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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

CENTRAFRIQUE: Désaccords entre les centrales syndicales

30 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

En Centrafrique, les centrales syndicales sont divisées sur la proposition du gouvernement visant à éviter une crise sociale. Alors que l'Intersyndicale parle d'un pas dans la bonne direction, le Groupement Syndical des Travailleurs de Centrafrique, le GSTC, rejette ce compromis estimant qu'il ne s'agit pas d'une solution durable.

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CENTRAFRIQUE: Le monde du travail

20 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

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TITRE FONCIER 4022 ADJAME: Une filouterie de très haut niveau

17 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

Ce couple machiavélique conseillé par leur cinq enfants tous des juristes ont monté une escroquerie juridique pour s’accaparer de la totalité des biens de la succession de mes parents '(feu) REGNIER  Albert Eugène et -feue)Marie Marthe REGNIER.

PERRIERE Louis et son demi-frère ONDOMAT Sthéphane sont les enfants adultérins de la dame en question. Ma demie-soeur et principaux instigateurs de cette manœuvre honteuse.

Faux et usage de documents falsifiés ont entraîné des paisibles notaires et avocats dans une infernale débauche juridique .

LA COUR SUPRÊME RENDRA SON VERDICT LE 10 OCTOBRE 2019.

 

 

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CENTRAFRIQUE:  Nous ne pouvons servir le Dieu Amour et le dieu Argent 

15 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

« Nul ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l'un et
aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre.
Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent. »
Cette Parole est aujourd'hui d'une actualité étonnante!
Elle ne l'est pas seulement au niveau personnel, elle est
aussi au niveau des communautés et des peuples. Les deux
sont totalement opposés. Dieu et l'argent, voilà deux
maîtres entre lesquels il nous faut choisir. Choisir par
amour et dans la liberté, voilà qui n'est pas bien facile par
ces temps qui courent. Et pourtant, la parole de Jésus est
ferme et claire, qui oblige à un choix vrai et conséquent.
Envisageons d'établir sans aucune tentation d'hérésie une
raisonnable comparaison entre Dieu et l'Argent, entre le
sujet et l'objet, entre celui qu'on sert et celui dont on se
sert. Dieu, je le sers et l'argent je m'en sers. Où se situe ici
le comportement de valeur que je dois adopter?
Cette interrogation nous fait percevoir en définitive que
c'est Dieu ou moi. Ce « moi », c'est mon petit confort, c'est
la recherche de l'argent, le souci de la nourriture et du
vêtement. C'est le « moi » qui veut être le seul maître chez
lui. C'est lui que j';ai tendance à vouloir servir. Le mot
« servir » a profondément ici un sens religieux. Or, la Bible
nous enseigne inlassablement, dans l'ancien testament
comme dans le nouveau testament, que la seule personne,
le seul sujet de notre service, c'est bien Dieu. Servir Dieu,
c'est l'aimer, et l'aimer, c'est le servir. Et à travers lui,
servir le prochain. Nous sommes au cœur d';un monde qui
nous propose chaque jour de nouvelles valeurs à vivre, un
monde qui dessine chaque jour de nouveaux visages
culturels. Au cœur de ce monde qui nous harcèle de

propositions de tous ordres, la tentation est grande de nous
faire des idoles.
Cependant, nous ne devons pas nous faire des idoles car
toute idolâtrie fait de nous des esclaves. Et à bien des
égards, l'argent peut devenir une idole, surtout en ce siècle
où le matériel et le plaisir sont si souvent mis en relief.
Quand on est obsédé par l'envie de gagner toujours plus
d'argent, on en devient vite esclave. A partir de ce
moment, nous n'avons plus le temps de penser à autre
chose. Nos intérêts sont ailleurs. Dieu et le prochain ne
sont plus pour nous des priorités. Nous devons donc rester
extrêmement vigilants par rapport à nos biens, afin
d'éviter d'être possédés par ce que nous possédons.
«Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent», nous répète
Jésus. Les personnes les plus démunies sont les victimes du
culte de l'argent. Et pourtant, les ressources de la terre
sont surabondantes! Ce qui constitue une des grandes
pauvretés de notre humanité en ce siècle, c'est le manque
de partage équitable des biens et des ressources
planétaires. La culture de l'individualisme de plus en plus
croissante, le réflexe de satisfaire d'abord le « moi » font
reculer les frontières de la solidarité agissante. Ce nouveau
type de comportement crée un profond déséquilibre dans
les relations entre les peuples et même entre les individus;
la recherche effrénée du gain par les nations les plus fortes
et les plus puissantes introduit malheureusement toutes
sortes de conflits dans les pays pauvres et les livre ainsi au
pillage et à la destruction des ressources dont ils sont
pourvus. Face à cette réalité, la page d'Évangile de ce
dimanche se présente comme une force d'interpellation,
une parole rigoureuse et vigoureuse.
Comprenons bien; ce n';est pas l'usage de l'argent que
Jésus condamne. Il est et demeure certainement un bien

très utile pour nous procurer ce dont nous avons besoin.
Mais il sera toujours un mauvais maître. On ne peut pas se
le procurer à n'importe quel prix, surtout pas au prix de la
violence. Plusieurs personnes pensent qu'avec beaucoup
d'argent, elles s'ouvrent les portes du bonheur. Notre
société ne se gêne pas pour attiser ce désir, jusqu'à la
frénésie. Certains problèmes matériels seront peut-être
résolus, mais l'argent ne peut à lui seul nous assurer
l'avenir, ni le vrai bonheur. Les biens de consommation
que nous accumulons nous laissent toujours insatisfaits.
D'autre part, un jour viendra où il nous faudra tout
laisser. C'est bien sûr l'allusion faite à notre mort, à la
mort de chacun et de chacune d'entre nous. Jésus veut
simplement nous faire comprendre qu'à un moment
donné, l'argent ne nous sera plus d'aucune utilité.
En ce 8e dimanche du temps ordinaire, le Christ vient nous
rappeler que notre avenir est dans les mains de Dieu. Il est
notre Père, un Père qui aime chacun de ses enfants et qui
veut leur bonheur; il tient à nous comme à son bien le plus
précieux. Il prend soin de toutes les créatures qu';il a faites.
Il nourrit les oiseaux du ciel. Il habille les fleurs des
champs, mieux que ne le fût Salomon dans toute sa gloire.
Pour lui, nous valons bien plus que tous les oiseaux du ciel
et l'herbe des champs. Il nous invite à en tirer toutes les
conséquences : c'est pour nous un appel à nous en remettre
à lui dans une confiance totale. Ce dimanche nous offre
encore une fois la belle occasion d'expérimenter la noble
démarche qu'est la foi de l'abandon.
Concrètement, nous dit Jésus, cessez de vous prosterner
devant votre coffre-fort et de regarder vos billets de
banque comme des images pieuses. Ne vous faites pas tant
de souci. Votre Père du ciel sait mieux que vous de quoi
vous avez besoin. Ce n'est pas une invitation à l'indolence

ou à l'insouciance. Nous ne sommes ni des oiseaux ni des
fleurs. Nous avons un cerveau et des bras pour dominer la
terre et l'organiser en vue de notre bien et celui du monde.
Mais la grande priorité c'est notre vocation d'être à
l'image de Dieu. Jésus nous invite constamment à lui
accorder la première place dans notre vie, la place du
Maître, sans nous occuper de nous. Lui s'en occupera bien
mieux que nous.
Cet appel du Christ, il nous faut sans cesse le réentendre et
nous en imprégner. Le danger nous guette de perdre de
vue l'essentiel, de nous détourner du vrai chemin pour
emprunter les sentiers qui ne mènent pas à la vraie vie
mais vers des impasses. Il y a des visions chatoyantes qui
ne sont que des mirages. L'important c'est de chercher
d'abord le Royaume de Dieu et sa justice; c'est de tout
faire pour que Dieu règne en moi et qu'il ait vraiment la
direction de ma vie. Il ne cesse de nous appeler à nous
ajuster à lui sans nous préoccuper de nous. Nous ne devons
pas hésiter à nous en remettre à lui pour tout ce qui nous
concerne.
Le Christ nous conseille toujours la confiance en Dieu. Il
est pour nous plein d'espérance, Lui qui connait l'avenir
des peuples. Alors, animés d'une foi qui va de l'avant, nous
croyons non seulement en Dieu mais nous croyons aussi à
son action sur l'humanité grâce à notre coopération à son
œuvre d'amour pour nous tous et pour chacun. Nous
savons aussi que pour réaliser le bonheur de tous ses
enfants, il compte sur nous et sur les valeurs qu'il a
inscrites au plus profond de nos cœurs.
En ce jour, nous nous tournons vers toi, Seigneur. Quand
les soucis nous accablent, donne-nous de mettre en toi
toute notre confiance. Apprends-nous à nous libérer de
tous nos esclavages et à être des porteurs de ton amour

auprès de tous. Nous demeurons ainsi dans l';action
de grâce.
Ou bien tu marches selon la chair, ou bien tu marches
selon l’Esprit. « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair,
s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui
vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit.
Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que
l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix. » Romains 8, 5-
6. Tu peux être dans la chair (Romains 7, 5), ou tu peux
être dans l´Esprit (Romains 8, 9). Cela dépend de toi. Es-tu
dans l’Esprit ou es-tu dans la chair ? Vis-tu selon les
convoitises de la chair, ou vis-tu selon le Saint-Esprit ?
« Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la
chair, pour vivre selon la chair. » Romains 8, 12. Si tu vis
dans l’Esprit et que tu marches selon l’Esprit, la chair avec
ses convoitises est impuissante, elle est crucifiée. Mais si tu
vis selon la chair et ses convoitises, tu foules au pied ta
conscience, et tu ne peux pas entendre celui qui te parle
depuis le ciel. Qu’est-ce que tu écoutes ? Ecoutes-tu les
exigences qui proviennent des convoitises de ta chair, ou
es-tu à l’écoute de ta conscience et de celui qui parle du
haut du ciel ?
C’est soit l’un soit l’autre. Personne ne peut servir deux
maîtres. Soit il haïra l’un et aimera l’autre, soit il sera
fidèle à l’un et méprisera l’autre. Qui est ton Seigneur ?
Christ ou Bélial ? Qui aimes-tu le plus ? Qui est celui que
tu suis ? Les réponses que tu apporteras à ces questions
cruciales vont déterminer ton éternité. Sois honnête envers
toi-même.

Si jusqu’à maintenant tu as vécu selon ta chair et agi selon
ta volonté et les pensées de ta chair, repens-toi, mets un
terme à toutes les exigences de ta chair. Ouvre ton cœur et
ton oreille à l’appel de Dieu et à sa voix. Tout le monde
doit servir un maître, soit le péché et l´injustice, qui ont
pour résultat la mort, soit la justice qui a pour résultat la
vie et la paix. Il n’existe pas de solution intermédiaire. Soit
c’est la mort qui règne, soit ce sont la grâce et la justice.
(Romains 5, 17) Ainsi donc, comme par une seule offense
la condamnation a atteint tous les hommes, de même par
un seul acte de justice la justification qui donne la vie
s’étend à tous les hommes. (Romains 5, 18) Soit tu t’ouvres
à la foi, soit tu t’ouvres à l´incrédulité.
« Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus
esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour
fin la vie éternelle. » Romains 6, 22.
Chacun de nous doit décider personnellement qui il veut
servir. Cela ne dépend que de notre volonté. Chacun de
nous a le pouvoir de choisir. Personne ne peut dire qu´il est
incapable de servir le Seigneur si réellement il le veut .
Dieu répond immédiatement lorsqu’une personne choisit
de le servir. Il aide cette personne à mettre tous les aspects
de sa vie en ordre. Si cela n’était pas le cas, personne ne
serait en mesure de le servir. Cependant, il est écrit : « Que
celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement.
» Apocalypse 22, 17.

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CENTRAFRIQUE: Présentation Business Royaltie France 2019 - Plateforme Digitale

10 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

Salut chers compatriotes !  si tu as besoin de faire de la pub je te recommande cet outil formidable...
 
L'occasion de se retrouver peut être ?

 

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ZIMBABWE: DISCOURS De Mugabe

9 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

 1. racisme ne prendra jamais fin tant que les véhicule blancs utilisent les pneus noir
2. racisme ne prendra jamais fin tant que nous continuons a laver nos tenue blanche en premier et ceux d'autres en suite
3. racisme ne prendra jamais fin si les gens continuent a utilise le noir pour symbolise la malchance et blanc pour la paix
4. racisme ne prendra pas fin si le gens continue a porter le vêtement blanc pour les mariage et les noir pour les funérailles
5. racisme ne prendra jamais fin tant que ceux qui ne payent pas leur facture sont sur la liste noir et non sur celle blanche. même quand nous jouons à la piscine(snooker) nous ne gagnons que lorsque nous submergeons la balle noir et celle blanc reste sur terre ferme
6. MAIS JE M'EN FOU TANT QUE JE CONTINUE A UTILISÉE LE PAPIER HYGIÉNIQUE BLANC POUR NETTOYER MON ANUS NOIR JE SUIS HEUREUX

PAIX À TON ÂME 😭 PAPY, TES CITATIONS VONT ME MANQUER.

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ZIMBABWE: DISCOURS De Mugabe

9 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

 1. racisme ne prendra jamais fin tant que les véhicule blancs utilisent les pneus noir
2. racisme ne prendra jamais fin tant que nous continuons a laver nos tenue blanche en premier et ceux d'autres en suite
3. racisme ne prendra jamais fin si les gens continuent a utilise le noir pour symbolise la malchance et blanc pour la paix
4. racisme ne prendra pas fin si le gens continue a porter le vêtement blanc pour les mariage et les noir pour les funérailles
5. racisme ne prendra jamais fin tant que ceux qui ne payent pas leur facture sont sur la liste noir et non sur celle blanche. même quand nous jouons à la piscine(snooker) nous ne gagnons que lorsque nous submergeons la balle noir et celle blanc reste sur terre ferme
6. MAIS JE M'EN FOU TANT QUE JE CONTINUE A UTILISÉE LE PAPIER HYGIÉNIQUE BLANC POUR NETTOYER MON ANUS NOIR JE SUIS HEUREUX

PAIX À TON ÂME 😭 PAPY, TES CITATIONS VONT ME MANQUER.

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Maître, que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle ?

1 Septembre 2019 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

La question est belle ouverte, la personne se déclare comme désirant progresser mais aussi comme voulant progresser. Elle est rassemblée dans sa question. Elle présuppose aussi qu’elle peut y arriver par la mise en œuvre de sa volonté, de son intelligence, et surtout  par humilité.  Cela signifie qu'il ne faut  cherche des réussites éclatante, non mais doucement et par petits coups mais surtout par  détachement  pour mener une quête personnelle c’est bien un « je » qui parle, non une personne, un groupe, qui fait comme son groupe lui dit de faire. Jésus lui répond, et lui répond vraiment en entrant en dialogue avec lui. Jésus attend de cet homme une vraie réponse qui émane de l’homme qu’il est, pas du bon élève…ou de celui qu'il voudrait être.  L’homme répond à la question, Jésus le conforte sincèrement… Jésus parmi ses adversaires rencontre souvent comme ici des personnes désireuses de progresser. Jésus disait aussi des choses pertinentes quant à la manière de progresser vers Dieu… Nous allons surtout regarder la relation entre Jésus et ce docteur de la Loi, en considérant seulement la parabole de Jésus comme acte de parole de la part de Jésus adressé à cet homme, ce qu’elle est aussi.

 

« Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie. » Jésus lui offre une parole de bénédiction, à lui, à sa capacité de répondre en son nom propre, il le conforte dans l’être. Il reconnaît sa capacité à répondre à un savoir, « Tu as bien répondu », puis il l’envoie, conforte cette autre part de lui-même, la capacité à avancer dans l’inconnu, de faire face à l’imprévu, « Fais ainsi », il rajoute cette pointe importante « Tu auras la vie ». La vie est dans la relation, la rencontre avec l’autre, avec Dieu; dans des vrais « je», qui rencontrent les autres en leur disant de vrais « Tu ». L’homme nouveau défaille, il laisse entendre ce qui lui manque… « Et qui donc est mon prochain ? ». Les places de la situation, de l’autre dans la Loi surgissent…

 « Va, et toi aussi fais de même. » Jésus est là pour lui, il lui répond sous la forme d’une parabole qui met en situation diverses libertés confrontées à l’inconnu de la situation… Jésus l’interroge à nouveau non plus sur la Loi, mais sur la situation où la Loi doit pouvoir s’appliquer. L’homme répond à Jésus et de cet échange, il reçoit la force de répondre à ce que la Loi appelle. Il voit autrement et la Loi et la relation et lui-même. Jésus lui redit la même parole de bénédiction. Mais, cette fois-ci, il la reçoit pleinement. Il comprend que la Loi est offre de relation par Celui qui l’énonce et non imposition à celui qui doit la mettre en œuvre. Il entend Jésus, il entend Celui qui lui parlait depuis toujours dans la Loi « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. »

Fasse Seigneur, qu’il en soit de même pour chacun de nous !La signification immédiate de cette parabole du Christ est difficile peut-être à réaliser, mais aisée à comprendre. Qui est notre prochain ? Ce n'est pas notre frère par le sang, les idées ou la confession, par la nationalité ou d'autres liens ; il peut être étranger à nous sous tous les rapports, car le Samaritain était dans la vie normale séparé des Juifs, sa vie coupée de la leur. Mon prochain n'est pas celui que j'aime, non  nous chrétiens nous avons donc pour frère: l'humanité entiere. Elle est notre prochain. Non point qu'elle nous aime ! l'Église a été persécutée, les croyants sont souvent méprisés dans leur milieu. Non point qu'elle nous comprenne ! Chaque siècle déforme la doctrine du Christ, la haine de la religion fut forte et peut toujours augmenter... Certains pays, des sociétés entières s'efforcent de la détruire. L'humanité est notre prochain parce que nous sommes destinés à l'aimer et que nous l'aimons. Ceci est le sens direct, indiscutable de la parabole du Bon Samaritain; tout esprit en dehors même de l'Église peut le comprendre. Notre Sauveur nous demande d'être des soleils. De même que le soleil brille sur les méchants et les bons, Il veut que nous agissions non selon le monde extérieur, ce qui est ou ce qui n'est pas, Il veut que nous rayonnions la compassion sur l'univers.  Nous voici parvenus au deuxième sens: la compassion.  Dieu Se met en mouvement pour sauver notre terre, Il vient chez nous pour guérir les malades, tout comme le bon Samaritain. Cherche-t-Il à satisfaire Sa justice, relever Sa propre gloire ? A-t-Il besoin de gloire ! Le mouvement intérieur de Dieu est la compassion. Lorsque ce sentiment s'ouvre dans l'âme d'un homme, son oreille s'ouvre à la vie divine. Compassion pour le pauvre, l'ignorant, le sourd, le persécuté, le malade, l'homme demi-mort… Admirables, les qualités de la compassion ! Elle est le moteur du monde nouveau, car c'est le respect qui pousse le compatissant vers le malheureux. Elle n'est pas charité extérieure, bien qu'il soit bon d'aider même extérieurement. L'homme qui souffre est sacré pour le compatissant, non par nature mais parce que le sentiment de compassion a pour racines la vénération et la délicatesse. Elle désire le bonheur des souffrants, elle bande les plaies, conduit à l'hôtellerie, paye à l'avance la chambre et se retire. Elle est la base de la véritable culture chrétienne. La compassion met en mouvement Dieu immuable, inclinant les cieux afin que le Bon Samaritain, notre Seigneur Jésus-Christ, descende parmi nous. 

Cette parabole nous présente un troisième sens, magnifiquement développé par les Pères de l'Église : le Bon Samaritain, c'est le Christ. 

L'homme demi-mort symbolise, Adam, pour saint Ambroise de Milan, , l'humanité tombée entre les mains des brigands. L'humanité est demi-morte et demi-vivante. Un regard attentif le discerne immédiatement : mi-morte, ni vivante. Que de fois avons-nous l'impression devant certains êtres, qu'ils ne sont plus tout à fait vivants. Dans le Metro ces gens aux regard mort.. Certes, ils bougent, ils parlent, ils désirent, tout "cela" tourne, s'accomplit comme si c'était des ombres, des mannequins réalisant un mécanisme précis. Certes, ils naissent, font carrière, amassent de l'argent, puis ils meurent. Entrons dans la vie spirituelle et nous prendrons de suite conscience de ce quelque chose de mortel. Nous constaterons soudain que notre âme est appesantie, qu'elle dort, enchaînée à un rêve. Combien il est difficile, alors, de se redresser, d'abandonner cet état demi-mort et demi-vivant. 

Ni morte, ni vivante, voici la situation de l'humanité après le péché, tombée entre les mains des brigands diaboliques. 

Les lévites et les prêtres voient le blessé et passent outre. L'ancienne loi divine, les métaphysiques et les religions d'avant le Christ voyant l'humanité demi-morte passent outre, car il aurait fallu, pour soigner un tel dénuement, S'abaisser. Seul, le Christ par Son incarnation, pliant les cieux, Se penche vers nous, devient proche de nous. Il a reconnu dans l'humanité "Son enfant", agissant envers nous comme envers Son prochain.  Comme un "Père". Le Samaritain lui qui était en voyage, arriva près de lui, et, le voyant, fut touché de compassion", S'approcha de la misère... Il n'a pas craint les blessures, les laideurs du péché, Il S'approche, bande les plaies, verse l'huile et le vin. Nous sommes en face des trois grands sacrements : le baptême panse les plaies de nos péchés avec ses bandelettes mouillées d'eau baptismale ; l'huile de la confirmation nous fortifie et nous console, l'Esprit Saint Se donne à nous et au monde par la Pentecôte, Il vient en nous ; le vin, le Sang du Christ dans l'Eucharistie, nous purifie et nous vivifie. Le Bon Samaritain veillant sur l'homme demi-mort est le Fils de Dieu qui S'incarne par compassion, pour être tout près de nous, semblable à nous. Dieu avec nous, comme nous. Il nous apporte trois sacrements : le baptême, la confirmation et l'eucharistie. "Puis il le mit sur sa propre monture, le mena dans une hôtellerie". Ainsi commence le salut de l'humanité après l'Incarnation. Le Christ place l'humanité sur Sa propre monture et la mène à l'hôtellerie : à l'Eglise. "Il le mena dans une hôtellerie, et prit soin de lui". Au début de la vie spirituelle, lorsque le Christ nous introduit dans l'Église, nous sentons réellement que c'est Lui qui nous soigne, c'est la grâce d'appel. Sa main est posée sur nous, Il nous dirige, mais ensuite Il repart. Il passe et ne Se fait plus sentir. Il est venu nous chercher, Il S'est courbé sur nous, Il nous a soignés avec les trois sacrements, Il nous a conduits dans cette Eglise où nous pouvons tout recevoir. L'âme a été touchée par la main bénie du Christ, puis, tout à coup, il ne lui reste que le souvenir. La grâce d'appel semble s'achever. L'autre épreuve, l'autre étape s'avance. "Le lendemain", dit l'évangile, "tirant deux deniers, il les donna à l'hôte et lui dit: "Aie soin de lui, et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour". Les paroles du Christ sont faciles à comprendre , elles parlent à notre âme, mais quels sont ces deux moyens, ces deux deniers remis par notre Sauveur à l'hôte ? Saint Ambroise répond : ces deux deniers sont l'enseignement du Christ et les sacrements. Inépuisable enseignement de l'Evangile, inépuisable vie sacramentelle.  Mais pourquoi le Christ ajoute-t-Il : " Tout ce que tu dépenseras de plus, Je te le rendrai à Mon retour " ? Comment, la Tradition et les sacrements ne suffiraient-ils point ? Qu'est-ce, ce dépensé en plus ? La parabole ne le dit pas. Et "je te le rendrai"? Si le Christ le rend, c'est qu'Il ne l'a pas donné ? D'où viennent ces deniers non versés par la main divine ? Notre Seigneur prévoit que l'Evangile et la Tradition subiront au cours des siècles de nombreuses déformations et que, chargés d'infirmités, ils pourront perdre de leur puissance. Ne fermons pas les yeux. De même que pour l'humanité, notre vie personnelle contient des périodes où malgré les richesses célestes et terrestres de l'Evangile et de la Tradition, nous sommes pauvres et désemparés. Quels seront alors ces deniers que l'Église dépensera en plus et que Dieu lui rendra ? Ce sont la prière et le cri de l'Église elle-même pour toute l'humanité. Et le Christ "rendra", compensera cette dépense de force par la plénitude de la vie du Saint-Esprit. La liturgie appelle ce don ineffable : l'Epiclèse. L'Eucharistie symbolise les deux pièces déjà offertes par le Christ : "Prenez et mangez, prenez et buvez, ceci est Mon Corps, ceci est Mon Sang". Cela, le Christ nous l'a accordé, ainsi que la puissance du sacrement de lier et de délier au ciel et sur la terre. Mais l'autre denier, celui que l'Église apporte, celui que nous apportons, c'est notre prière, l'Epiclèse, l'ardente Prière. Cette pensée soulève encore un voile de la parabole, montre un nouveau chemin... Mais si mes paroles ont pu éveiller votre désir d'aller plus avant, que Dieu soit loué 

 

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