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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

LA CENTRAFRIQUE EST DE RETOUR AU SEIN DE L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE (OIF)

27 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

 APRÈS TROIS ANNÉES DE SUSPENSION. LE PRÉSIDENT FAUSTIN TOUADÉRA PARTICIPAIT AU SOMMET DE L’ORGANISATION QUI A LIEU À ANTANANARIVO, LA CAPITALE MALGACHE.

 

La RCA – qui a obtenu 2,2 milliards de dollars de promesses de financement de la part des bailleurs de fonds à Bruxelles il y a 10 jours, poursuit son plaidoyer auprès des partenaires internationaux, ne serait-ce que pour que ces promesses se concrétisent. Cet argent commence-t-il à arriver ? Après les violences qui ont fait plusieurs dizaines de morts à Bria cette semaine, où en est la stratégie de Désarmement, démobilisation, réinsertion des combattants (DDR) ? Le président centrafricain [qui réagit d’abord à la disparition de Fidel Castro] est notre invité ce dimanche 27 novembre. Il répond aux questions de Pierre Pinto, l’un de nos envoyés spéciaux à Antananarivo.

« Nous [la RCA] voulons la réconciliation nationale. […] Il va falloir convaincre ceux qui ont pris les armes, à les déposer, à choisir la République librement. Parce qu’aujourd’hui la violence n’arrange rien. Et vous voyez, cela n’a fait que détruire le pays et nous avons reculé de plusieurs années. Et moi, en tant que président de la République, je veux rassembler tout le monde pour construire notre pays dans le dialogue. C’est le désarmement des cœurs et ce n’est pas facile. » http://www.lanouvellecentrafrique.info/?p=7748

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Le Centrafrique est-il condamné à être une république des ONG ?

21 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

 Kiosque
Présidentielle française/ Centrafrique / COP22

Au sommaire : 

France
À 6 mois de la présidentielle, l'ombre de Donald Trump plane sur les politiques. Le cas américain prouve qu'on peut gagner sans le soutien d'un parti et sans expérience. Un cas d'école pour Emmanuel Macron qui vient de se déclarer à la présidentielle ? Un exemple qui démontre aussi qu'une primaire n'est pas gagnée d'avance. Et est-ce de bon augure pour Marine Le Pen ? Plus généralement, le jeu politique français est-il en train de se recomposer ?

Centrafrique
Bangui est à nouveau en quête de fonds à Bruxelles et espère mobiliser près de 3 milliards d'euros sur 5 ans, alors que le pays peine à retrouver la paix. Cette 5e Conférence des donateurs en 10 ans soulève des inquiétudes. Pourquoi, sur le terrain, la situation sociale, humanitaire et économique ne cesse-t-elle de se détériorer ? La Centrafrique est-elle condamnée à être une république des ONG ?

COP22
Comment appliquer l'accord de Paris sur le climat ? Entré en vigueur le 4 novembre dernier, il a été ratifié par 92 des 192 pays signataires. Après le volet politique, qui s'est révélé compliqué, comment mettre en oeuvre les grands principes inscrits dans le texte ? Et quelles modalités techniques de la solidarité Nord-Sud ? 

Invités :

- Pierre Marlet, correspondant à Paris de la RTBF
- Seidik Abba, essayiste et journaliste, notamment chroniqueur pour le site lemondeafrique.fr
- Gérard Leclerc, conseiller éditorial à la revue trimestrielle "We demain"
- Houmi Ahamed-Mokidache, journaliste d'investigation, rédactrice en chef du site eraenvironnement.com

Présentation : Silvia Garcia.
http://www.tv5mondeplus.com/toutes-les-videos/magazine/kiosque-20-11-16

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique
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CENTRAFRIQUE: si la Cop22 a accouché d'une souris, elle a surtout servi à embrouiller nos esprits en matière d'écologie.

21 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #POLITIQUE, #dabealvi, #centrafrique, #bangui, #Actualité

 Il y a eu la proclamation de Marrakech, lue le 17 novembre au soir par l’ambassadeur pour la négociation multilatérale de la COP22, Aziz Mekouar, appelant la communauté internationale à un « engagement politique maximal » contre le réchauffement climatique, une « priorité urgente ». Il y a eu les déclarations de Ségolène Royal : « Cette COP a été beaucoup plus qu’une COP de l’action. C’est la COP de la confiance, de la détermination et de l’irréversibilité. » Il y a eu la réaffirmation de la promesse faite en 2009 à Copenhague de trouver 100 milliards de dollars par an pour les pays en développement. Il y a eu François Hollande qui a souhaité un engagement fort en faveur de l’Afrique. Et, au final, il n’y a pas eu grand-chose sinon une conférence internationale qui n’a fait que reprendre les grandes résolutions des sommets précédents.

L’une des avancées les plus notables et les plus relayées par les médias de la COP22 concerne la mise en application plus tôt que prévu des engagements pris par les Etats lors de la COP21 de Paris. Les règles qui permettront la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat devront être prêtes en 2018, non en 2020. Autre bonne nouvelle : la dynamique est toujours à l’œuvre pour enrayer le réchauffement climatique, aucun Etat n’a cherché à bloquer le processus. Le négociateur en chef de Washington pour le climat, Jonathan Pershing, fait remarquer « le développement des émissions obligataires vertes », et note que « la finance commence à basculer vers les investissements durables », y voyant une « business opportunity ». Le chercheur à l’Iddri Thomas Spencer insiste même: « obtenir cette date de 2018 était un des enjeux majeurs de la COP22. […] Boucler le paquet technique à cette date permettra d’ouvrir une nouvelle phase de discussions plus politiques jusqu’en 2020. »

L’homme « hyperconnecté » en Afrique pour parler écologie.

Les énarques, les experts, les technocrates et les professionnels de la communication se réjouiront probablement de ces propos lénifiants qui donneront lieu à quelques débats d’initiés. Aux journalistes de trouver les mots adéquats pour vulgariser ce jargon. Le véritable enjeu de la COP22 aurait dû être de parvenir à faire saisir au commun des mortels ce qu’il se passe vraiment, ce à quoi il doit s’attendre et ce qu’il peut en espérer. Mais, même spécialiste, il est à craindre que tout journaliste qui s’attache à expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit à ce propos, perde son quidam en moins de deux minutes.

De loin, la COP22 ressemble à un immense brouhaha d’où émergent de belles déclarations. De près, c’est sans doute plus spectaculaire, mais au-delà ? Certes, les grosses firmes et les Etats sont responsables, au premier chef, de la pollution, laquelle accélère le réchauffement climatique. C’est donc à eux que revient le devoir de faire des efforts. Mais alors pourquoi tel vacarme ? Pourquoi tel spectacle ? Il est regrettable que l’homme de la rue soit mis de côté par ces discours presqu’incompréhensibles, qu’il se sente impuissant à agir ; il est regrettable que la responsabilité individuelle n’ait pas été évoquée, voire convoquée. Cela nous concerne tous ! Dès les années 1930, Jacques Ellul et Bernard Charbonneau écrivaient: « Actuellement, toute révolution doit être immédiate, c’est-à-dire qu’elle doit commencer à l’intérieur de chaque individu par une transformation de la façon de juger (ou pour beaucoup par une éducation de leur jugement) et par une transformation de leur façon d’agir. »

« Bêtes sauvages et oiseaux, reptiles et animaux marins de tout genre sont domptés et ont été domptés par l’homme. La langue, au contraire, personne ne peut la dompter, c’est un fléau sans repos. Elle est pleine d’un venin mortel », disait Saint Jacques (Jacques 3:7). Ces sommets internationaux sont contaminés par la langue de la communication qui est langue de bois. Et c’est comme si nous avions tous oublié que le bruit est un des premiers facteurs de pollution. Que le bruit continu de tous nos appareils connectés qui transmettent des messages sans interruption est nuisible. Que chacun doit commencer par dompter ses instincts et ses appétits. Qu’il y a quelque chose de cocasse à promener l’homme « hyperconnecté » sur le continent africain pour lui parler d’écologie. Qu’il y a quelque chose de dérisoire à parler constamment de l’avenir de la terre et des océans mais à ne jamais regarder la nature que derrière un écran. Nous avons perdu le sens du silence comme celui de la nature. Si nous ne commençons par les retrouver, nos appels à la vertu n’y feront rien. Le respect de la terre commence par le silence. Pouvons-nous encore espérer entendre un Barrès nous dire « Un beau silence se réinstalle sur la colline. » ?

« Il faut bien comprendre que l’#énergie est le premier des #droits, car c’est l’accès aux autres droits élémentaires » PRIORITÉ ABSOLUE
https://www.facebook.com/EnergiespourlAfrique/videos/551622335032708/

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RAPPEL LEGITIME DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

3 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com


REMETTONS NOS PENDULES À L'HEURE DES ÉNERGIES RENOUVELABLES POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE EN CENTRAFRIQUE– avec Présidence Centrafrique et Faustin Archange Touadera.

 LE DROIT DU CENTRAFRICAIN: Faire une manifestation, 
il eut été plus judicieux de réclamer des panneaux solaires pour faire travailler le peuple
LE DROIT DU CENTRAFRICAIN: << NRJR >>  ....C'EST NOTRE DROIT ELEMENTAIRE
UNISSONS NOS VOIX les autres besoins suivront naturellement
NB: plutôt que de faire une manifestation pour le départ de la minusca...ou attirer leur attention pour une réaction face aux crimes ... 
intention louable?
il eut été plus judicieux de réclamer des panneaux solaires pour faire travailler le peuple
 
UNE SECONDE *opportunité* EN CAS D’ÉCHEC A BRUXELLES 2016 ... ET ce sera sans doute LA DERNIÈRE CHANCE
*** Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

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Alors le vieux sage reprit la parole et leur dit :
« Le jour commence pour toi quand, regardant n’importe quel visage,
tu peux reconnaître ton frère ou ta sœur ! Jusque-là, il fait encore nuit dans ton cœur. »
https://dabealvi.wordpress.com/2016/10/15/centrafrique-edition-speciale-cohesion-sociale-2016/

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PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS EST UNE OBLIGATION

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CENTRAFRIQUE: La femme, acteur clé du développement

2 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

 L’Afrique est le continent qui enregistre l’un des taux de croissance les plus élevés au monde. Nous entendons parler dans cet article, du rôle de la femme dans le développement économique d’une nation, des nations Africaines ; entend-on par développement l’essor économique ou un ensemble d’états d’esprits, d’attitudes positives, qui permettent l’épanouissement des citoyens d’un pays, ou encore les deux ?

Il serait plus approprié d’inclure dans la notion de développement les dynamiques sociales, culturelles, en lien avec la santé, démographiques, éducationnelles, environnementales et liées à la biodiversité, économiques, enfin, qui entrent dans la définition de l’individu, de la nation.

Quel rôle les femmes Africaines ont-elles à jouer dans ces dynamiques ?

La situation de la femme en Afrique

67% des heures de travail prestées dans le monde le sont par les femmes (NU). Pourtant, la situation des femmes se dégrade souvent davantage que celle des hommes, en valeur relative comme souvent en valeur absolue. Les femmes continuent de gagner moins que les hommes pour le même travail.

Elles sont les premières victimes de l’arrêt prématuré de la scolarité. Sur les 700 millions d'adultes analphabètes vivant sur notre planète, près de deux sur trois sont des femmes. L’une des premières raisons de cette réalité est la persistance du mariage forcé, pour certaines raisons culturelles.

De plus, les femmes sont les premières victimes des violences basées sur le genre (viols, prostitution forcée…). Elles sont plus touchées également que les hommes par la pauvreté depuis une vingtaine d'années (apparition du terme "féminisation de la pauvreté). En parlant de guerres, les femmes sont encore les premières victimes (parce qu’elles sont plus vulnérables et parce que le mariage leur offre une stabilité sociale, économique et que lorsqu’elles sont veuves, elles deviennent socialement et économiquement fragiles).

En matière de santé, deux-tiers des personnes infectées par le VIH en Afrique subsaharienne sont des femmes. Cette situation pourrait laisser croire que la femme ne joue aucun rôle dans le développement du continent Africain ; il n’en est rien.

La femme, acteur clé du développement

-Rôle de procréation et d’éducation

La femme, en dehors de son rôle de reproductrice, joue un grand rôle d’éducatrice. En effet, en Afrique, cette tâche lui est presque toujours dévolue car l’homme est chargé d’effectuer les activités génératrices de revenus. A ce sujet, on dit souvent qu’éduquer un petit garçon, c’est éduquer un individu alors qu’éduquer une petite fille, c’est éduquer une nation. Or, l’éducation est l’ingrédient essentiel de tout développement. C’est l’éducation qui insuffle aux citoyens d’une nation l’état d’esprit à adopter pour générer des attitudes favorisant l’essor de ce dernier. L’éducation dans la cellule familiale complète l’instruction et permet de former les futurs cadres d’un pays : médecins, dirigeants, enseignants, etc.

Un proverbe Africain dit que c’est la famille épanouie et dynamique qui conduit à la ville dynamique et c’est cette ville qui donne naissance à une nation dynamique et épanouie.

-Rôle de production de la femme

-En milieu rural

L’idéologie dominante en Afrique ne conçoit le travail que comme activité rémunérée.

Or, les femmes sont chargées de la corvée d’eau, de celle du bois, qui s’étendent sur de longues distances, sans parler de l’utilisation d’instruments rudimentaires pour effectuer ces travaux. Le rôle de la femme dans la chaîne de production ne s’arrête pas là. L’activité agricole voit également sa participation.

En matière de nutrition et de sécurité alimentaire, le rôle des femmes est essentiel, tout particulièrement en matière de production vivrière (exemples: -Rwanda 1990: 79 % des heures de travail consacrées à la production vivrière sont assurées par les femmes; -Togo: 57% des exploitants agricoles sont des femmes et "40% des labours, 80% des semis, 70% des sarclages et des récoltes et presque toute la production maraîchère en milieu paysan sont assurés par des femmes".)

Concernant l’activité commerciale des femmes en zone rurale, elle se déroule autour des produits de la pêche, de l’agriculture, etc.

-En milieu urbain. Les activités de production des femmes sont nombreuses. On peut citer parmi celles-ci :

* L’activité commerciale

Ce rôle est bien souvent cantonné dans l’activité informelle. Nous pouvons citer bien sûr les « Nanas Benz » au Bénin, dont l’activité, organisée autour du commerce des pagnes de la marque « Wax hollandais » leur donne une puissance économique reconnue. Elle suscite la mise en œuvre de réseaux par les transactions de demi-gros ou détail, profitables pour une catégorie importante d’acteurs. Ces réseaux, davantage objet des initiatives individuelles que celles des « Nanas Benz », s’insèrent dans un contexte continental où l’activité commerciale est le mode de travail le plus couramment pratiqué par les femmes et engendre une importante masse d’argent. Cependant, force est constater que les petites activités marchandes sont celles qu’on observe le plus souvent chez les femmes Africaines.

*L’activité salariale dans le secteur privé comme public.

Quels sont les freins à la participation de la femme au développement de l’Afrique ?

-Barrières culturelles : difficultés liées au genre (Les hommes évoquent comme raisons à leur opposition au travail de leurs femmes, les risques accrus d’infidélité, la négligence ou l’imperfection des soins et de l’éducation des enfants, l’arrogance vis-à-vis des époux pouvant conduire au mépris, au dénigrement de ce dernier voire au divorce.)

-Difficultés d’accessibilité à la terre

-Fourniture irrégulière des 'inputs'

-Absence de formation en management (pour celles qui exercent dans le secteur informel)

-Mobilisation très limitée des ressources financières

-Difficultés entre la conciliation du rôle de mère et du rôle de salariée de la femme : l'absence de garderies empêche les femmes d’obtenir un emploi rémunéré.

Comment lutter contre les obstacles à la contribution de la femme au développement ?

-Accentuer les activités communautaires

Les obstacles sont progressivement contournés par des improvisations trouvant place dans une forme de gestion dite communautaire et qui se destine à couvrir l’aspect collectif de la production. Le rôle de gestion communautaire de la femme, perçu bien souvent comme une extension de sa fonction domestique, prend en Afrique une dimension contextuelle qui permet de combler les lacunes dans certains secteurs essentiels tels que la santé, l’éducation, l’alphabétisation. Elle se décline sous une multitude d’actions : construction d’école, sensibilisation à la scolarisation des filles, aménagement de cantines scolaires, lutte contre la malnutrition et le VIH, développement de l’artisanat…

- Tontines, vers un financement participatif ?

Il faut noter qu’en Afrique, les banques n’ont pas cherché à s’adapter aux populations. Le rôle de certains modes 'moins conventionnels' de mobilisation de ressources financières paraît se renforcer à mesure que celui des banques semble s’étioler. En parlant de réseau autour des activités des femmes permettant de générer des ressources et d’épargner, il y a aussi l’existence des ‘tontines’.

Qu’est ce qu’une tontine et comment transformer ce mode d’épargne en financement participatif? Une tontine c’est un mode d’épargne de façon cyclique, qui sert souvent à l’épargne et au crédit, mais aussi à la protection sociale (une somme est versée à chaque adhérant qui se retrouve en situation de vulnérabilité économique, conséquence d’un évènement social comme le décès du mari), à l’échange culturel et au réseau d’influence. Le principe de la tontine est celui d'un échange circulaire et égalitaire d'un bien ou service entre un groupe de personnes qui partagent le plus souvent les mêmes ambitions. Les tontines ont des modèles d’adhésion permettant à un nombre plus important de femmes d’être membres. Les critères sont beaucoup moins sélectifs que dans les institutions bancaires qui ne permettraient pas à la plupart des membres des tontines d’ouvrir un compte.

Le financement participatif ou ‘crowfunding’ est quant à lui, une technique de financement de projets de création d'entreprise utilisant internet comme canal de mise en relation entre les porteurs de projet et les personnes souhaitant investir dans ces projets. Pratique ancienne, elle fait l'objet actuellement d'un large engouement en raison de sa simplicité de fonctionnement et des difficultés que rencontrent certains créateurs à trouver des financements.

Pourquoi ne réfléchirions nous pas à un financement participatif solidaire qui prendrait en compte ces groupes de tontines ?

  • Le microcrédit : voici un exemple de microcrédit : Lorsqu’une femme souhaite obtenir un microcrédit, elle doit soumettre son projet au comité des femmes du quartier. Ce comité est composé de quatre femmes de confiance qui sont respectées dans le village. Celles-ci étudient les projets, statuent en fonction de leur faisabilité, définissent avec la candidate au microcrédit les modalités de remboursement et gèrent les sorties et les entrées d’argent pour l’ensemble des microcrédits accordés. Les femmes qui ont eu recours au microcrédit doivent rembourser petit à petit la somme empruntée, et l’ensemble des remboursements va servir à financer d’autres projets comme par exemple la construction d’un puits, d’un centre de soins, d’un moulin à mil…
  • L’alphabétisation et l’instruction non discriminatoire, et dans la pratique, pas seulement sur le papier (nous avons souligné l’importance de l’éducation pour le développement) éduquer davantage de femmes.
  • La formation professionnelle pour les femmes qui n’ont pas la possibilité d’atteindre des études supérieures et formation en management pour celles qui exercent des activités lucratives dans le secteur informel.

Une étude récente réalisée dans les pays de l'OCDE montre que les taux de participation des femmes au marché de l'emploi ont une corrélation positive avec le Produit intérieur brut. En d'autres termes, les nations affichant des taux élevés de femmes exerçant une activité professionnelle ont des résultats économiques supérieurs.

  • L’amélioration de la représentativité des femmes dans les instances de prises de décisions à travers le renforcement de leurs capacités afin que les femmes puissent jouer leur rôle dans la gouvernance et la prévention des conflits qui sont un frein au développement.

Conclusion :

Des efforts indéniables ont été accomplis sur le plan de la scolarisation et de l’insertion professionnelle et sociale des femmes mais il faut changer cette vision d’opposition de l’homme et de la femme ;

Les femmes sont des actrices qui ont des besoins spécifiques, différents de ceux des hommes, selon le genre. S’il est indéniable que l'autonomisation des femmes est essentielle pour assurer le développement social et économique ainsi que le développement durable, les femmes ne gagnent pas à être identifiées en opposition constante avec les hommes. La question doit être abordée sous forme de complémentarité dans les programmes et politiques gouvernementales.

Toujours est-il que la participation de la femme Africaine à l’essor du continent passe nécessairement par une gestion communautaire tant pour les activités et la gestion des ressources (associations, ONG, coopératives), que pour la formation en vue de l’exercice d’activités génératrices de revenus ; et ceci, qu’elle soit appuyée par les partenaires institutionnels, les états, ou initiée sur fonds propres des bénéficiaires.

Dr Aïcha YATABARY

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CENTRAFRIQUE: Faire attention à I'ingénierie sociale

1 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

 

Le terme d'« ingénierie sociale » (en anglais « social engineering ») désigne l'art de manipuler des personnes afin de contourner des dispositifs de sécurité. Il s'agit ainsi d'une technique consistant à obtenir des informations de la part des utilisateurs par téléphone, courrier électronique, courrier traditionnel ou contact direct. 
 

 

L'ingénierie sociale est basée sur l'utilisation de la force de persuasion et l'exploitation de la naïveté des utilisateurs en se faisant passer pour une personne de la maison, un technicien, un administrateur, etc. 
 

D'une manière générale les méthodes d'ingénierie sociale se déroule selon le schéma suivant :

  • Une phase d'approche permettant de mettre l'utilisateur en confiance, en se faisant passer pour une personne de sa hiérarchie, de l'entreprise, de son entourage ou pour un client, un fournisseur, etc.
  • Une mise en alerte, afin de le déstabiliser et de s'assurer de la rapidité de sa réaction. Il peut s'agir par exemple d'un prétexte de sécurité ou d'une situation d'urgence ;
  • Une diversion, c'est-à-dire une phrase ou une situation permettant de rassurer l'utilisateur et d'éviter qu'il se focalise sur l'alerte. Il peut s'agir par exemple d'un remerciement annonçant que tout est rentré dans l'ordre, d'une phrase anodine ou dans le cas d'un courrier électronique ou d'un site web, d'une redirection vers le site web de l'entreprise.



 

L'ingénierie sociale peut prendre plusieurs formes :

  • Par téléphone,
  • Par courrier électronique,
  • Par courrier écrit,
  • Par messagerie instantanée,
  • etc.


 

Comment se protéger ?

La meilleure façon de se protéger des techniques d'ingénierie sociale est d'utiliser son bon sens pour ne pas divulguer à n'importe qui des informations pouvant nuire à la sécurité de l'entreprise. Il est ainsi conseillé, quel que soit le type de renseignement demandé :

  • de se renseigner sur l'identité de son interlocuteur en lui demandant des informations précises (nom et prénom, société, numéro de téléphone) ;
  • de vérifier éventuellement les renseignements fournis ;
  • de s'interroger sur la criticité des informations demandées.



 

Ainsi, une formation et une sensibilisation des utilisateurs aux problèmes de sécurité peut s'avérer nécessaire. 
 

Plus d'information

 

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Bangui, me voilà !

1 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #tourisme, #centrafrique, #bangui

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UNE SECONDE *opportunité* EN CAS D’ÉCHEC A BRUXELLES 2016 ... ET  ce sera sans doute LA DERNIÈRE CHANCE
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Alors le vieux sage reprit la parole et leur dit :
« Le jour commence pour toi quand, regardant n’importe quel visage, 
tu peux reconnaître ton frère ou ta sœur ! Jusque-là, il fait encore nuit dans ton cœur. »
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