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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

Articles avec #paix tag

Centrafrique à l'image de la Côte d'Ivoire : le désarmement, la démobilisation et la réintégration des ex-combattants en bonne voie

21 Septembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #desarmement, #minusca, #Sécurité, #paix, #panneaux solaires

Centrafrique à l'image de la Côte d'Ivoire : le désarmement, la démobilisation et la réintégration des ex-combattants en bonne voie

En Côte d'Ivoire, un déjeuner-débat a eu lieu entre les responsables de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et ceux de l’Autorité pour le désarmement la démobilisation et la réintégration (ADDR). Le Directeur de cette autorité, Fidèle Sarassoro a dans sa présentation noté que 74.068 ex-combattants ont été identifiés depuis 2013 et qu'en retour 20.936 armes ont été collectées. Ainsi, en juin 2015, il restera à l'ADDR à insérer 18 000 ex-combattants.

Le rôle de l'ONUCI dans le processus DDR est défini par les résolutions 1528, 1609 et 1765 du Conseil de sécurité des Nations Unies La Section chargée du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion (DDR) de l'ONUCI veille à ce que le processus DDR en Côte d'Ivoire soit conforme aux standards internationaux pour être crédible et a appuie et favorise le dialogue entre les forces ex-belligérantes (FDS et FAFN) et les structures en charge du processus. La Section DDR travaille en collaboration avec les structures nationales en charge du processus tel que la Primature, les états-majors des forces ex-belligérantes, le CCI et le PNRRC. Ce travail se fait au niveau stratégique avec la Primature et les états-majors et au niveau opérationnel avec le CCI et le PNRRC.

La section DDR dans le processus DDR en Côte D'Ivoire a donc le rôle d'appuyer la planification et l'élaboration de concepts d'opérations et de plans d'actions pour le désarmement, la démobilisation des milices et le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des combattants (DDR).

La section vise aussi à coordonner l'aide logistique apportée par la mission au processus DDR et à travailler en collaboration avec le PNUD et les autres agences du système des Nations-Unies ainsi que les partenaires nationaux et internationaux impliqués dans la réalisation des projets de réinsertion des ex-combattants.

En outre, l'ONUCI a développé un plan d'action et une politique spécifique au DDR à travers l'élaboration d'un concept des opérations, l'établissement d'un ratio armes-combattants, la mise en place d'un plan de stockage des armes et de destruction des munitions et armes défectueuses. La Section DDR a également apporté un appui logistique pour la mise en place de trois(3) sites de regroupement au Nord et la mise en place de quatre points de collecte d'armes dans l'Ouest du pays. La Section DDR dans le cadre de son appui au processus de réinsertion des ex combattants démobilisé et des jeunes a risque a lancé en partenariat avec le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développent) le Programme de 1 000 microprojets.

(Reportage de Cesar Kouadio Yao, ONUCI-FM)

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CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

26 Août 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #minusca, #Droits humains, #politique centrafricaine, #paix, #panneaux solaires

CENTRAFRIQUE: En réarmant les FACA le pays sera divisé en trois

Cette situation du réarmement est délicate

LA MINUSCA A LE DEVOIR DE DÉSARMER TOUS LES CHEFS DE GUERRE

« Il ne faut pas avoir beaucoup d’armes. A quoi bon créer une montagne d’armes et ensuite ne pas comprendre que faire avec, comme c’était le cas en URSS ? Mais nous devons créer une armée compacte pour qu'elle puisse être transférée vers n'importe quel théâtre d’hostilités. Nous avons un pays immense, le plus grand du monde et la population est assez petite – comme celle de la France et de l'Allemagne prises ensemble. C'est pourquoi, notre tâche est de créer une arme qui permettra à chaque soldat et à officier d’en remplacer cinq au combat. En outre, l'arme doit être capable de permettre aux soldats de ne pas se trouver sous le feu. »

Vers 2020, la Russie aura entièrement renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires, a déclaré le vice Premier ministre Dmitri Rogozine en charge du complexe militaro-industriel du pays. C'est nécessaire pour l'exécution du but principal – la création en Russie de l'armée professionnelle, compacte et mobile qui pourra résoudre efficacement les tâches sur n'importe quel théâtre d’hostilités. Le programme du réarmement de l'armée, adopté dans le cadre de la réforme militaire russe, est réalisé suivant des rythmes accélérés. Comme le vice Premier ministre Dmitri Rogozine l’a communiqué, vers 2020, la Russie aura renouvelé l'armement des forces stratégiques nucléaires non à 70 %, comme il était supposé, mais à 100%. De plus, on mise non sur la quantité, mais sur les qualités principalement nouvelles des armes qui permettront d'augmenter la capacité défensive du pays sur fond de la réduction des effectifs, a indiqué Dmitri Rogozine.

Pour le rééquipement de l'armée, l'État a octroyé une grosse somme d'argent. Rien qu’en 2014, les dépenses du ministère de la Défense feront 2,3 mille milliards des roubles (60 milliards de dollars). Un rouble sur cinq sert à moderniser le bouclier antimissile de la Russie, affirme le commentateur militaire, le colonel en retraite Victor Litovkine. « Aujourd'hui, les nouveaux croiseurs stratégiques sous-marins de la classe de Iouri Dolgorouki entrent en service. Il y aura 8 croiseurs pareils au total. Sur chacun d’eux, il y aura 16 missiles Boulava avec 6 ogives nucléaires. Au total, aujourd'hui, nous comptons 423 missiles stratégiques avec 1494 ogives nucléaires. Et comme d’après le Traité de Prague sur la réduction des armements stratégiques offensifs, nous devons avoir 700 missiles montées et encore 100 en stocks et 1550 ogives sur eux, il est clair que nous n'avons pas d’objectif de réduire les forces stratégiques nucléaires. » Mais il est nécessaire de les moderniser. Par exemple, le missile balistique intercontinental légendaire Voïvode (selon la classification de l'OTAN – Satan) peut rester en service jusqu'à 2026. Les délais du service des missiles Sotka (d’après la classification occidentale - SS-19 Stiletto) touchent à leur fin. Pour les remplacer, on élabore en Russie le nouveau missile lourd au combustible liquide ICMB Sarmat, plus performant que Voïvode. Les missiles RC-24 Iars au combustible solide remplaceront les Sotkas. D’ici à la fin de l’année, trois divisions les recevront. L'arme moderne, y compris nucléaire, un produit des technologies de pointe, aidera à augmenter la capacité défensive de l’armée, ce qui correspond aux objectifs de la réforme militaire en Russie en général.


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/defense/201409231022940756-le-rearmement-de-larmee-russe-va-croissant/

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CENTRAFRIQUE: La pensée du jour

22 Août 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #cohesion sociale, #paix, #developpement durable, #ENERGIE SOLAIRE, #bangui, #centrafrique, #dabealvi

CENTRAFRIQUE: La pensée du jour

lundi 22 août 2016

Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS


« Ne vous préoccupez pas de savoir si l’être que vous aimez est aussi celui qui vous aime. Pourquoi ? Parce que l’amour circule, il va de l’un à l’autre : on le reçoit, on doit le donner. Ce que vous donnez à un être que vous aimez, il le donne à son tour, et ainsi se forme une chaîne, un courant qui part de vous et vous revient à travers des milliers d’hommes et de femmes. Ceux qui se contentent de se renvoyer mutuellement leur amour ne font pas circuler le courant ; au contraire, ils le coupent.
Et voici encore une image. Représentez-vous les humains comme des alpinistes qui font partie d’une seule et même cordée. Il faut que chacun avance et que la corde reste tendue. Si vous dites à celui qui marche devant vous : « Je t’aime, retourne-toi, regarde-moi », vous entravez la marche de toute la colonne. Se retourner, c’est détendre la corde, c’est empêcher ceux qui sont devant comme ceux qui sont derrière de continuer à monter. Chacun doit avancer dans le sens du déplacement de toute la chaîne. Nous n’avons pas à nous arrêter pour nous regarder et nous parler ; nous devons toujours monter sans répit, sans défaillance, vers le sommet. La vie quotidienne donne de nombreuses occasions d’interpréter cette image ! »

Omraam Mikhaël Aïvanho

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Le jour est-il venu de vous quitter ? Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

19 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Centrafrique, #bangui, #dabealvi, #iworlddabealvi, #politique, #paix, #panneaux solaires

Le jour est-il venu de vous quitter ? Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

Il m’est souvent arrivé d’écrire que j’allais tout faire comme si j’étais parti pour rester, faut-il que je continue encore ou dois-je attendre la manifestation et l'entière adhésion des centrafricains pour décider sereinement de la suite de cette excellente aventure humaine.





Le jour est-il venu de vous quitter ?
Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

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republique-centrafricaine-chronologie-dates-carte-geographie-demographie-economie-chiffres

17 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #geolocalisation, #politique, #paix, #Centrafrique, #dabealvi, #andre regnier, #bangui

republique-centrafricaine-chronologie-dates-carte-geographie-demographie-economie-chiffres

Situation géographique
La République centrafricaine est constituée d’un vaste plateau à l’altitude variant entre 500 et 900 m, drainée par deux grands fleuves l’Oubangui et le Chari. D’une superficie de 622 984 km², située au cœur de l’Afrique centrale, elle est enclavée entre le Tchad au nord, le Soudan à l’est, la République démocratique du Congo et le Congo au sud et le Cameroun à l’ouest.

Capitale : Bangui (600 000 habitants)

Régime politique : République

Démographie
Population totale : 4,5 millions d'habitants
Densité : 7,26 hab./km²
Indice de fécondité : 4,5
Croissance démographique : 2 %
Espérance de vie : Femmes : 51,4 ans - Hommes : 47,7 ans

Société
Ethnies : Gbaya, Banda, Sango, Yakoma...
Langues officielles : français et sango
Religions : animistes (60 %), chrétiens (25 %), musulmans (15%)
Alphabétisation : 56 %
Développement humain : 185e / 187 pays (PNUD 2014)

Economie
Monnaie : franc CFA
Croissance : 1 % (est. 2014)
Inflation : 5,87 %
PIB par habitant : 473 $
Dette publique : 30,48 % du PIB

Chronologie
13 août 1960 : indépendance de la République centrafricaine, ancienne colonie française. David Dacko devient président.
1966 : Jean-Bedel Bokassa s’empare du pouvoir par un coup d’Etat.
1977 : Bokassa se fait couronner Empereur sous le nom de Bokassa 1er.
1979 : Bokassa est renversé et David Dacko reprend le pouvoir.
1981 : le général André Kolingba devient chef de l'Etat.
1986 : Kolingba est confirmé pour six ans à la tête du pays par un référendum.
1993 : Ange-Félix Patassé est élu président, il sera réélu en 1999.
2003 : coup d’Etat dirigé par le général François Bozizé.
2005 : élection de François Bozizé à la présidence de la République avec 64,60 % des voix.
2008 : signature d’un accord de paix global entre le gouvernement et les mouvements rebelles. Début en décembre du "Dialogue politique inclusif", destiné à trouver une issue aux nombreuses crises du pays.
2011: réélection du président François Bozizé le 23 janvier.
2012 : une coalition de plusieurs factions rebelles, le Séléka, prend les armes en décembre pour réclamer "le respect" des accords de paix conclus entre 2007 et 2011.

2013
24 mars : les rebelles de la coalition Séléka prennent Bangui, au terme d'une offensive éclair lancée pour renverser le président François Bozizé, qui fuit la capitale. Le nouvel homme fort, Michel Djotodia, annonce qu'il va diriger le pays en gouvernant pendant "une période de transition consensuelle de trois ans".
Avril : Michel Djotodia est élu par acclamation président de la République.
1er août : la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) est transformée en Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) sous l'égide de l'Union africaine.
18 août : Michel Djotodia prête serment.
8 et 9 septembre : affrontements entre ex-rebelles de la Séléka et groupes d'autodéfense chrétiens, autour de Bossangoa (nord-ouest) : une centaine de morts.
19 novembre : les Etats-Unis s'alarment d'une situation de "pré-génocide".
5 décembre : l'armée française lance l'opération Sangaris - du nom d'un petit papillon rouge - pour restaurer la sécurité, après le vote de l'ONU donnant mandat aux forces françaises pour intervenir.

2014
10 janvier : le président centrafricain Michel Djotodia démissionne à N'Djamena sous la pression des dirigeants d'Afrique centrale, ainsi que son Premier ministre, Nicolas Tiangaye.
20 janvier : une femme est élue à la présidence par le Parlement : Catherine Samba-Panza, 59 ans, maire de la capitale depuis l'arrivée au pouvoir de la rébellion en 2013. Une semaine plus tard, le Premier ministre André Nzapayeke forme son nouveau gouvernement de transition, composé à la fois de proches de l'ex-rébellion Séléka et des milices chrétiennes, ainsi que de figures connues de la politique centrafricaine.
28 janvier : l'ONU donne son feu vert à une force européenne.
14 mars : lancement des travaux de rédaction d'une nouvelle Constitution.
10 avril : le Conseil de sécurité des Nations unies autorise le déploiement de 12 000 casques bleus dès septembre 2014.
28 avril : un groupe armé attaque un convoi de 1.300 musulmans parti la veille de Bangui vers le Nord pour fuir les violences, faisant deux morts et six blessés. Attaques de villages, embuscades, le pays continue de subir quotidiennement les violences d'anciens rebelles et de milices chrétiennes.
30 avril : la force de l'Union européenne en Centrafrique est déclarée opérationnelle et assure la sécurité de l'aéroport.
13 mai : le corps de la Française Camille Lepage, photoreporter, est retrouvé dans la région de Bouar. Elle aurait été vraisemblablement victime d'une embuscade.
28 mai : au moins 17 morts dans une attaque, à la grenade et à l'arme automatique, de l'église Notre-Dame de Fatima à Bangui, où étaient réfugiés des milliers de déplacés.
2 juin : l'utilisation des textos est "suspendue en Centrafrique jusqu'à nouvel ordre" en vue "de contribuer à la restauration de la sécurité sur toute l'étendue du territoire".
9-10 juin : au moins 22 personnes sont tuées et des dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre des ex-rebelles Séléka, à dominante musulmane, et des milices chrétiennes anti-balaka dans l'est de la Centrafrique.
22 juin : décès de la journaliste Blanche Elisabeth Olofio suite à des blessures infligées lors d’une agression par des membres de la Seleka en janvier 2013.
7 juillet : 26 personnes, dont 11 femmes, sont tuées et 35 blessées à Bambari, sur le site où sont installés des milliers de déplacés. Le gouvernement décrète un deuil national de trois jours à partir du 10.
12 juillet : l'ex-président Michel Djotodia, qui dirigeait la coalition rebelle Séléka qui l'a porté au pouvoir en mars 2013, est reconduit à la tête du mouvement à l'issue d'une assemblée générale à Birao, dans le nord du pays.
21 juillet : ouverture du Forum de réconciliation, à Brazzaville, au Congo, une nouvelle tentative pour ramener la paix en Centrafrique. Deux jours plus tard, les rebelles de la Séléka signent un cessez-le-feu avec les milices "anti-balaka" après avoir renoncé à leur
demande de scission du pays en deux entités sur une base religieuse.
5 août : démission du gouvernement, dans la foulée du fragile accord de paix signé à Brazzaville et censé relancer une transition politique en panne.
8 août : les Nations unies et la République centrafricaine signent un protocole d’accord portant création d’une Cour pénale spéciale (CPS), composée de juges centrafricains (RCA) et de juges internationaux, chargée d’enquêter sur les crimes commis en RCA et de poursuivre leurs auteurs.
10 août : Mahamat Kamoun, un musulman, est nommé Premier ministre pour diriger la transition, une première depuis l'indépendance du pays. Prise de fonction le 14.
24 septembre : la CPI ouvre une enquête sur une "liste interminable d'atrocités" perpetrées à la fois par la Séléka et par les anti-balaka.
7-8 octobre : au moins cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans de nouvelles violences intercommunautaires à Bangui.
29 octobre : le Parlement renonce à la mise en place d'une commission d'enquête sur la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par le gouvernement angolais.
14 novembre : le gouvernement porte plainte à Paris contre François Bozizé, pour obtenir une enquête sur les biens qui auraient été acquis par l'ex-président et son entourage.

2015
19 janvi
er : 2 personnes, dont une Française en mission humanitaire, sont enlevées à Bangui par des miliciens chrétiens anti-balaka mécontents de l'arrestation d'un de leurs chefs, "général Andjilo", soupçonné d'avoir été un des meneurs des massacres de musulmans en décembre 2013.
11 février : libération du ministre de la Jeunesse et des Sports, l'ex-chef rebelle Armel Ningatoloum Sayo, enlevé et retenu en otage depuis le 25 janvier à Bangui.
14 avril : les ex-présidents François Bozizé et Michel Djotodia, longtemps accusés de saper la transition dans leur pays, signent à Nairobi une déclaration dans laquelle ils s'engagent à rejoindre le processus de réconciliation.
28 avril : le Conseil de sécurité prolonge pour un an le mandat de la Mission de l'ONU et appele les autorités à accélérer la préparation des élections.
29 avril : le journal britannique The Guardian révèle l'existence d'un rapport confidentiel de l'ONU intitulé « Abus sexuels sur des enfants par les forces armées internationales ». Des enquêteurs de l'ONU ont recueilli le témoignage de jeunes garçons accusant des soldats français de les avoir violés et d'avoir abusé d'eux en échange de nourriture ou d'argent. 14 soldats français et 5 militaires étrangers sont mis en cause. Les faits se seraient déroulés entre décembre 2013 et juin 2014, alors que l'armée française était déployée dans le pays dans le cadre de l'opération « Sangaris ».
20 juillet : deuxième remaniement du gouvernement de transition du Premier ministre Mahamat Kamoun en moins d’un an. Six nouveaux ministres font leur entrée au gouvernement qui doit diriger le pays jusqu'aux élections prévues en octobre et novembre prochain.
31 août : le CNT adopte le projet de nouvelle Constitution, qui devra être approuvé par référendum le 13 décembre. Un texte de 159 articles qui comprend un certain nombre de nouveautés dans les institutions. La plus emblématique étant, sans, doute la création d’un Sénat qui n’existait pas en Centrafrique.
26 septembre : nouvelle flambée de violences à proximité du PK5, un quartier à majorité musulmane, avec au moins 20 tués et une centaine de blessés. Le lendemain, le Premier ministre annonce une série de mesures dont un couvre-feu, le renforcement des patrouilles des forces de défense et de sécurité centrafricaines, et il demande à la mission française Sangaris et à la Minusca de leur prêter main-forte.
13 décembre : référendum sur la Constitution marqué par des violences à Bangui, où des combats ont éclaté dans le PK5. Des tensions en provinces également, où un groupe armé a perturbé les votes. Le "oui" l'emporte à 90 %, avec un taux de participation d'à peine 30 %.
30 décembre : 1er tour de la présidentielle et des législatives, après de nombreux reports.

2016
5 janvier : l'ONU annonce avoir ouvert une enquête sur de nouvelles accusations d'abus sexuels portées contre ses casques bleus en Centrafrique. Les victimes présumées sont quatre fillettes soumises à des « abus sexuels et une exploitation sexuelle » à Bangui par des soldats de trois pays participants à la Mission de l'ONU en RCA (Minusca). Le 9, l'ONU décide de retirer du contingent de la Minusca les casques bleus de la République démocratique du Congo (RDC), suite à plusieurs accusations répétées de viols ou d'abus sexuels.
25 janvier : la Cour constitutionnelle de transition confirme les résultats officiels du 1er tour du scrutin tenu le 30 décembre dernier. Les deux candidats qui s'affronteront au second tour de la présidentielle sont Anicet Georges Dologuélé, en tête du premier tour avec 23,7 % des voix et Faustin-Archange Touadéra, crédité de 19 %. En revanche, la Cour annule les législatives pour cause d'irrégularités.
14 février : l'ancien Premier ministre Faustin-Archange Touadéra recueille 62,71 % des suffrages contre 37,29 % pour son rival, Anicet-Georges Dologuélé, lors du second tour de la présidentielle, validé par la Cour constitutionnelle le 1er mars. Investiture le 30 mars. Le 2 avril, il nomme Premier ministre un de ses proches collaborateurs, Mathieu Simplice Sarandji.
7 avril : l'Union africaine (UA) lève la suspension du pays, se félicitant de la "tenue réussie" de la présidentielle de février.

Documentation RFI, avril 2016

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Jean-Serge Bokassa : DRR (programme de désarmement, démobilisation, décentralisation). Il faudra y arriver, par la force s’il le faut.

6 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centarfrique, #securite, #desarmement, #ddrr, #bangui, #paix, #dabealvi

Jean-Serge Bokassa : DRR (programme de désarmement, démobilisation, décentralisation). Il faudra y arriver, par la force s’il le faut.

Tensions avec les groupes de l'ex-Séléka, coopération avec la Minusca, redéploiement de l'armée, exactions... Jean-Serge Bokassa, ministre de l'Intérieur, revient sur les nombreux enjeux sécuritaires du moment en Centrafrique. Interview.

Jeune Afrique : La Centrafrique est de nouveau en proie aux tensions, notamment au sein des groupes nés de l’éclatement de la Séléka. Comprenez-vous leurs motivations ?

Jean-Serge Bokassa : Comprendre n’est pas accepter. Il y a de la révolte dans le cœur de nombreux compatriotes. Ces groupes ont été tenus en laisse le temps des élections, et comme rien n’a été fait, ils repartent de plus belle. Mais il n’y a pas que le nord, berceau de la Séléka, qui a été abandonné. Quelles régions ne l’ont pas été ? On parle de trois ans de crise, mais c’est bien depuis dix ans que l’on observe les rebellions émerger. Tant que le pays n’aura pas réglé ses problèmes fondamentaux, la gouvernance, la décentralisation, tant que qu’on restera focalisés sur Bangui, on sera toujours sujets à ces crises.

Le président parle avec ces groupes, et je ne suis pas fermé au dialogue. La plupart d’entre eux disent être favorables au DRR (programme de désarmement, démobilisation, décentralisation). Il faudra y arriver, par la force s’il le faut.

La Minusca fait l’objet de nombreuses critiques. Quelle est votre position ?

Ces critiques sont dues au niveau d’exigence des citoyens. Les gens espéraient surtout voir les Casques bleus agir de manière préventive. Mais la Minusca ne peut être partout, le chef de mission l’a d’ailleurs rappelé. Nous voulons l’aider, unir nos efforts aux siens. Cela dit, je vois mal la République centrafricaine s’affranchir de ses tutelles. Nous espérons une coopération plus effective, un regard partagé sur la situation. Si on avait su faire preuve de maturité politique, nous aurions pu éviter cette situation. Nous payons pour nos erreurs.

Vous prônez un redéploiement des forces armées centrafricaines. Quelles en seraient les conditions d’après vous ?

Le gros frein, c’est l’embargo sur les armes. Il doit impérativement être assoupli. À ce stade, il y a même des formations auxquelles nos militaires ne peuvent avoir accès. L’État étant sans moyens de contrainte, plusieurs acteurs sécuritaires émergent dans l’informel, pour leur propre protection. Le secteur sécuritaire est en friche.

Human Rights Watch a d’ailleurs présenté un rapport faisant état d’exactions commises par l’Office central de répression du banditisme (OCRB), une unité spéciale de lutte contre la criminalité. Son directeur, Robert Yékoua-Ketté, a été limogé. Quelle est votre position sur ce rapport ?

Tous les actes dont ce rapport rendent compte ont été commis durant la transition. Ceci étant dit, il y a une question que l’on ne pose pas : sans que cela justifie leur exécution, qui étaient ces personnes ? Quoi qu’il en soit, nous avons mis fin à ce chapitre. Robert Yékoua-Ketté a été limogé avant la publication du rapport, pour être remplacé par un officier de police judiciaire, qui aidera à redorer l’image de cet office qui a souvent créé problème. On a le sentiment que ses directeurs ont tous bénéficié d’une carte blanche, et si l’on compare avec ce qui a pu se passer du temps de Patassé, on a l’impression que Yékoua-Ketté est un enfant de cœur. Ces exécutions sommaires, cela s’est fait durant une très longue période. C’est le système qui les fabrique : s’il n’y a pas de réaction, cela signifie bien que c’est cautionné au sommet…

Le premier bataillon formé par la mission européenne de formation militaire (EUTM) devrait être envoyé à Obo, dans l’extrême sud-est, une zone qui n’a jamais été confrontée au conflit récent et placée sous contrôle américain et ougandais, qui y luttent contre les hommes de Joseph Kony. D’autres zones semblent plus en besoin… Comment expliquez-vous cette décision ?

L’armée ougandaise menace de se retirer d’Obo. Nous négocions pour qu’elle reste encore un peu, sa décision a été assez brusque. C’est dû sans doute aux tensions entre la population et les soldats ougandais [accusés de violences et d’exploitation sexuelles, d’enlèvements et de mariages forcés, NDLR]. En parallèle, l’Ouganda a d’autres crises plus graves à gérer ailleurs. Obo a toujours été marginalisé. Cela peut être l’occasion pour ce premier bataillon de faire ses armes dans une zone moins difficile.

Vous critiquez en creux la gouvernance sous Bozizé, mais vous avez participé à son gouvernement…

Je suis quelqu’un de loyal. C’était ma première expérience gouvernementale. J’aurais pu être plus utile en défendant davantage mes convictions. Tout le système était rattaché à l’homme Bozizé. On aurait pu dire non. La crise nous a permis de mûrir. Aujourd’hui, je veillerai à dire ce que je pense.

Vous comprenez les critiques autour de la formation gouvernementale, composée de nombreux anciens soutiens de Bozizé ?

D’après moi, cela n’est pas le fruit d’un calcul. Le président s’est simplement entouré de gens avec qui il avait l’habitude de travailler. Il a essayé de rassembler : plus de 10% de musulmans sont au gouvernement. D’autres instances vont être mises en place, qui vont offrir de l’espace à de nombreux fils et filles du pays.

Dorothée Thienot

Le Ministre Jean-Serge Bokassa s’attend à une franche collaboration au Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire

Bangui, avril (ACAP) - Le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, Jean-Serge Bokassa, a demandé à ses collaborateurs de l’aider dans la nouvelle mission que lui a confié le Premier ministre Simplice-Mathieu Sarandji, du fait de sa délicatesse, à l’occasion d’une passation de service entre lui et son prédécesseur Pierre-Chrysostome Sambia, mercredi 13 avril 2016, à Bangui.
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CENTRAFRIQUE Accès à l'électricité : La majorité des Africains sont hors réseau ou en « marche-arrêt »

12 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #liberte, #egalite, #fraternite, #dignite, #travail, #paix, #dabealvi, #centrafrique

CENTRAFRIQUE Accès à l'électricité : La majorité des Africains sont hors réseau ou en « marche-arrêt »

L'accès à l'électricité est fondamental à toute opportunité à cette ère. Elle est la lumière à laquelle les enfants étudient, l'énergie qui permet de transformer une idée en vraie entreprise. C'est l’élément vital qui permet aux familles de satisfaire leurs besoins les plus essentiels. Et c'est le raccordement nécessaire pour connecter l'Afrique au réseau global de l'économie. On doit avoir de l’électricité.

Alors que plus d'Africains vivent aujourd'hui à proximité d'un réseau électrique qu'il y a une décennie, seuls quatre sur 10 bénéficient d'une alimentation fiable en électricité, selon les résultats d'une nouvelle enquête d'Afrobaromètre, un réseau de recherches panafricain et indépendant, basé à Cotonou et qui conduit des enquêtes sur les attitudes du public envers la démocratie, la gouvernance, les conditions économiques, et des questions connexes à travers plus de 30 pays d'Afrique.

Tandis que les pays d’Afrique du Nord et l’Ile Maurice parviennent à fournir la plupart ou tous leurs citoyens en électricité fiable, ils sont l'exception en la matière, surtout en ce qui concerne les populations rurales et pauvres. Dans certains pays, le réseau électrique n’est à la portée que d’une fraction de la population; dans d'autres, le réseau étendu est sapé par un approvisionnement insatisfaisant et un service approximatif.

En effet, les coupures d’électricité rotatives peuvent défrayer la chronique; l’absence complète d'infrastructures électriques pas souvent. Tous ces deux phénomènes découlent du déficit en énergie électrique de l'Afrique, un obstacle important au développement humain et socio-économique avec des effets pernicieux sur la santé (imaginez des cliniques sans équipement de survie et sans médicaments et vaccins réfrigérés), l'éducation, la sécurité, et la croissance des entreprises.

Ils sont également ciblés par d’importantes initiatives de développement commePower Africa conduit par les Etats-Unis d’Amérique, le Nouveau Partenariat pour l’Energie en Afrique de la Banque Africaine de Développement, le partenariat des Nations Unies pour les Energies Renouvelables pour Tous, et les stratégies nationales en vue de l’atteinte de l’Objectif du Millénaire pour le Développement Durable N° 7. Comme le disait le Président américain Barack Obama au lancement de Power Africa (USAID, 2013),

Des millions d'Africains ne l’ont pas. Beaucoup d'autres l’ont, puis ne l’ont plus, ensuite pourraient l’avoir – tout ça au cours de la même journée. Dans ses enquêtes de 2014/2015, Afrobaromètre a exploré la portée et la qualité des connections au réseau électrique à travers quelques 54.000 entrevues dans 36 pays ainsi qu’à travers des observations directes dans des milliers de communautés en Afrique. Apportant un référentiel expérientiel aux efforts internationaux et nationaux en vue du développement adéquat des infrastructures électriques, ses résultats suggèrent que de telles initiatives nécessiteraient des engagements à long terme et de grosses ressources financières.

  • En moyenne à travers 36 pays, deux-tiers (66%) d'Africains vivent dans des zones desservis par un réseau électrique, une augmentation de 14 points de pourcentage depuis 2005. Mais ce rapport varie considérablement à travers le continent, de 17% au Burundi et 25% au Burkina Faso à 100% en Ile Maurice et en Egypte. L’accés est le plus bas dans les zones Rurales.
  • Six sur 10 Africains (60%) sont réellement connectés à un réseau électrique, allant de moins d'un sur cinq citoyens au Burundi (11%), au Malawi (12%), et au Burkina Faso (14%) à la couverture universelle en Ile Maurice et en Tunisie.
  • De ceux qui sont connectés, deux-tiers (69%) bénéficient d’une alimentation fiable en énergie, tandis qu'environ un tiers des raccordements fonctionnent « à peu près la moitié du temps » (9%), de temps en temps (14%), ou « jamais » (8%). Un cas singulier est celui du Nigéria, où 96% des populations sont raccordées, mais seuls 18% de ces raccordements fonctionnent « la plupart » ou « tout le temps ».
  • Les effets combinés de l’absence d’un réseau électrique, de l’absence d’une connexion au profit du ménage, et du caractère piteux du raccordement font qu'au Burundi et en Guinée, seuls 4% des citoyens bénéficient d’une alimentation fiable en énergie, suivis du Malawi (7%), de la Sierra Leone (7%), du Burkina Faso (10%), et du Libéria (10%). D’un autre coté se trouvent l’Ile Maurice (100%), le Maroc (92%), l'Egypte et l'Algérie (tous deux 88%), et la Tunisie (83%).
  • En moyenne, seuls quatre sur 10 Africains (41%) affirment que leur gouvernement est performant dans la fourniture de l’électricité.

Même les ménages connectés au réseau n'ont pas nécessairement la lumière: En moyenne, seuls 69% des ménages connectés ont effectivement de l'électricité qui marche « la plupart du temps » ou « toujours ». Au Nigéria, quand bien même 96% des ménages sont connectés, seuls 18% de ces raccordements fonctionnent effectivement plus de la moitié du temps. Au Ghana, où le mot « dumsor » (Akan pour « marche-arrêt ») est devenu un mot à usage courant, 87% des ménages sont connectés, mais seuls 42% de ces raccordements fournissent de l’énergie fiable. Cela correspond néanmoins à trois fois le taux de raccordements fiables en Guinée (12%).

Analyste sur Nextafrique.com.

Carole Ouédraogo est passionnée d'anthropologie, domaine dans lequel elle poursuit une thèse.

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Le prix Barthelemy Boganda de la paix (2016)

10 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #cohesion sociale, #paix, #discrimination, #justice, #egalite, #centrafrique, #dabealvi

Le prix Barthelemy Boganda de la paix (2016)

Avec Fraternité Boganda" et Feyzin-Europe, Sœur Paulette Petit et Habi Touré: Votre présence serait pour nous une immense joie et un soutien moral précieux au regard de notre engagement pour la Paix, la cohésion sociale et la lutte contre les discriminations.
Avec toute ma fidèle amitié. – avec Damien Boganda-Stenfort et Habi Touré.

lhttp://dabealvi.over-blog.com/2016/04/un-chantier-national-pour-tous-les-centrafricains.html

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INSTITUTIONALISATION DES PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE

26 Mars 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #paix, #democratie, #centarfrique

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BIEN PLUS QU'UNE NÉCESSITE MAIS UN BESOIN URGENT POUR NOTRE DÉVELOPPEMENT


Bonjour,


Quand la TRÈS HAUTE TECHNOLOGIE WOR(l)D, et ASEA-ACTION-BIEN ÊTRE

rallient les nouvelles énergies renouvelables au service du Peuple Centrafricain

(et bien PLUS encore),

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LE RÉFÉRENCEMENT CENTRAFRICAIN ... PERTE D'ALTITUDE?

6 Mars 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Ecologie - conso - biodiversité - énergie, #iworlddabealvi, #politique centrafricaine, #paix

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CENTRAFRIQUE RÉFÉRENCEMENT : Aujourd’hui le CINPP
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CENTRAFRIQUE C.I.N.P.P (Centre d’intérêt national pour la paix)
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