésus, sous la forme des évangiles, ait pu prendre une telle envergure et avoir autant d'impact, sans qu'il y ait une once de vérité, est impossible.

Un fait pouvant également authentifier la prétention de Jésus à la divinité est sa résurrection. Au cours de sa vie, il a prédit cinq fois qu'il allait mourir et que trois jours plus tard il ressusciterait d'entre les morts et se montrerait à ses disciples. On peut voir dans cette prédiction un test ultime : il s'agit d'une prétention aisément vérifiable. Soit elle a eu lieu, soit elle n'est jamais arrivée.

La résurrection de Jésus-Christ en question

La résurrection de Christ est le fondement de la foi chrétienne. L'apôtre Paul a écrit « Si le Christ n'est pas ressuscité, nous n'avons rien à prêcher et vous n'avez rien à croire. » (1ère épître aux Corinthiens ch.15 verset 14). Effectivement, si Christ est bien ressuscité, nous pouvons savoir par là que Dieu existe, car Jésus avait affirmé qu'il était Dieu. Nous pouvons le connaître personnellement et être sûr à 100% de pouvoir vivre en sa présence après la mort (si on lui donne notre vie). Le monde qui nous entoure prend une nouvelle signification. Nous pouvons alors vivre en connaissant un Dieu vivant. Sinon, Paul le dit bien : « si Christ n'est pas ressuscité, alors votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés... nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (suite du verset 14).

Voilà pourquoi la résurrection de Christ est si importante. Voilà pourquoi il est vital de ne pas avoir une foi aveugle, reposant sur une croyance intellectuelle, mais au contraire de chercher à établir une solide confirmation intérieure.

Jésus est mort exécuté publiquement, sur une croix, accusé par les Juifs de blasphème et par les Romains d'ennemi de César. La raison avancée par Jésus était tout autre : il a dit que c'était pour payer nos fautes. Après avoir été torturé, Jésus a eu ses poignets et ses pieds cloués sur une croix où il est resté attaché jusqu'à sa mort par étouffement. Pour s'assurer de sa mort, les soldats ont percé son côté avec une lance. Le corps de Jésus a été ensuite enveloppé de bandes couvertes d'un mélange d'aromates, et déposé dans une tombe taillée dans le roc, dont l'entrée était bloquée par une pierre. Puisque Jésus avait déclaré publiquement qu'il allait ressusciter trois jours après sa mort, il a été décidé que sa tombe serait gardée par des soldats romains. Pourtant, le lendemain du Sabbat, le corps n'était plus dans la tombe. Seuls les linceuls qui l'enveloppaient ont été trouvés à l'endroit où le corps avait été mis. Aujourd'hui, nous pouvons encore visiter l'endroit, à Jérusalem. Ensuite, Jésus est resté présent avec ses disciples encore 40 jours avant de remonter au ciel. Et ce ne sont pas 1, 2 ou 3 personnes qui l'ont vu mais des foules de plusieurs centaines de personnes.

La première explication donnée par les sceptiques fut que les disciples avaient volé le corps. Dans l'évangile de Matthieu, il nous est en effet rapporté cette histoire qui circulait déjà parmi le peuple après la disparition de Jésus. Mais cette hypothèse semble fausse pour plusieurs raisons :

- 1) Les rédacteurs des évangiles n'ont même pas pris la peine de la réfuter point par point. Ils se sont contentés de décrire le vécu du Christ après sa mort, auprès de dizaines de personnes. Une accusation sans fondement est vite balayée par des faits sérieux dont peuvent témoigner de nombreuses personnes.

- 2) Les soldats étaient payés pour veiller activement, sachant ce qui risquait de se passer. C'étaient donc les discréditer publiquement et gravement que de les accuser d'avoir dormi. Les Romains auraient-ils accepté longtemps un tel déshonneur sur leur armée ?

- 3) Le vol du corps de Jésus aurait été un acte totalement contraire au caractère des disciples, juifs très pieux. Cela aurait signifié qu'ils étaient menteurs, responsables d'une tromperie et de la mort de milliers de personnes par la suite.

- 4) Chacun des disciples a dû faire face à la torture ou au martyr pour ce qu'il pensait et disait. Il y a des hommes et des femmes qui sont prêts à mourir pour ce qu'ils croient être juste, même si ce n'est pas le cas. En revanche, personne ne serait prêt à mourir pour un évènement qu'il sait être faux.

- 5) Même si les disciples avaient volé le corps de Jésus, et qu'il n'était jamais revenu à la vie, nous aurions encore à expliquer ses apparitions, après sa mort, puis au travers des deux millénaires qui se sont écoulés depuis.

Une deuxième hypothèse est que les autorités, soit juives soit romaines, aient mis le corps ailleurs. Mais comment expliquer alors le silence de ces autorités face aux discours des disciples à Jérusalem, qui parlaient de la résurrection à tout le monde ? Les chefs religieux étaient enragés et faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour empêcher que le message de la résurrection de Jésus se propage. Ils les ont fait arrêter, battre et mettre à mort. S'ils avaient eu le corps de Christ, il aurait été facile pour eux de le montrer dans les rues de la ville et l'affaire aurait été close. Le christianisme n'aurait jamais vu le jour.

Une histoire qu'on peut peut-être entendre serait que les disciples qui allaient au tombeau étaient en deuil et très attristés, et se seraient ainsi trompés de tombe. Dans leur détresse, ils auraient imaginé que le Christ était vivant. Cette fable imaginaire se trouve confrontée aux mêmes impossibilités que la théorie précédente. Pour les autorités ou le propriétaire de la tombe, il était très vite possible d'exhiber le corps.

À la fin du XVIIIème siècle, des opposants acharnés au christianisme sont même allés jusqu'à prétendre que le Christ n'était pas mort sur la croix mais qu'il s'était évanoui. Pris pour mort, il se serait réveillé dans la tombe. C'est mal connaître le fait que les Romains perçaient le cœur des condamnés pour s'assurer de leur mort, ou bien brisaient les os des jambes pour hâter cette mort (ce qui est arrivé aux deux criminels à côté de Jésus). Enfin, les pierres qui étaient mises devant les tombeaux étaient si énormes que plusieurs hommes étaient nécessaires pour les déplacer. Peut-on sérieusement envisager une seule seconde qu'un homme qui vient d'être fouetté (avec des fouets à crochets de fer) puis crucifié, ait eu la force de s'extirper de son linceul puis de sa tombe en bougeant la pierre et passer outre les soldats romains ?

Ainsi, il ne reste, pour expliquer la disparition de Jésus, que l'hypothèse de la résurrection, attestée par les centaines de témoins qui ont vu Jésus après sa mort, l'ont touché et ont mangé avec lui. On peut aussi se poser la question : si Jésus est Dieu, est-ce si extraordinaire qu'il ressuscite, c'est-à-dire qu'il montre par là qu'il est plus fort que la mort ?

Qu'est-ce que ça change aujourd'hui ?

Si Jésus est revenu de la mort, il a ainsi prouvé de façon ultime qu'il est Dieu. Il est donc toujours vivant aujourd'hui. Il ne cherche pas seulement à ce qu'on croit qu'il existe. Il veut être connu de chacun et faire partie de nos vies. Car s'il est mort, c'est pour nous offrir la délivrance par rapport au mal qui est en nous et nous permettre de bénéficier de la présence de Dieu au quotidien. C'est Dieu qui a la vie en lui-même, qui est la source de l'amour et de l'estime dont nous avons besoin. Quelqu'un a dit : "La névrose principale de notre époque est le sentiment de vide." Nous avons tous un profond besoin d'avoir une vie qui ait un sens. Jésus nous offre une vie abondante, comblée, à travers une relation personnelle avec Lui. Il a dit « Je suis venu afin que les hommes aient la vie, et la vie en abondance. » (Évangile de Jean ch.10 verset 10).

À nous maintenant de lui faire confiance ou pas, comme ses contemporains de l'époque. Mais il a donné à tous ceux qui veulent bien de Dieu dans leur vie, assez d'éléments pour que leur foi ne soit pas aveugle.

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CENTRAFRIQUE: YOUNIVERSEWORLD...SNM...BOWEBO...

26 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #VIOLENCES A L’EGARD DES FEMMES, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

 

Avant d'être une affaire de partis, la politique en Afrique se construit sur des relations personnelles, 

familiales, régionales. 

Elle se nourrit également des alliances entre clans et des affinités religieuses ou maçonniques. 

Ce sont ces réseaux informels que décrypte Africa Intelligence.

https://www.africaintelligence.fr/rub/premier-cercle

 

*** LE SERVICE MILITAIRE OBLIGATOIRE PENDANT UN AN

« Un réservoir mobilisable »

https://www.facebook.com/TeamZumaleyKouango/videos/834092030086864/

Ce service national « permettra aussi de disposer, en cas de crise, 

d’un réservoir mobilisable complémentaire de la garde nationale », selon M. Macron.

https://www.facebook.com/groups/540193142996970/

 

*** VIOLENCES A L’EGARD DES FEMMES ! 

 

*** https://www.facebook.com/events/2026516730901305/

 

 

*** https://lnkd.in/euBKFbY

Le solaire au service des agriculteurs

http://dabealvi.over-blog.com/2017/11/centrafrique-vine-victim-information-notification-everyday.html

 

https://www.facebook.com/JTAfrique/videos/1672473646147877/ 

Les FACA recevront une formation aux nouvelles technologies des énergies renouvelables

https://youtu.be/Srj2hsCsvnY

 

Des solutions techniques éprouvées, conçues pour optimiser votre production solaire militaire.

Retrouvez les avantages et solutions dédiées par profil professionnel et social:

Développez, modernisez votre quartier, votre village, votre exploitation agricole grâce à l’énergie solaire

CENTRAFRIQUE ***BOWEBO: Busines Oriented Web Opportunity :

Contribuez à la transition énergétique en produisant de l’électricité photovoltaïque au sein de votre collectivité

L’énergie solaire comme preuve de votre engagement environnemental

Utilisez votre potentiel solaire

https://lnkd.in/dJ7QXD6

 

A VOIR 

https://youtu.be/SQhjFX12ce0

 

Centrafrique, comment on est arrivé à ce stade? Alors il existe une solution

*** http://www.liberation.fr/planete/2017/03/30/en-ouganda-apres-le-joug-du-seigneur_1559518

 

https://dabealvi.wordpress.com/2016/10/04/centrafrique-limperatif-est-la-production-de-notre-energie-solaire-pour-notre-developpement/

Le solaire au service des agriculteurs 

Des solutions techniques éprouvées, conçues pour optimiser votre production solaire.

Retrouvez les avantages et solutions dédiées par profil professionnel et social:

Développez, modernisez votre quartier, votre village, votre exploitation agricole grâce à l’énergie solaire

CENTRAFRIQUE ***BOWEBO: Busines Oriented Web Opportunity :

Contribuez à la transition énergétique en produisant de l’électricité photovoltaïque au sein de votre collectivité

L’énergie solaire comme preuve de votre engagement environnemental

 

Utilisez votre potentiel solaire

https://www.facebook.com/groups/snmbowebOrganogold/

Contribuer à la transition énergétique de votre territoire en pensant au solaire.  

Réduisez vos consommations d’énergie et diminuez vos émissions de gaz à effet de serre en équipant 

les plus petites toitures de système en autoconsommation. 

Ainsi vous contribuez au développement des énergies renouvelables, éduquez vos citoyens à l’environnement, 

sensibilisez vos jeunes à l’école, informez vos habitants.

Montrez l’exemple en Afrique Centrale en produisant localement votre électricité.

 

KwaNamabôkô:

JE NE SUIS PAS SATISFAIT DE LA RÉPONSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE Mr FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA … 

 

<<Il a Dit>> Notre pays ne peut pas se permettre le luxe des énergies renouvelables.

 

Un remboursement à un taux de 8 à 9% est inabordable par l’état.

 

NOUS AVONS UN BUDGET DE 250 MILLIARDS PAR AN, LE PROBLÈME DU FINANCEMENT SE POSE ~ TAF

 

QUESTION: que choisir entre du gros oeuvre avec les industries hydroélectriques et 

l’industrie légère des énergies renouvelables

 

LA PAROLE EST A VOUS MESSIEURS LES EXPERTS CENTRAFRICAINS

*** https://youtu.be/Vwd4kxL4s5Q

Financez le développement de votre exploitation grâce à la vente d’énergie solaire 

 

*** J'ai constaté lors de la rencontre entre le président et la diaspora ... Une ATTITUDE preuve de sagesse d'humilité et de respect de l'ambassadeur de Centrafrique en France. 

Son excellence Michel GBEZARA-BRIA lorsque son nom était cité par le président de la république 

Faustin Archange Touadera. <<Il s'est levé pour se présenter à la communauté>>

http://www.unesco.org/new/en/unesco/worldwide/unesco-regions/africa/central-african-republic/

 

 

*** CENTRAFRIQUE SOLAIRE

https://www.facebook.com/notes/kozpatro-chikwang-le-centrafricain-solaire/financez-le-d%C3%A9veloppement-de-votre-exploitation-gr%C3%A2ce-%C3%A0-la-vente-d%C3%A9nergie-solair/1754380091244917/

 

 

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CENTRAFRIQUE DÉVELOPPEMENT DURABLE : UN CONCEPT ALIBI. MAIN INVISIBLE ET MAINMISE SUR LA NATURE

24 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #sanction de la diaspora, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

 J'AI LE REGRET DE VOUS ANNONCER QUE TOUS MES COMPATRIOTES CENTRAFRICAINS QUI NE PARLERONT PAS D'ENERGIES RENOUVELABLES 
DANS LEURS LIVES SERONT SYSTÉMATIQUEMENT IGNORES DES GROUPES AUXQUELS ILS APPARTIENNENT.
SOIENT-ILS DES AMIS PROCHES OU LOINTAINS.
VOUS PRÉFÉREZ VOUS COMPLAIRE DANS L'INTERPRETATION DU PASSE, EN OUBLIANT QU'IL VOUS MANQUE DE LA LUMIERE DANS TOUS LES FOYERS.
JE MARQUE AINSI MA DETERMINATION A VOUS SENSIBILISER EN CE QUI CONCERNE NOTRE ( C.I.N.P.P.D.D) 

Centre d'intérêt national pour la paix et le développement durable.
NE VOUS ÉTONNEZ PAS DE LA BAISSE DE VOS AUDIENCES DÉSORMAIS ~Râ


DÉVELOPPEMENT DURABLE : UN CONCEPT ALIBI. MAIN INVISIBLE ET MAINMISE SUR LA NATURE
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas
impossible que tout le monde ait tort.
 Gandhi 
LA DIASPORA CENTRAFRICAINE assure de moins en moins la transmission, aux générations futures, d’un patrimoine commun.
«La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes », disait John Maynard Keynes.

C’est le moment de prouver qu’on en est capable.
UNE ÉPOQUE CHARNIÈRE
Le monde aujourd’hui connaît des bouleversements profonds. Le prix de l’énergie en est une illustration d’actualité, et de nombreux observateurs affirment que ce n’est qu’un début.. Nous vivons en fait la fin d’une époque, qui a commencé avec la révolution industrielle au milieu du xVIIIe siècle.C’est la période du déstockage massif de l’énergie fossile, enfouie sous nos pieds, dans les sociétés occidentales tout d’abord, et ensuite recherchée dans le reste du monde qu’il convenait alors de placer sous contrôle. Il faut avouer que c’est nettement plus facile et bon marché de tirer l’énergie d’un produit préparé par la nature, facile à extraire et qu’il n’y a juste qu’à raffiner, que de la constituer à partir de la photosynthèse, avec tout le travail que cela suppose, des rendements faibles, une concentration médiocre. Cette facilité a permis une croissance phénoménale, contrôlée par les nations qui maîtrisaient les processus industriels. Cette période de l’énergie fossile bonne à prendre à bas coût est en voie de se terminer. Il y a encore des réserves, notamment de charbon, mais nous vivons la conjonction de deux phénomènes : d’une part une forte croissance de la demande avec l’accession de peuples nombreux à des niveaux de consommation significatifs ; et d’autre part l’irruption depuis quelques années d’une conséquence négative du déstockage massif de carbone : le réchauffement climatique né de l’émission incontrôlée de gaz à effet de serre. Résultat, les stocks restant ne pourront pas être exploités avec l’insouciance qui a prévalu jusqu’à présent.
Un deuxième phénomène marque notre époque, la forte croissance de la consommation.
L’augmentation de la population inquiète nombre de nos contemporains.
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que ce phénomène se produit, et nous verrons plus loin ce qu’il faut en penser. Mais c’est un autre phénomène qui doit nous inquiéter en premier lieu : l’augmentation de nos consommations par tête. Le nombre de Chinois ou d’Indiens est inquiétant non pas dans l’absolu, mais parce que ces populations accèdent ou vont accéder rapidement, et c’est bien normal, à des niveaux de consommation, des « standards de vie », bien supérieurs à ce qu’ils ont été dans l’histoire, et que la conjonction des deux phénomènes – croissance démographique
et augmentation du niveau de vie – va créer des tensions de plus en plus fortes sur les ressources si nous n’y prenons garde. Si un apartheid économique a plus ou moins été organisé par les puissances occidentales,20 % de la population accaparant 80 % des ressources, chacun
sait que cette situation,outre qu’elle n’est pas moralement défendable, va prochainement voler en éclats avec l’émergence de nouvelles puissances économiques.
Troisième phénomène important: la fin des biens gratuits.
Nous avons tellement considéré la nature comme corvéable à merci, qu’elle commence à sérieusement montrer des signes de faiblesse.
La vie sauvage, le « vivant », entre dans le monde marchand, comme les biens essentiels à la vie que sont l’eau et l’air pur. La valeur d’usage, disait-on, est inversement proportionnelle à la valeur marchande. Eh bien c’est fini, ou ça le sera bientôt. En témoigne par exemple cette publicité d’un organisme caritatif sur l’eau potable, bien auquel un pauvre africain n’aura pas accès,puisqu’il n’a pas d’argent.
Notre monde change, l’énergie bon marché, c’est terminé, les exigences de consommation de nombreuses populations augmentent inéluctablement, et des biens vitaux, autrefois gratuits, entrent dans la sphère marchande.Tout cela crée une nouvelle donne pour les sociétés modernes, et pour l’économie, en tant que cadre pour la production et les échanges entre les hommes. Il n’est pas besoin d’être économiste pour s’en rendre compte, ni pour savoir que les
instruments de nos économies « modernes» ont pour la plupart été mis enplace pour la reconstruction, en 1945.
Il faut faire face à ce phénomène inéluctable,l’accepter et l’examiner sans œillères pour trouver des voies de progrès dans ce contexte nouveau. Les règles du jeu d’un CENTRAFRIQUE « jeune » ne peuvent être maintenues dans une CENTRAFRIQUE « vieille ».
Faut-il pour autant abandonner les avantages qu’offrait la situation ancienne, faut-il
notamment travailler plus vieux, ou commencer plus jeune ?
Ce n’est pas sur le nombre d’actifs que doit se porter en priorité l’attention,mais sur leur répartition
Fédéralitudement vôtre

André REGNIER

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CENTRAFRIQUE: “Dieu est lumière” : qu’est-ce que cela signifie ?

22 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #pasteur, #évangéliste, #prophete, #centrafrique

 Message aux serviteurs de Dieu : associez  vos prières à une sensibilisation aux énergies renouvelables.

LA LUMIÈRE DANS TOUS LES FOYERS D'AFRIQUE 

La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres.
(1 Jean 1:5)

Que signifie cette affirmation “Dieu est lumière” ? John Stott nous offre ici quelques éléments de réponse :

 

“Les catégories ‘lumière’ et ‘ténèbre’ appartiennent au langage universel du symbolisme religieux. Il s’agit d’un trait commun à toutes les religions, et celle de la Bible n’est pas en reste. [1] Ces concepts sont utilisés dans les Ecritures de manière métaphorique avec différentes significations.

Intellectuellement, la lumière est vérité et l’obscurité est ignorance ou erreur. Moralement, la lumière est pureté, et l’obscurité mal. Un ou deux exemples devraient suffire à illustrer ce double usage.

La révélation divine au travers de la loi et des prophètes est décrite en tant que lumière. “Car le précepte est une lampe, et l’enseignement une lumière” ; “Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier” ; et “la parole prophétique” est “comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur” (Prov. 6:23; Ps. 119:105, 130; 2 Pie. 1:19).

Dieu dit qu’il veut faire du serviteur “une lumière pour les nations” et étendre son “salut jusqu’aux extrémités de la terre” (Es. 42:6; 49:6), des phrases appliquées par Siméon à l’enfant Jésus (Luc 22:30-32; cf. Luc 1:79) et par Pierre et Barnabas à leur propre ministère (Actes 13:46-47; cf. Actes 26:18, 23). L’apôtre Paul écrit également aux Corinthiens au sujet de “[la lumière] de la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ”, laquelle a brillé dans nos coeurs (2 Cor 4:6)

Le deuxième usage de la lumière, pour symboliser la justice, est déjà évident en Es. 5:20, où les habitants de Juda sont si pervertis moralement qu’ils “appellent le mal bien et le bien mal… changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres”. Dans les instructions éthiques que contiennent ses épitres, Paul emploie cette métaphore (voyez Eph 5:8-14; Rom. 13:11-14; 1 Thess 5:4-8; 1 Cor. 4:5).

 

Ce double usage de la symbolique de la lumière et des ténèbres se retrouve dans le quatrième évangile, en particulier dans quatre passages. Dans trois d’entre eux, l’emphase est indiscutablement placée sur la révélation de la vérité. Voyez par exemple le prologue de l’Evangile de Jean [2], en particulier les versets 4-5 et 9. Voyez aussi Jean 8:12 (un passage qui est connecté à la guérison de l’homme aveugle de naissance, cf. Jean 9:4-5) et Jean 12:35-36, 46 (voyez aussi Jean 11:9-10).

Dans ce dernier passage, cependant, une dimension morale peut être également discernée. Car l’effet de la lumière n’est pas simplement de donner la vue aux gens, mais de les rendre capable de marcher. Une conduite juste, et non pas simplement une vision claire, est le bénéfice que la lumière accorde.

Cela nous amène au passage de Jean 3:19-21, où la relation qui existe entre lumière et pureté, obscurité et méchanceté, est rendue explicite. Dans ce passage, l’homme selon Dieu, opposé à celui “qui fait le mal”, est décrit comme “celui qui vit selon la vérité”. Dans les Ecritures, la vérité, comme la lumière, possède une connotation morale. Nous ne sommes pas simplement appelés à connaître la vérité, mais à la pratiquer, de même que nous sommes pas seulement appelés à voir la lumière, mais à marcher en elle.

Dès lors, il n’est pas rare de voir ‘la vérité’ être opposée non à ‘l’erreur’ mais à ‘la méchanceté’ ou à ‘l’injustice’ (cf. Rom. 1:18; 2 Thess. 2:12).

 

Les implications morales de la lumière sont également apparentes en 1 Jean 2:8-11. Ici, l’affirmation est que “la lumière véritable parait déjà” (v.8). Cette lumière diffuse la justice et plus particulièrement l’amour. Une personne qui affirme “être dans la lumière” (v.9) ne peut en être créditée que si elle marche dans l’amour. Car “celui qui aimes son frère demeure dans la lumière”, là où “celui qui hait son frère est dans les ténèbres il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.”

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CENTRAFRIQUE: Le service militaire obligatoire au 18e anniversaire de chacun une ressource puissante pour les FACA

20 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #service national, #dabealvi, #Un réservoir mobilisable

 Emmanuel Macron propose le rétablissement d’un « service national »
« Un réservoir mobilisable »
Ce service national « permettra aussi de disposer, en cas de crise, d’un réservoir mobilisable complémentaire de la garde nationale », selon M. Macron, qui a aussi relevé qu’il servirait aussi à « détecter les difficultés, notamment l’illettrisme, et (proposerait) une mise à niveau scolaire des appelés lorsque cela sera nécessaire ». « Il aidera ainsi les jeunes à préparer leur entrée dans la vie professionnelle comme dans leur vie de citoyen », a conclu M. Macron.

Le service militaire obligatoire avait été supprimé en 1997 par Jacques Chirac, qui souhaitait alors « professionnaliser » les armées.
« Ce temps de service militaire universel devra intervenir dans les trois ans suivant le 18e anniversaire de chacun », 
a annoncé le candidat d’En Marche ! à l’élection présidentielle.

 


https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/03/18/emmanuel-macron-propose-le-retablissement-d-un-service-national-d-un-mois-obligatoire_5096848_4854003.html

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CENTRAFRIQUE: Boudée par les touristes, l’Afrique cherche à leur faire les yeux doux

19 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #tourisme, #centrafrique, #dabealvi

Proposition faite le 29/09/2016 au président de la RCA

Le professeur Faustin Archange Touadera à Paris porte Maillot.
Ecoutez la vidéo dans ce groupe: https://www.facebook.com/RegnierAL/

L’Afrique séduit seulement 5% des touristes du monde entier malgré les pyramides, les chutes Victoria, les safaris ou ses plages désertes. Pour utiliser au mieux son potentiel, elle doit miser sur l’écotourisme et se stabiliser politiquement, estiment les experts.

« Les pays qui ont réussi (dans le tourisme) sont ceux qui ont fait ces choix », explique la directrice générale de l’Association du tourisme en Afrique (ATA), Naledi Khabo, lors d’une conférence du secteur organisée par Airbnb la semaine dernière au Cap.

Elle en veut pour preuve les exemples de la Tanzanie et du Rwanda, « très attractifs pour certains voyageurs ».

Le nombre de touristes en Tanzanie, qui propose des safaris respectueux de l’environnement et des lodges neutres en émission de carbone, a plus que doublé depuis 2006 à plus d’un million.

Le secteur contribue à hauteur de 14% au produit intérieur brut de ce pays d’Afrique de l’Est, selon l’agence gouvernementale de promotion de l’investissement Tanzania Invest.

Pour Naledi Khabo, l’Afrique du Sud a aussi réussi à s’imposer comme une destination incontournable en « diversifiant ses produits au-delà des safaris ».

Elle a enregistré une forte augmentation des visites centrées sur le mode de vie des habitants, avec des voyageurs curieux de découvrir des townships et des communautés rurales désavantagées en plus de faire un safari et de déguster des bons vins dans les vignobles du Cap.

Abigail Mbalo a fondé le concept 4RoomEkasi, où les voyageurs découvrent nourriture et mode de vie des communautés noires en Afrique du Sud. « Nous avons tablé sur le développement du tourisme dans les régions rurales et les townships (…) Cette niche n’a pas été exploitée », explique-t-elle.

Aujourd’hui, le tourisme en Afrique du Sud emploie près de 700.000 personnes, dont nombre de Noirs, un vrai succès dans un pays où le taux de chômage avoisine les 28%.

– « Restaurer l’image du pays » –

De nombreuses destinations africaines misent sur des voyageurs à devises fortes, mais le Kenya a décidé de promouvoir le tourisme intérieur après avoir été boudé il y a quelques années par les étrangers pour cause de violences post-électorales et d’attentats.

« Nous avons réussi à développer le marché local qui représente 21% des occupations d’Airbnb », s’est félicité le ministre kényan du Tourisme Najib Balala à la conférence.

Le tourisme, deuxième ressource du Kenya, a généré 1,2 milliard de dollars (1 milliard d’euros) de revenus en 2017.

Comme au Kenya, l’instabilité politique handicape nombre de pays africains au fort potentiel touristique.

Sur la carte, la République démocratique du Congo (RDC), avec ses gorilles, ses volcans et ses parcs nationaux, pourrait être un paradis pour touristes si elle n’était ravagée par les violences, note l’auteure Anita Mendiratta, spécialisée dans le tourisme.

En mai, deux Britanniques ont été enlevés dans le parc des Virunga (nord-est), avant d’être libérés quelques jours plus tard.

Après des années de vaches maigres, le Zimbabwe, qui propose de somptueux safaris et abrite les impressionnantes chutes Victoria, a enregistré une forte affluence après la démission fin 2017 de Robert Mugabe, qui dirigeait le pays d’une main de fer depuis des décennies.

Le nombre de touristes étrangers a augmenté de près de 50% aux chutes Victoria au premier trimestre de cette année, mais le pays est encore loin d’atteindre sa pleine capacité.

L’insécurité est « parfois une menace réelle, mais parfois il s’agit aussi d’un problème de perception », estime Naledi Khabo.

« Il revient aux gouvernements africains et aux responsables du tourisme d’être plus pro-actifs et de changer la perception » de leur pays à l’étranger, ajoute-t-elle.

Le Rwanda fait figure d’exemple en la matière.

Le pays aux mille collines a été ravagé par un génocide en 1994 mais est désormais une destination prisée, notamment pour ses gorilles.

« Le tourisme est notre principale source de devises étrangères, ce qui est incroyable pour un pays comme le Rwanda », estime Rosette Rugamba, à la tête de Rwanda Tourism de 2003 à 2010. « Il contribue énormément à restaurer l’image de notre pays ».

https://www.facebook.com/FaisonLapolitiqueAutrement/

 

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