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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

Articles avec #actualite tag

CENTRAFRIQUE LE DOUTE ET LE DESESPOIR IMPOSENT-ILS LA DÉMISSION DU PREMIER MINISTRE?

12 Juin 2017 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Opinions, #dabealvi, #Actualité, #politique, #ENERGIE SOLAIRE

J'ai lu dans les posts de la  diaspora, le déséquilibre qui affecte le gouvernement du Premier Ministre...

Qu'il propose sa démission tout simplement, le peuple a besoin d'un leader dynamique 

« Le fait d’être un acteur qui n’a pas d’intérêts politiques ou économiques, mais seulement humanitaires, 
me donne une plus grande force pour avoir un impact plus opérationnel » ~ râ
CENTRAFRIQUE ***  PEOPLE'S TASK FORCES *** DES ENERGIES RENOUVELABLES
VOUS NE MANIFESTEZ PAS VOS RÉELS BESOINS CHERS COMPATRIOTES. 
NOTRE CENTRE D’INTÉRÊT NATIONAL POUR LA PAIX -C.I.N.P.P

*****  MR DOLOGUELE   -BATIR ENSEMBLE UNE NOUVELLE CENTRAFRIQUE 

https://fr.slideshare.net/dabealvi/projet-politique-de-urca-et-dologuele-2016

 

***** MRH -ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT

https://fr.slideshare.net/MarieReineHASSEN/biographie-de-mariereine-hassen-candidate-aux-lections-prsidentielles-2016

 

 

 

 

 

 

 

 

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La RCA n'est pas pauvre parce qu'elle est enclavée

25 Décembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #dabealvi, #politique, #Actualité, #ENERGIE SOLAIRE, #2017

 

Est-il juste de dire qu'un pays enclavé comme la République Centrafricaine (RCA) est pauvre parce qu'il est enclavé ? Les partisans de l'approche géographique du développement économique continuent d'affirmer, de prétendre, de soutenir, d'affirmer, de réclamer et voir professer que la RCA est pauvre parce qu'elle est enclavée.

Cette conception ne semble pas du tout vraie. Elle est discutable. Avec quelques réflexions et exemples qui suivent, elle doit être exclue pour de bon.

 La RCA est une nation enclavée et bordée par le Cameroun, le Tchad, le Soudan, la République démocratique du Congo et la République du Congo. Géographiquement, elle n'a pas d'ouverture directe à la mer. Les adeptes de l'approche géographique du développement économique persistent et signent que la RCA située au coeur du continent Africain, est pauvre parce qu'elle est confrontée à de graves problèmes dérivés, directement ou indirectement, de la géographie physique. Sans s'en rendre compte, ils continuent de poursuivre ce que disaient Sachs (GP73) et al (2001) : <>. Selon Sachs, les pays enclavés comme la RCA sont, le plus souvent, pauvres en raison des inconvénients liés aux coûts élevés de transport et de communication. Mais, est-il exact de dire qu'un pays enclavé comme la RCA est pauvre parce qu'il est enclavé ? Il existe sur la planète Terre, des pays riches enclavés sans littoral et situés en Europe tels que la Suisse, l'Autriche et le Luxembourg, etc.

La RCA n'est pas pauvre parce qu'elle est enclavée. Elle est pauvre du point de vue économique, parce qu'elle n'est pas dans un premier temps, un marché capitaliste, hautement, concurrentiel et que ses coûts de transport pour faciliter les activités économiques sont élevés. Cette conception vérifiée fait référence à Dunn (2007), qui met l'accent sur le marché capitaliste concurrentiel. En outre, ce pays situé au cœur du continent africain exporte, le plus souvent, des produits primaires comme le bois qui nécessitent de grandes capacités de transport pour être déplacés du pays. Il est à noter que les coûts de transport pour exporter ses produits sont élevés par rapport à la valeur même du produit d'exportation.  Par conséquent, les coûts de transport élevés ne découlent pas tellement de son emplacement physique, mais, des difficultés causées par le type de marchandises produites et exportées. La mauvaise qualité de l'infrastructure de transport et l'absence de moyens de transport avancés contribuent à l'augmentation de la dépense à engager pour le transport des marchandises. L'accès du pays aux voies navigables dépend de l'approbation des autres Etats-nations, par exemple, en franchissant la frontière camerounaise. Puis, les coûts administratifs spéciaux, tels que la réglementation douanière, font augmenter, indépendamment, les coûts de transport de la proximité des rivières navigables ou de la côte. Il y a des pénuries fréquentes d'essence, de carburant diesel et de carburant pour avions parce que les carburants doivent être acheminés par camion à partir du Cameroun ou via la rivière Oubangui avec tous les ennuis qu'il faut subir. Des mesures rigoureuses et appropriées doivent être prises, appliquées et suivies pour arrêter ces ennuis.

L' investissement dans l'infrastructure pour booster l'économie et améliorer la qualité de vie en RCA est nécessaire. Cela est simple comme A, B et C.

A- L'investissement dans l'infrastructure permet de créer l'emploi. 

B- L'investissement dans l'infrastructure génère une demande effective ( une demande qui paie) car avec leurs salaires, les employés effectuent des dépenses, ou encore en termes simples, achètent des biens et services pour leur consommation. 

C- L'investissement dans l'infrastructure permet à l'économie de bien fonctionner car les fonds placés rentrent, de nouveau, dans le circuit économique. 

Même si l'état actuel de la RCA n'est pas bon, ses perspectives à long terme sont plus brillantes. Si ses dirigeants sont disposés à réformer ce qui ne marche pas, la RCA devrait pouvoir rattraper les pays riches. De part les réalités qu'on vit, force est de constater que ce pays bénéficie d'un riche stock de ressources naturelles au-delà du diamant et de l'or, y compris les terres arables. Pour encourager une croissance durable, la RCA doit renforcer l'état de droit, lutter contre la corruption et s'intégrer dans l'économie mondiale. D'autres pays ont adopté de telles réformes. Il n'y a aucune raison pour que la RCA ne les rejoigne pas.
De nos jours, nous avons la technologie pour surmonter la pauvreté. Si la RCA n'a pas la technologie nécessaire pour modifier les effets négatifs de la géographie, la communauté internationale peut l'aider à surmonter la géographie physique. Je peux citer l'exemple d'Israël que la communauté internationale est venue aider à surmonter la géographie physique. Même si la RCA n'est pas Israël, Il y a, toujours, un trade-off, qui pourrait s'opérer lors de l'appui de la communauté internationale. 

Sedar Fred Pougaza
Economiste, enseignant et chercheur aux Etats-Unis

 

*** LES IDÉES DE LA FEDERALITUDE FONT LEUR CHEMIN... 
Des intellectuels font des articles en s'inspirant de nos idées
http://dabealvi.over-blog.com/2016/01/centrafrique-la-federalitude-peut-etre-une-option-interessante.html


 

 

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Что такое демократия? президенты африканских стран

18 Décembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #POLITIQUE, #centrafrique, #russie, #Actualité

 

Что такое демократия? президенты африканских стран

 

Qu'est ce que la Démocratie? 


Présidents Africains
https://www.youtube.com/watch?v=0K6hXkuRCwA&t=86s
Le Centrafrique représente le CARREFOUR AFRICAIN, n'est il pas impérieux d'agencer ce CROSS ROAD CONTINENTAL ?
300 millions d’euros pour construire une usine de panneaux solaires en Centrafrique…
https://dabealvi.wordpress.com/2016/10/13/centrafrique-les-energies-dorigine-renouvelable-sont-des-sources-denergies-dont-le-renouvellement-naturel-est-suffisamment-rapide-pour-quelles-puissent-etre-considerees-comme-inepuisable/

Центрально-Африканская Республика является АФРИКАНСКИЕ ПЕРЕКРЕСТОК, это не обязательно, чтобы организовать этот перекресток CONTINENTAL?
300 миллионов евро, чтобы построить завод панели солнечных в центральной ...
https://dabealvi.wordpress.com/

 

 

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CENTRAFRIQUE: si la Cop22 a accouché d'une souris, elle a surtout servi à embrouiller nos esprits en matière d'écologie.

21 Novembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #POLITIQUE, #dabealvi, #centrafrique, #bangui, #Actualité

 Il y a eu la proclamation de Marrakech, lue le 17 novembre au soir par l’ambassadeur pour la négociation multilatérale de la COP22, Aziz Mekouar, appelant la communauté internationale à un « engagement politique maximal » contre le réchauffement climatique, une « priorité urgente ». Il y a eu les déclarations de Ségolène Royal : « Cette COP a été beaucoup plus qu’une COP de l’action. C’est la COP de la confiance, de la détermination et de l’irréversibilité. » Il y a eu la réaffirmation de la promesse faite en 2009 à Copenhague de trouver 100 milliards de dollars par an pour les pays en développement. Il y a eu François Hollande qui a souhaité un engagement fort en faveur de l’Afrique. Et, au final, il n’y a pas eu grand-chose sinon une conférence internationale qui n’a fait que reprendre les grandes résolutions des sommets précédents.

L’une des avancées les plus notables et les plus relayées par les médias de la COP22 concerne la mise en application plus tôt que prévu des engagements pris par les Etats lors de la COP21 de Paris. Les règles qui permettront la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat devront être prêtes en 2018, non en 2020. Autre bonne nouvelle : la dynamique est toujours à l’œuvre pour enrayer le réchauffement climatique, aucun Etat n’a cherché à bloquer le processus. Le négociateur en chef de Washington pour le climat, Jonathan Pershing, fait remarquer « le développement des émissions obligataires vertes », et note que « la finance commence à basculer vers les investissements durables », y voyant une « business opportunity ». Le chercheur à l’Iddri Thomas Spencer insiste même: « obtenir cette date de 2018 était un des enjeux majeurs de la COP22. […] Boucler le paquet technique à cette date permettra d’ouvrir une nouvelle phase de discussions plus politiques jusqu’en 2020. »

L’homme « hyperconnecté » en Afrique pour parler écologie.

Les énarques, les experts, les technocrates et les professionnels de la communication se réjouiront probablement de ces propos lénifiants qui donneront lieu à quelques débats d’initiés. Aux journalistes de trouver les mots adéquats pour vulgariser ce jargon. Le véritable enjeu de la COP22 aurait dû être de parvenir à faire saisir au commun des mortels ce qu’il se passe vraiment, ce à quoi il doit s’attendre et ce qu’il peut en espérer. Mais, même spécialiste, il est à craindre que tout journaliste qui s’attache à expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit à ce propos, perde son quidam en moins de deux minutes.

De loin, la COP22 ressemble à un immense brouhaha d’où émergent de belles déclarations. De près, c’est sans doute plus spectaculaire, mais au-delà ? Certes, les grosses firmes et les Etats sont responsables, au premier chef, de la pollution, laquelle accélère le réchauffement climatique. C’est donc à eux que revient le devoir de faire des efforts. Mais alors pourquoi tel vacarme ? Pourquoi tel spectacle ? Il est regrettable que l’homme de la rue soit mis de côté par ces discours presqu’incompréhensibles, qu’il se sente impuissant à agir ; il est regrettable que la responsabilité individuelle n’ait pas été évoquée, voire convoquée. Cela nous concerne tous ! Dès les années 1930, Jacques Ellul et Bernard Charbonneau écrivaient: « Actuellement, toute révolution doit être immédiate, c’est-à-dire qu’elle doit commencer à l’intérieur de chaque individu par une transformation de la façon de juger (ou pour beaucoup par une éducation de leur jugement) et par une transformation de leur façon d’agir. »

« Bêtes sauvages et oiseaux, reptiles et animaux marins de tout genre sont domptés et ont été domptés par l’homme. La langue, au contraire, personne ne peut la dompter, c’est un fléau sans repos. Elle est pleine d’un venin mortel », disait Saint Jacques (Jacques 3:7). Ces sommets internationaux sont contaminés par la langue de la communication qui est langue de bois. Et c’est comme si nous avions tous oublié que le bruit est un des premiers facteurs de pollution. Que le bruit continu de tous nos appareils connectés qui transmettent des messages sans interruption est nuisible. Que chacun doit commencer par dompter ses instincts et ses appétits. Qu’il y a quelque chose de cocasse à promener l’homme « hyperconnecté » sur le continent africain pour lui parler d’écologie. Qu’il y a quelque chose de dérisoire à parler constamment de l’avenir de la terre et des océans mais à ne jamais regarder la nature que derrière un écran. Nous avons perdu le sens du silence comme celui de la nature. Si nous ne commençons par les retrouver, nos appels à la vertu n’y feront rien. Le respect de la terre commence par le silence. Pouvons-nous encore espérer entendre un Barrès nous dire « Un beau silence se réinstalle sur la colline. » ?

« Il faut bien comprendre que l’#énergie est le premier des #droits, car c’est l’accès aux autres droits élémentaires » PRIORITÉ ABSOLUE
https://www.facebook.com/EnergiespourlAfrique/videos/551622335032708/

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LE FATALISME CENTRAFRICAIN

6 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #Actualité, #boganda barthelemy, #dabealvi, #developpement durable

LE FATALISME CENTRAFRICAIN

Eloignons de nous cette idée que rien ne peut changer

LES ENERGIES RENOUVELABLES SONT UNE SOLUTION...

FATALISME n. m.

Doctrine philosophique qui attribue tout au destin, considère que tous les événements sont fixés à l'avance par une cause surnaturelle et doivent fatalement s'accomplir. Conséquemment, le fatalisme nie le libre arbitre, c'est-à-dire la doctrine philosophique qui présente l'individu libre de ses gestes et de ses actes et, en conséquence, responsable de ceux-ci ; mais il combat également le déterminisme qui conditionne une chose à une autre et prétend que toutes les actions de l'individu sont les résultantes d'effets et de causes qui s'enchaînent les unes aux autres.

A notre avis, et s'il est vrai que les problèmes philosophiques exercent une influence sur la vie sociale des hommes, nous pensons que le fatalisme est une doctrine de paresse, d'impuissance et de mort, surtout en ce qui concerne le fatalisme vulgaire des musulmans. Pour ce qui est du fatalisme panthéiste de Spinoza, nous croyons qu'il a ouvert de larges horizons au déterminisme.

Si nous disons que le fatalisme est une doctrine de mort, c'est, qu'en effet, si la vie de l'homme est définitivement réglée, si rien ne peut changer le cours tracé de son existence, toute lutte est alors inutile et l'individu n'a plus qu'à attendre les événements puisqu'il ne peut rien contre ceux-ci.

« Dans les âges primitifs, quand un héros était dévoré par un cancer, on le croyait mangé par un Dieu ; on offrait au Dieu de la viande fraîche, on supposait qu'il l'aimerait mieux que la chair du malade et qu'il lâcherait celui-ci » (Renan, Dialogues philosophiques). Une semblable illusion ne peut être permise au fataliste. Dans le même cas, il n'a qu'à se laisser mourir et il n'a même pas la ressource de la prière pour espérer apitoyer son Dieu sur son sort misérable, puisque c'est ce dieu qui, irrévocablement, à tracé ce sort ; en cette circonstance, tout ce que le fataliste peut espérer, c'est la félicité dans un monde meilleur.

Une telle conception philosophique si contraire aux lois scientifiques annihile inévitablement toute volonté et toute énergie et ne peut être admise par les anarchistes qui considèrent la vie comme une lutte continuelle.

Pas plus que le fatalisme, nous ne pouvons admettre le libre arbitre. Nous savons que l'homme n'est pas libre, qu'il est le produit de circonstances, d'événements, d'effets et de causes, de l'ambiance et de l'hérédité. « Etre véritablement libre, écrit Voltaire, c'est pouvoir. Quand je peux faire ce que je veux, voilà ma liberté ; mais je veux nécessairement ce que je veux ; autrement je voudrais sans raison, sans cause, ce qui est impossible. Ma liberté consiste à marcher quand je veux marcher et que je n'ai point la goutte » (Voltaire, le philosophe ignorant).

Mais, diront les adversaires du déterminisme, votre déterminisme se rapproche sensiblement du fatalisme vulgaire. Qu'importe que les causes soient multiples, ou que la cause soit unique, si le résultat est le même et que l'individu déterminé par des causes extérieures à lui-même ne peut rien changer à sa destinée? Argument simpliste, raisonnement à l'absurde.

Dans ses dialogues philosophiques, Ernest Renan fait ainsi parler un de ses sujets : « Hors de notre planète, l'action de l'homme peut être considérée comme nulle, puisque notre planète n'agit guère dans l'ensemble de l'univers que par la gravitation ; or, l'homme n'a pas changé et ne saurait changer la gravitation de sa planète. Cependant, la moindre action moléculaire retentissant dans le tout, et l'homme étant cause au moins occasionnelle d'une foule d'actions moléculaires, on peut dire que l'homme agit dans le tout d'une quantité qui équivaut à la petite différentielle qu'il y a entre ce qu'est le monde avec la terre habitée et ce que serait le monde avec la terre inhabitée. On peut même dire que l'animal agit lui-même dans l'univers à la façon d'une cause ; car une planète peuplée seulement d'animaux verrait se produire à sa surface des phénomènes naissant de la spontanéité de l'animal et différents des purs phénomènes mécaniques, où ne se décèle aucun choix ». Et, en effet, si nous abandonnons le terrain purement philosophique et abordons le terrain social, nous disons : bien que déterminé, l’individu apporte dans l'ordre des choses une part de lui-même, une part qui lui est propre, une part qui lui est individuelle. Et cette part particulière, associée à celle de ses semblables peut changer la face des choses, le cours des événements.

Lorsque nous disons que la Révolution est inévitable, qu'elle sera violente, ce n'est pas parce que fatalement elle doit être violente. S'il plait aux hommes qui détiennent la richesse sociale d'abandonner leurs privilèges et de participer à l'organisation d'une société plus humaine, la violence ne s'exercera pas ; ce n'est pas parce que nous croyons au fatalisme que nous disons que la Révolution sera violente, mais justement parce que cette violence sera déterminée par le refus des classes oppressives d'accéder aux désirs du populaire. Le capital a le pouvoir - parce que lui aussi est déterminé et détermine -­ de changer le cours des événements, de même que le peuple a possibilité de transformer du tout au tout l'ordre social actuel. Cette possibilité n'est pas seulement consécutive aux causes qui déterminent le peuple, mais aussi aux effets dont le peuple est la cause.

Il y a un fossé entre le fatalisme et le déterminisme, et nous pouvons dire que le déterminisme est l'antidote du fatalisme.

Au mot déterminisme, on trouvera une explication plus étendue de ce que nous entendons par déterminisme, mais pour nous, il n'exclut pas la responsabilité.

Il est simpliste de prétendre que l'homme étant déterminé, il est entièrement irresponsable. S'il en était ainsi, je ne serais pas déterministe. Chaque individu a une part de responsabilité. Le juge qui condamne, le bourreau qui exécute sont peut-être le produit de la société, ils sont les effets d'une foule de causes, c'est entendu ; mais ils apportent aussi un peu d'eux-mêmes dans chacun de leurs actes et en conséquence, leur responsabilité, si elle n'est pas absolue, est tout au moins partielle. Et puis, la lutte sociale ne permet pas de s'arrêter à de telles subtilités. Sur le terrain philosophique, il est permis de se livrer à une gymnastique intellectuelle pour rechercher la part de responsabilité de chacun ; sur le terrain social, il faut batailler pour vivre et arracher à ceux qui nous oppriment la part de bonheur à laquelle nous avons droit.

Eloignons de nous cette idée que rien ne peut changer, que tout ce qui arrive est fatal, que tel événement ne pouvait pas ne pas se produire, que les fléaux sont inévitables, et pensons avec Louis Blanc que « jusqu'à présent » la civilisation a fait fausse route ; et dire qu'il n'en saurait être autrement, c’est perdre le droit de parler d'équité, de morale, de progrès.


- J. CHAZOFF

https://www.facebook.com/groups/jedeveloppemonpaysCentrafrique/

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CENTRAFRIQUE: RÉHABILITATION DE LA CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE DE BOALI

18 Mai 2016 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Actualité

Cet article est reposté depuis Taka Parler.

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UNE PREMIERE DANS CETTE REPUBLIQUE DE CENTRAFRIQUE

13 Mai 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Actualité, #centrafrique, #politique centrafricaine

O Centrafricains, à quand la dignité et la vison de grandeur pour votre pays ?
En tant qu’ami de la République Centrafricaine, j’ai toujours soutenu le peuple de ce pays dans les moments difficiles en cherchant à m’informer sur l’évolution du contexte national. Cependant, j’avais décidé d’arrêter de consulter les sites et blogs centrafricains en raison de la profonde déception que j’éprouvais en lisant les articles publiés. Avec le changement intervenu après les élections, je ne peux me taire devant la persistante bêtise de la presse privée centrafricaine en ligne.
En effet, avant la transition dirigée par Madame Samba-Panza, la République Centrafricaine était connue sur le plan mondial comme une nation barbare ou les habitants s’entretuent et poussent la haine jusqu’au cannibalisme, un état ou règne la terreur qui contraint les populations à se réfugier à l’extérieur du pays pour ceux qui le peuvent ou encore a retourner vivre dans la foret comme au moyen âge. Les medias centrafricains ont bien contribue à promouvoir cette image négative de leur pays. Quiconque fait un tour sur les blogs centrafricains se rendra compte a quel point ce peuple s’autodétruit en réduisant l’image de son pays a un carre de jungle dans le monde ou chacun veut exceller en violences verbales, en insultes et en délation. Croyant « faire du mal » à leurs prochains, les soit disants « journalistes » se transforment en marionnettes des assoiffes du pouvoir et anges de la méchanceté. Pire, ils privent des millions de leurs compatriotes vivant dans des conditions désastreuses de l’aide extérieure en présentant les autorités de leur pays qui ont la charge de mobiliser les partenaires comme des diables non fréquentables. C’est un acte qui démontre que ces individus autoproclamés « hommes de presse » ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez. Ils volent tellement bas que pour quelques petits billets de banque, ils détruisent leur pays et maintiennent leurs compatriotes dans la misère. La presse privée centrafricaine en ligne, quelque soit son nom, brille par son manque de professionnalisme, son manque d’objectivité et reste donc la plus déconseillée au monde dans le milieu des expatries qui estiment n’y trouver aucune substance pour une personne qui veut s’intéresser a la République Centrafricaine. Comme le disait un autre ami de la RCA : « l’esprit de la haine a fait son lit en Centrafrique et a complètement fait perdre la raison aux centrafricains. »
Les autorités de la transition ont eu le mérite d’affronter ce contexte barbare et de se mettre au-dessus des haines parfois viscérales à leur égard pour faire sortir le pays du chaos. Des autorités et des hauts cadres compétents et crédibles, hommes et femmes, ont été copieusement salis, insultés dans le seul but d’assouvir la soif de méchanceté et de jalousie d’autres centrafricains dont les motivations réelles sont loin d’être patriotiques. Ils ont payé un lourd tribut et consenti d’énormes efforts dont très peu de leurs compatriotes ne s’en rendent compte : contrairement aux délations de la presse centrafricaine, toutes les institutions républicaines avaient été pillées, ce qui privaient les autorités de la Transition des moyens de travail. Il est connu que la plupart des hauts cadres à la Présidence et à la Primature ont utilisé leurs équipements et moyens roulants personnels pour être productifs. Ils ont ainsi œuvré malgré tout pour faire cesser la situation apocalyptique qui régnait dans le pays, pour permettre la reprise de la vie socio-économique et pour organiser des élections démocratiques, libres et crédibles. Honnêtement, deux années pour rétablir la RCA comme un pays normal a été un record. Les centrafricains qui le contestent doivent ouvrir grandement leurs yeux et regarder au-delà de leur pays pour se rendre compte de toutes les difficultés que rencontrent plusieurs pays secouées par les conflits armes à se remettre debout. Il a fallu par exemple au Tchad, au Soudan, combien d’années pour faire cesser la guerre sur leur territoire ?
Hier, Madame Samba-Panza était traitée de tous les noms par la presse privée en ligne qui continue de le faire alors qu’elle ne dirige plus le pays. En s’acharnant sur cette dame appréciée a l’extérieur pour son courage et sa détermination - malgré les injures et les nombreuses peaux de bananes- qui ont permis au pays de retrouver l’ordre constitutionnel, ces journalistes amateurs ne savent vraiment pas ce qu’ils veulent. Irresponsabilité, malédiction ou inconscience ? Aujourd’hui, cette même presse privée centrafricaine en ligne commence à s’acharner sur le Président Touadera démocratiquement élu, allant jusqu’à contester la crédibilité de son élection et à le traiter de chien. Soyons sérieux. Ce n’est pas parce que ces pseudo-journalistes et pseudo-directeurs de rédaction produisent des « torchons’ en ligne qu’ils se croient tout permis. Non, ils ne sont pas au-dessus de la loi. Il est temps de cesser ces actes irresponsables de la part de ceux qui croient qu’ils peuvent donner des leçons aux millions de centrafricains alors qu’ils enterrent chaque jour la RCA avec leur plume après avoir bu leurs vins et mange leur semoule loin des réalités du pays. Le nouveau parlement centrafricain devra rapidement voter une loi pour barrer la route à ces amateurs qui ternissent l’image du pays et détruisent leurs compatriotes valeureux.
A l’élection du Président Touadera, les centrafricains ont été unanimes pour écrire une nouvelle page de l’histoire de leur pays. Il est cependant malheureux et regrettable de voir que ces mêmes brebis galeuses de presse centrafricaine privée en ligne persistent dans la voie de destruction de l’image du pays et ceci, de manière grossière, insolente comme des délinquants en manque d’éducation et de repère social. L’internet est un outil de mondialisation destine à vendre des informations favorables au développement du partenariat entre les nations. Les pseudo-journalistes centrafricains en font un outil d’injures de chiffonniers en ignorant le respect des lecteurs extérieurs et le code d’éthique et la déontologie. Ces journalistes-bricoleurs qui lancent des pierres à leurs compatriotes à travers des délations sont les vrais hors-la-loi de la jungle centrafricaine qu’ils aiment présenter et de cet outil de communication mondiale. En continuant à taper sur Madame Samba-Panza, ils démontrent leur nostalgie de la haine qu’ils veulent maintenir comme courant de vie des centrafricains. Mais ils se trompent. La haine ne triomphera jamais sur la vie de millions de centrafricains sans voix mais qui font monter leurs prières d’amour et de paix pour la nation devant Dieu dans le silence. Et le monde extérieur qui sait faire la différence entre ces destructeurs de la nation centrafricaine et les vrais centrafricains responsables continuera d’apprécier Madame Samba-Panza comme une brave femme africaine que le continent a déjà inscrit parmi ses rares héroïnes de cette époque. En témoignent les nombreux prix qui lui sont décernés et les multiples sollicitudes à son égard par l’extérieur.
Plus d’un million de centrafricains ont décidé d’écrire une nouvelle page de l’histoire de leur pays avec l’encre de l’unité (et non division et haine), dignité (et non humiliation de l’autre) et travail (et non bricolage et amateurisme). Pour cela, ils ont massivement participe aux élections organisées par Madame Samba-Panza et ses collaborateurs de la Transition. Un nouveau président démocratiquement élu est à la tête du pays depuis quelques semaines. Il prend le relai de la Transition dans un contexte de retour a l’ordre constitutionnel pour avancer la ou la Transition a pu s’arrêter. Les centrafricains et le monde entier veulent etre aujourd’hui informes sur les pas qui sont poses par les nouvelles autorités pour marquer le changement tant attendu. Les attentes ne sont donc pas des injures contre Madame Samba-Panza ou contre le Pr Touadera. Cela n’intéresse personne et n’apporte rien à un état préoccupée par des choses sérieuses pour relancer le développement du pays. Les attentes sont plutôt des contributions constructives de la part de la presse centrafricaine privée en ligne. Cette dernière doit retomber sur les deux pieds et non sur la tête pour pouvoir jouer son rôle de conscientisation de la population et d’information sur les efforts de la RCA à se relever car un avenir meilleur ne se construit pas en regardant en arrière pour faire la chasse aux autres. C’est donc maintenant que tous les centrafricains doivent avoir une vision de grandeur pour leur pays.

Pour l'Ancien Cabinet de la Présidente CSP
Le Directeur de Cabinet Joseph MABINGUI

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ECHANGE DE TIRS DU BARC, LE LANGAGE DE FERMETÉ DU GOUVERNEMENT

9 Mai 2016 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Actualité

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ABDOU KARIM MECKASSOUA: MA FEUILLE DE ROUTE, RÉCONCILIER LE PEUPLE, IMPOSER LA JUSTICE

9 Mai 2016 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Actualité

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Centrafrique:Catherine Samba-Panza en Guinée Equatoriale pour présenter la lettre de créance Christelle SAPPOT

22 Mars 2016 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #actualité

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