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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

CENTRAFRIQUE: Pourquoi André Regnier insiste pour une activité véritable et équitable (A.V.E)

17 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #cote d'ivoire, #COORDINATION GÉNÉRALE DES CENTRAFRICAINS DE FRANCE, #dabealvi

CENTRAFRIQUE: Pourquoi André Regnier insiste pour une activité véritable et équitable (A.V.E)

La république centrafricaine se place à la 180e place sur 187 pays, selon l’Indice de Développement Humain (2012). 61% de la population vit en zone rurale. En termes de développement, l’une des principales contraintes de la République Centrafricaine, est son enclavement géographique.

LA MATERIALISATION DE SES FRONTIERES EST VITALE POUR SON ECONOMIE E... ~~dixit André REGNIER

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Vient de paraître : Secrets d'Afrique par Jean-Marc Simon : «L’Afrique a beaucoup à apporter au monde»

17 Avril 2016 , Rédigé par Centrafrique-Presse.com

Cet article est reposté depuis centrafrique-presse.

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Virginie Mbaikoi une colombe pour la paix est née

13 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #virginie mbaikoi, #ministre, #affaires sociales, #centrafrique, #andre regnier, #bangui

Ministre des affaires sociales centrafricaines
Ministre des affaires sociales centrafricaines

"Aujourd’hui, je me sens chanceuse d’appartenir à la fois à ici et à là-bas. Car pour ma part avoir deux cultures est une richesse inépuisable même si je sais que pour certaine personnes cela représente un handicap. La solution c’est de pouvoir marier les deux et non de les vivre séparément. Il est vrai que les femmes migrantes ont quitté leur pays, leur culture pour adopter un pays et une autre culture. C’est parfois difficile pour certaines femmes, car en plus des hommes les femmes migrantes portent pour la majorité une lourde responsabilité : celle de subvenir aux besoins de la famille restée au pays. C’est pourquoi je choisis le mot courage pour résumer mon histoire et mon combat. Sans le courage on ne peut rien faire et sans prendre des risques je ne serais pas la femme que je suis aujourd’hui."

Virginie Baikoua

Ministre centrafricaine des affaires sociales (2016)

http://www.forim.net/contenu/la-campagne-une-femme-un-mois-une-histoire-portrait-de-virginie-baikoua

« Voici venir votre rayon de soleil », pourra t-on bientôt lire sur une pancarte à l’entrée de la première centrale solaire d’envergure en Centrafrique.

André Léopold REGNIER (iworlddabealvi)


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Centrafrique : Jean-Serge Bokassa croit en son « destin politique »

12 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ministre, #centrafricain du territoire, #jean serge bokassa, #dabealvi, #andre regnier

Centrafrique : Jean-Serge Bokassa croit en son « destin politique »

"ON DOIT AVOIR DE L'ELECTRICITÉ EN CENTRAFRIQUE MOBILISONS NOUS"

~~dixit Andre Regnier

Un brin mégalo, Jean-Serge Bokassa ose tout. Y compris se rêver en homme providentiel dans ce pays que son père dirigea jusqu'en 1979. La présidentielle de 2015 ? Il y pense très sérieusement.

Mis à jour le 07/10/2014 à 12:46. (Voir courrier à la fin du texte)

Un verre de vin rouge à la main, Jean-Serge Bokassa a l’accent des fils de bonne famille. Vite emporté par la colère, il se contient et laisse échapper un "purée de patates !" – son juron favori. Et des motifs d’emportement, le fils du dernier empereur d’Afrique en a à la pelle. Tout d’abord, Jean-Serge, 42 ans, assure qu’il n’est pas qu’un fils à papa (même si c’est à cette filiation qu’il doit aujourd’hui sa petite notoriété).

Il insiste pour que l’on s’en souvienne. Pourtant, ce qu’il appelle son "destin politique" n’est pas sans lien avec l’histoire de Jean-Bedel Bokassa. Sauf que ce dernier ne l’aurait jamais encouragé dans cette voie "parce que la politique lui a tout pris".

Quinzième rejeton officiel, Jean-Serge se targue d’être le seul parmi les 55 enfants qu’aurait eus l’ancien président à être revenu s’installer en Centrafrique – et à ne pas l’avoir quittée depuis, même en pleine offensive de la Séléka, début 2013. À l’en croire, il est aussi le seul à avoir vécu avec son père à Bangui depuis sa sortie de prison, en 1993, jusqu’à sa mort, en 1996.

Missionnaire pendant trois ans

Sur la chronologie exacte, Jean-Serge entretient le flou. Avant de s’occuper de son père, il s’est cru appelé par Dieu et a été missionnaire pendant trois ans. Et encore avant ? Il y a eu la pension en Suisse, puis le Gabon, pays d’origine de sa mère, Marie-Joëlle Aziza-Eboulia (l’une des dix-huit épouses de son père), puis la Côte d’Ivoire, où l’empereur déchu avait trouvé refuge… De ces années chahutées, il se contente de dire qu’elles ont été "extrêmement dures".

En 2003, à la faveur du dialogue politique national lancé par François Bozizé, qui vient de renverser Ange-Félix Patassé, il s’engage en politique. Il est élu député de Mbaiki, dans la Lobaye, avant de devenir ministre de la Jeunesse et des Sports entre 2011 et 2013. Il n’est affilié à aucun parti mais soutient le Kwa Na Kwa (KNK)de Bozizé. Les deux hommes se tutoient et, aujourd’hui encore, Jean-Serge Bokassa dit porter de "l’estime" à celui qui a réhabilité son père en 2010.

Maintenant que Bozizé n’est plus au pouvoir, il affirme aussi se sentir plus libre d’exprimer son ambition. Si cela ne l’avait pas empêché d’être candidat à la présidentielle en 2015, il se serait bien vu ministre au sein du gouvernement de la Transition (son nom aurait d’ailleurs été proposé par les anti-balaka à la chef de l’État, Catherine Samba-Panza). Un brin mégalo, il se rêve en cet "homme nouveau" dont la Centrafrique a besoin.

C’est sans doute cette ambition qui l’a rapproché de Patrice-Édouard Ngaïssona, coordinateur des anti-balaka. Mais sur ses affinités politiques, Jean-Serge Bokassa veut rester discret. Frileux, il refuse de nommer ses alliés : il faut savoir naviguer… Sur ses ennemis, en revanche, il est plus disert. Et à mesure que le temps passe, dans sa modeste villa de Bangui, il oublie peu à peu son "aversion pour la violence" : il prône le principe de réciprocité. On oublie trop vite, martèle-t-il, ce qu’ont subi les chrétiens sous la présidence de Michel Djotodia, chef de la Séléka et tombeur de Bozizé. "Le fait que les musulmans soient une minorité leur donne-t-il le droit de tuer si massivement ?"

Fin mai, il a coorganisé une marche exigeant le désarmement du quartier musulman PK5, le départ des forces burundaises, jugées proches de la Séléka, et le réarmement de l’armée centrafricaine. La manifestation présentée comme "pacifique" a fait des blessés et une mosquée a été saccagée. Convoqué par le procureur de la République, il dénonce une "tentative d’intimidation" de la part d’un gouvernement volontiers qualifié de laxiste. Soudain, il se tait. Comment pourrait-il critiquer davantage une équipe au sein de laquelle il n’exclut pas de se faire une place ?

_____________________________

Suite à la publication de cet article, Jean-Serge Bokassa a souhaité répondre à J.A.

"J’ai pu constater que des faits inexacts et non conformes à mes déclarations ont été mentionnés dans l’article publié dans votre journal après l’interview que j’ai accordée à votre envoyée spéciale. De prime abord, pour ce qui est de ma famille, je ne suis pas le seul parmi les enfants de mon feu père à être revenu m’installer en Centrafrique et à avoir vécu avec lui après sa sortie de prison. Je n’ai pas tenu de propos contraires au cours de l’interview.

Par ailleurs, je ne me considère pas comme un "messie" pour la Centrafrique ou encore "appelé par Dieu", selon les termes de l’auteure de l’article. Mais je revendique tout simplement le fait d’appartenir à une nouvelle génération d’hommes et de femmes qui veulent oeuvrer pour leur pays. S’agissant de mes relations politiques, il est faux de soutenir que je me suis rapproché de M. Patrice-Édouard Ngaïssona, coordinateur des anti-balaka, pour des visées particulières.

Il est également faux d’alléguer que je ménage le gouvernement dans mes critiques car, dit l’article, "[je n’exclus] pas de [m’y] faire une place". J’ai par exemple été on ne peut plus clair pour souligner les insuffisances de son action en matière sécuritaire et formuler des propositions. Quant au déroulement de la marche en faveur du PK5, votre journal fait encore un amalgame regrettable avec d’autres manifestations. La nôtre a, en effet, été pacifique et sans incident. Ainsi, l’instruction judiciaire ouverte par le procureur n’a aucunement conclu à une quelconque responsabilité nous concernant."

Jean-Serge Bokassa, Bangui, Centrafrique

Réponse :

"Comme le messie" est un choix de titre incitatif, qui souligne votre engagement de chrétien pratiquant. Il fait également référence à vos ambitions politiques. S’agissant de votre famille et de votre retour en Centrafrique, c’est vous-même qui avez insisté sur ce point, soulignant votre proximité avec votre père et votre attachement à votre pays, en comparaison avec vos autres frères et soeurs.

Vos liens avec les anti-balaka m’ont été confirmés par plusieurs sources politiques, militaires et judiciaires, et au sein même du mouvement. Lequel vous avait d’ailleurs proposé pour une entrée dans le gouvernement. Quant à la chute de l’article, "un gouvernement au sein duquel il n’exclut pas de se faire une place" : vos prises de position sont claires, critiques, celles d’un homme politique indépendant. Le gouvernement de transition centrafricain réunit toutes les tendances.

Votre nom, à l’époque où cet article a été rédigé (avant le remaniement), a souvent été évoqué, par des proches comme par des ennemis politiques.

Dorothée Thienot

https://www.facebook.com/groups/boganda2016/

CENTRAFRIQUE Accès à l'électricité : La majorité des Africains sont hors réseau ou en « marche-arrêt » http://dabealvi.over-blog.com/2016/04/centrafrique-acces-a-l-electricite-la-majorite-des-africains-sont-hors-reseau-ou-en-marche-arret.html

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CENTRAFRIQUE Accès à l'électricité : La majorité des Africains sont hors réseau ou en « marche-arrêt »

12 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #liberte, #egalite, #fraternite, #dignite, #travail, #paix, #dabealvi, #centrafrique

CENTRAFRIQUE Accès à l'électricité : La majorité des Africains sont hors réseau ou en « marche-arrêt »

L'accès à l'électricité est fondamental à toute opportunité à cette ère. Elle est la lumière à laquelle les enfants étudient, l'énergie qui permet de transformer une idée en vraie entreprise. C'est l’élément vital qui permet aux familles de satisfaire leurs besoins les plus essentiels. Et c'est le raccordement nécessaire pour connecter l'Afrique au réseau global de l'économie. On doit avoir de l’électricité.

Alors que plus d'Africains vivent aujourd'hui à proximité d'un réseau électrique qu'il y a une décennie, seuls quatre sur 10 bénéficient d'une alimentation fiable en électricité, selon les résultats d'une nouvelle enquête d'Afrobaromètre, un réseau de recherches panafricain et indépendant, basé à Cotonou et qui conduit des enquêtes sur les attitudes du public envers la démocratie, la gouvernance, les conditions économiques, et des questions connexes à travers plus de 30 pays d'Afrique.

Tandis que les pays d’Afrique du Nord et l’Ile Maurice parviennent à fournir la plupart ou tous leurs citoyens en électricité fiable, ils sont l'exception en la matière, surtout en ce qui concerne les populations rurales et pauvres. Dans certains pays, le réseau électrique n’est à la portée que d’une fraction de la population; dans d'autres, le réseau étendu est sapé par un approvisionnement insatisfaisant et un service approximatif.

En effet, les coupures d’électricité rotatives peuvent défrayer la chronique; l’absence complète d'infrastructures électriques pas souvent. Tous ces deux phénomènes découlent du déficit en énergie électrique de l'Afrique, un obstacle important au développement humain et socio-économique avec des effets pernicieux sur la santé (imaginez des cliniques sans équipement de survie et sans médicaments et vaccins réfrigérés), l'éducation, la sécurité, et la croissance des entreprises.

Ils sont également ciblés par d’importantes initiatives de développement commePower Africa conduit par les Etats-Unis d’Amérique, le Nouveau Partenariat pour l’Energie en Afrique de la Banque Africaine de Développement, le partenariat des Nations Unies pour les Energies Renouvelables pour Tous, et les stratégies nationales en vue de l’atteinte de l’Objectif du Millénaire pour le Développement Durable N° 7. Comme le disait le Président américain Barack Obama au lancement de Power Africa (USAID, 2013),

Des millions d'Africains ne l’ont pas. Beaucoup d'autres l’ont, puis ne l’ont plus, ensuite pourraient l’avoir – tout ça au cours de la même journée. Dans ses enquêtes de 2014/2015, Afrobaromètre a exploré la portée et la qualité des connections au réseau électrique à travers quelques 54.000 entrevues dans 36 pays ainsi qu’à travers des observations directes dans des milliers de communautés en Afrique. Apportant un référentiel expérientiel aux efforts internationaux et nationaux en vue du développement adéquat des infrastructures électriques, ses résultats suggèrent que de telles initiatives nécessiteraient des engagements à long terme et de grosses ressources financières.

  • En moyenne à travers 36 pays, deux-tiers (66%) d'Africains vivent dans des zones desservis par un réseau électrique, une augmentation de 14 points de pourcentage depuis 2005. Mais ce rapport varie considérablement à travers le continent, de 17% au Burundi et 25% au Burkina Faso à 100% en Ile Maurice et en Egypte. L’accés est le plus bas dans les zones Rurales.
  • Six sur 10 Africains (60%) sont réellement connectés à un réseau électrique, allant de moins d'un sur cinq citoyens au Burundi (11%), au Malawi (12%), et au Burkina Faso (14%) à la couverture universelle en Ile Maurice et en Tunisie.
  • De ceux qui sont connectés, deux-tiers (69%) bénéficient d’une alimentation fiable en énergie, tandis qu'environ un tiers des raccordements fonctionnent « à peu près la moitié du temps » (9%), de temps en temps (14%), ou « jamais » (8%). Un cas singulier est celui du Nigéria, où 96% des populations sont raccordées, mais seuls 18% de ces raccordements fonctionnent « la plupart » ou « tout le temps ».
  • Les effets combinés de l’absence d’un réseau électrique, de l’absence d’une connexion au profit du ménage, et du caractère piteux du raccordement font qu'au Burundi et en Guinée, seuls 4% des citoyens bénéficient d’une alimentation fiable en énergie, suivis du Malawi (7%), de la Sierra Leone (7%), du Burkina Faso (10%), et du Libéria (10%). D’un autre coté se trouvent l’Ile Maurice (100%), le Maroc (92%), l'Egypte et l'Algérie (tous deux 88%), et la Tunisie (83%).
  • En moyenne, seuls quatre sur 10 Africains (41%) affirment que leur gouvernement est performant dans la fourniture de l’électricité.

Même les ménages connectés au réseau n'ont pas nécessairement la lumière: En moyenne, seuls 69% des ménages connectés ont effectivement de l'électricité qui marche « la plupart du temps » ou « toujours ». Au Nigéria, quand bien même 96% des ménages sont connectés, seuls 18% de ces raccordements fonctionnent effectivement plus de la moitié du temps. Au Ghana, où le mot « dumsor » (Akan pour « marche-arrêt ») est devenu un mot à usage courant, 87% des ménages sont connectés, mais seuls 42% de ces raccordements fournissent de l’énergie fiable. Cela correspond néanmoins à trois fois le taux de raccordements fiables en Guinée (12%).

Analyste sur Nextafrique.com.

Carole Ouédraogo est passionnée d'anthropologie, domaine dans lequel elle poursuit une thèse.

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Lu pour vous : L’inévitable cinquième mandat d’Idriss Déby au Tchad

12 Avril 2016 , Rédigé par Centrafrique-Presse.com

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Le gouvernement Sarandji - Touadera est connu

12 Avril 2016 , Rédigé par Centrafrique-Presse.com

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Lu pour vous : Comment sait-on qu'une guerre est finie?

11 Avril 2016 , Rédigé par Centrafrique-Presse.com

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Le prix Barthelemy Boganda de la paix (2016)

10 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #cohesion sociale, #paix, #discrimination, #justice, #egalite, #centrafrique, #dabealvi

Le prix Barthelemy Boganda de la paix (2016)

Avec Fraternité Boganda" et Feyzin-Europe, Sœur Paulette Petit et Habi Touré: Votre présence serait pour nous une immense joie et un soutien moral précieux au regard de notre engagement pour la Paix, la cohésion sociale et la lutte contre les discriminations.
Avec toute ma fidèle amitié. – avec Damien Boganda-Stenfort et Habi Touré.

lhttp://dabealvi.over-blog.com/2016/04/un-chantier-national-pour-tous-les-centrafricains.html

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POÈME DU BONHEUR

7 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #AIDH, #centrafrique, #bangui, #dabealvi

POÈME DU BONHEUR

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié,
après avoir eu un enfant,
et ensuite,
après en avoir eu un autre...
Plus tard,
on se sent frustré,
parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint,
quand on possédera une des plus belle voiture ou une plus grande maison,
quand on pourra aller en vacances,
quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant,
quand serait-ce?

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.

Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer,
' La Vraie Vie! '
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin,
un problème qu'il fallait résoudre en premier,
un thème non terminé,
un temps à passer,
une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin..
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire,
de se marier,
d'avoir des enfants,
que ses enfants partent de la maison
ou, simplement,
le vendredi soir,
le dimanche matin,
le printemps,
l'été,
l'automne ou
l'hiver,
pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.

La source de ce poème est inconnue.
Mais les paroles reflètent la réalité de la vie
Il faut transmettre ce poème, afin que d'autres prennent conscience, que la vie, est courte, mais belle
Nous devons la vivre sainement

Ne le garde pas ce poème

Trop de gens souffrent sur cette terre, partage ce poème

Donne-le simplement à tous ceux que tu apprécies dans ta vie
À ceux que tu désires réconforter ou encourager.

FT

CENTRAFRIQUE RETRO2013-2016 ACTION-BOGANDA

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LA FÉDÉRALITUDE EN CENTRAFRIQUE ... C'EST LA SOLUTION !

- OU EST PASSE NOTRE Fraternité Barthelemy Boganda ?

SAVEZ VOUS QUE TOUTES LES FEMMES DU MONDE ENTIER SOUHAITENT LA LUMIÈRE DANS LEURS FOYERS ?

Françoise Traverso

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