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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

« 18 jours sous terre : Le sauvetage des enfants thaïlandais », documentaire inédit ce soir sur Discovery Channel (vidéo)

22 Juillet 2018 , Rédigé par Jeremy

Cet article est reposté depuis Le Zapping du PAF.

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CENTRAFRIQUE: l'écosystème Communicationnel du Gouvernement se met en place.

16 Juillet 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #communication, #radio, #television, #médias, #centrafrique, #bangui, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

 
Interview du Ministre de la Communication et des Médias et Porte-Parole du Gouvernement lors du 2e anniversaire du Président de la République, Faustin Archange TOUADERA.
Écosystème Communicationnel du Gouvernement *
Officiel du Gouvernement: https://www.gouv.cf
* Facebook Officielle: https://www.facebook.com/gouv.cf/
 
CENTRAFRIQUE: l'écosystème Communicationnel du Gouvernement se met en place. ci joint le lien youtube 100% vidéo sur les actions gouvernementales. vous êtes invités à visiter la page Facebook, le tweeter, le Flickr et le site internet "gouv.cf". la webradio est en finalisation en attente du flux...
 
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Surmonter le traumatisme du divorce

8 Juillet 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #divorce, #centrafrique, #dabealvi

 Divorcer ? Une procédure devenue banale à l’heure où un couple marié sur trois se sépare. Mais qui reste une épreuve traumatisante pour les ex-conjoints et leurs éventuels enfants. Conseils d’experts pour la surmonter au mieux.

Impossible de divorcer sans souffrir
La perte de tous ses repères
Une blessure intérieure

« J’ai l’impression de commencer à sortir d’une longue traversée du désert… », raconte Johanna. Pourtant, cette styliste de 44 ans, divorcée depuis deux ans, semble faire partie de ceux qui ont « réussi leur divorce ». Résidence alternée pour leurs deux enfants, partage de leurs biens… Avec son ex-mari, ils étaient d’accord « sur à peu près tout ». Et ont donc opté pour une séparation par consentement mutuel. Six mois plus tard, ils étaient divorcés. Et continuent aujourd’hui à entretenir des rapports cordiaux. « Mais ça été une grande claque. Ce sont quinze années de mariage et de projets communs qui se sont effondrés aussi rapidement qu’un château de cartes. Ma famille était détruite. J’ai dû partager mes enfants. Nous avons vendu notre maison. Et surtout, il a fallu réapprendre à vivre seule. Comme le simple fait de dormir sans personne à mes côtés m’a paru dur au début… Aujourd’hui, mes proches me parlent de rencontrer d’autres hommes, de refaire ma vie, mais je sens que je ne suis pas prête. Pas encore. »

Un couple marié sur trois (un sur deux en région parisienne) se trouve confronté, comme Johanna, à une procédure de divorce. Procédure devenue banale aux yeux de l’ensemble de la société mais qui reste traumatisante pour ceux qui la vivent. Une épreuve qui, pour la traverser au mieux, nécessite du temps et un travail de deuil.

Impossible de divorcer sans souffrir

Actuellement, on peut divorcer en quelques mois à peine. Mais toute séparation, même rapide ou d’un commun accord, est douloureuse. Pourtant, la possibilité, depuis début 2017, de divorcer par consentement mutuel, sans même passer devant un juge, ne permet-il pas aux couples d’hier de se séparer sans trop de dégâts ? Au contraire, selon Marie-Caroline Despax, médiatrice au Cerme (Centre de Recherche et de Médiation), à Toulouse. « Il est heureux que le divorce pour faute, si stigmatisant, soit désormais minoritaire. Mais le divorce par consentement mutuel peut être à l’origine de crises peut-être plus larvées mais pas moins explosives dans le temps ». En cause : le silence fait sur les raisons de la séparation du couple. « Celui-ci doit arriver devant le juge avec des accords sur tous les effets de la désunion : le mode d'accueil des enfants, la contribution à leur éducation, le partage des biens…-, alors qu’il reste un abcès terrible à crever. Avec ce type de procédure, les étapes de la séparation sont 'zappées'. Les deux partenaires n’ont pas les moyens de s’exprimer sur ce qu’ils ont traversé, sur leurs frustrations, leurs humiliations. Très souvent, l’un d’entre eux ressent de la culpabilité et va renoncer à certains droits, pour que tout se finisse vite, pensant que ce sera plus facile ». Résultat : le retour, quelques mois plus tard au tribunal de beaucoup de ces anciens couples, désormais en guerre. « Car rien n’a été travaillé, rien n’a été dit. »

La perte de tous ses repères

A DÉCOUVRIR

 

Et que de peurs, de ressentiments, d’attentes, sur lesquels s’exprimer ! Car un divorce, ce n’est pas seulement la fin d’un couple. La perte d’un conjoint. C’est aussi celle d’une famille, d’une belle-famille, des amis du couple souvent, qui se sentent obligés de prendre parti pour l’un ou pour l’autre… D’un monde, construit à deux ; d’un niveau de vie, considérablement diminué dans la majorité des cas. D’un idéal familial, aussi. Pour Patrick Estrade, psychothérapeute, « ce qui fait le traumatisme, ce n’est pas le choc mais l’onde de choc. Tout ce que l’on a mis en place comme habitudes, comme rituels, comme manières de faire, se trouve bouleversé ». A commencer par sa relation avec ses enfants. « Il faut renoncer à vivre avec eux au quotidien, c’est parfois très difficile à accepter, explique Marie-Caroline Despax. On n’a plus un accès libre, ouvert à ses propres enfants. »

Une blessure intérieure

 Passer du « nous » au « je », c’est aussi perdre ce cocon conjugal, cette « maison couple » dans laquelle on pouvait se réfugier. « Lors d’une séparation, quand la maison est vendue, c’est le ventre mère qui est touché, avance Patrick Estrade. La maison nourricière, source de chaleur et de sécurité ». « J’avais l’impression d’avoir tout perdu, tout raté aussi », se souvient Paul, 52 ans, divorcé depuis cinq ans. Rares sont ceux qui se séparent sans un sentiment d’échec et de culpabilité. D’autant qu’un divorce porte atteinte à l’image, à l’estime que l’on a de soi. « Il y a ce sentiment d’être abîmé et que si l’autre nous quitte, c’est que l’on est indigne d’être aimé, continue le psychothérapeute. Mais c’est faux. On se quitte pour les mêmes raisons que l’on s’est mis en couple. Quand celui-ci se sépare, ce n’est pas l’amour qui est à mettre en cause, mais la relation ». Alors Patrick Estrade invite à faire preuve… « d’autocompassion » envers soi. « Il faut se dire que l’on est humain, que l’on peut faiblir, faire des erreurs. Adopter un regard tendre et compréhensif envers soi-même. Et sortir du déni et de la colère, tout en acceptant d’être dans le chagrin ».

Margaux Rambert

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Il faut parler du génocide Ce symposium est ouvert à toutes personnes.

4 Juillet 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #mali, #centrafrique, #genocide, #symposium

 A  quelques jours du symposium sur le génocide lari qui se tiendra à Paris le 7 Juillet 2018, il devient important de répondre à certains arguments diffuser juste pour plaire par certains groupes ou par inculture  par quelques compatriotes croient que :
- Traiter du génocide lari c'est  faire du tribalisme : depuis plus de 10 ans, les Laris souffrent sans qu'il soit menée une action véritable pour empêcher le pouvoir qui utilisent les moyens de la puissance publique pour tuer, persécuter, violer...Au contraire, les Laris ont servi de faire-valoir à certains dirigeants politiques incertains pour augmenter leur fonds politique afin d'être vus et bien vus par le pouvoir en place! Prendre en mains le destin broyé de tout un groupe abandonné par la république n'est pas faire du tribalisme. C'est au contraire venir au secours à tout une partie de la population en péril de mort. Le tribalisme, c'est quand on égorgeait et éventrait des mères Lari de Mfilou, parce qu'elles étaient Laris et qu'on écrasait dans des mortiers leurs bébés.
Le symposium sur le Génocide Lari est au contraire un acte de responsabilité et de réparations républicaines. Il donne à chacun de nous la belle occasion de manifester notre capacité à vivre ensemble, à guérir les maux dont souffre notre peuple et à exclure du pouvoir celles et ceux qui tuent en notre nom nos frères et sœurs.  Le symposium sur le Génocide est l'affaire de nous tous. Levons nous et exigeons la Justice pour chaque Congolais et chaque Congolaise.

A- qu'il faut parler du génocide du Pool et non du Génocide Lari : C'est une position politique qui consiste à mélanger les problèmes et souffrances que le Pool rencontre. Il sera encore temps de traiter les problèmes politiques du Pool et  de proposer aussi une politique d'émergence de tout le Congo. 
Le symposium sur le Génocide Lari est une question du droit international. La Convention qui traite des faits de génocide ne traite pas d'un espace, mais d'une ethnie bien déterminée. Même si actuellement par commodité de langage l'on parle du génocide du Rwanda, la véritable qualification est celle du génocide pratiquée  sur l'ethnie Tutsie. L'intelligence juridique commande que l'on parle du Génocide subi par les Lari et que l'histoire atteste. 
Le symposium sur le Génocide Lari va permettre de réfléchir sereinement ensemble sur la caractérisation de ce génocide.
Venez nous réfléchirons ensemble. 

Quittons les peurs comme si les victimes étaient les bourreaux et revêtons le courage d'être homme ou femme libre de choisir un destin de prospérité qui bannit définitivement l'impunité! 
Le symposium est un moment puissant du réveil des Laris qui sont devenus des larbins, de la chair à bombes et à trafic d'organes. Eux qui dorment parmi les morts doivent à présent se réveiller! Ils doivent se savoir défendus et  apprendre à se défendre. Il est temps pour eux tous de revenir sur la scène publique pour y jouer le rôle d'acteurs et d'actrices importants pour le retour au vrai Congo. 

Ce symposium est ouvert à toutes personnes.

Attention cependant, inscrivez-vous en payant votre droit d'entrée de 10 € en avance. La sensibilité du sujet traité pour des questions de sécurité obligera à refuser tous ceux et toutes celles qui ne se seront pas inscrites

CLUB . LES FEMMES LARI
https://www.facebook.com/groups/229924964266625/
CLUB DES ENTREPRENEURS LARIS
https://www.facebook.com/groups/718717858519563/
CLUB DES BÂTISSEURS  DES VILLAGES LARIS
https://www.facebook.com/groups/383484872144893/
CLUB DES INVESTISSEURS ETRANGERS ETHIQUES
https://www.facebook.com/groups/229181511195570/
JURISTES LARIS (AVOCATS, JUGES, NOTAIRES, HUISSIERS, PROF-DROIT, ETUDIANTS
https://www.facebook.com/groups/935679319944596/
CLUB DES PROFESSEURS et ÉDUCATEURS
https://www.facebook.com/groups/2351365491756949/
CLUB DES CHERCHEURS ET SCIENTIFIQUES LARIS
https://www.facebook.com/groups/1032466273575237/
INSCRIPTION au sein des CLUBs Email/ genocidelari@gmail.com
RENDEZ-VOUS LE 7 JUILLET 2018

Sadio
Cheick Modibo Diarra l'ex employé de la NASA et de Microsoft et gendre de l'ancien président Moussa Traoré est candidat à l'élection présidentielle malienne, il dévoile son projet de société  à notre micro

https://www.facebook.com/sadiokante.kantemorel/videos/1436286999849962/

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Emmanuel Macron au Nigeria: Un lieu « incontournable » pour une « politique africaine jeune »

3 Juillet 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

 Le Shrine est davantage réputé pour ses effluves de marijuana et ses danseuses que pour ses réceptions diplomatiques.

Un choix étonnant et symbolique à la fois. Le Shrine, salle de concert historique de Lagos fondée par le roi nigérian de l’afrobeat Fela Kuti, est davantage réputée pour ses effluves de marijuana, ses danseuses en transe et ses artistes engagés que pour recevoir des délégations diplomatiques. C’est pourtant dans ce lieu emblématique de la culture musicale nigériane qu’Emmanuel Macron doit annoncer ce mardi 3 juillet au soir l’organisation de la Saison des cultures africaines, qui se tiendra en France en 2020.

 

Pour cette nouvelle tournée en Afrique, qui l’a d’abord porté à Nouakchott (Mauritanie) pour le sommet de l’Union africaine, puis à Abuja, capitale fédérale du Nigeria où il doit rencontrer son homologue Muhammadu Buhari pour parler sécurité, terrorisme et G5 Sahel, le président français est attendu à Lagos, mégalopole vibrante de 20 millions d’habitants.

Il y passera sans doute une nouvelle nuit blanche, mais pour rencontrer cette fois un autre type d’homologue: l’esprit de Fela, celui que tout le monde surnommait « le black president ».

Un (vrai) président au Shrine, du jamais vu

Loin des sommets diplomatiques du G7 et donc du G5 Sahel, le président français est l’invité vedette d’une soirée organisée au Shrine, rythmée de concerts, de défilés des plus grands créateurs de mode ou de rencontres avec les incontournables de l’art contemporain africain. Il pourrait même y jouer une scène de théâtre avec des acteurs nigérians, glisse-t-on en coulisses.

The New Afrika Shrine, de son nom complet, se veut être « LE » lieu de divertissement de Lagos où se retrouver pour une soirée en boîte, pour les concerts, les spectacles, mais aussi parfois les conférences.

C’est le fils de Fela Kuti qui a repris la place de gérant de son père. D’ailleurs, plus de vingt ans après la mort de l’artiste et homme politique nigérian, homme aux innombrables femmes, emprisonné et harcelé pour ses positions politiques radicales, le Shrine n’a toujours pas très bonne réputation dans un pays très conservateur et religieux.

 

De fait, un (vrai) président au Shrine, c’est du jamais-vu au Nigeria. La nouvelle passe même pour une fausse rumeur dans les rues de Lagos. Pour Ibrahim Tcha-Tchere, employé du centre culturel français puis de l’Alliance Française depuis 1983, c’est un peu son « cadeau de départ à la retraite ».

« Ca demande une grande organisation, parce qu’il y a des coupures d’électricité fréquentes, il a fallu s’assurer aussi que les ventilateurs du plafond ne tombent pas sur les invités… mais c’est stimulant! », s’amuse Olivier Laouchez, PDG du groupe TRACE et organisateur de l’événement.

Un lieu « incontournable » pour une « politique africaine jeune »

Au-delà du Shrine, le choix du Nigeria pour la visite du président français n’est pas anodin. Ce pays est l’un des plus importants contributeurs de troupes aux opérations de maintien de la paix (OMP) des Nations unies. Le pays participe actuellement à 9 des 14 opérations en cours et en 2013, il a été parmi les premiers Etats africains à déployer des troupes au Mali au profit de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine, 1200 hommes), dont il assurait le commandement.

Enfin, comme le souligne France Diplomatie, le Nigeria exerce une influence importante sur son environnement régional grâce à son poids démographique et l’importance de sa diaspora (estimée à 17 millions de personnes), sans oublier la puissance financière de ses banques et le rayonnement de sa production audiovisuelle. « La France a toujours eu une coopération culturelle importante avec le Nigeria », explique également Ibrahim Tcha-Tchere.

« L’idée est de montrer la richesse et la diversité des cultures africaines, explique Olivier Laouchez. L’Europe ne connaît pas l’Afrique, en tout cas, pas sa dimension culturelle. » « Le Shrine, c’est un lieu incontournable et l’Élysée veut une politique africaine jeune, tournée davantage sur les pays anglophones », explique-t-il à l’AFP.

Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait dit vouloir encourager durant son mandat le rapprochement de la France avec les pays africains. En novembre, décidé à redresser l’image et l’influence françaises en Afrique, il avait effectué une première longue tournée sur le continent. « C’est sa volonté, il veut montrer qu’il appartient à une nouvelle génération, éloignée du passé colonial. Il veut sortir de cette image négative de colonisateur qu’a pu avoir la France », expliquait alors au HuffPost François Gaulme, chercheur associé à l’Ifri et spécialiste de l’Afrique.

Musique et cinéma, puissances porteuses de la culture nigériane

Olivier Laouchez constate aussi que « Lagos est désormais la plus importante capitale culturelle » sur le continent. « Musicalement, le mouvement du nouvel afrobeat nigérian (les stars Davido, Wizkid, ou Mr Eazi…) est global, il porte aujourd’hui toute la culture afro-urbaine, jusqu’aux Caraïbes », explique Olivier Laouchez.

Emmanuel Macron rencontrera également des acteurs de Nollywood, la deuxième industrie cinématographique au monde en terme de production de films (après Bollywood en Inde). Les films de Nollywood ont encore du mal à percer en dehors du continent africain, mais de Dakar à Nairobi en passant par Douala et Harare, les acteurs nigérians ont un fan-club digne des plus grandes stars américaines.

Sur la scène de l’art contemporain, Lagos concurrence aussi l’Afrique du Sud, avec son nouveau rendez-vous annuel, Art X, dont la commissaire d’exposition, Tokini Peterside sera également présente. « Il se passe clairement quelque chose au Nigeria, notamment avec la multiplication des ventes aux enchères à Lagos, et ça va exploser », confie Marie-Cecile Zinsou, spécialiste de l’Art contemporain africain basée au Bénin voisin.

Le seul finalement qui pourrait voir d’un mauvais oeil cette soirée festive est feu Fela Kuti, dont le portrait domine la scène telle une figure christique dans une église. Celui qui a passé sa vie le poing levé, à se révolter contre les VIP et tous les puissants de ce monde n’aurait sans doute jamais imaginé recevoir un jour un chef d’Etat européen et le gouverneur de l’Etat de Lagos dans son « sanctuaire ».

 

 

Claire Tervé

 Le HuffPost

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Kaga Bandoro : Le correspondant de la Radio Ndeke Luka a frôlé la mort

2 Juillet 2018 , Rédigé par Sango Ti Kodro

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Des partis politiques de l'Opposition adhèrent à l'initiative du panel de l'Union africaine

2 Juillet 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

Des partis politiques de l'Opposition adhèrent à l'initiative du panel de l'Union africaine

Trois partis politiques de l'Opposition Centrafricaine ont décidé d'adhérer à l'initiative de l'Union africaine pour une sortie de crise en République Centrafricaine. Il s'agit des partis URCA (Union pour le Renouveau Centrafricain) de Anicet George Dologuélé, le RPR (Rassemblement Pour la République) de Ferdinand Alexandre Nguendet et le PATRIE (Parti Africain pour une Transformation Radicale et l'Intégration des Etats), de Me Crépin Mboli-Goumba. La feuille de route de l'organisation africaine prévoit l'organisation d'un dialogue entre le gouvernement et les groupes armés.

Dialogue inclusif

"Ce dialogue doit être inclusif", déclare Alexandre Ferdinand Nguendet, président du parti Rassemblement Pour la République (RPR), pour lequel les "dialogues avec un format gouvernement-groupes armés ont toujours donné des résultats négatifs".

Le  président du RPR estime que la crise est hautement "politique avec des conséquences sécuritaires". Compte tenu de ses implications, ce dialogue devra être "inclusif". 

"Aujourd'hui, la République Centrafricaine n'a pas une armée, les forces de sécurité intérieures sont insuffisantes, l'administration n'est confinée qu'à Bangui", relève Alexandre Ferdinand Nguendet. Pour toutes ses raisons, ajoute-t-il, "toutes les forces vives de la nation - au-delà de toutes considérations - doivent être ensemble pour sortir le pays du gouffre dans lequel il est plongé depuis plusieurs décennies".

Réviser la feuille de route du dialogue

Si le RPR, le PATRIE et l'URCA militent pour un dialogue "inclusif", l’Observatoire Centrafricain des Droits de l'Homme (OCDH) propose quant à lui, la révision de la Feuille de Route actuelle.

 

Le vice-président de l'OCDH Me Albert Panda pense que les points comme la "restauration de l'autorité de l'Etat, le respect de la souveraineté et de l'intégrité du territoire par ceux qui tirent les ficelles, l'arrêt du pillage organisé des richesses minières", devraient être intégrés à la feuille de route de l'Union africaine. 

http://www.radiondekeluka.org

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