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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

boganda barthelemy

Barthélemy Boganda Centrafrique, en cette année bénie pour le Mésan

14 Septembre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #boganda barthelemy, #testament, #centrafrique, #panneaux solaires

SUIVEZ LES CONSEILS D'UN SAGE QUI VOUS PARLE DES ENERGIES RENOUVELABLES ... ET CE FUT SON DERNIER TESTAMENT!


ABEL GOUMBA VOUS RESUME LA VIE DE BARTHÉLEMY BOGANDA NON RECONNUE DE LA NOUVELLE GENERATION DE CES QUATRE DERNIÈRES DÉCENNIES
http://dabealvi.over-blog.com/2018/09/centrafrique-abel-goumba-a-dit-le-centrafricain-ne-connait-pas-barthelemy-boganda.html

CENTRAFRIQUE: Qu'attendent les leaders de la nouvelle génération de politiciens pour tous s'accorder sur un thème majeur? ...
-LA LUMIERE DANS TOUS LES FOYERS. 
*UNE REVENDICATION LÉGITIME

MESAN Réformé Faisons la politique autrement 
http://dabealvi.over-blog.com/2018/09/centrafrique-mesan-reforme-faisons-la-politique-autrement.html

 

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Futurs Leaders Africains M.E.R.C.I

16 Janvier 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #POLITIQUE, #ENERGIE SOLAIRE, #Sécurité, #minusca, #Droits humains, #boganda barthelemy

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

EN 33 ANS, ILS ONT DETRUIT UN ETAT : LE LIEUTENANT-COLONEL MANTION ET L'INSTABILITE POLITIQUE EN RCA

Après la dictature impériale [de Jean-Bedel Bokassa], qui avait fini par épuiser la complaisance post-coloniale de la France, la Centrafrique est mise sous tutelle par Paris. En principe indépendant mais, dans les faits, tributaire pour tout de la France, l’ex-nouveau régime de David Dacko a besoin de toujours plus de soutien extérieur pour se maintenir. Bientôt, ni le concours financier de Paris, ni la garantie sécuritaire de l’armée française à Bangui ne suffisent plus. Il faut augmenter les crédits et renvoyer des soldats français, également à l’intérieur du pays. Evacuée en 1965, l’ancienne base militaire française de Bouar, dans l’ouest, est réinvestie. Enfin, en plus des conseillers français à tous les postes névralgiques de l’administration, il faut un homme sûr dans le sanctuaire même du pouvoir local, à la présidence. Cette clé de voûte de cette reprise en main néocoloniale de l’État centrafricain sera le lieutenant-colonel Jean-Claude Mantion, agent des services secrets français (Direction Générale de la Sécurité Extérieure, DGSE). Rapidement surnommé proconsul, en raison de la prolifération de ses attributions, il gouvernera de facto la Centrafrique pendant treize ans.

A. TRIBALISATION SOUS TUTELLE FRANÇAISE

Jean-Claude Mantion arrive à Bangui, le 2 décembre 1980. Sa mission est aussi vague qu’importante : il doit protéger David Dacko, aussi de lui-même. Sous la pression d’une opposition virulente, menée par le MPLC d’Ange-Félix Patassé, et d’une population avide de changements réels, le président sombre en effet dans des phases dépressives de plus en plus longues. Le dos au mur, bien qu’il dispose de tous les moyens de l’État et du soutien de la France, il mène campagne pour sa réélection – qui s’assimile à un plébiscite a posteriori sur son retour au pouvoir imposé par Paris. Le 1er septembre 1981, les résultats officiels du second tour lui prêtent une avance si ténue sur son challenger Ange-Félix Patassé – 90 000 voix de différence, pour atteindre 50,23 pour cent – que les lendemains électoraux augurent de rudes batailles.
Nerveusement, David Dacko ne s’estime pas à même de les mener. Instruit par son attentisme de mauvais aloi en 1965, il prend alors une initiative pour le moins surprenante : il prévient Jean-Claude Mantion qu’il remettra, de son plein gré, le pouvoir aux militaires et demande à son ange gardien français de ne surtout pas intervenir. Il est prié, simplement, d’alerter Paris d’un coup d’État librement consenti. C’est dans ces conditions que le chef d’état-major de l’armée centrafricaine, le général André Kolingba, 45 ans, forme un Comité militaire de redressement national (CMRN) pour diriger le pays. Jean-Claude Mantion change de patron mais point de mission : il continue d’encadrer le nouveau chef de l’État, comme il l’avait fait pour l’ancien. Il a d’ailleurs rapidement l’occasion de prouver son utilité : le 3 mars 1982, en tenant d’une main ferme la Garde présidentielle, il déjoue une tentative de coup d’État fomentée par Ange-Félix Patassé et deux généraux en vue, François Bozizé et Alphonse Mbaïkoua. Les galonnés s’enfuient : Bozizé au Tchad, Mbaïkoua dans son village natal, à Markounda, sur la frontière tchadienne.
Quant à l’ex-Premier ministre de Bokassa mué en tribun de l’opposition, qui est également originaire du nord, il parvient à se réfugier à l’ambassade de France déguisé en commerçant musulman, le boubou flottant sur une mobylette. Sa présence y est des plus embarrassantes : comment, en effet, livrer au pouvoir ami en place un putschiste très populaire à Bangui, sans prendre le risque de déclencher des émeutes ? Des tractations s’échelonnent sur deux semaines avec, d’un côté de la table, le représentant officiel de Paris et l’ambassadeur, et, de l’autre, son compatriote et agent secret de la DGSE, Jean-Claude Mantion, mandaté par la présidence centrafricaine. L’image résume la singularité d’un moment postcolonial : la France parle à la France puisque, dans la Centrafrique des années 1980, elle est partout, de tous les côtés. En l’occurrence, elle se mettra d’accord avec elle-même pour délivrer un sauf-conduit à Patassé, afin qu’il parte en exil au Togo.
Personnage plutôt falot, le général Kolingba délègue volontiers des pans entiers de son pouvoir à Jean-Claude Mantion, en qui il a confiance. Cependant, pendant que l’œil de Paris veille sur la bonne marche de l’État, le président s’occupe de ce qui, à ses yeux, constitue l’essentiel : les affaires de familles, au sens large, à commencer par la sienne, les Yakoma, une ethnie minoritaire – moins de 5 pour cent de la population – qui vit sur le fleuve Oubangui, en face de parents plus nombreux au Congo-Kinshasa. Ainsi, pendant que Mantion négocie à l’ambassade de France le départ de Patassé, le général Kolingba ordonne-t-il qu’on dynamite les maisons de l’opposant et de ses proches à Bangui.
Il dépêchera aussi deux frères d’armes Yakoma dans les fiefs ethniques de ses ennemis putschistes : la première expédition punitive sera conduite par le général Djambo, qui rase et brûle plusieurs villages autour de Paoua, la ville natale de Patassé; l’autre est emmenée par le général Mazi à Markounda. « Devant l’impossibilité de distinguer les opposants des paisibles habitants des lieux, le général Mazi opta pour une solution radicale : le village de Markounda fut brûlé et de nombreuses personnes massacrées. Ces faits furent à l’origine d’une haine tenace des Kaba contre les Yakoma. La fracture nord-sud était née et sera plus tard instrumentalisée politiquement par Patassé, en termes de gens de la savane contre gens du fleuve.
En bon général, André Kolingba s’occupe également de l’armée et, en particulier, de sa Garde présidentielle. C’est ici, au cœur du domaine de compétences de Jean-Claude Mantion, en matière de sécurité, que l’on mesure le mieux à quel point le supposé « tout-puissant conseiller blanc » du chef de l’État, qui constitue une cible naturelle pour les attaques de l’opposition centrafricaine et des médias internationaux, est en réalité un leurre. Bien plus que la présence de « Lucky Luke », l’autre surnom local de Mantion, c’est le tribalisme de son patron qui aurait dû faire scandale : pendant que l’agent français assume les tâches d’un Premier ministre de l’ombre, le président place ses parents yakoma dans l’appareil d’État et dans les sociétés parapubliques.
« Il a inventé l’ethnicité, si l’on entend par là l’instrumentalisation de l’appartenance tribale à des fins politiques, dans un pays uni par une vraie langue véhiculaire, le sango, où l’origine des uns et des autres n’avait pendant longtemps aucune importance ». Au sein des Forces armées centrafricaines (FACA), cet entrisme crée des déséquilibres extrêmement préjudiciables pour l’avenir qui, à ce jour, n’ont pas encore été réparés : en quittant le pouvoir en 1993, après douze ans de règne, André Kolingba, maître buté d’un jeu de go ethnique, laissera à ses successeurs une armée nationale constituée, à 70 pour cent,de membres d’une ethnie ultra-minoritaire, la sienne.
La chute du mur de Berlin qui met fin à la Guerre froide, le retrait du gendarme de l’Afrique francophone qu’avait été la France et la mise en œuvre de ce que la presse française surnomme la « Paristroïka », en parallèle à l’abandon par l’ex-URSS de son glacis en Europe de l’Est à la souveraineté tout aussi limitée que celle des anciennes colonies du pré-carré de la France en Afrique, sont des forces tectoniques auxquelles Kolingba ne peut résister. Le 22 avril 1991, André Kolingba concède le multipartisme, qui est entériné en juillet grâce à une réforme constitutionnelle. « Je le fais parce que ceux qui nous paient me le demande », explique-t-il sans détour, en sango, à la radio nationale. Il sait bien qu’il sonne ainsi le glas de son pouvoir.
Mais il sait aussi qu’il ne saurait s’y maintenir sans le soutien massif et multiforme de la France. Or, dès juin 1990, à l’occasion du sommet France-Afrique de La Baule, le président François Mitterrand a lié l’aide française au progrès dans la démocratisation en Afrique. Dans ce nouveau tableau, le proconsul à Bangui, aux côtés d’un militaire plaçant ses parents pour mettre l’un des pays les plus pauvres du continent en coupe réglée, fait tache. Aussi, André Kolingba doit-il consentir à ce qui s’assimile, de son point de vue, à un suicide assisté : des élections pluralistes, sans triche, qu’il ne peut que perdre. Vu de Paris, la fin de l’ère Mantion à Bangui s’impose comme une nécessité inévitable. Les autorités françaises ne se font toutefois pas d’illusions sur le processus démocratique en Centrafrique. Elles redoutent par-dessus tout les risques qu’un départ forcé du général Kolingba fera courir à la stabilité de la plaque tournante des forces françaises pré-positionnées sur le continent.
Dès lors, l’ouverture démocratique à Bangui suit le cours défini à Paris. Organisé entre le 1er et le 20 août, un grand débat national permet d’apurer les comptes du passé avant que les Centrafricains ne se rendent, les 22 août et 19 septembre 1993, dans les bureaux de vote pour des élections législatives et présidentielle réellement pluralistes et incontestables, les premières dans l’histoire du pays. André Kolingba aura bien tenté de faire dérailler ce processus en annulant in extremis, en 1992, un premier scrutin et en graciant l’ex-empereur Bokassa entre les deux tours du vote de 1993, dans l’espoir de semer la pagaille en le faisant sortir de prison. Mais la France veille au grain démocratique, comme elle avait veillé auparavant à la pérennité des régimes mis en place par elle. À l’arrivée, elle se sera démenée, avec succès, pour assurer la logistique et la régularité d’une élection exemplaire, à grand renfort de rotations d’hélicoptères, d’observateurs internationaux et d’urnes transparentes. C’était le but, il est atteint.
Qu’importe alors que l’heureux élu, Ange-Félix Patassé, vainqueur au second tour sur le socialiste Abel Goumba, avec 52,5 pour cent des voix, ait été dans le passé violemment anti-français et putschiste, qu’il ait organisé le sacre de Bokassa, son mentor politique auquel il s’efforce de ressembler jusqu’à la limite du mimétisme, qu’il soit démagogue à souhait, ayant fait campagne en promettant une usine à fabriquer des billets de banque à chaque village où une majorité voterait pour lui. La France est « lasse de corriger la fortune de ses anciennes colonies africaines ».Elle espère, certes, que la tenue d’une élection dans le respect des règles servira de gage à un avenir plus démocratique en Centrafrique ; mais elle n’y croit guère. En revanche, elle considère ce vote incontestable « comme le cadeau d’adieu d’une puissance tutélaire pour qui il est grand temps de se retirer d’un État théoriquement indépendant depuis trente-trois ans ».

DÉMOCRATIE ET CHAOS

Dans sa lente remontée à la souveraineté, la Centrafrique passe un cap en 1993 : pour la première fois depuis l’indépendance, la volonté populaire s’est exprimée librement. La victoire d’Ange-Félix Patassé constitue une alternance démocratique. Elle rompt avec les simulacres d’élections qui, pendant la Guerre froide, reconduisaient invariablement l’homme fort à la présidence que son occupant ne quittait que contraint et forcé, victime d’un coup d’État. Pour cette raison, le pléonasme « démocratiquement élu » devient d’usage quand les scrutins en Afrique cessent d’être des plébiscites de candidats uniques ou des compétitions jouées d’avance. Ange-Félix Patassé se targue de ce nouveau titre de gloire qu’il va confondre – il n’est pas le seul – avec un blanc-seing de gouvernance.
Ce qui sera d’autant plus fâcheux qu’après trois présidents originaires du Sud depuis l’indépendance (David Dacko et Jean Bedel Bokassa, tous deux Mbaka, et André Kolingba, un Yakoma), il est le premier homme politique du nord à accéder à la magistrature suprême. Le fait, en soi, n’a guère d’importance. Mais il se charge d’une signification politique lourde dès lors qu’il s’inscrit dans une perception de polarisation politique – les gens de la savane contre les gens du fleuve – que le nouveau chef de l’État va grandement exacerber, par maladresse ou calcul.
« On ne peut démocratiser qu’avec des démocrates, et l’arithmétiques tribale prévalant à l’occasion d’une élection démocratique ne suffit pas à transformer un cacique du système Bokassa en un artisan de l’évolution démocratique ». Le jugement, émis par Jean-Paul Ngoupandé,est sans appel pour Ange-Félix Patassé. Toutefois, l’héritage que doit assumer Patassé en arrivant au pouvoir est lourd : son armée est une milice tribale dont il n’a pas entièrement tort de penser qu’elle lui est hostile. Pour commencer, il cherche alors à garantir sa sécurité rapprochée en reversant les Yakoma de la Garde présidentielle dans les rangs des Forces armées centrafricaines (FACA). Ce qui suscite le mécontentement des intéressés, privilégiés sous l’ancien régime.
Puis, la grogne des militaires se fait générale quand il s’avère que la nouvelle Sécurité présidentielle est également une milice tribale, cette fois-ci presque exclusivement constituée de Sara-Kaba, la « famille » ethnique septentrionale du nouveau chef de l’État. La rivalité entre cette garde prétorienne et la troupe « clochardisée » des FACA va provoquer, sur fond de crise sociale sans précédent, une martingale de mutineries qui achèveront de ruiner l’économie et l’État centrafricains.

1. Mutineries à répétition

L’état de grâce du nouveau pouvoir n’est que de courte durée. Dans l’élan de sa prise de fonctions, Ange-Félix Patassé parvient à éponger douze mois d’arriérés de salaires dans la fonction publique, mais ils sont vite reconstitués par des retards successifs. L’exaspération sociale gagne alors les rangs de l’armée. Le 18 avril 1996, quelque deux cents soldats du Régiment de défense opérationnelle du territoire (RDOT) manifestent pour réclamer trois mois de retard de solde. Ils occupent la radio, prennent plusieurs personnalités en otage et tentent d’attaquer la présidence. La Garde présidentielle sort. L’affrontement fait sept morts et une quarantaine de blessés. Les soldats français du camp Béal quadrillent alors Bangui pour protéger les ressortissants étrangers. Privés de marge de manœuvre sur le plan militaire, les mutins mettent fin à leur mouvement, qui a duré quatre jours.
Un mois plus tard, le 18 mai 1996, la rumeur – vraie ou fausse, on ne le saura jamais – que l’armurerie du camp Kasaï, la base du RDOT, passerait sous le contrôle de la Garde présidentielle, déclenche une nouvelle irruption de colère au sein des FACA. Cette fois, la mutinerie dure onze jours et implique plusieurs centaines de militaires. Encadrés par des sous-officiers, leurs revendications se font plus politiques. En même temps, Bangui est mise à sac, avec la participation enthousiaste des nombreux laissés-pour-compte dans la capitale. L’armée française monte une importante opération, « Almandin II », pour évacuer plusieurs milliers d’étrangers. Elle sauve aussi du pillage la brasserie Mocaf, propriété du groupe français Castel. S’élevant à 43 morts et 238 blessés, le bilan des violences est sensiblement plus lourd qu’en avril. De nouveau, le déploiement des forces françaises contraint les mutins et le pouvoir à la négociation.
Un gouvernement d’union nationale, conduit par Jean-Paul Ngoupandé, se met en place. Au cours de ses huit mois d’existence, il parvient à organiser les états généraux de l’armée, en vue d’une restructuration profonde des FACA avec l’aide de la coopération française, et à faire adopter par l’ensemble des partis politiques – une trentaine – un programme minimum commun. Mais une troisième mutinerie, déclenchée le 15 novembre 1996, a raison de ces efforts. À la suite d’un incident mineur, des centaines de soldats essaiment en ville pour prendre le contrôle des quartiers sud de Bangui, le long du fleuve. Une fois de plus, l’armée française intervient pour enrayer l’escalade militaire. Mais, cette fois, les fils du dialogue tardent à se renouer, la capitale centrafricaine reste divisée pendant de longues semaines et deux militaires français – un officier et un sous-officier en patrouille – sont abattus à un barrage des mutins, de tirs dans le dos.
Le bilan des représailles exercées par l’armée française va demeurer inconnu. Selon des sources centrafricaines dignes de foi, il a été de « plusieurs dizaines de civils, pris dans le feu ouvert sur les mutins qui ont cherché à s’abriter à l’intérieur des quartiers ». Cette intervention punitive provoque, à Paris, une vive réaction de Lionel Jospin, alors premier secrétaire du Parti socialiste, sur l’interventionnisme d’un autre temps et le respect dû aux « morts africaines ». Sa déclaration rompt avec l’habituel consensus observé par la classe politique française dès lors qu’il s’agit d’opérations militaires en Afrique.
Bien que restant sans suite, ce début de débat public met en relief le dilemme dans lequel le gouvernement français s’est enfermé depuis le début des mutineries en rafales à Bangui. Le choix semble cornélien : faut-il assister, l’arme au pied, à la prise de pouvoir des mutins, au risque de se voir reprocher le lâchage d’un président démocratiquement élu et longtemps considéré comme anti-français ? Ou, quitte à redevenir le gendarme de l’Afrique, faut-il voler au secours d’Ange-Félix Patassé, bien que celui-ci multiplie les abus de pouvoir, du péculat à grande échelle à l’assassinat politique ?
Finalement, les autorités françaises tentent de sortir du piège par un mouvement en deux temps : d’abord, en portant la présence militaire française à Bangui de 1400 à 2300 hommes pour y maintenir l’ordre constitutionnel, au besoin par les armes ; puis, en passant le relais à une force internationale d’interposition afin de pouvoir rapatrier les troupes françaises, à la faveur d’une stabilisation provisoire de la situation. Cette solution du type « un pas en avant, deux pas en arrière » doit mettre Paris à l’abri d’une nouvelle mise en accusation, tantôt pour ingérence, tantôt pour abandon. Mais elle comporte aussi le risque du cumul.
(…)

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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

« Le fait d’être un acteur qui n’a pas d’intérêts politiques ou économiques, mais seulement humanitaires, me donne une plus grande force pour avoir un impact plus opérationnel » râ https://my.worldgn.com/join/iworlddabealvi

 

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LE FATALISME CENTRAFRICAIN

6 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #Actualité, #boganda barthelemy, #dabealvi, #developpement durable

LE FATALISME CENTRAFRICAIN

Eloignons de nous cette idée que rien ne peut changer

LES ENERGIES RENOUVELABLES SONT UNE SOLUTION...

FATALISME n. m.

Doctrine philosophique qui attribue tout au destin, considère que tous les événements sont fixés à l'avance par une cause surnaturelle et doivent fatalement s'accomplir. Conséquemment, le fatalisme nie le libre arbitre, c'est-à-dire la doctrine philosophique qui présente l'individu libre de ses gestes et de ses actes et, en conséquence, responsable de ceux-ci ; mais il combat également le déterminisme qui conditionne une chose à une autre et prétend que toutes les actions de l'individu sont les résultantes d'effets et de causes qui s'enchaînent les unes aux autres.

A notre avis, et s'il est vrai que les problèmes philosophiques exercent une influence sur la vie sociale des hommes, nous pensons que le fatalisme est une doctrine de paresse, d'impuissance et de mort, surtout en ce qui concerne le fatalisme vulgaire des musulmans. Pour ce qui est du fatalisme panthéiste de Spinoza, nous croyons qu'il a ouvert de larges horizons au déterminisme.

Si nous disons que le fatalisme est une doctrine de mort, c'est, qu'en effet, si la vie de l'homme est définitivement réglée, si rien ne peut changer le cours tracé de son existence, toute lutte est alors inutile et l'individu n'a plus qu'à attendre les événements puisqu'il ne peut rien contre ceux-ci.

« Dans les âges primitifs, quand un héros était dévoré par un cancer, on le croyait mangé par un Dieu ; on offrait au Dieu de la viande fraîche, on supposait qu'il l'aimerait mieux que la chair du malade et qu'il lâcherait celui-ci » (Renan, Dialogues philosophiques). Une semblable illusion ne peut être permise au fataliste. Dans le même cas, il n'a qu'à se laisser mourir et il n'a même pas la ressource de la prière pour espérer apitoyer son Dieu sur son sort misérable, puisque c'est ce dieu qui, irrévocablement, à tracé ce sort ; en cette circonstance, tout ce que le fataliste peut espérer, c'est la félicité dans un monde meilleur.

Une telle conception philosophique si contraire aux lois scientifiques annihile inévitablement toute volonté et toute énergie et ne peut être admise par les anarchistes qui considèrent la vie comme une lutte continuelle.

Pas plus que le fatalisme, nous ne pouvons admettre le libre arbitre. Nous savons que l'homme n'est pas libre, qu'il est le produit de circonstances, d'événements, d'effets et de causes, de l'ambiance et de l'hérédité. « Etre véritablement libre, écrit Voltaire, c'est pouvoir. Quand je peux faire ce que je veux, voilà ma liberté ; mais je veux nécessairement ce que je veux ; autrement je voudrais sans raison, sans cause, ce qui est impossible. Ma liberté consiste à marcher quand je veux marcher et que je n'ai point la goutte » (Voltaire, le philosophe ignorant).

Mais, diront les adversaires du déterminisme, votre déterminisme se rapproche sensiblement du fatalisme vulgaire. Qu'importe que les causes soient multiples, ou que la cause soit unique, si le résultat est le même et que l'individu déterminé par des causes extérieures à lui-même ne peut rien changer à sa destinée? Argument simpliste, raisonnement à l'absurde.

Dans ses dialogues philosophiques, Ernest Renan fait ainsi parler un de ses sujets : « Hors de notre planète, l'action de l'homme peut être considérée comme nulle, puisque notre planète n'agit guère dans l'ensemble de l'univers que par la gravitation ; or, l'homme n'a pas changé et ne saurait changer la gravitation de sa planète. Cependant, la moindre action moléculaire retentissant dans le tout, et l'homme étant cause au moins occasionnelle d'une foule d'actions moléculaires, on peut dire que l'homme agit dans le tout d'une quantité qui équivaut à la petite différentielle qu'il y a entre ce qu'est le monde avec la terre habitée et ce que serait le monde avec la terre inhabitée. On peut même dire que l'animal agit lui-même dans l'univers à la façon d'une cause ; car une planète peuplée seulement d'animaux verrait se produire à sa surface des phénomènes naissant de la spontanéité de l'animal et différents des purs phénomènes mécaniques, où ne se décèle aucun choix ». Et, en effet, si nous abandonnons le terrain purement philosophique et abordons le terrain social, nous disons : bien que déterminé, l’individu apporte dans l'ordre des choses une part de lui-même, une part qui lui est propre, une part qui lui est individuelle. Et cette part particulière, associée à celle de ses semblables peut changer la face des choses, le cours des événements.

Lorsque nous disons que la Révolution est inévitable, qu'elle sera violente, ce n'est pas parce que fatalement elle doit être violente. S'il plait aux hommes qui détiennent la richesse sociale d'abandonner leurs privilèges et de participer à l'organisation d'une société plus humaine, la violence ne s'exercera pas ; ce n'est pas parce que nous croyons au fatalisme que nous disons que la Révolution sera violente, mais justement parce que cette violence sera déterminée par le refus des classes oppressives d'accéder aux désirs du populaire. Le capital a le pouvoir - parce que lui aussi est déterminé et détermine -­ de changer le cours des événements, de même que le peuple a possibilité de transformer du tout au tout l'ordre social actuel. Cette possibilité n'est pas seulement consécutive aux causes qui déterminent le peuple, mais aussi aux effets dont le peuple est la cause.

Il y a un fossé entre le fatalisme et le déterminisme, et nous pouvons dire que le déterminisme est l'antidote du fatalisme.

Au mot déterminisme, on trouvera une explication plus étendue de ce que nous entendons par déterminisme, mais pour nous, il n'exclut pas la responsabilité.

Il est simpliste de prétendre que l'homme étant déterminé, il est entièrement irresponsable. S'il en était ainsi, je ne serais pas déterministe. Chaque individu a une part de responsabilité. Le juge qui condamne, le bourreau qui exécute sont peut-être le produit de la société, ils sont les effets d'une foule de causes, c'est entendu ; mais ils apportent aussi un peu d'eux-mêmes dans chacun de leurs actes et en conséquence, leur responsabilité, si elle n'est pas absolue, est tout au moins partielle. Et puis, la lutte sociale ne permet pas de s'arrêter à de telles subtilités. Sur le terrain philosophique, il est permis de se livrer à une gymnastique intellectuelle pour rechercher la part de responsabilité de chacun ; sur le terrain social, il faut batailler pour vivre et arracher à ceux qui nous oppriment la part de bonheur à laquelle nous avons droit.

Eloignons de nous cette idée que rien ne peut changer, que tout ce qui arrive est fatal, que tel événement ne pouvait pas ne pas se produire, que les fléaux sont inévitables, et pensons avec Louis Blanc que « jusqu'à présent » la civilisation a fait fausse route ; et dire qu'il n'en saurait être autrement, c’est perdre le droit de parler d'équité, de morale, de progrès.


- J. CHAZOFF

https://www.facebook.com/groups/jedeveloppemonpaysCentrafrique/

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LES METIS DE L'ONU NEW GENERATION

2 Septembre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #asea, #Centrafrique, #dabealvi, #bangui, #boganda barthelemy

LES METIS DE L'ONU NEW GENERATION


***CENTRAFRIQUE ET SES ENFANTS NÉS DE LA NOUVELLE MINUSCA...
NOUS CENTRAFRICAINS AVONS UN TRÉSOR NOS ENFANTS MÉTIS.
NOS ANCÊTRES ÉTAIENT EN EXTASE DEVANT LES BLANCS ...?
AUJOURD'HUI NOUS METTONS NOTRE ATOUT EN JEU POUR RÉÉQUILIBRER LA BALANCE DE LA MONDIALISATION.
...QUI AURA LE PHYSIQUE DE L'EMPLOI ...?

QUAND JE PARLE DE MÉTISSAGE CENTRAFRICAIN, JE VEUX DIRE:

une nouvelle génération de centrafricains va naître...
(les métis de l'ONU)
Métissage culturel.
-"Dans la plupart des cultures, on est coupable d'être une victime."
Boris Cyrulnik


Influence mutuelle de cultures différentes en contact les unes avec les autres, notamment dans les domaines artistiques et politiques.
Métissage différent.
-"Ces différentes conduites de Dieu dans l'ancienne et dans la nouvelle alliance."
Jacques Bénigne Bossuet


Métissage des contacts.
-"C'est au contact d'autrui que l'homme apprend ce qu'il sait."
Euripide
Métissage des influences.
-"Être conscient que demain existera et que je peux avoir une influence sur lui est le propre de l'homme."
Henri Bosco


Métissage des domaines.
-"dans le domaine de la sagesse, tout progrès exige une bonne dose de culot."
Hanif Kureishi


-"Dans le domaine de l'intelligence, la vertu d'humilité n'est pas autre chose que le pouvoir d'attention."
Pierre Desproges


"Dans le domaine des sentiments, le réel ne se distingue pas de l'imaginaire."
André Gide


-"Je n'ai jamais laissé dans le domaine du possible une chose qui demandait à naître."
Raoul Dufy


Métissage groupe socioprofessionnel
-Ensemble d’individus issus du même milieu professionnel
http://fr.wikipedia.org/wiki/Métis

ENTRETIEN DU JOUR AVEC MARIE REINE HASSEN
(Femme d’État)
http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/marie-reine-hassen


TYPE DE PROFIL

14/10/2013

http://www.dailymotion.com/video/x15zall_entretien-du-jour-du-14-10-13-marie-reine-hassen-ancienne-ministre-centrafrique_tv

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UN CHANTIER NATIONAL POUR TOUS LES CENTRAFRICAINS .

7 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #politique centrafricaine, #dabealvi, #bangui, #boganda barthelemy

IL N'Y AURA PAS DE CHANGEMENT VÉRITABLE TANT QUE L'ELECTRICITÉ POUR TOUS NE DEVIENT PAS UN CHANTIER NATIONAL POUR TOUS LES CENTRAFRICAINS .( Installation de parc solaires dans toutes les préfectures .et villages ) ...

Mobilisons nous patriotiquement !

PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

LA VIE DE BARTHÉLEMY BOGANDA NON RECONNUE DE LA NOUVELLE GENERATION DE CES QUATRE DERNIÈRES DÉCENNIES
Barthélemy Boganda Centrafrique, en cette année bénie pour le Mesan
 
SUIVEZ LES CONSEILS D'UN SAGE QUI VOUS PARLE DES ENERGIES RENOUVELABLES ... ET CE FUT SON DERNIER TESTAMENT!
 
CENTRAFRIQUE: Qu'attendent les leaders de la nouvelle génération de politiciens pour tous s'accorder sur un thème majeur? ...
-LA LUMIERE DANS TOUS LES FOYERS.
*UNE REVENDICATION LÉGITIME
MESAN Réformé Faisons la politique autrement

 

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LE NATIONALISME ET LA GRANDEUR DE BOGANDA

9 Mars 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #AIDH, #boganda barthelemy, #dabealvi, #centrafrique

Et que reste-t-il aujourd'hui de ce rêve ?
Et que reste-t-il aujourd'hui de ce rêve ?

Boganda est né à un moment où la plupart de ses parents ne connaissaient rien de l'instruction. Il a eu cette chance de bénéficier des avantages qu'offrait l'école, avantages qu'il ne tardera pas à mettre aux services de ses frères, en devenant tout d'abord un homme d'église pour ouvrir la foi de ses frères et les instruire des préceptes de l'amour, de l'amour du créateur et de l'amour de tous les autres congénères. Cette mission, qu'il a accomplie avec tout le dévouement qu'il fallait, ne pouvait se réaliser entièrement sans la part de l'action politique indispensable à la concrétisation de cette gigantesque œuvre, dont Boganda avait bien mesuré la taille, saisi la gravité et intériorisé la nécessité de la réussir.

Ainsi, il avait recours à la foi, à l'amour des autres, à la détermination et au sacrifice de soi pour se lancer dans un combat dont le caractère était un monstre d'ingratitude. Ce n'est donc pas surprenant qu'habité par de tels attributs, il avait ouvert son cœur à tout le monde et étendu sa lutte à la libération de l'ancienne Afrique Équatoriale Française, dont il voulait faire un seul territoire.

https://www.facebook.com/groups/boganda2016/

L’homme qui a compris tout cela est un dieu. Ce dieu là c’est celui qui
poursuit l’œuvre première de la création et de reconstruction des choses.
DABEALVI - L'ELECTRICITÉ FACTEUR D’UNITÉ ET DE PAIX DEVRAIT ETRE UNE PRIORITÉ EN CENTRAFRIQUE

http://dabealvi.over-blog.com/2016/01/centrafrique-adhesion-aux-habitudes-d-aujourd-hui.html

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CENTRAFRICAINS, VOUS DEVEZ SAVOIR A QUI VOUS CONFIEZ VOTRE DESTIN

2 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #andre regnier, #boganda barthelemy, #Centrafrique

 CENTRAFRICAINS, VOUS DEVEZ SAVOIR A QUI VOUS CONFIEZ VOTRE DESTIN

Une biographie (une bio), du grec ancien bios, « la vie » et graphein, « écrire », est un écrit qui a pour objectif l’histoire de la vie d’une personne.
Une biographie permet de faire partager la vie d’une personne à son entourage, à ses amis, à son public et à ses partisans quand il s’agit d’une personnalité politique.
Elle permet de s’instruire sur la vie de la personne décrite, mais aussi sur les contextes géographique et historique.
Une biographie est un exposé qui résume les faits majeurs de la vie d’une personne. Elle comprend les antécédents familiaux (parents, grands-parents, ancêtres..), les antécédents éducatifs, culturels, professionnels, sportifs etc…
Elle nous donne des informations sur le contexte dans lequel la vie du protagoniste a lieu. La base du texte doit comprendre des données telles que les dates, les noms et les endroits…
En ce qui concerne notre pays la République Centrafricaine, nous devons nous poser certaines questions :
• Connaissons-nous nos hommes politiques, aussi bien ceux qui nous ont gouvernés que ceux qui prétendent aujourd’hui conduire l’avenir de tout un peuple qu’on a arriéré à dessein, et de tout un pays ?
• Combien de biographies avons-nous eu en main ?
• Nous sommes-nous demandé ce qui doit animer un homme politique ?
• Quels sont les facteurs extérieurs, tels que leur entourage et leur éducation, qui ont contribué à façonner leur personnalité, leur permettant de nous apporter du bien-être national ou au contraire de nous précipiter dans l’abîme?
• Qu’en est-il de votre comportement à VOUS, à NOUS, peuple centrafricain ?
• Avons-nous fait preuve d’assez de maturité, de responsabilité et de lucidité au moment de nos choix personnels ou collectifs ?????
Nous connaissons tous la plupart des acteurs de la vie politique, mais généralement que de nom, ou d’origine ethnique. Mais nous ignorons généralement l’essentiel : qu’est ce qui anime un Homme politique ?
Un Homme politique est un être (on parle d’Homme avec un grand H, soit les hommes et les femmes) animé de convictions profondes qu’il désire partager avec ses semblables. Sa principale motivation devrait être l’intérêt général et le bien être de ses concitoyens. L’Homme politique doit être vertueux. En principe, l’Homme politique est un élu, et en tant que tel, il est touché par la grâce divine et sauve son pays. Il doit se sentir investi d’une mission, car il représente la population.
Or, le politicien centrafricain n’a pas conscience de cela, aveuglé par son égo, il croit qu’il est là pour raconter des mensonges, endormir l’attention et l’esprit critique de ses interlocuteurs. Il est souvent dénué de compétences, même quand il est lettré, ce qui entraîne de la mégalomanie. Nos personnages politiques ont prit goût au pouvoir et à la domination malsaine de l’autre, persuadés que l’argent public leur appartient. Le politicien centrafricain est là pour ses propres affaires, il doit gagner de l’argent vite et à tout prix, quitte à marcher sur des cadavres. Chez nous, les carrières politiques se nouent au fil des copinages et autres opportunités de circonstance, sans aucune vision ni aucun rêve pour notre pays. Le seul, hormis Barthélémy Boganda, qui a eu des rêves pour notre peuple et qui s’est évertué à les réaliser c’est Jean-Bedel Bokassa (paix à son âme).
Nous devons rechercher des hommes et des femmes ayant des compétences. Compétence veut dire capacité à se spécialiser dans un domaine d’activité, capacité à utiliser toutes ses ressources intellectuelles pour effectuer des tâches complexes que seule une personne formée avec de l’expérience peut réaliser convenablement. Compétence sous entend également intégrité et honnêteté intellectuelle.
La biographie de nos politiciens centrafricains permettra au peuple de connaître le parcours de chacun et d’identifier les candidatures farfelues. Voilà pourquoi le peuple a le droit de connaître la vie et la personnalité de ceux qui prétendent aux plus hautes fonctions de l’Etat pour servir le pays. Cette pédagogie est hautement nécessaire et incontournable afin de changer la genèse de tout processus électoral.
Désormais il doit être admis que ni la naissance ni les diplômes de toute nature, ni l’appartenance à un clan, à une tribu ou à un groupe religieux, ne peuvent servir de faire valoir pour prétendre gouverner notre pays et lui redonner le bonheur perdu. Il faut en plus de cela un profond respect des populations qui ne peut aller sans une connaissance cultuelle et culturelle profonde de notre pays.
J’en appelle à tous les Centrafricains qui veulent mettre leurs compétences au service de l’intérêt général de notre pays de bien vouloir se faire connaître de tous en mettant à disposition leur biographie.
J’en appelle également à toutes les femmes et à tous les hommes de Centrafrique et de la diaspora centrafricaine qui prendront connaissance de ce texte de le diffuser très largement.
Merci de votre contribution citoyenne.
André Régnier
Contact : andreleopoldregnier@gmail.com
Facebook : POLITICIENS CENTRAFRICAINS ET LE PRESIDENT

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Elections en Centrafrique ! 2020

30 Décembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #boganda barthelemy, #centrafrique, #election 2015

Elections en Centrafrique ! 2020

BY FRANÇOISE TRAVERSO · 30 DÉCEMBRE 2015

ARTICLE

Un moment crucial pour les Centrafricains de tous bords !

L’heure est au choix de vos Représentants, de votre Président. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

L’Afrique des « indépendances » a à peine 50 années d’existence et elle peut se distinguer avec force à travers votre détermination à aller de l’avant. Oui ce sont les Hommes qui font l’histoire et je veux croire que les Centrafricains, tous unis dans un même élan et pour le bien-être du peuple et de leur pays tout entier, sont capables d’écrire cette page d’histoire aujourd’hui même.

Depuis des décennies, le pays a connu la valse des présidents qui ont fait sombrer ce magnifique pays d’Afrique équatoriale dans le désespoir, la misère, la violence, le délabrement des institutions et des pouvoirs régaliens dont peut se prévaloir tout Etat digne de ce nom.

Aujourd’hui, le pouvoir vous est donné de choisir et d’élire vos Représentants. Un choix déterminant !

Faites donc le bon choix sans contrainte en pensant à l’état de votre pays, à vos situations personnelles, celles de vos familles. Qu’est ce qui est important pour vous aujourd’hui et demain ?

Quelles sont vos aspirations ?

Que représente l’héritage de BOGANDA, père fondateur du Centrafrique à vos yeux ?

Serait-il mort pour rien ? Vous a-t-il consacré sa vie pour rien ? Quelle est la portée de son héritage ?

Vous avez aujourd’hui le pouvoir de choisir qui gouvernera le Centrafrique de demain. Oubliez les autres et pensez d’abord à vous, à vos enfants, à vos conditions de vie.

Attention aux vendeurs de rêves qui ne pensent qu’à eux et aux fortunes personnelles qu’ils feraient.

Pour ceux qui le peuvent, prenez le temps de lire les programmes avant de voter.

Quel es l’Homme providentiel capable de faire avancer le pays dans la concorde nationale ?

Quel est l’Homme capable de faire avancer son peuple dans la prospérité ?

Je peux aussi comprendre « l’ appel du ventre… », attention, il ne dure que le temps d’une élection.

Votre choix vous rend responsable du devenir du Centrafrique. Vous serez un exemple pour la région et l’Afrique dans son ensemble, pensez-y.

Aux Forces de sécurité régionale et internationale en présence, aucune complaisance, votre mission est de sécuriser la bonne marche de cette élection sur tout le territoire national sans parti pris et de garantir la proclamation des résultats réels. Le monde vous observe !

Françoise Traverso

Prix de la Paix Barthélémy Boganda 2015

http://www.aidh-ong.org/?p=2083

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Avec toute ma ReKommandation,

Andre Leopold REGNIER

RECAPITULATIF RCA 2015

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Devenir Mentor, croire en soit et à ses capacités! Tous les jours de nouvelles personnes découvrent Internet et son potentiel. Débutantes pour la plupart, elles cherchent une information rapide, souvent trop rapide d’ailleurs.Une recherche de formation rapide qui leur expliquerait tout en quelques heures. Le marché est donc en perpétuelle croissance, surtout par ces temps de […]

Le mentor , quoi que vous puissiez croire, ne sait peut-être pas encore tout sur son domaine, mais étant avare de connaissances,curieux dans son domaine, il peut rapidement tester et s’adapter. Ces petites lacunes peuvent vous effrayer .Et les mêmes questions résonnent dans vos esprits : – Qui suis-je pour croire que je peux enseigner mes […]

Ne rêvons pas , vous avez l’outil…

Une fois l’outil trouvé, l’ouvrier le façonne à sa convenance. Le meilleur outil au monde n’a jamais créé le meilleur ouvrier. Pour avoir le meilleur résultat, l’ouvrier doit s’approprier l’outil et faire en sorte qu’il l’accompagne

dans chacun de ces mouvements.

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