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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

Message du Nouvel AN 2016 de S.E Madame Catherine SAMBA-PANZA, Chef de l’Etat de la Transition

31 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #catherine samba panza, #presidente, #centrafrique, #2016

Message du Nouvel AN 2016 de S.E Madame Catherine SAMBA-PANZA, Chef de l’Etat de la Transition

Centrafricaines,
Centrafricains,
Mes chers compatriotes,
Au seuil de la nouvelle année, la tradition m’offre encore une heureuse occasion de m’adresser à vous. Demain, 1er janvier 2016, nous aborderons une nouvelle étape dans l’histoire de notre pays. C’est une étape charnière dans notre existence qui est vécue avec allégresse dans tous les foyers Centrafricains, à l’instar de tous les foyers du monde. C’est aussi un moment de méditation sur le chemin parcouru, afin de faire le point de nos réalisations mais aussi de nos manquements, dans la perspective d’un avenir meilleur pour notre pays.
Je suis persuadée que dans chaque foyer Centrafricain, cette nuit de la Saint Sylvestre sera vécue dans un mélange de mélancolie et de bonheur. Car, si l’année 2015 nous a apporté quelques satisfactions dans notre vie individuelle ou collective, elle a aussi eu son cortège de malheurs et de désolations.
Volontairement, je ne vais pas ce soir m’y appesantir. Je fais plutôt le choix de tourner mon regard résolument vers l’avenir qui est porteur d’espoir.
Je n’en oublie pas pour autant tous les êtres chers que nous avons perdus au cours de l’année qui s’achève, souvent dans des circonstances dramatiques. Je vous demande à vous tous d’avoir une pensée profonde pour tous les Centrafricains de toutes conditions, de toutes origines et de tous les bords qui ont été les victimes souvent innocentes de la barbarie d’autres Centrafricains.
Mes chers compatriotes,
Nous devons rendre grâces à Dieu pour les moments de joies inoubliables vécus lors de la visite du Pape François en novembre dernier. Notre espoir d’une vie meilleure né de cette visite du Pape ne fait que s’accroître et se consolider de jour en jour. On a pu l’observer à l’occasion de la fête de Noël où les rues de la capitale étaient bondées de monde et où était ressenti le sentiment d’une joie retrouvée, de la peur domestiquée et du dépassement de tous les clivages.
Dans le sillage du Pape François qui nous a fait l’insigne honneur et l’immense joie de venir nous réconforter et nous délivrer un message d’espérance, j’aimerai ce soir vous adresser un message d’espoir et de foi en un avenir meilleur dans notre pays. Car, je suis convaincue pour ma part que désormais l’espoir est permis et nous devons tous y croire fermement.
Pour preuve : du chaos total dont nous sommes partis en janvier 2014 et malgré l’immensité des défis auxquels nous étions régulièrement confrontés, je peux affirmer que la barque Centrafricaine a été redressée de son naufrage et qu’elle flotte désormais sur des eaux plus calmes, avec l’objectif d’arriver à bon port.
Pour obtenir cette amélioration significative de la situation globale de notre pays, il a fallu des efforts conjugués des uns et des autres, mais aussi l’appui indéfectible de la communauté internationale à qui je réitère ce soir un hommage tout particulier. Au titre des efforts faits par les Autorités de la transition, je mentionnerai ceux qui ont été déployés dans les domaines clés de la gestion de la Transition.
Dans le domaine politique, la politique hardie de rassemblement de tous les Centrafricains autour de la reconstruction de leur pays que j’ai initiée en 2014 a été poursuivie et intensifiée en 2015 à travers la mise en place d’un gouvernement de large ouverture comprenant toutes les sensibilités politiques, respectueux des grands équilibres régionaux de notre pays et de la parité hommes femmes. La même logique a présidé à la formation des cabinets de la Présidence et de la Primature.
Au cœur de cette politique de rassemblement, j’ai également accordé une place de choix au dialogue permanent et à la recherche du consensus. Plusieurs rencontres ont été organisées avec les Forces Vives de la Nation, mais aussi au niveau des hauts dirigeants de la Transition sur des problèmes cruciaux engageant la vie de la Nation. Ces rencontres ont donné lieu à l’harmonisation des points de vue sur les problèmes en question et ont souvent contribué à l’apaisement du climat social.
Le dialogue politique et social comme mode de gestion de la Transition a surtout atteint son point culminant avec le Forum de Brazzaville, l’organisation des consultations populaires à la base et la tenue du Forum National de Bangui qui a débouché sur d’importantes recommandations.
Les consultations populaires à la base ont été reconnues unanimement comme une initiative inédite dans l’histoire de notre pays, tandis que le Forum National de Bangui, avec son record de participation et la qualité des discussions en plénières et dans les commissions thématiques, était un moment capital de réconciliation et refondation du pays.
Le Forum National de Bangui a débouché sur un accord historique entre les groupes politico-militaires et surtout sur un pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction de la RCA qui rentrera incontestablement dans les annales de l’histoire de notre pays.
En application de l’une des recommandations phares de ce Forum, un comité de suivi a été mis en place qui est à pied d’œuvre pour l’évaluation de la mise en œuvre effective des dites recommandations. Il faut d’ailleurs souligner qu’un nombre important de ces recommandations est déjà réalisé, notamment à travers le projet de constitution qui a été massivement voté par le peuple Centrafricain mais aussi à travers les nombreuses décisions prises par les instances concernées.
Dans le domaine administratif, une attention particulière a été accordée à la restauration de l’autorité de l’Etat et au déploiement de l’administration sur toute l’étendue du territoire. Ainsi, la réhabilitation des infrastructures administratives dans l’ensemble des préfectures du pays ont été entamées, les préfets des 16 préfectures de même que les Sous-Préfet ont été dotés de moyens roulants, les forces de défense et de sécurité intérieures ainsi que les agents de l’administration ont progressivement été déployés dans l’arrière pays.
Evidemment, l’organisation des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel était l’un des volets du programme politique de la Transition sur lequel nos efforts se sont également concentrés. Pour beaucoup, l’exécution de ce volet par les autorités de la transition s’apparentait davantage à une gageure. On peut aujourd’hui observer avec satisfaction que le défi de l’organisation des élections apaisées, dans le strict respect des dispositions de la Charte Constitutionnelle de Transition et du Code Electoral a été relevé. Le vote de la nouvelle Constitution a définitivement consacré le retour à l’ordre constitutionnel démocratique qui sera parachevé par l’élection des nouveaux dirigeants du pays à l’issue du scrutin groupé qui a eu lieu hier.
C’est le lieu de rendre un hommage mérité au peuple Centrafricain qui s’est massivement déplacé pour accomplir son devoir de citoyen les 13 et 30 décembre, dans le calme et la dignité.
Mes chers compatriotes,
Vous êtes en effet allés massivement accomplir votre devoir citoyen, montrant ainsi aux yeux du monde, votre désir de changement et votre soif d’un avenir meilleur. Vous avez montré votre volonté de voir une nouvelle configuration politique naître dans notre pays. Le monde entier est étonné de ce que vous avez pu réaliser dans la discipline et la ferveur. Je suis fière de vous et du visage de la Centrafrique que vous avez montré au monde entier. Votre attitude démontre une prise de conscience aigüe et une volonté déterminée à reprendre en main votre destin.
Je rends aussi hommage à la classe politique Centrafricaine qui a compris les enjeux de ces élections et qui s’est engagée dans la compétition électorale sur la base des dispositions du Code de Bonne Conduite signé par tous le 9 décembre 2015. Il leur appartiendra dans les prochains jours de préserver l’esprit de concorde nationale qui a prévalu durant ce scrutin, par l’acceptation du résultat des urnes par tous.
Je ne peux m’empêcher de saluer l’appui déterminant des partenaires internationaux déployés en soutien au processus électoral dont l’heureux aboutissement favorisera certes, le retour à l’ordre constitutionnel mais permettra aussi à notre pays de recouvrer sa dignité et sa place dans le concert des Nations démocratiques respectables et respectées.
Dans le domaine de la sécurité, avec l’appui des partenaires internationaux, la police et la gendarmerie ont été mises très tôt à contribution pour ramener la sécurité et la paix dans les villes du pays en menant une lutte implacable contre les forces non conventionnelles qui écumaient nos villes.
Concernant les FACA, les plaidoyers auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies ont progressivement abouti à un allégement de l’embargo, notamment celui sur les équipements et la formation. Même l’embargo sur les armes de guerre a aussi fait l’objet d’allégement pour faciliter l’opérationnalisation de nos forces de défense et de sécurité intérieures.
Il faut surtout retenir les avancées significatives dans la réforme du secteur de la sécurité grâce à l’appui des partenaires internationaux qui augurent que notre pays sera bientôt doté de forces de défense et de sécurité répondant aux standards internationaux, à savoir le professionnalisme, le respect du caractère multiethnique et républicain.
Dans le domaine de la justice, je ne peux omettre de mentionner les appuis multiformes ayant servi à renforcer notre système judiciaire mais aussi notre appareil sécuritaire. De la volonté affirmée des Autorités de la Transition de lutter contre l’impunité, une Cour Pénale Spéciale a été créée pour connaître des crimes graves commis en R.C.A. L’opérationnalisation de cette Cour qui fait l’objet d’une attention soutenue des partenaires internationaux mais aussi des organisations de la société civile Centrafricaine tout comme la collaboration étroite avec la Cour Pénale Internationale permettront à terme d’arrimer notre pays à un système judiciaire performant qui ne laisse plus de place à l’impunité et surtout qui veillera à la protection des droits fondamentaux des citoyens de ce pays.
Dans le domaine de la réconciliation nationale et conformément à la recommandation du Forum National de Bangui y relative, une Commission Vérité, Justice, Réconciliation et Réparation va être mise en place pour œuvrer à la consolidation de la cohésion sociale et de la réconciliation des communautés à la base.
Dans le domaine socio-économique, tout a été mis en œuvre pour éviter une crise sociale. Les salaires, bourses et pensions ont ainsi été payés régulièrement grâce à la mobilisation des ressources extérieures mais aussi à la mobilisation des ressources intérieures. La reprise des activités dans les établissements scolaires, à l’Université et dans les formations sanitaires du pays a été au cœur de nos préoccupations. Il est heureux de relever qu’elle a abouti à l’organisation effective des examens scolaires et universitaires à l’échelle de tout le pays en 2015.
La lutte contre le chômage des jeunes étant une préoccupation majeure pour nous, nous nous sommes attachés à promouvoir les programmes THIMO (Travaux à Haute Intensité de Main d’Ouvre), en attendant des emplois plus durables que favorisera la croissance économique à pente ascendante déjà amorcée.
Je saisis cette occasion pour rendre hommage aux partenaires sociaux que sont les syndicats qui ont fait montre de patriotisme en contribuant à l’apaisement du front social.
La conjugaison des facteurs d’apaisement social a d’ailleurs permis de relancer la machine économique et partant d’augmenter sensiblement le niveau de nos recettes internes. Le contrôle du fichier de la solde et l’assainissement des services des régies financières, avec l’appui des partenaires internationaux, auxquels s’ajoute la sécurisation du corridor Bangui Garoua Boulaï ont eu des effets très positifs sur la croissance de notre économie qui est passée de -36% en 2013 à 4,3 % en 2015.
Au-delà de ces efforts du gouvernement, ma vision de la relance de l’économie de notre pays a abouti à l’organisation d’un forum sur la promotion du secteur privé. Le succès retentissant de ce forum a permis de dégager des perspectives très claires et prometteuses pour la création d’unités de production, d’emploi des jeunes et des femmes, et in fine, l’éradication de la pauvreté.
Dans le domaine humanitaire, n’eussent-été les crises des mois de septembre et octobre 2015, la tendance à l’amélioration de la situation des personnes déplacées internes aurait pu se maintenir durablement et conduire au retour de la majorité de ces personnes à leurs domiciles habituels.
Le gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens pour apporter son assistance aux personnes affectées par les différentes crises ; rien que pour les drames vécus dans les 5e, 3e et 6e arrondissements de la ville de Bangui en septembre et octobre 2015, une enveloppe de plus de 180 millions de francs CFA a servi à apporter des réponses d’urgence aux victimes ou parents des victimes de ces drames.
Mes chers compatriotes,
Certes l’immensité des défis sur tous les plans n’a pas permis de résoudre tous les problèmes à la fois. Je peux cependant assurer que tout ce qui pouvait être fait avec les moyens disponibles a été fait et dans la plus grande transparence. Je peux me permettre de le dire tout haut : beaucoup a été fait sous mon mandat.
Il y a des acquis incontestables de la Transition sous mon impulsion qui ont permis des avancées appréciables dans la renaissance de notre pays.
Mes chers compatriotes,
A l’occasion de la visite du Pape, j’avais décliné ma vision de la Centrafrique de demain :’’ Une Centrafrique sans rancœurs, sans haines, sans divisions, sans discrimination de religions et d’ethnies, une Centrafrique sans armes et dans laquelle tous les citoyens pourraient « se donner la main », pour relever et reconstruire leur pays.’’.
Le vœu le plus cher que je formule pour mon pays et pour notre peuple à l’occasion de la nouvelle année qui commence demain est de voir cette vision se réaliser concrètement. Puisse la nouvelle équipe dirigeante de notre pays s’inscrire dans la continuité de cette vision et de l’esprit du Forum de Bangui.
La transition s’est attelée à bien faire son travail pour sortir le pays de la crise afin que les dirigeants à venir puissent hériter d’un pays stable et gouvernable. Ceux qui sèment ne récoltent pas forcement les fruits. Nous avons, quant à nous, semé les graines de l’Esperance pour notre pays pour que les centrafricains de tous bords se rassemblent afin de conjuguer ensemble les cinq verbes du père fondateur.
Pour finir, je souhaite une bonne et heureuse année 2016 à tous mes compatriotes où qu’ils se trouvent, à tous nos partenaires de la communauté internationale qui ont toujours été à nos côtés, aux éléments des forces internationales qui ont sacrifié leur famille à cause de la paix en Centrafrique et à tous les amis de la République Centrafricaine partout dans le monde.
Soyons reconnaissants à Dieu pour toutes les bénédictions reçues en 2015 et confions lui avec foi l’année 2016.
Je vous remercie.

S.E Madame Catherine SAMBA-PANZA,

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Elections en Centrafrique ! 2020

30 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #boganda barthelemy, #centrafrique, #election 2015

Elections en Centrafrique ! 2020

BY FRANÇOISE TRAVERSO · 30 DÉCEMBRE 2015

ARTICLE

Un moment crucial pour les Centrafricains de tous bords !

L’heure est au choix de vos Représentants, de votre Président. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

L’Afrique des « indépendances » a à peine 50 années d’existence et elle peut se distinguer avec force à travers votre détermination à aller de l’avant. Oui ce sont les Hommes qui font l’histoire et je veux croire que les Centrafricains, tous unis dans un même élan et pour le bien-être du peuple et de leur pays tout entier, sont capables d’écrire cette page d’histoire aujourd’hui même.

Depuis des décennies, le pays a connu la valse des présidents qui ont fait sombrer ce magnifique pays d’Afrique équatoriale dans le désespoir, la misère, la violence, le délabrement des institutions et des pouvoirs régaliens dont peut se prévaloir tout Etat digne de ce nom.

Aujourd’hui, le pouvoir vous est donné de choisir et d’élire vos Représentants. Un choix déterminant !

Faites donc le bon choix sans contrainte en pensant à l’état de votre pays, à vos situations personnelles, celles de vos familles. Qu’est ce qui est important pour vous aujourd’hui et demain ?

Quelles sont vos aspirations ?

Que représente l’héritage de BOGANDA, père fondateur du Centrafrique à vos yeux ?

Serait-il mort pour rien ? Vous a-t-il consacré sa vie pour rien ? Quelle est la portée de son héritage ?

Vous avez aujourd’hui le pouvoir de choisir qui gouvernera le Centrafrique de demain. Oubliez les autres et pensez d’abord à vous, à vos enfants, à vos conditions de vie.

Attention aux vendeurs de rêves qui ne pensent qu’à eux et aux fortunes personnelles qu’ils feraient.

Pour ceux qui le peuvent, prenez le temps de lire les programmes avant de voter.

Quel es l’Homme providentiel capable de faire avancer le pays dans la concorde nationale ?

Quel est l’Homme capable de faire avancer son peuple dans la prospérité ?

Je peux aussi comprendre « l’ appel du ventre… », attention, il ne dure que le temps d’une élection.

Votre choix vous rend responsable du devenir du Centrafrique. Vous serez un exemple pour la région et l’Afrique dans son ensemble, pensez-y.

Aux Forces de sécurité régionale et internationale en présence, aucune complaisance, votre mission est de sécuriser la bonne marche de cette élection sur tout le territoire national sans parti pris et de garantir la proclamation des résultats réels. Le monde vous observe !

Françoise Traverso

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Centrafrique: Un climat si volatil

30 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #elections, #legislatives, #presidentielle, #2016, #dabealvi

Centrafrique: Un climat si volatil

En Centrafrique, un vote pour tenter de faire oublier la loi des kalachnikovs

Elections législatives et présidentielleLe scrutin se tient mercredi. Deux millions de votants veulent croire à une première étape vers la sortie de crise.

Catherine Samba-Panza, présidente du gouvernement de transition, dont le mandat a été prolongé jusqu’au 31 mars 2016, n’avait, elle, pas le droit de se présenter. Elle a cependant répété à plusieurs reprises sa détermination à tenir ses engagements pour que le scrutin se tienne avant la fin de l’année. Ces élections à marche forcée ont été voulues par la communauté internationale, désireuse de sortir de l’impasse.

Contre toute attente, la situation dans le pays est calme et aucun incident majeur n’a été rapporté ces derniers jours. Le vrai risque surviendra après l’annonce des résultats des urnes. «Le climat est toujours très volatil et le désarmement n’a pas eu lieu, dit un analyste, spécialiste des questions sécuritaires, qui requiert l’anonymat. Tout reste possible en cas de contestation après la proclamation.»

source(24 heures)

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VOEUX DE NOUVEL AN 2016 DE MICHEL AMINE DE l’UNDP AU PEUPLE CENTRAFRICAIN TOUT ENTIER.

30 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centarfrique, #michel amine, #dabealvi, #2016

VOEUX DE NOUVEL AN 2016 DE MICHEL AMINE DE l’UNDP AU PEUPLE CENTRAFRICAIN TOUT ENTIER.

Centrafricains, Centrafricaines,
Mes chers compatriotes,
Membres, partisans et sympathisants de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP).

Au seuil du nouvel an, c’est bien un agréable devoir pour moi de m’adresser á vous pour vous présenter premièrement mes voeux les meilleurs pour l’année 2016 á venir, mais aussi faire une lecture retrospective de l’année qui s’achève.

En effet, l’année 2015 qui s’en va, aura, premièrement avec la visite du Souverain Pontife, et qui foulant pour la toute première fois le sol de notre pays, a fait de Bangui la capitale spirituelle du monde; Et deuxièmement avec la tenue des élections groupées, et qui finalement se tiendront demain, mercredi, 30 décembre 2015, apporté à la République Centrafricaine, de réels motifs de satisfaction, ouvrant ainsi la voie à de belles perspectives d’avenir, car Il s’agira entre Centrafricains, de se pardonner, de se réconcilier, de se tenir par la main sans distinction de confession religieuse, de sexe, de formation politique, d’ethnie, de classe ou rang social. Et On devra impérativement s’y faire et s’y mettre, car aucune politique ne vaudrait la peine d’être mener si elle n’est orientée vers l’intérêt supérieur de la Centrafrique et des Centrafricains, afin de pouvoir marcher fraternellement dans la paix vers des lendemains meilleurs pour tous les Centrafricains de l’Est à l’Ouest, et du Nord au Sud.

Cependant, il est important de souligner quand même, et sans aucune rancune quelconque certains aspects négatifs, et qui auront négativement marquer plus d’un, en cette fin d’année:
Il s’agira entre autres des événements tragiques des 26, 27, 28 et 29 Septembre 2015, et de ceux d’un mois juste après, c’est à dire d’Octobre 2015. On se rappellera également des multiples renvois de ces élections de la dernière chance par les organes en charge de son organisation, et des menaces diverses de partition du pays formulées par certains responsables de groupes armés.

A tout cela s’ajoute l’élimination par un complot purement politique de ma candidature, et qui ne se heurtait á aucun obstacle juridique quelconque. Les faits sont d’ailleurs bien connus de tous, pas donc besoin de revenir la dessus, car l’heure n’étant plus aux regrets. Par contre, á tous ces vieux démons de la politique politicienne, et qui ont la peau dure, c’est l’occasion pour moi de leur rappeler ici qu’ils auront á rendre compte devant le tribunal de l’histoire, car en agissant ainsi, ils ont démontré devant tous qu’ils étaient dans le mauvais sens de l’histoire. Mais l’UNDP est un jeune parti, et notre programme de redressement national á travers la Révolution Verte, nous ne l’engagerons pas contre un individu, une ethnie, ou une religion, mais nous l’engagerons au profit de tout le peuple Centrafricain. Ce faisant, nous continuerons le combat politique pour un Centrafrique prospère et émergent pour nos jeunes, nos enfants, nos fils et filles, ceux-la mêmes qui devront très bientôt prendre la relève, car la République Centrafricaine si chère á tous nos coeurs, est un pays prospère, plein d’opportunités pour tous ses enfants quelles que soient leurs origines sociales.

Et notre priorité á l’UNDP reste et demeura toujours le bien être collectif, celui de tous les Centrafricains, c’est á dire l’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE en premier, puis l’Emergence de notre pays ensuite par la bonne gouvernance.

En effet, la bonne gouvernance que nous souhaitions mettre en œuvre pour une Centrafrique prospère, revêt un caractère politique, économique et socioculturel qui est en prise avec la compétitivité des Nations, et auquel devrait faire face notre pays, car nous ne devons pas inscrire nos difficultés dans l’éternité.
Mais cependant, et au-delà de tout ce qui précède, la bonne gouvernance, et nous le savons, est avant tout tributaire de profondes réformes législatives et judiciaires, afin d’adopter des lois adéquates, puis tirer les conséquences juridico-judiciaires inhérentes à la mal gouvernance, notamment la corruption et toutes autres atteintes à la fortune publique. Et c’est bien pour cela qu’a l’UNDP, nous invitons le peuple Centrafricain souverain à garantir à l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP), la majorité à l’Assemblée Nationale á l’issue de ces élections, ceci afin de faciliter les réformes envisagées par elle, car un meilleur fonctionnement du parlement permettra entre autres un contrôle permanent de l’action de l’exécutif, puis l’efficacité de l’administration publique.

Voila pourquoi j’appelle personnellement tous les travailleurs Centrafricains des fonctions publiques et privées, tant du secteur formel que de l’informel, les divers syndicats, et les Communautés de base, à voter pour les 134 candidats UNDP á ces législatives, et par là, de se joindre aux efforts qu’entreprendra bientôt l’UNDP pour l’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE dans notre pays.
Je lance également le même appel á la jeunesse, fer de lance de la nation Centrafricaine, et à tous ceux qui souffrent de la famine, et des aléas divers de la vie.

Mes Chers Compatriotes,
Notre pays a d’énormes progrès significatifs á faire sur tous les standards internationaux d’évaluation, car les données sont amers.
Par exemple, avec seulement un PIB par habitant de 355 USD, notre Taux de croissance et d’inflation est estimé par le FMI (Fond Monétaire International) pour cette année 2015 qui se termine à seulement 5,7%. Et les parts de secteurs d’activités dans le PIB sont de 32,9% pour les Services, de 29,6% seulement pour l’Agriculture et de 14,3% pour l’industrie, avec un classement de 186eme pays sur 188 á l’Indice de Développement Humain(IDH) récemment publié par les Nations-Unies.
Des chiffres tristes et alarmants pour un pays comme le notre, riche de 15.000.000 hectares de terre repartis sur 623.000 km2, avec un réseau hydrographique important drainant l’ensemble du territoire, plus un sous sol très fertile et qui s’ouvre à toutes les cultures agricoles.
Mais ces chiffres peuvent très vite, et si nous nous y mettons tous ensemble, changer la donne, et nous pourrions alors retrouver dans nos cuisines et sur le marché national et international, ce que nous produisons nous mêmes dans nos champs et nos fermes.
Pour ma part, et ayant à l’esprit les charges qui m’incombent en ma qualité de Président du parti UNDP, je vous renouvelle ma ferme détermination à consacrer tous mes efforts à la réalisation de la Révolution Verte, et par elle, je suis convaincu, nous aurons en plus de l’Autosuffisance alimentaire, une Nation unie, des Institutions stables, une démocratie forte et apaisée, et un développement inclusif et solidaire.

Mes chers compatriotes,

Ce soir, alors que s’annonce l’aube d’une nouvelle année, méditons, chacun dans son for intérieur, sur les valeurs élevées de paix, d’Unité, de Dignité et de Travail, et qui nous unissent et nous portent les uns vers les autres.
Souvenons nous que ces valeurs, qui font notre fortune et notre fierté, qui font la force et la vitalité de la Nation Centrafricaine, tiennent moins à notre mérite personnel qu’à la sagesse de notre père fondateur, Barthélémy BOGANDA, et qui nous les a transmis en héritage.

Ces valeurs nous abritent et protègent cette Nation. Elles dépassent chacun de nous en force et en grandeur. Elles nous invitent à plus d’humilité dans nos actes, et de gratitude à l’égard de nos semblable, d’ou la célèbre maxime ‘’Zo-Kwè-ZO’’. Du plus profond de mon cœur donc, j’exprime à chacun de vous mes sentiments les plus affectueux.

A tous et à toutes, j’adresse mes vœux ardents de bonne santé, de bien être et de réussite, pour que vive et prospère notre chère patrie.

BONNE ANNÉE 2016!

Michel AMINE
Président du parti UNDP
(Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès)

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A QUOI SERVENT LES ELECTIONS EN AFRIQUE ?

29 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #tribune, #reflexion, #dabealvi

A QUOI SERVENT LES ELECTIONS EN AFRIQUE ?

Tribune - réflexion :

A l’approche des échéances déterminantes pour la plupart de pays africains en général, et plus particulièrement la République centrafricaine, beaucoup sont les citoyens qui s’interrogent encore sur l’utilité des élections, la nécessité d’aller voter, se demandant « à quoi servent les élections dont les résultats sont connus d’avance ? »

La République fonctionnant selon le principe du gouvernement représentatif, la fonction première des élections est de permettre aux citoyens de choisir leurs gouvernants, qui doivent conduire leur destinée et leurs représentants, qui rédigeront et voteront la loi en leur nom au Parlement. Ainsi, l’élection est une délégation de Souveraineté. Elle constitue, au sein d’une société organisée, une « soupape de sécurité ». En effet, la possibilité pour les citoyens de pouvoir régulièrement exprimer une alternance ou, au contraire, de donner un nouveau mandat au pouvoir sortant, évite que les désaccords politiques majeurs ne trouvent un autre terrain d’expression (la rue) et d’autres modalités (la violence), comme c’est souvent le cas dans le continent.

L’élection peut aussi permettre de régler une crise. Lorsqu’un débat extrêmement important divise les citoyens, le recours au suffrage universel peut permettre de trouver une solution. Ainsi, par exemple lors des événements de mai 1968 en France, la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation à des élections législatives par le Général De Gaulle permirent de calmer les tensions dans la rue.

Or concernant le continent africain, organiser les élections sensées permettre aux peuples de choisir librement leurs dirigeants dans les différentes institutions est devenu quasiment un jeu d’enfants. Pendant que sous d’autres cieux, le rapport entre candidat et électeur a pour objet un cahier de charges à remplir par celui qui vient solliciter le suffrage et sensé conduire au bien être du plus grand nombre, en Afrique et dans la plupart des pays du continent, les jeux sont joués d’avance. Le parti au pouvoir s’arrange toujours pour faire évoluer les choses en faveur de l’élection de son favori, souvent le chef d’Etat sortant, s’il ne s’agit pas tout simplement de son propre fils en cas de vacance du pouvoir. Ce qui semble être le cas au Congo Brazzaville et au Gabon pour ne citer que ces deux pays dont tous connaissent leur attachement à la nébuleuse Francafrique. Dès lors que les jeux sont joués d’avance, à quoi servent alors réellement les simulacres d’élections ?

Une « élection démocratique » est le fait pour un peuple d’un pays donné de se choisir librement et sans aucune contrainte, à un moment donné de l’histoire de son pays ses propres dirigeants sensés exécuter un programme convenu au préalable, et ce, en vue de son bien être. Il ne souffre alors d’aucun doute que le pouvoir qu’exerce les hommes politiques issus des urnes a pour objectif principal l’amélioration du vécu quotidien des citoyens, l’amélioration des conditions de vie et d’existence dans le pays, la protection de l’intégrité territoriale et la défense des intérêts nationaux dans le concert des nations. Tel devrait être la nature du contrat liant les différents hommes politiques à leurs peuples respectifs. Et la survie ou la validité de tels contrats tient ni plus ni moins qu’à l’entière exécution de cette espèce de cahier de charges liant l’électeur à l’élu. Cette stratification de rapports socio-politiques fait que les candidats à l’élection s’engagent à être au fait au service de leurs peuples qui agissent en véritable souverain. Le pouvoir détenu par les hommes politiques est donc l’émanation de ceux-ci ; et à leur niveau, ils l’exercent par procuration.

Cette relation ou ce type de contrat n’est valable que si chacune des parties respecte et exécute scrupuleusement sa part de responsabilité ; ce qui malheureusement ne semble pas être le cas pour la plupart de pays du continent d’Afrique subsaharienne (rien qu’à voir l’écart entre les promesses électorales et les réalisations pendant le temps du règne et d’exercice de l’impérieum tant convoité et pour lequel beaucoup de candidats sont prêts à vendre leurs âmes au Diable). A cette imposture viennent s’ajouter tous les engagements avec les milieux des esprits : entendez par là les loges ou sectes pernicieuses, les marabouts, les sorciers et autres petits féticheurs du quartier, au point que tout le monde se fait poli, docile et candide ; mêmes les loups se couvrent de la peau d’agneaux pour la circonstance. Mais après la publication de résultats des urnes, on assiste à une espèce de transformation quasi mystique de tous ces agneaux : l’arrogance, le mépris, l’ingratitude, le mensonge, l’insouciance, les rapines , etc... La vraie nature revient jusqu’au prochain scrutin. C’est un peu ça le vilain jeu appelé à tort « élection » en Afrique, mais qui en réalité est un vrai marché de dupe.

A cause de peu d’exigences des citoyens et l’absence de la culture politique, les politiciens véreux abusent toujours du peuple ; raison pour laquelle la classe politique africaine devient davantage plus riche pendant que le peuple, lui, continue à tirer le Diable par la queue. Telle est quasiment l’état des lieux de la situation politique dans le continent ou encore la nature de rapports entre la classe politique africaine et le peuple souverain.

Election politique : un non sens en Afrique, quand on examine l’état de rapports entre la classe politique dirigeante africaine et les populations paupérisées et meurtries, il y a lieu de se demander pour quoi on dépense autant d’argent dans cette partie du Monde pour organiser les pseudo élections pendant que les résultats pour la plupart de pays sont connus d’avance ?

A quelques exceptions prêt, il faut avouer qu’en dépit de la tenue depuis la période des indépendances des élections sur le continent africain, les vraies élections politiques sont à comptées aux bouts de doigts. Beaucoup de pays n’ont eu à offrir à leurs peuples que de simulacres d’élections et où les jeux sont faits longtemps en avance. C’est pour cela que nous africains devons avoir du respect pour les pays comme le Ghana, le Bénin, l’Afrique du Sud, le Mali et dans une certaine mesure le Sénégal pour le bon exemple qu’ils offrent au continent en matière électorale. Combien demain vont leur emboîter le pas sur ce bon chemin ?

En réalité, le contrat de gouvernement n’est qu’une chimère dans la plupart de nos pays d’Afrique où nombre de dirigeants politiques ne respectent les clauses contractuelles que l’instant de la période pré électorale et celle des élections proprement dites, ce qui relève d’ailleurs du calcul politicien et de la ruse de ceux-ci pour mieux appâter les électeurs dont ils ont besoin du suffrage pour être élus au poste convoité. La plupart des politiciens africains considèrent leur peuple comme un citron appelé à être jeté à la poubelle dès que l’on a fini de tirer tout le jus qu’il contient. Inutile donc pour eux de s’en encombrer après la publication de résultats (ce qui ressuscite le vieux débat sur la capacité des africains à s’adapter aux principes démocratiques).

Cela dit, pour beaucoup, la démocratie demeure encore un vrai « luxe » pour les peuples d’Afrique par la faute de leurs dirigeants et de leurs élites ; au point que les pays qui pratiquent de vraies règles démocratiques et recourent aux élections libres et transparentes pour permettre à leurs peuples de choisir librement leurs dirigeants sont évidemment rares.

Si l’exercice démocratique est une réalité dans les pays d’Europe et d’Amérique, et auxquels s’ajoutent de plus en plus depuis un certain temps les pays dits émergeants d’Amérique latine et de l’Asie du Sud-Est, la situation en Afrique est encore toute triste et exige une assistance d’urgence de la part de la communauté internationale qui doit exercer une espèce de droit d’ingérence humanitaire en faveur des peuples du fait des turbulences et violences politiques de toutes sortes dans leurs pays respectifs.

Il faut aussi que l’occident aide l’Afrique à se départir de ces vilaines pratiques de tricheries électorales, de la fraude avilissante et du vol du scrutin. Il n’y a que cette voie qui peut permettre d’arrêter les velléités de retour au cercle infernal et vicieux que sont les rebellions, les coups d’état et/ou tentatives de coup d’état, le banditisme de grand chemin (coupeurs de route), etc. Si aujourd’hui les jeunes acceptent de mourir en mer pour atteindre l’occident, pas impossible que demain ils acceptent de devenir de vrais martyrs. Continuer à appuyer la dictature en Afrique, cautionner la fraude électorale et laisser les politiciens voler les scrutins conditionnent à petit feu la jeunesse africaine à de réflexes de survis qui la préparent à se lancer demain dans des aventures aux conséquences incalculables.

Houfouet Boigny, Mobutu, Bongo partis, il est grand temps pour que les anciennes puissances coloniales arrêtent de téléguider les élections en Afrique. Il y a lieu de penser plutôt qu’elles ont intérêt aujourd’hui à aider les peuples africains à choisir librement leurs propres dirigeants politiques sur la base d’un contrat social axé sur la recherche constante du bonheur du peuple.

Dans bien des pays africains, en dépit de la longévité des présidents fondateurs et autres pères de l’indépendance, les peuples croupissent toujours sous la misère. Non pas que ces pays ne disposent pas d’atouts nécessaires pour assurer le développement, mais bien pour la simple raison que ces dirigeants politiques ont fait de la carrière politique une voie royale de l’enrichissement facile.

Par ailleurs, en voyant ce qui se passe au tour de nous, nous allons vite nous rendre compte qu’il est grand temps pour que l’occident aide l’Afrique à cesser de gaspiller inutilement les maigres ressources pour organiser les simulacres d’élections. A cet effet, nous suivons assez souvent les appels pathétiques lancés sur les ondes de radios et autres médias par les opposants politiques de certains pays invitant le peuple à la désobéissance civique par rapport aux élections présidentielles et/ou législatives. Ces appels font état de fraudes dans le processus électoral pour assurer l’élection du candidat du pouvoir ou du président sortant dès le premier tour. Non pas qu’il dispose d’un projet de société viable à proposer au peuple pour un contrat social, mais juste décider d’abuser encore du peuple qui n’a que trop souffert de toutes ces années d’un règne sans gage. Tout cela est tout simplement triste et lamentable.

Cependant, en dépit de ces turpitudes, le vote reste malgré tout un droit imprescriptible des individus dans une république, droit sans lequel ils cessent d’être citoyens. Le droit de vote est la base de la démocratie. Il permet aux citoyens d’exprimer leur volonté ; ils peuvent ainsi élire leurs représentants (parlementaires) et leurs gouvernants (président de la République), et participer directement à la prise de décision politique lorsqu’un texte est présenté à leur approbation par la voie du référendum. Cela dit, quelque soit les résultats d’un vote, il ne reste pas moins un acte citoyen et/ou un devoir civique. DONC VOTEZ, VOTONS !!!

Médard POLISSE BEBE

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En période de crise politique, c’est celui qui est clair et déterminé qui entraîne.

29 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #criseelectorale centrafrique, #catherine samba panza, #presidente, #andre regnier, #2016

En période de crise politique, c’est celui qui est clair et déterminé qui entraîne.

FINALEMENT POUR NOUS ÉVITER TOUTE TRACASSERIE, NOUS NOUS VERRONS DANS L'OBLIGATION DE RECONDUIRE Mme CATHERINE SAMBA-PANZA AUX DESTINÉES DU CENTRAFRIQUE POUR BOUCLER SON QUINQUENNAT .... Pas d'éléction avant 2020

Le plus désolant est de voir tous ceux qui s’enferrent dans des stratégies locales. Le paradoxe, inquiétant, est que jusqu’ici, la crise, omniprésente dans les esprits, n’a pas tenu du tout la place qu’elle mérite au sein de la campagne. Il serait faux de dire qu’elle a été absente. Elle a cependant été constamment enjambée par certains candidats ou candidates, comme s’il était possible et même imaginable de la contourner. Elle a été sous-estimée, comme escamotée dans les débats, y compris par les candidats les plus sérieux. En revanche, entre les utopies et les controverses, il n’y a pas eu la place pour un véritable débat sur la crise et les moyens d’en sortir.
Il n’est jamais agréable pour des citoyens d’avoir le sentiment que les candidats qui se présentent à leurs suffrages jugent la situation trop grave pour l’exposer aux électeurs. Il faut au moins espérer vivement que la campagne de l’entre-deux-tours sera sur ce point plus franche, plus authentique, donc plus crédible et finalement plus démocratique.

http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/revenu-minimum-de-survie-rms-centrafrique

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ANICET GEORGES DOLOGUELE : un autre favori pour la présidence en RCA

29 Décembre 2015 , Rédigé par Charilogone Média Publié dans #Société, #Politique, #Centrafrique, #Elections

Cet article est reposté depuis Magazine Charilogone.

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Toute précipitation pourrait être préjudiciable

28 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #dynamisme, #réconciliation, #apaisement, #centrafrique, #dabealvi

Toute précipitation pourrait être préjudiciable

Samba-Panza : "Impulser une dynamique de réconciliation et d’apaisement"

Au lendemain de son élection à la présidence intérimaire centrafricaine, Catherine Samba-Panza a réitéré sa volonté de mener une politique d’écoute et de réconciliation. Et promis de nommer un gouvernement de technocrates.

Élue, lundi 20 septembre, à la présidence intérimaire centrafricaine par les 135 membres du parlement provisoire, Catherine Samba-Panza accède aux commandes d’un État à genou. Violences interreligieuses, administration en déliquescence, grave crise humanitaire… La Centrafrique est un "pays en lambeaux" que l’ancienne maire de Bangui à la charge de "recoudre" avant la tenue d’élections prévue, pour l’heure, en février 2015.

En guise de première déclaration officielle, la nouvelle présidente avait lancé, dans la foulée de son élection, un "appel vibrant" en direction des combattants musulmans de l’ex-rébellion Séléka et des miliciens chrétiens anti-balaka, pour qu’ils déposent les armes. "À compter de ce jour, je suis la présidente de tous les Centrafricains sans exclusive", avait-elle souligné dans un souci de rassemblement.

"Recevoir et écouter les groupes armés"

Au lendemain de sa désignation, Catherine Samba-Panza en a dit un peu plus sur les orientations qu’elle entend donner à son action. "Je vais impulser une dynamique de réconciliation, d'apaisement. Ça, je vais m'y employer, a-t-elle affirmé à FRANCE 24. Je veux recevoir les groupes armés et les écouter. Il faut les écouter, connaître leurs attentes, analyser si cela est réaliste ou pas."

Ainsi, pour la présidente intérimaire, la fin des violences ne passe pas uniquement par le désarmement, mais aussi par un accompagnement de ceux qui auront abandonné les armes. "Si on lâche ces jeunes dans la rue, on n’aura pas résolu les problèmes, a-t-elle indiqué. Avec le gouvernement qu’on va mettre en place - le ministre de la Sécurité, le ministre de la Défense, le ministre de la Jeunesse -, on va voir quelles opportunités offrir à ces jeunes. C’est souvent par dépit, parce qu’ils vivent dans l’extrême pauvreté, qu’ils n’ont pas d’avenir, que ces jeunes se lancent dans des actions de violence et succombent au repli identitaire. Il faut comprendre cela aussi."

"Pas de politique politicienne"

Consciente que sa désignation n’a pas mis fin aux tensions dans le pays, Catherine Samba-Panza souhaite agir vite. Aussi, le nouveau Premier ministre de transition "sera nommé d'ici deux ou trois jours", "mercredi ou jeudi", a-t-elle déclaré à RFI.

Pour ce qui concerne la composition du gouvernement, la présidente exclut toute manœuvre partisane. "Vous savez, c'est le manque de dialogue qui a créé beaucoup de frustration au sein de la classe politique, et qui a été vraiment à la base des conflits que nous avons connus jusqu'ici, a-t-elle estimé sur FRANCE 24. Je ne vais pas entrer dans les politiques politiciennes et les débats d'équilibre. Nous sommes à une période où il faut se mettre au travail, où j'ai besoin de technocrates à côté de moi pour être efficace."

De fait, Catherine Samba-Panza sait que l’envoi d’une force européenne, ainsi que le déblocage des fonds promis par la communauté internationale, dépend de la crédibilité des nouveaux dirigeants de la transition centrafricaine.

"Toute précipitation pourrait être préjudiciable"

Quant à la question religieuse, cette chrétienne, qui se refuse à tout communautarisme, la juge secondaire. "Si j'ai un Premier ministre qui répond à ces critères et qui a une religion musulmane, je ne vois pas pourquoi je ne le nommerais pas", a-t-elle expliqué à RFI.

Quant à la durée de la transition, elle estime que "le calendrier initialement prévu de février 2015 est tenable". Mais, a-t-elle prévenu, "toute précipitation pourrait être préjudiciable en raison [des risques] de contestation des résultats" des élections, que la France souhaite officiellement voir se dérouler avant la fin 2015

Dernière modification : 22/01/2014

Vidéo par Tatiana MOSSOT

Texte par FRANCE 24

LIEN DES VIDEOS

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CENTRAFRIQUE:BIDA KOYAGBELE DEMANDE AUX PAYSANS DE BOYCOTTER LES ELECTIONS

28 Décembre 2015 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Election

Cet article est reposté depuis Taka Parler.

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Quand Abdou Karim MECKASSOUA prend l'archevêque de Bangui pour un menteur au sujet de la visite du Pape François en RCA

28 Décembre 2015 , Rédigé par Lafraternité Publié dans #actualité

Cet article est reposté depuis une source devenue inaccessible.

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