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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

Articles avec #marie reine hassen tag

Le feux d'artifice médiatique Centrafricain en panne d'inspiration?

6 Février 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #politique centrafricaine, #catherine samba panza, #Election, #presidentielle, #Marie Reine Hassen, #dabealvi

Le feux d'artifice médiatique Centrafricain en panne d'inspiration?

Le feux d'artifice médiatique Centrafricain en difficulté d'illumination?

Nous parlerons cette journée dominicale de la communion solennelle nationale:

On a tous en nous quelque chose de CentrafriqueBoganda.com​

https://www.facebook.com/groups/LNCANALYSERCA/​

CENTRAFRIQUE: VERS UN RETOUR A LA CASE DÉPART ?

Le peuple centrafricain va voter son chef d'état le 14 février 2016. Saisissez les idées de ce débat pour une meilleure interprétation de cet événement original dans les anales de l’indépendance africaine. Vous conviendrez avec moi que personne n'est prêt pour cette nouvelle aventure humaine.

Il est dommage que madame Catherine Samba Panza ne poursuive pas dans son élan de pacification et de reconstruction nationale, son idée d'une vraie république Centrafricaine .

LE BON SENS VOUDRAIT QUE NOUS PASSIONS A L'ESSENTIEL AVEC LA MÊME PRÉSIDENTE CENTRAFRICAINE .... JUSTE DEUX ANS ENCORE POUR SON ACHEVER un quinquennat en bonne et due forme ... ~~RÂ

http://www.dailymotion.com/video/x181r5j_le-debat-la-france-s-engage-en-centrafrique-partie-2_news

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LETTRE OUVERTE A BAN Ki-moon: «Les solutions pour prévenir Une GUERRE CIVILE»

2 Février 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ban ki-moon, #nations unies, #centrafrique, #politique, #marie reine hassen, #candidate, #presidentielle 2016

LETTRE OUVERTE A BAN Ki-moon: «Les solutions pour prévenir Une GUERRE CIVILE»
Lettre ouverte à M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies: des solutions pour éviter une guerre civile et mettre fin à la destruction et les tueries en RCA
SOURCE: Toute l'actualité de Marie-Reine Hassen
Je fais appel à Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, pour mettre fin à la destruction et le gaspillage désespérée de la vie dans la République centrafricaine.


Monsieur le Secrétaire général,


Permettez-moi d'attirer votre attention sur une population qui a été va vers sa mort certaine. Ancienne diplomate et ministre, j'appartiens au peuple de l'Afrique centrale, qui a souffert des décennies de violence et de violations des droits humains. Étant pas compromise par un passé politique , je suis extrêmement préoccupé par la situation: la violence contre la population centrafricaine est insupportable et inacceptable.


En République centrafricaine, ils jettent des produits inflammables sur le feu pour le combattre. Ni Djotodia ni Samba Panza ont apporté une amélioration au drame du pays. Jusqu'à aujourd'hui, violations des droits humains sont commises tous les jours partout dans les 86 régions du pays et dans la capitale Bangui. Il est de pire tous les jours. Un pays tout entier est en train de mourir. La haine et la rage de tuer a atteint leur apogée. L'hostilité et le ressentiment entre les multiples groupes ont été sous-évalué. Les tensions se gonflent sans cesse; clivages interethniques continuent approfondissement. Les groupes armés se fragmentent, se multiplier, et de plus en plus criminalisée.


Forums, rassemblements, conférences de paix sommets, à toutes sortes d'assemblées et réunions ont donné aucun résultat. Aucun des nombreux accords pour la paix ont réussi.


En dépit de la mission de paix et les nombreuses résolutions des Nations Unies, le Centrafrique reste dans un profond processus de désintégration, de devenir la terre d'un no-man dans le cœur de l'Afrique, un havre de paix pour une gamme de djihadistes militants et des groupes extrémistes islamistes, mettant également l'Europe et le monde au risque, une menace pour la paix et la sécurité internationales dans la région.


Le gouvernement de transition actuel a largement démontré son incapacité à rétablir l'ordre et la sécurité, à désarmer et à calmer les divers groupes armés et de protéger la population alors que le pays se désagrège.


Il est nécessaire de cesser de poursuivre une stratégie qui ne sont pas relever les défis cruciaux d'une transition.


Une mission de maintien de la paix des Nations Unies serait d'aucune utilité si elle est pas accompagnée d'une bonne transition politique. Il est temps pour les décideurs internationaux et les agences de l'ONU pour réévaluer la situation et d'adapter leur politique à la réalité sur le terrain. Sauf conditions de sécurité à améliorer, il est douteux que le pays sera capable de gérer des élections bientôt. La meilleure chance d'apporter la stabilité et la paix en RCA et obtenir des élections libres et équitables est d'avoir une bonne transition.
La transition en cours est fiasco. Les autorités de transition ont échoué à faire face principales priorités du pays. La situation est devenue totalement ingérable. Les gens de l'Afrique centrale, qui ont pas été consultés dans le choix du président de la transition, demandent maintenant sa démission. Si cette situation persiste, le pays va certainement se noyer.
La course à l'élection est tout simplement dangereux. Dans ce contexte, l'organisation précipitée des élections va certainement exacerber les tensions inter communautaires. Le processus électoral ne sera pas pacifique et transparente. Ajout d'huile sur le feu, il est après mays plutôt être explosive.
Mettant le pays sous tutelle ou ayant une troisième transition ne va pas résoudre la maladie fondamentale de la République centrafricaine;
Aujourd'hui, la République centrafricaine a besoin d'une véritable stratégie pour résoudre ce conflit sans fin;
Afin de reconstruire la République centrafricaine, ramener la stabilité et la paix, la meilleure chance est d'avoir un bon gouvernement de transition.
Une guerre civile se prépare. Afin d'éviter cela, il est nécessaire de:


Mettre immédiatement fin du mandat des institutions de transition;
Installez une bonne transition politique: un petit gouvernement dirigé par une vingtaine de personnes professionnelles, opérationnels et autonomes possédant les compétences, les compétences et la probité, capables de restaurer la loi et l'ordre;
Avoir ce collège entièrement mobilisés pour hiérarchiser les principaux problèmes, élaborer et mettre en œuvre une bonne stratégie de résolution de conflits, de désarmer et de neutraliser tous les groupes armés et les communautés, de protéger les civils, de mettre fin à l'impunité, restaurer une institution forte de la Justice, mis en place les fondations d'une système d'administrations efficaces, restaurer l'autorité de l'Etat, reconstruire une armée nationale professionnelle, intensifier les efforts en vue d'un processus de réconciliation à travers le développement régional et la réinstallation des réfugiés et des personnes déplace ...
Assurez-vous que le gouvernement demeure responsable devant le peuple d'Afrique centrale, les décideurs internationaux et les Nations Unies.
Rétablir les institutions dans l'ensemble du territoire, y compris la police, de la gendarmerie et de l'armée nationale.
Monsieur le Secrétaire général, il reste peu de temps à la République centrafricaine pour éviter le scénario somalien: la désintégration de tout un pays et de ses habitants.


Je vous invite à réagir.


Cordialement,


Marie-Reine Hassen


L'ancien ministre du gouvernement

Président de la Renaissance Laïque

Toute l'actualité de Marie-Reine Hassen

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CENTRAFRIQUE: REUSSIR AVEC LES AUTRES

8 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #politique, #reussir, #election, #presidentielle, #2016, #marie reine hassen, #andre regnier

CENTRAFRIQUE: REUSSIR AVEC LES AUTRES

1- Détache tes yeux du miroir !

Citation: « Je ne sais pas ce que sera votre destin, mais je sais une chose : les seuls parmi vous qui seront heureux seront ceux qui auront cherché et trouvé comment servir les autres. » Albert Schweitzer

Ne crois pas que tu vas trouver le bonheur en cherchant d’abord à répondre à tes propres besoins. N’oublie pas que le succès est uniquement lié à ce que tu fais pour les autres.

2-Fais pour les autres ce que tu aimerais qu’il fassent pour toi !

Citation: « Aujourd’hui vous n’avez pas encore vécu, si vous n’avez pas apporté à quelqu’un une chose qu’il ne pourra jamais vous rendre. » John Bunyan

Concentre-toi sur ce que tu peux faire pour les autres, plutôt que de te concentrer sur ce que les autres peuvent faire pour toi. Nous avons tous besoin des autres pour faire ce que nous ne pourrions pas faire seul.

3-Ecoute avec ton coeur !

Citation: « La chose la plus importante pour communiquer est d’entendre ce qui n’est pas dit. » Peter Drucker

Oublie de faire passer ton point de vue. Mets toute ton énergie à comprendre le point de vue de celui qui te parle. Concentre-toi sur ce que la personne ressens et pense. Le meilleur moyen de persuader ton interlocuteur est d’utiliser tes oreilles.

4 - Trouve les clés qui mènent à leur coeur !

Citation: « Les entraîneurs qui savent exposer les grandes lignes de leur jeu au tableau noir se trouvent à la pelle. Ceux qui réussissent sont ceux qui se mettent dans la peau de leurs joueurs et savent les motiver. » Vince Lombardi

Essaie délibérément de découvrir les clés des coeurs des personnes qui sont proches de toi en leur posant des questions : Que rêves-tu de faire ? Pour quelles raisons pleures-tu ? De quoi te réjouis-tu ? Quels sont tes valeurs ? Quels sont tes points forts ? Quel est ton tempérament ? N’oublie pas que les leaders qui réussissent sont ceux qui comprennent les coeurs de leurs équipiers.

5 - Sois le premier à aider !

Citation: « Après le verbe « aimer », « aider » est le mot le plus merveilleux du monde. » Berth Von Suttner

Sois le premier à offrir tes services, secourir, tendre la main. Si ton aide permet aux gens d’obtenir ce qu’ils veulent, toi aussi tu obtiendras ce que tu veux. Oublie de voir seulement ce que tu pourrais retirer de telle situation, et réfléchis à la manière dont tu pourrais tendre la main.

6 - Accrois la valeur des gens !

Citation: « Ne cherche pas à devenir un homme qui réussit, mais cherche plutôt à devenir un homme de valeur. » Albert Einstein

Interroge-toi sur les personnes qui ajoutent à ta valeur et celles à qui tu aimerais le plus ajouter de valeur. Fais une liste de personnes de ton entourage et note avec précision ce qu’elles apprécient le plus chez toi. N’oublie pas que si tu n’accordes pas véritablement de valeur à une personne, celle-ci n’aura jamais l’impression d’être importante en ta présence.

7 - Souviens-toi de ce que les gens te disent !

Citation: « Plus d’un homme aimerait mieux que vous prêtiez attention à son histoire, plutôt que de répondre à sa requête. » Philip Stanhope, Compte de Chesterfield

Ne pense plus à parler de toi, laisse plutôt parler les autres. Une phrase à dire régulièrement à ton interlocuteur : « Parle moi de toi, s’il te plait. » La prochaine fois que tu rencontres une personne, rappelle-lui un point de la conversation qui avait été évoqué précédemment. Rappelle-toi que nous aimons tous parler de ce que nous vivons.

8 - Raconte un événement intéressant de ta vie !

Citation: « L’univers est fait d’histoires, pas les atomes. » Muriel Rukeyser

Mets-y tout ton coeur et part du principe que les autres veulent t’écouter. La question est : Comment convaincre davantage tes auditeurs par ton récit ? Raconte un événement vécu au lieu de n’apporter que des faits. N’oublie pas que les histoires restent et que les principes se perdent. Ce n’est pas nécessaire de rechercher le professionnalisme dans tes récits.

9 - Donne d’une manière désintéressée !

Citation: « Dans la vie, la question qui revêt le caractère le plus persistant et le plus urgent est celle-ci : Que faisons nous pour les autres ? » Marthin Luther King Jr.

Oublie la notion de pénurie, focalise toi plutôt sur la notion d’abondance. Fais délibérément preuve de gentillesse et de générosité envers quelqu’un en particulier. Rappelle-toi que tu te fais le plus grand bien en faisant du bien aux autres. Si nous nous retenons de donner avec un esprit de manque, le peu que nous avons sera encore moindre. Si nous donnons avec générosité, avec un esprit d’abondance, ce que nous avons sera multiplié.

10 - Apprends le nom de ton facteur !

Citation: « Souviens-toi que le nom d’une personne est pour elle le mot le plus agréable au monde et le plus important qui soit. » Dale Carnegie

Oublie d’accuser ta « mauvaise » mémoire et exerce-toi au contraire à te rappeler les noms des personnes. Pose des questions pour te souvenir des prénoms: Que peux tu dire sur l’origine de ton prénom ? Comment l’écris-tu ? N’oublie pas pas que le nom d’une personne est ce qu’elle possède au monde de plus précieux.

11 - Révèle les points forts des gens !

Citation: « Les éloges que nous font les autres peuvent servir à nous enseigner, non pas ce que nous sommes, mais ce que nous devrions être. » Auguste W.

Oublie les faiblesses des autres. Pose toi la question : Qu’est-ce que cet individu sait faire d’exceptionnellement bien ? Essaie de dire chaque jour, à au moins une personne, les forces que tu vois en elle.

12 - Ecris des mots d’encouragement !

Citation: « Le pouvoir des mots est immense. Un mot bien choisi a souvent suffi à arrêter une armée en déroute, à changer la défaite en victoire et à sauver l’empire. Emile de Girardin

Un mot d’encouragement adressé par écrit à une personne est souvent perçu comme étant plus authentique que s’il avait été adressé verbalement. Ne cherche pas à un être un parfait rédacteur mais concentre-toi sur les mots qui te viennent du coeur. Les mots écrits ont le pouvoir d’encourager longtemps après que l’auteur les aient oublié. Exemple : la lettre écrite de la main de John Wesley juste avant de mourir pour encourager William Wilberforce qui oeuvra toute sa vie à l’abolition de l’esclavage en Grande-Bretagne.

13 - Aide les autres à réussir !

Citation: « Le plus important, ce n’est pas d’évaluer mes performances au cours du jeu, mais d’évaluer la manière dont j’ai pu aider les autres joueurs de mon équipe à bien jouer. » Bill Russell (vainqueur du plus grand nombre de championnats de baseball en MLB)

Ne considère pas la vie comme une compétition où tu dois battre tout le monde pour gagner. N’oublie pas qu’après avoir aidé une personne à réussir, tu auras un ami pour la vie. Comprends que quand tu aides les autres à réussir, tu réussis également ! Concentre-toi sur le moyen de réussir et non sur la réussite elle-même.

Claude POTEZ.

"Réunir Pour S'épanouir"

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Marie reine Hassen: Féminiser le développement économique

5 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #marie reine hassen, #presidente, #centrafrique, #prosperité, #stabilité

Marie reine Hassen: Féminiser le développement économique

Elle garde en mémoire la « prospérité et la stabilité » de son pays. Un « âge d’or » qu’elle espère ressusciter en devenant la troisième présidente d’un État africain. Après la Libérienne Ellen Johnson-Sirleaf. et sa compatriote Catherine Samba-Panza.

Mais ulcérée par le « jeu » autour de la date limite de dépôt des candidatures et le manque de « transparence » dans le processus électoral, Marie-Reine Hassen « refuse de déposer [son] dossier tant que les autorités ne font pas un effort pour assurer la sécurité, un bon recensement, une commission électorale fiable… ».

Quel programme propose la deuxième candidate à la présidentielle centrafricaine, après Jeanne-Marie Ruth-Rolland, en 1993 ? Elle promet la sécurité, l’eau, la nourriture, l’éducation, l’électricité, la santé et la justice. Nécessaire, mais rien de vraiment révolutionnaire. En revanche, l’économiste formée en France et aux États-Unis pourrait se démarquer avec son projet de féminiser le développement économique…

L’élégante métisse a-t-elle réellement ses chances ? « C’est une femme très brave, très adroite et qui peut faire beaucoup de choses. Le problème, c’est qu’elle n’a pas de pouvoir financier et qu’elle n’est pas très connue », souligne une grande avocate centrafricaine, qui votera pour Marie-Reine Hassen même si elle pense « qu’elle ne va pas passer ».

Durs auspices

Pas évident de s’imposer face au chef de l’État sortant François Bozizé et à tous ces « ex » : Ange-Félix Patassé (ancien président), Martin Ziguélé (Premier ministre de 2001 à 2003), Eloi Anguimaté (ancien ministre). Celle qui se veut rassembleuse a tout de même été diplomate et ambassadeur itinérant au Sénégal, de 2003 à 2006, avant d’occuper trois postes de ministre déléguée : aux Affaires étrangères, puis à l’Économie et enfin à la Présidence.

Elle démissionne en octobre 2009, concluant « que le pays est entre de très mauvaises mains et que sa situation est catastrophique ». Le ras-le-bol, aussi, des vexations, des conditions de travail exécrables…

http://mariereinemrh.over-blog.com/

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ON FAIT QUOI APRES LA RECRÉATION DES ELECTIONS CENTRAFRICAINES?

22 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #renaissance laique centrafrique, #marie reine hassen, #centrafrique, #dabealvi

ON FAIT QUOI APRES LA RECRÉATION DES ELECTIONS CENTRAFRICAINES?

FASCINATION DES CENTRAFRICAINS FACE AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES

MES CHERS COMPATRIOTES ...

En suivant la généreuse messe du Pape François au stade Bangui, j'ai remarqué que des milliers d'entres vous possèdent un Mobil de dernière génération. C'est bien ...mais!

Je me repose encore cette question pour attirer votre attention sur notre C.I.N.P.P

(Centre d’intérêt National Pour la Paix)

DES PANNEAUX SOLAIRES POUR SORTIR MON PAYS DES TÉNÈBRES ?

Question: La torche de votre Mobil illuminera t-elle la place du marché du village à 18h30?

Il est urgent d'assumer en masse le grand défi des énergies renouvelables, seule solution pour notre décollage puis notre vol en vitesse de croisière.

Si vous vous investissez dans les panneaux solaires , vous en tirerez des bénéfices que votre téléphone high tech ne pourra jamais vous donner ...A bon entendeur, Salutation patriotique

BANGUI LA CAPITALE SPIRITUELLE DU MONDE
https://www.facebook.com/groups/LeDiamantEternelCentrafricain/


POUVONS NOUS ENCORE VIVRE ENSEMBLE?
C'EST LE MOMENT DE RÉCLAMER DE L' ELECTRICITÉ SUR TOUT LE TERRITOIRE CENTRAFRICAIN POUR UNE VÉRITABLE SÉCURITÉ ...
MANIFESTER A LA COP21 NOTRE ENTIÈRE COLLABORATION
http://www.scoop.it/t/m-e-r-c-i-centrafricain


LA MOBILISATION S'IMPOSE INTELLIGEMMENT ET A BON ESCIENT
http://www.energiespourlafrique.org/

CENTRAFRIQUE: Le Pape François et Catherine Samba-Panza
https://fr.pinterest.com/pin/252060910372128258/


La Nouvelle Centrafrique
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Communiqué renaissance laïque rlc

20 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #marie reine hassen, #Centrafrique, #bangui, #politique centrafricaine

Communiqué renaissance laïque rlc

RENAISSANCE LAÏQUE DE CENTRAFRIQUE (R.L.C.)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 29 août 2015

La Présidente Fondatrice du parti politique Renaissance Laïque de Centrafrique (RLC), Marie-Reine Hassen porte à la connaissance du public que son parti a été déclaré à Bangui en République Centrafricaine auprès du Ministère de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et de la Régionalisation, sous le

  1. n° 007/MATDR/DIRCAB/DGATD/DAPA/SAP, en date du 19 mai 2015.

A compter de ce jour, 26 août 2015, la Présidente Fondatrice et son équipe informent le public que toute personne non autorisée, par la direction du Parti, à poser des actes au nom dudit Parti et de son leader s’exposera à des poursuites judiciaires. Toute personne intéressée par notre Parti Politique innovant et ambitieux, qui souhaite participer à son développement en Centrafrique et à travers le monde, est priée de prendre contact avec la direction du Parti:

Email :

renaissancelaiquecentrafrique@gmail.com.

tweet@mreinehassen

Tél : 00 33 6 05 88 62 89 / 00 236 75 18 91 90.

Les informations concernant Marie-Reine Hassen, Présidente Fondatrice du Parti Renaissance Laïque de Centrafrique, se trouvent sur les liens suivants:

BLOG

http://mariereinemrh.over-blog.com/

PAGE

www.facebook.com/pages/Marie-Reine-HASSEN

SLIDES

http://www.slideshare.net/MarieReineHassen2016/

Marie-Reine Hassen,

www.facebook.com/mariereine.hassen

Présidente Fondatrice du Parti Renaissance Laïque de Centrafrique

Tous ensemble pour le changement

www.linkedin.com/in/mariereinehassen2016

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Pour arrêter l'anarchie et rétablir un Etat de droit en République centrafricaine

20 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Marie Reine Hassen, #politique centrafricaine, #election presidentielle

Pour arrêter l'anarchie et rétablir un Etat de droit en République centrafricaine
  1. 1. POUR ARRÊTER L’ANARCHIE ET RETABLIR UN ETAT DE DROIT EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence mercredi 2 avril 2014 à 18h15
  2. Marie-Reine Hassen Ancien Ministre, Présidente du MRC-Centrafrique 1 - TABLEAU GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE La République centrafricaine, est un pays d'Afrique centrale enclavé, sans accès à la mer. Sa population est estimée à 3 500 000 habitants, pour une superficie d'environ 623 000 km². Ce pays est entouré par le Cameroun à l'ouest, le Tchad au nord, le Soudan et le Soudan du Sud à l'est, la République démocratique du Congo et la République du Congo au sud. Le pays est membre de l'Union africaine, de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) et de la Communauté des États sahélo-sahariens. Il est partagé entre savane sèche au Nord, savane boisée au Centre et forêt équatoriale au Sud, et connaît pour l'essentiel un climat tropical. La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l'uranium, l'or et les diamants. Le pétrole et l'énergie hydroélectrique sont d'autres ressources potentiellement importantes mais inexploitées à ce jour. L'agriculture représente 55 % du PIB. Il faut noter d'importantes ressources en bois qui font que l'exploitation forestière contribue largement au PIB. Le Centrafrique est le 2ème pays le plus riche d'Afrique après la RDC en Ressources naturelles (pétrole, bois, diamant, or, uranium etc...). Le Centrafrique fait partie des 5 pays les plus riches du monde en ressources naturelles demeurant inexploitées. Les principales religions en RCA sont le Christianisme à plus de 80%, l’Islam à 10 %, l’animisme à presque 10%. Il est à noter que la coexistence entre toutes les communautés était pacifique jusqu’en 2012. Cette ancienne colonie française d'Oubangui-Chari, faisait partie de l'Afrique- Équatoriale française de 1910 à 1960. Depuis l’indépendance il y a cinquante ans, ce pays a une histoire jalonnée de soubresauts politiques. Il n’a connu que dictatures, déstabilisations, coups d’Etat, crises politico militaires à répétition, rebellions et guerres civiles, qui ont fortement perturbé la paix civile et la sécurité intérieure, entraînant une instabilité institutionnelle et conjoncturelle défavorable à son développement. Le premier chef de l'État, Barthélemy Boganda, est considéré comme le père de la nation centrafricaine. Il meurt le 29 mars 1959, peu après son élection, dans un accident d'avion dont les causes n'ont jamais été élucidées. Le pays a eu à sa tête différents régimes autoritaires, notamment celui de Jean- Bédel Bokassa, président, puis empereur auto-proclamé. En 1965 Jean-Bedel Bokassa renverse son cousin David Dacko et prend le pouvoir. David Dacko lui succède encore brièvement. Il sera chassé du pouvoir le 1er septembre 1981 par 1
  3. 2. le général André Kolingba, qui établit un régime militaire. Les premières élections libres avec multipartisme ont lieu en 1993, et portent au pouvoir Ange-Félix Patassé. Celui-ci est renversé en 2003 par François Bozizé qui, réélu en 2005 et 2010, est à son tour renversé en mars 2013 par la Séléka, une alliance très hétéroclite de différentes rébellions. Michel Djotodia et son Premier Ministre Nicolas Tiangaye se sont montrés incapables en 10 mois de remettre de l’ordre et d’empêcher les violations généralisées des droits humains. Le 10 janvier 2014 ils sont poussés à la démission par la Communauté Internationale. Un Conseil National de Transition, qui avait été mis en place de manière très opaque par Djotodia afin de lui donner un vernis de légitimité, désigne Catherine Samba-Panza, une novice, comme Chef de l'État de transition de la République centrafricaine. Alors que l'urgence de la situation, impose des mesures énergiques et de grande ampleur, il n’y a aucun début de solution pendant que les Centrafricains continuent à souffrir le martyre. Non seulement le départ de la Seleka du pouvoir n’a pas mis fin aux violences, mais la situation est devenue apocalyptique. Les violences se poursuivent malgré la présence des forces militaires françaises Sangaris et des troupes africaines de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique MISCA. Un mandat explicite qui leur avait été donné le 5 décembre dernier par le Conseil de Sécurité de l'ONU pour la neutralisation des groupes armés et la protection des populations civiles, mais de toute évidence, ces forces ont failli dans leur mission. Les partenaires européens restent très frileux pour l'envoi de troupes en RCA. L’Union européenne peine à rassembler le millier d'hommes devant participer à l'opération Eufor-RCA qui devrait venir en appui des forces françaises de Sangaris et des forces africaines de la Misca pour une durée de six mois seulement, en attendant le déploiement d'une éventuelle mission de maintien de la paix des Nations unies. Elle ne sécuriserait que l'aéroport et deux arrondissements de la capitale. Rappelons que la RCA est entourée de pays dont les tensions se répercutent sur son territoire L'ancienne puissance coloniale continue d'y jouer un rôle important. La République centrafricaine est une république présidentielle où le président détient tous les pouvoirs : il est à la fois chef de l'État et chef du gouvernement. En RCA le gouvernement détient le pouvoir exécutif mais partage aussi le pouvoir législatif avec le parlement. Par la faiblesse des gouvernements dans ses régimes successifs, la RCA est restée un pays fragile que de nombreux observateurs qualifient d’ « Etat Fantôme ». Les violations des droits humains, la dégradation de la situation humanitaire et les violences restent constantes. La moitié de la population était déjà affectée de manière constante par les violences cumulées des rebelles, des bandits et des forces gouvernementales. Et tout cela avec une impunité totale. Même la capitale Bangui n’était pas épargnée. Les infrastructures essentielles, routes, réseaux d'eau, d'électricité et d’assainissement, avaient tout simplement 2
  4. 3. disparu faute d'entretien et d'investissements. La santé et l’éducation étaient en ruine. La situation politique et socioéconomique, ainsi que les conditions de sécurité étaient des plus alarmantes. Enfin, le pays sert de base arrière à des groupes de trafiquants et de braconniers. 1 - SITUATION ACTUELLE La RCA fait partie des Pays les Moins Avancés (PMA). Elle figurait déjà au dernier rang du classement mondial du climat des affaires par la revue « Doing Business » de la Banque mondiale de manière constante depuis 2008 (183è sur 183). En 2011 le PNUD l’a reléguée au 179è rang sur 185 à l'indice de développement humain. Selon Action pour la faim, 70% de la population vivait sous le seuil de pauvreté. C’est le premier pays en Afrique Centrale pour le taux de prévalence du VIH/SIDA et c’était le 10è dans le monde. L’espérance de vie des Centrafricains n’était plus que de 39 ans. C’est l’un des pays au monde où l’on meurt le plus vite. Ca c’était avant l’invasion de Séléka. Ce désastre est le résultat de décennies d’incurie. C’est pourtant un pays qui a des ressources immenses, un territoire qui s’étend sur 623.000km2, et une langue nationale, le sango. C’est un pays qui possède des terres arables qui peuvent nourrir toute la population, des minerais et des terres rares : uranium, diamant, or etc…sans compter les réserves de pétrole. Il a par ailleurs reçu de nombreuses aides financières et un soutien sans relâche de la communauté internationale, y compris de la sous-région. Au moment où je vous parle, la situation à Bangui est devenue dramatique et tragique. Après avoir été livré depuis décembre 2012 aux mains de criminels pendant une année, durant laquelle le coup de grâce a été administré à ce qui restait d’un pays déjà à genoux, durant laquelle même l’état-civil et les archives administratives ont été détruits, la situation est encore pire à l’heure actuelle. Car en 2013, face aux exactions multiples commises par les petits seigneurs de guerre principalement musulmans, des groupes d’auto défense se sont constitués, les anti-balakas ("anti-machettes"), majoritairement animistes et chrétiens. Ces nombreux groupes, également hétéroclites, se sont révoltés contre Séléka. Le territoire entier est plongé dans une tragédie profonde et vit dans l’anarchie la plus totale. Malgré la présence des forces armées internationales, à Bangui la capitale les affrontements, attaques, lynchages, exactions et représailles sont quotidiens. Le bilan de cette dernière prise de pouvoir par la force a été désastreux. Le remplacement d’un Président auto- proclamé par une Présidente de transition désignée par un Conseil National de Transition mis en place par ceux qui sont arrivés par la violence un an plus tôt n‘a pas calmé la situation qui empire. L’intensité de la haine s’est accrue. On tue pour tuer, sans se poser la question de la raison de la tuerie. La RCA est devenue un véritable désastre. Les populations centrafricaines sont profondément traumatisées. Des centaines de milliers de personnes sont déplacées. Les personnes survivent dans de très mauvaises conditions sanitaires : eau impropre à la consommation, absence de 3
  5. 4. douches, de savon, de sanitaires. La crise médicale est devenue chronique, les pathologies augmentent énormément, et il y a des risques d’épidémies. Les problèmes d’alimentation et de nutrition sont en train de créer cette année une crise humanitaire sans précédent. Bien entendu l’administration est à l’arrêt, et l’économie est inexistante. Le régime actuel de transition est en train de laisser cette situation empirer. Les tensions sont exacerbées. Les milices anti-balaka, en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par la Séléka essentiellement musulmane, s’en prennent aux civils musulmans. Les violences ont provoqué un exode massif des musulmans. Pour ceux qui restent, la situation est insupportable. Les tensions, la haine et la spirale de violence entre les communautés vont s’accroître encore davantage. Le chaos qui persiste en RCA continue à déstabiliser le pays et finira par déstabiliser la région toute entière. La situation est si catastrophique que Genocide Watch a publié une alerte au genocide pour la RCA depuis avril 2012 (Genocide Watch’s Country Report of 2012). Tout un peuple est en train de disparaître. Le pays est totalement à la dérive 2 - COMMUNAUTE INTERNATIONALE La Communauté Internationale, après avoir laissé le pays sombrer dans le chaos sans réagir pendant 10 mois, s’est finalement mobilisée. Depuis 2008 la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale avait installé des troupes de la Force Multinationale des Etats d’Afrique Centrale (FOMAC) pour le maintien de la paix. Mais elles n’ont pas pu maintenir une paix qui par ailleurs n’existait pas. En 2013 le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté la résolution 2121 qui entre autre a créé une Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (Misca) dirigée par l’Union africaine en remplacement de la FOMAC, qui compte 6000 hommes. Alors que les forces françaises de Sangaris (2.000 hommes) en Centrafrique ne suffisent pas à la tâche, le millier de soldats promis par l’Union européenne en février pour aider à rétablir l’ordre n’arrive toujours pas. Les difficiles négociations sur la question de la taille et du financement du projet visant à déployer des milliers de Casques bleus en Centrafrique se poursuivent. Il est à noter qu’aujourd’hui même se tient à Bruxelles un mini-sommet sur la République Centrafricaine organisé par l’Union Européenne. En décembre dernier le Conseil de Sécurité de l'ONU a donné un mandat explicite aux forces africaines Misca et françaises Sangaris, pour la neutralisation des groupes armés et la protection des populations civiles, mais aucun de ces objectifs n'est aujourd'hui atteint. 3 - JOSEPH KONY, le leader de la rebellion ougandaise Lord’s Resistance Army, commet des atrocités dans l’Est de la RCA depuis 2008. L’armée ougandaise et des conseillers militaires américains le traquent, mais jusque là 4
  6. 5. ils n’ont pas réussi à le trouver. Il est beaucoup plus sûr de lui et ses exactions sont devenues plus fréquentes. Pour la majorité des Centrafricains, l’année 2013 a été l’enfer sur terre, et l’enfer se poursuit en 2014. Les civils, comme toujours, sont les principales victimes de ce conflit, en particulier les femmes et les enfants. Les pertes humaines sont extrêmement lourdes. La situation est pire qu’elle ne l’a jamais été dans toute l’histoire du pays, et elle s’aggrave de jour en jour. Les attaques des milices Anti-Balaka se sont amplifiées dans la capitale centrafricaine. 4 - MENACE POUR LE MONDE Les frontières étant poreuses, si le Centrafrique est destabilisé, il déstabilise les pays limitrophes par l’incursion de bandes armées. Ce qui se passe en RCA représente donc une menace sérieuse pour la stabilité de la sous-région. C’est un no-man's land au coeur de l’Afrique. Le territoire est devenu un sanctuaire pour les groupes terroristes islamistes, un pôle d’attraction pour les extrêmistes, et un hub pour les acteurs non étatiques, dont les frontières poreuses et le terrain ingouvernable en fait un paradis pour toutes sortes de militants djihadistes (les Djanjawids du Darfour, les Shababs de Somalie, Boko Haram du Nigéria, les Salafistes du Mali etc…) Ces groupes islamistes deviennent de plus en plus puissants à travers le continent et menacent la sécurité de l’Europe et du monde. Même les rebelles non centrafricains ont pu acquérir des passeports ordinaires et diplomatiques leur permettant de circuler à travers le monde. Les ramifications géopolitiques de l’anarchie centrafricaine ont déjà dépassé les frontières. Les Etats en guerre et les acteurs non étatiques exploitent le territoire, les caches d’armes et les ressources naturelles pour leurs interêts personnels. Les diamants de la RCA sont véhiculés aux mains des milices Janjawids du Darfour, soutenus par Khartoum. Il est clair que le chaos centrafricain a déjà des implications significatives au delà des frontières. La situation reste ingérable et il est urgent que la Communauté internationale prenne immédiatement les bonnes decisions. En résumé, la RCA était un Etat failli, il reste un Etat failli, et le contexte actuel laisse très peu d’espoir pour un changement positif dans un futur proche, ou même à moyen terme. 5 - ENVIRONNEMENT Les violences ruinent la biodiversité remarquable du pays et alimentent même le terrorisme global. Les groupes armés sont de plus en plus impliqués dans le commerce illicite de l’ivoire, notamment en RCA. Il a été constaté que plus de la moitié du budget de fonctionnement du groupe islamiste somalien al- Shabab provient de la vente de l’ivoire. La faune est entièrement livrée aux braconniers et aux rebelles. Les forêts de la RCA sont aussi menacées : le sud du pays est entièrement couvert de forêt équatoriale et le bois a toujours été la principale source de revenus et d’emploi pour le pays. 5
  7. 6. Crise politique, crise sécuritaire et crise humanitaire, la Centrafrique continue de s’enfoncer dans l’anarchie. Ces trois crises qui se cumulent rendent l’avenir du Centrafrique bien sombre, si rien n’est véritablement fait pour y mettre fin. Il est clair qu’aujourd’hui la première priorité est celle qui concerne la protection de la population, mais si l’Etat n’arrive pas à protéger sa propre population, il perd sa légitimité, et c’est la responsabilité des autres Etats de venir les sauver. Mais la force d'occupation internationale assiste, la plupart du temps sans réaction à des massacres de civils, et de ce fait elle s'en rend complice. Les ONG continuent à s’égosiller: Amnesty International, Human Rights Watch et Médecins sans frontières, Ban Ki Moon n’arrête pas d’être inquiet à propos de la situation sécuritaire en RCA, et la situation continue de dégénérer face à un gouvernement impuissant et une communauté internationale dépassée. 6 - QUE FAUT-IL FAIRE POUR RESOUDRE CE PROBLEME? QUELLES SONT LES SOLUTIONS POSSIBLES? D’abord il y a un constat : ni les nombreux sommets, ni les multiples dialogues, ni les diverses réunions, ni les innombrables appels et suppliques, n’ont ramené la paix dans le pays et la sécurité au sein des populations de la RCA. Dans mes nombreuses analyses diffusées auprès des médias audiovisuels ou écrits, j’ai insisté de manière constante sur l’urgence de s’attaquer très rapidement aux racines de l'instabilité pour éviter un affrontement armé généralisé. Ce que je craignais est malheureusement arrivé. Désormais pour en sortir, il convient d’abord d’enrayer les conditions de l’émergence de nouvelles rébellions. Ensuite, les dirigeants doivent mettre en œuvre un ensemble de réformes de structure pour reconstruire le pays sur de nouvelles bases. Pour réussir ces défis, il faut installer les conditions nécessaires à ce processus à travers la tenue d’une « conférence nationale souveraine » visant à débattre publiquement, clairement et ouvertement des maux de la RCA et de leur résolution. 1°) L’instauration de la sécurité est l’élément central de la solution globale et ne peut être assurée que par des forces internationales d’intervention autour de la France. Les Forces armées centrafricaines (FACA) et les combattants de la Séléka sont totalement disqualifiés pour intégrer le dispositif international. Une refondation urgente des Forces de Défense et de Sécurité est nécessaire. Je reste persuadée qu’une force multinationale armée nombreuse et combattante est indispensable pour patrouiller, désarmer et sécuriser l’ensemble du territoire centrafricain. Je considère que les forces internationales sont la seule garantie de paix et de sécurité à travers tout le pays, à condition qu’elles soient nombreuses et combattantes, et qu’il y ait une bonne chaîne de commandement. Les Forces Armées refondées, républicaines et professionnelles, poursuivront le processus de sécurisation du territoire. 6
  8. 7. 2°) Il est urgent qu’un processus politique solide soit mis en place, en même temps que le processus militaire de sécurisation du territoire, afin d’apporter une solution durable qui redonne espoir à la population centrafricaine. La solution politique pourrait être la mise en place d’une administration provisoire sous l’égide des Nations Unies, de la France, de l’Union Africaine et de la CEEAC. Cette administration aurait la mission de conduire la gestion du pays jusqu’aux prochaines élections générales. Son objectif serait de mettre en place les différentes étapes menant aux élections. 3°) L’organisation d’une Conférence Nationale Souveraine est à mon avis l’étape cruciale et déterminante pour réussir la transition et jeter les fondations solides pour la reconstruction. Ce grand débat national devrait rassembler toutes les strates de la société Centrafricaine, les représentants des différents acteurs politiques, économiques, sociaux, culturels, cultuels, les représentants de la jeunesse, de la diaspora, des paysans etc., de la République centrafricaine. Les Centrafricains devront débattre publiquement, clairement et ouvertement des maux de la RCA et de leur résolution. Les décisions issues de cette concertation nationale, tenue sur le territoire centrafricain, qui s’imposeront à tous, nous permettront de fixer une feuille de route, d’orienter le pays sur des bases solides dans sa gouvernance et dans la place que le pays doit accorder à chacun de ses citoyens. 4°) La commission Vérité, Justice et Réconciliation de la Conférence Nationale est l’un des instruments destinés à mettre fin à l’impunité, aux pillages, aux destructions, aux tueries, afin de construire un Etat de droit, une paix durable et les fondements du développement. C’est seulement sur la base de la vérité assumée et de la justice rendue aux victimes qu’une véritable réconciliation nationale peut avoir lieu. 5°) Idéalement la Conférence va indiquer les conditions de formation du Gouvernement de transition. De la qualité des membres de l’équipe gouvernementale dépendra l’efficacité de toutes les actions à mener. Une équipe gouvernementale compétente et redynamisée, issue de la volonté de l’ensemble des citoyens, apaiserait les tensions politiques. Il s’agira d’une équipe restreinte de 15 à 20 personnes reconnues pour leur intégrité, leur compétence, leur total engagement à la bonne gestion et à la reconstruction du pays. Les principaux responsables ayant été caution de la destruction du pays et ne bénéficiant pas de la confiance du peuple devraient être disqualifiés pour mener une transition consensuelle. L’équipe gouvernementale restreinte sera en charge de mener le processus conduisant à la réconciliation nationale, à la reconstruction de l’Etat, à la reconstruction de l’appareil judiciaire, à l’optimisation de l’administration publique, à l’élaboration de plans sur la réorganisation territoriale, la remise en service de l’éducation, de la santé et des infrastructures publiques, et à l’organisation des élections générales. 7
  9. 8. Ce grand débat national que je souhaite depuis 2010 aurait dû se tenir pour une transition transparente qui aurait permis l’établissement d’une meilleure gouvernance du pays, particulièrement dans le domaine de la lutte contre l’impunité. Car l’impunité est l’une des causes de l’instabilité en Afrique Centrale. Nous savons parfaitement qu’autrement, ni la Séléka ni les anti-balakas n’arrêteront leurs tueries, leurs pillages et leurs exactions, que l’ordre ne sera pas rétabli, que l’accès à l’assistance humanitaire restera désespérément difficile. Tous les acteurs politiques Centrafricains doivent également s’impliquer dans cet effort pour restaurer la sécurité et l'État de droit, et surtout pour traiter les causes sous-jacentes de l'instabilité qui persiste. De mon point de vue, ce sont là les conditions nécessaires pour envisager un avenir qui assurera à l’ensemble du peuple la paix, la prospérité et la démocratie. Date : Mercredi 2 avril 2014 à 18h15 Organisé par : l'Académie des Sciences d’Outre-Mer (Paris) Présentation : Conférence sur le thème « Situation de la République Centrafricaine et propositions de solutions Intervenants : • Marie-Reine HASSEN, Ancien Ministre du Gouvernement centrafricain, candidate aux élections présidentielles en République centrafricaine • Jacques SERRE, Président de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer Lieu de la manifestation : IEP, Amphi Bruno Etienne, Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence. 8

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La centrale est-africaine a été construite en moins d’un an

19 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #panneaux solaires, #centrafrique, #marie reine hassen, #dabealvi

La centrale est-africaine a été construite en moins d’un an

Au Rwanda, un parc solaire construit en un temps record éclaire le pays

La centrale est-africaine a été construite en moins d’un an. Des emplois ont ainsi été créés et le pays est bien parti pour fournir de l’électricité à la moitié de la population d’ici 2017

« Voici venir votre rayon de soleil », peut-on lire sur une pancarte à l’entrée de la première centrale solaire d’envergure en Afrique de l’Est.

La centrale rwandaise de 8,5 megawatts a été conçue de telle sorte que sa forme ressemble, quand on la survole, à celle du continent africain. « Maintenant, on est en Somalie », plaisante Twaha Twagirimana, le directeur de la centrale, alors qu’il nous fait découvrir ce site de 17 hectares.

Cette centrale prouve non seulement que les énergies renouvelables sont de plus en plus abordables, mais aussi qu’on peut les adapter à ses besoins. Le champ solaire d’une valeur de 23,7 millions de dollars était opérationnel à peine un an après la signature du contrat, n’en déplaise aux sceptiques qui remettaient en cause la capacité des Africains à mener à bien un projet rapidement.

Le cadre est magnifique – les fameuses collines vertes rwandaises entourent le site qui donne vue sur le lac Mugesera, à 60 km à l’est de la capitale, Kigali. Les 28 360 panneaux solaires sont disposés en rangées parfaites au-dessus de l’herbe sauvage habitée notamment par des vipères. Tony Blair et Bono ont récemment visité le site.

De l’aube au crépuscule, les panneaux photovoltaïques contrôlés par ordinateur, qui occupent 1,9 m2 chacun, s’inclinent vers l’est puis vers l’ouest à la recherche des rayons de soleil, faisant ainsi augmenter l’efficience de 20% par rapport à celle des panneaux fixes. Les panneaux ont été fabriqués en Chine, alors que les onduleurs et transformateurs sont importés d’Allemagne.

La construction de la centrale a créé 350 emplois locaux et a augmenté la capacité de production de 6% en alimentant en énergie plus de 15 000 foyers. Ceci a une importance toute particulière dans une économie qui, 21 ans après le génocide, se développe rapidement et s’est fixé comme objectif de fournir à la moitié de sa population un accès à l’électricité d’ici 2017.

Twagirimana, l’un des cinq employés à plein temps travaillant sur le site, explique : « Le gouvernement rwandais cherche désespérément à fournir de l’énergie aux habitants. En 2013, le pays ne produisait que 110 mégawatts. Il a donc décidé d’intégrer l’énergie solaire pour augmenter sa capacité. »

L’appel d’offre a été remporté par un consortium de Gigawatt Global, Norfund et Scatec Solar, soutenu par l’initiative de Barack Obama Power Africa. Les travaux ont démarré en février 2014 et ont été achevés en juillet. « Une vitesse express pour l’Afrique. »

Au cours de la première année, la centrale a produit environ 15 millions de kilowattheures, transmettant l’énergie à une station intermédiaire située à 9 km, qui a suscité des réactions mitigées dans les communautés locales. Twagirimana, qui a 32 ans, se défend : « Nos voisins disent qu’ils veulent de l’énergie qui provient directement d’ici car ils pensent qu’elle serait moins chère. Mais c’est faux. Nous la vendons à l’État qui la redistribue. Même notre bâtiment est alimenté en énergie par le réseau classique. »

Le champ solaire est relié à un serveur central à Oslo qui peut être surveillé à distance via Internet. Twagirimana estime que ce projet pourrait servir d’exemple pour tout le continent. « L’Afrique est très ensoleillée. Certains de ses habitants résident dans des endroits reculés où il n’y a pas d’électricité. L’énergie solaire est la solution pour notre continent. »

Le projet a été réalisé sur une terre qui est la propriété du village pour jeunes Agahozo-Shalom dont la mission est de prendre soin des enfants les plus vulnérables rendus orphelins avant et après le génocide. Ce bail est la première source de revenus de ce village créé il y a six ans où 512 jeunes suivent des cours et des activités extrascolaires.

Jean-Claude Nkulikiyimfura, le directeur du village, dit : « Ce projet a probablement battu tous les records : en moins d’un an, il était prêt. De nombreux visiteurs intéressés par le développement de projets sont attirés et nous gagnons en visibilité. C’est un site unique et nous sommes fiers d’en être le partenaire. »

Certains jeunes du village ont suivi une formation dans la centrale et l’un d’entre eux a travaillé dans le cadre du projet. Nkulikiyimfura, 40 ans, ajoute : « L’énergie renouvelable est la voie à suivre et nous sommes vraiment fiers de contribuer à son développement. Ce site montre ce qu’on peut faire quand le gouvernement travaille main dans la main avec le secteur privé et d’autres entités du secteur public. »

Une résidente du village, Bella Kabatesi, 18 ans, dont les parents sont morts suite à une maladie lorsqu’elle avait quatre ans, a utilisé l’énergie solaire pour alimenter une veilleuse en mémoire du fondateur du village, désormais décédé. « La grande centrale solaire va aider la population et le pays car l’électricité qu’elle fournit est moins chère que l’énergie classique », se réjouit-elle.

Le Rwanda est critiqué pour les violations des droits de l’homme, tout en étant félicité pour sa mobilisation en faveur du développement. Chaim Motzen, cofondateur et directeur général de Gigawatt Global et pionnier de l’énergie solaire en Israël, dit : « Le Rwanda dispose de 110 mégawattheures pour une population de 12 millions de personnes ; Israël a 13000 mégawattheure pour 8 millions d’habitants. Ce pays avait vraiment désespérément besoin de cette énergie.

Les conditions du Rwanda sont excellentes pour faire du business – il n’est pas corrompu – c’était un facteur déterminant. Je pense aussi que le gouvernement voulait vraiment agir rapidement. Nos partenaires sur le terrain étaient compétents. Le pays est un modèle à présent : il montre que les accords peuvent être conclus rapidement dans le domaine de l’énergie et que les projets peuvent être menés à bien. C’est un catalyseur pour de futurs projets au Rwanda et dans d’autres pays servant de source d’inspiration. »

L’énergie solaire est un élément clef de l’avenir de l’Afrique, selon Motzen. « Est-ce une solution suffisante ? Non, car le soleil ne brille pas tout le temps. Mais est-ce une partie majeure de la solution ? J’en suis convaincu. »

Yosef Abramowitz, président de Gigawatt Global, a expliqué à une délégation composée de représentants du gouvernement américain et de Bono pendant une visite du site en août : « Nous avons découplé la croissance économique de la hausse des émissions. Nous produisons 6% de la capacité du pays sans contribuer au réchauffement. Il ne faut pas choisir à Paris entre l’économie et l’environnement et ce projet en sera la preuve. Ainsi, nous pourrons sortir de l’impasse et le monde va adopter l’énergie solaire. »

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Let's stop anarchy and human rights violation in Central African Republic.

19 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #marie reine hassen, #presidentre, #centrafrique, #2016

 Let's stop anarchy and human rights violation in Central African Republic.
Texte de la Conférence de Londres.
  1. 1. LET’S STOP ANARCHY AND HUMAN RIGHTS VIOLATION IN CENTRAL AFRICAN REPUBLIC By Marie-Reine Hassen Former Government minister of the CAR (LONDON,September 2013) Ladies and gentlemen, I am a former diplomat and former Government minister of the Central African Republic. I was ambassador of my country to the Republic of Senegal, then deputy minister at the foreign affairs department in 2006 and deputy minister for the international cooperation department in 2008. This mineral-rich country is a former French colony. The people of the Central African Republic have suffered decades of violence and human rights abuse. Government forces, armed groups and criminal gangs have killed unarmed men, women and children, with total impunity. Women, little girls, old women and boys have been raped. Villagers fled their homes and live in the bush to avoid the attacks. They live like animals in the wilderness, without any access to food and water. People in this country die from injuries, hunger or sickness. Several armed groups have, in the past, been responsible of the same abuses. Those movements are all currently part of the Seleka coalition, which has launched its insurgency in early December 2012, starting from the north-east, committing horrific abuses all their way down to the Capital city, carrying out large scale attacks, profaning churches, beating and humiliating priests, raping nuns, deliberately killing scores of unarmed civilians, includind children, women and elderly people, looting, destroying numerous homes and villages. Human Rights Watch last report says that more than 1,000 homes have been destroyed. Public buildings, ministries, schools, hospitals and private homes were not spared. All humanitarian organizations working in the country were affected. The residences of UN agencies and international NGOs have been looted repeatedly in Bangui. The catalogue of violations and abuses is huge. It includes abductions for ransom, arbitrary arrests, enforced disappearances and torture. Up to today, human rights violations are being committed everyday all over the 86 regions of the country, and in the capital city Bangui. These uncontrolled armed groups recruit children into their ranks. According to a statement made by the head of UNICEF in Bangui, the Seleka rebel troups, and forces of the government have recruited about 2,500 children as child soldiers. Most of these children are aged between 3 and 18. The boys are forced into battlefields and carry out some of this carnage. They carry military equipment or act as messengers, while girls cook and are used as sex objects. While everybody is just watching, this country is rapidly falling apart. Public services no longer exist; the formal economy has collapsed; journalists live in fear; relations between 1
  2. 2. Christians and Muslims have turned violent; the country may be on the brink of a humanitarian crisis at a time when even aid workers are under threat. The situation is so bad that Genocide Watch has issued a Genocide Alert for the Central African Republic. (Genocide Watch’s Country Report of 2012). HUMAN RIGHTS VIOLATION & IMPUNITY Rebel groups and government forces have been committing crimes for decades knowing that they would never be prosecuted. The Seleka are now committing similar abuses with total impunity in Bangui and the provinces People who have been raped have no access to adequate health care because of the insecurity and also because there are no health services. Civilians who have been abused have nowhere to turn to: the state in CAR has collapsed. A lot of people are responsible for serious human rights violations committed during all the crisis, coups and rebellions. Most of these violations constitute war crimes. National and international justice has been incapable of charging and judging the authors of international crimes committed since the armed conflicts started in 2002, with the exception of Jean-Pierre Bemba, who is being tried before the International Criminal Court (ICC) as co- perpetrator of war crimes and crimes against humanity. In CAR impunity is the rule, and lots of amnesties usually reinforce this evident impunity. CHAOS AND ANARCHY There are at least 500 000 displaced people, and ongoing humanitarian crises in Chad, the Democratic Republic of the Congo and Sudan will only worsen as more Central African refugees flee the violence in their homeland. That last undemocratic coup has plunged the country into total chaos and anarchy. It was obviously unprepared. The Central African Republic's rebel leader-turned-self proclaimed president makes lots of promesses that he cannot respect. Seleka commanders are unable to maintain discipline within their own ranks. The Government has no control at all over the rebels. Seleka rebels even kill their own members. There is no real structure of command within the Seleka. There is no military hierarchy. High-ranking generals (who are not professional military at all) cannot maintain control over their troops. The authorities are not able to control the territory and ensure public order and security. I am extremely concerned by the situation in the Central African Republic. The ongoing violence against the population is unbearable and unacceptable. There is an urgent need to mobilise the international community, and draw the attention on the atrocities that are happening there. For the majority of most Central Africans, 2013 has been hell on earth. Civilians are always the main victims of those conflicts in Central African Republic, and the death toll in this country is extremely heavy. The situation is worse than it has ever been before. It’s even getting worse everyday. 2
  3. 3. THREAT TO BIOLOGICAL DIVERSITY We condemn the mass destruction of the world wildlife in this country, the mass killing of elephants, lions, and otherexotic animals with automatic guns. The current violence also threatens the CAR’s remarkable biological diversity and may even fuel global terrorism. Armed rebel groups are increasingly involved in the ivory trade in the CAR. As I said before, this also fuels further violence not only in the CAR but also elsewhere. It is reported that the Somali group al-Shabab receives up to half its operating funds from ivory sales. The radical armed group Boko Haram could occupy some CAR’s territory. The CAR’s forests also suffer from illegal logging. The south part of the country is covered by rainforest. Timber has always provided the largest source of revenue and jobs in the country. THREAT TO THE WORLD What’s happening in CAR poses a serious threat to the already fragile stability of the whole region. It not only threatens to spread chaos in the heart of the continent, but also puts the rest of the world at risk. The CAR is in the process of becoming a no-man's land in the heart of Africa. This country is becoming a haven for a range of militant jihadists and Islamist extremist groups, puting also Europe and the world to risk, because they are gaining greater power throughout the continent. The rebels have been getting CAR’s regular Passports, diplomatic Passports and IDs, traveling all over the world. These people are able to program and execute terrorist attacks anywhere in the world. The geopolitical ramifications of the CAR's anarchy have already extended beyond its borders. This country is becoming a magnet for extremists and for non-state actors, where porous borders and ungovernable terrain make it a hub for States in war and non-State actors. They exploit it for arms caches and natural resources for their respective interests. The CAR's diamonds are being funneled into the hands of Khartoum-backed Janjaweed militias in Darfur. That indicates that the CAR's chaos is already having significant implications beyond its borders. In sum, the CAR was a failed state, and remains a failed state, and the current environment gives little hope for a positive change in the near or even medium-term. THE WEST WOULD BE WELL ADVISED TO PUT THE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC ON THE FRONT BURNER NOW, BEFORE IT IS TOO LATE. I’M HERE TODAY, because the situation has become totally unmanageable and because we need to get the international decision makers to implement the right solutions immediately. INTERNATIONAL REACTION So far, the main actors are adopting a wait-and-see attitude rather than actively engaging with the crisis. The United Nations Integrated Office for the Consolidation of Peace in the Central African Republic (BINUCA) has been active since 2010. But even though it has a Human Rights and Justice Unit and has a mandate to effectively monitor and report on past and 3
  4. 4. ongoing human rights abuses in the Central African Republic, it has a passive role despite it’s numerous staff. It does not systematically collect information on human rights abuses, and issues no regular public or internal UN reports on its activities. According to Human Rights Watch, the BONUCA human rights section also seems to do minimal, if any, substantive reporting to the Office of the High Commissioner for Human Rights (OHCHR) in Geneva. (MINURCA). Reinforcing it is not gonna make it more efficient. The Economic Community of Central African States (ECCAS) has maintained a peacekeeping force since 2008. Were they capable of preventing this disaster ? The answer is no. France has had an almost continuous military presence in CAR since the country gained independence in 1960, and it deployed 400 soldiers at the start of the current crisis to secure the airport. But it said clearly that it’s not going to do what it did in Mali. What about the African Union ? The African Organisation created a mission to secure the country : the MISCA (International Mission for support to the CAR) So far, the MISCA has only 1.400 men, while it was supposed to have 3.600, and doesn’t have enough ressource to do it’s job .The AU force would not be large enough to deploy beyond key cities to rural areas where there is also great instability. Joseph Kony, the leader of the Lord’s Resistance Army, who’s been committing atrocities in eastern CAR since 2008, is under indictment by the International Criminal Court. The Ugandan army and American military advisors have tracked him, but so far the’ve been unsuccessfull) The CAR former authorities failed miserably to protect the civilian population. Now the whole territory and it’s civil population has an urgent need for protection. WHAT COULD BE DONE? WHICH SOLUTION? Negotiations were never the solution. None of the many peace agreements signed in the past with the rebel leaders has succeeded. No dialogue has ever brought any peace. Giving more support, ressources and power for the multinational African Union force that is deploying in the Central African Republic would be to no avail. A United Nations peacekeeping mission would be to no avail, cause there is no peace to keep yet. In order to end the anarchy and decades of human abuses that have been going on in CAR, emergency action should be taken to protect civilians and end impunity. On April 2013, I wrote an open letter to the presidents of the Central African countries to suggest an immediate and durable solution. Since then, I keep asking for those STEPS TO BE TAKEN: 1° A State member of the Security Council of the United Nations should urgently ask for a RESOLUTION allowing an international military cooperation to be deployed in CAR to protect civilians and the whole territory. The country needs an international force, a fighter 4
  5. 5. contingent of at least 7 000 gunmen, to disarm all the armed groups, to secure not only the capital but also the whole country. 2° It is absolutely necessary to find a political solution to bring peace into this country. The immediate organisation of a Sovereign National Conference is the only way we can put an end to that constant nightmare, globally and definitively. All social strata of the country should participate. The decisions taken during the conference will allow restore the authority of the State, peace and security. The international community, particularly the Peace and Security Council (PSC) of the African Union and the United Nations Security Council, should support that National Conference process to guarantee a lasting peace, which respects the civil, political, social and cultural rights of the population in the Central African Republic. 3° The National Conference should start immediately, to guarantee a transparent political transition, which will allow the establishment of a better governance of the country, particularly in the fight against impunity for the most serious crimes that remains one of the causes of instability in Central Africa. 4° A good political transition, a government led by people with expertise and skills, capable of restoring law and order, will prevent further fighting. Unless security conditions improve, it is doubtful that the state will be capable of managing elections so soon. The only way to get fair and free election is to have a good transition that will: • Reinstate institutions in the entire territory, including the police, the gendarmerie and the regular army; • Provide access to health and other services for victims of human rights violations. We need to pay special attention to the needs of women and girls who have survived sexual violence; • Reinstate a strong institution of Justice that will be able to carry out effective investigations and prosecutions, fight against impunity of the authors of serious crimes perpetrated in the CAR, as the absence of justice contributes to the repeated conflicts in this country over the last decades. • The United Nations Security Council should approve a resolution really aimed at stabilizing the Central African Republic. • All the international crimes perpetrated by either one or the other of the parties to the conflict must fall under the jurisdiction of the International Criminal Court, as in 2006 CAR's Court of Appeal recognized the inability of domestic courts to prosecute war criminals. It said that Justice could only come from the International Justice. 5
  6. 6. • Any amnesty should be excluded from any agreement. Accountability for the large-scale crimes committed in CAR for decades has to be an essential part of resolving definitely the problem of CAR. The victims of rebel and army atrocities deserve justice, and ending impunity by state security forces is an essential component of reducing, and maybe stopping, the cycle of violence in this country. • The Office of the Prosecutor of the ICC should publicly assert its authority over the current events, and continue its investigations in the Central African Republic in order to prosecute those at the highest level responsible for international crimes, which fall under its jurisdiction. • The Human Rights and Justice Unit of the United Nations Integrated Peacebuilding Office in the Central African Republic (BINUCA), has to effectively monitor and report on past and ongoing human rights abuses in the Central African Republic; In order to do that, the Peace Keeping Operation (PKO) must be backed by the UN’s political will to support it financially, with enough well-trained personnel, the PKO must have the material means to enforce it’s mandate, and of course there must be a peace to keep. • A monitoring mission should be deployed to the Central African Republic to document, investigate, and report on human rights violations committed since December 2012. This could be done by the Office of the High Commissioner for Human Rights (OHCHR). The mission should include investigators that are trained to document sexual violence; • We need to investigate and prosecute all persons deemed responsible for the recent and past abuses, including Seleka members, in fair and credible trials. This is not going to happen now, because the Central African justice system is unable to carry out effective investigations and prosecutions. In CAR, government officials are more invested in promoting their own interests than good governance or human development. This undermines prospects for political unity and meaningful state building. Help us stop the atrocities and the massive violation of human rights committed on civilians in Central African Republic. Let’s stop the mass killings in Central African Republic (CAR) before it becomes a genocide. Venue: Howard De Walden Room, the Marylebone Hôtel, 47 Welbeck Street, London W1G 8DN. 6
  7. 7. • Any amnesty should be excluded from any agreement. Accountability for the large-scale crimes committed in CAR for decades has to be an essential part of resolving definitely the problem of CAR. The victims of rebel and army atrocities deserve justice, and ending impunity by state security forces is an essential component of reducing, and maybe stopping, the cycle of violence in this country. • The Office of the Prosecutor of the ICC should publicly assert its authority over the current events, and continue its investigations in the Central African Republic in order to prosecute those at the highest level responsible for international crimes, which fall under its jurisdiction. • The Human Rights and Justice Unit of the United Nations Integrated Peacebuilding Office in the Central African Republic (BINUCA), has to effectively monitor and report on past and ongoing human rights abuses in the Central African Republic; In order to do that, the Peace Keeping Operation (PKO) must be backed by the UN’s political will to support it financially, with enough well-trained personnel, the PKO must have the material means to enforce it’s mandate, and of course there must be a peace to keep. • A monitoring mission should be deployed to the Central African Republic to document, investigate, and report on human rights violations committed since December 2012. This could be done by the Office of the High Commissioner for Human Rights (OHCHR). The mission should include investigators that are trained to document sexual violence; • We need to investigate and prosecute all persons deemed responsible for the recent and past abuses, including Seleka members, in fair and credible trials. This is not going to happen now, because the Central African justice system is unable to carry out effective investigations and prosecutions. In CAR, government officials are more invested in promoting their own interests than good governance or human development. This undermines prospects for political unity and meaningful state building. Help us stop the atrocities and the massive violation of human rights committed on civilians in Central African Republic. Let’s stop the mass killings in Central African Republic (CAR) before it becomes a genocide. Venue: Howard De Walden Room, the Marylebone Hôtel, 47 Welbeck Street, London W1G 8DN. 6
  8. http://fr.slideshare.net/MarieReineHassen2016
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L'évaluation de la popularité des candidats dans les groupes sociaux s'avère incontournable

17 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #sensibilité polotique, #centrafrique, #marie reine hassen, #dabealvi

L'évaluation de la popularité des candidats dans les groupes sociaux s'avère incontournable

Centrafrique : Comment fonctionne le centre de traitement des données à l’ANE ? Après avoir lu l'article une idée de statistique sur:
la popularité des candidats dans les groupes sociaux s'avère incontournable. Il s'agirait de fixer la notoriété de chaque postulant ...


GROUPEMENT DÉMOCRATIQUE DES FANS DE LA RENAISSANCE LAÏQUE DE CENTRAFRIQUE DE LA CANDIDATE Marie-Reine Hassen
https://www.facebook.com/groups/job.minusca.rca/


Diaspora Magazine/ Le Centre de traitement des données (CTD) de l’Autorité nationale des élections (ANE) fonctionne différemment selon les types d’opération : le traitement des formulaires d’inscription sur la liste électorale, le traitement des dossiers de candidature, le traitement des cartes d’électeurs et le traitement des résultats.
Le centre de traitement des données de l’Autorité nationale des élections est situé au centre ville en face de l’hôtel Somba à Bangui. C’est un lieu très sécurisé. A l’entrée, les éléments des forces de sécurité assurent la protection du personnel, des matériels et du centre en général. Ils fouillent tout et palpent tout.
Ici, des centaines de jeunes travaillent efficacement pour la bonne marche du processus électoral. On trouve bon nombre de jeunes concentrés sur les ordinateurs et d’autres occupés à décharger puis à arranger les urnes les unes après les autres, urnes stockées dans un lieu interdit d’accès au public. .
Le processus du traitement des résultats
Auparavant, le CTD traitait l’enregistrement des électeurs sur la liste électorale. Ces formulaires qui arrivaient du terrain étaient enregistrés puis envoyés dans un atelier de scannage qui extrayait les données numériques et un autre atelier extrayait les photos.
Maintenant toutes ces données sont envoyées sur un serveur central qui envoie les données comportant des incorrections dans la salle de saisie où les opérateurs appelés vérificateurs les corrigent. Après quoi, le serveur fait le croisement ou la jonction entre la photo et les données alpha numériques concernant l’électeur. On fait la jonction et tout est renvoyé dans la base de données où la liste électorale est imprimée.
Ce centre est transformé en centre de traitement des candidatures. Ce système a fonctionné autrement parce lorsque les dossiers de candidature arrivaient, les formulaires de déclaration de candidature étaient scannés et un groupe d’opérateurs vérifiait les informations, les validait ce qui constituait le spécimen de bulletin pour que l’ANE, en son assemblée plénière, les valide pour ensuite les envoyer à l’impression.
On amène ces plis dans la première salle de traitement. C’est dans cette salle que trois enveloppes sont réparties. L’enveloppe destinée à l’Autorité nationale des élections est ensuite présentée aux commissaires lors d’une assemblée plénière permanente. Les commissaires en plénière ouvrent ces enveloppes, font la vérification des résultats et les valident.


Les résultats validés par les commissaires de l’ANE arrivent dans la seconde salle qui est une salle de saisie. Dans cette salle, une première équipe enregistre toutes les feuilles des résultats qui entrent pour qu’il y ait une trace. Donc cette équipe fait l’enregistrement des résultats puis, celles-ci sont positionnés dans une étagère marquée « Saisie N°1 » pour permettre aux opérateurs de les prendre et de les introduire dans la machine. Voila pour la première saisie. Après cela, les feuilles des résultats viennent dans l’étagère marquée saisie N°2 et une autre équipe de saisie de l’autre côté fait la deuxième saisie de ces mêmes résultats. Si les données de la seconde saisie concordent avec les données de la première saisie, ce résultat est validé. Mais s’il y a une discordance entre les deux saisies, à ce moment on envoie à l’équipe de troisième saisie qui est une équipe de contrôle et de vérification. Après tout, ce résultat est ramené sous forme imprimée aux commissaires qui vont signer avant publication.


Voilà le processus de traitement des résultats, selon les explications du porte-parole de l’ANE, Julius Rufin Ngouanda-Baba. Ce même processus qui a été fait pour le référendum, explique-t-il, sera le même qui va s’appliquer pour la présidentielle et les législatives.


Herve Serefio

André Regnier's insight:
Bonjour ou Bonsoir,
OUI, je l’affirme avec force, l’avenir est
dans les applications mobiles…

http://iworlddabealvi.worlderstore.com/joincomplete.php

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