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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

politique

CENTRAFRIQUE: 80 des plus beaux versets bibliques sur la foi

20 Octobre 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #BIBLE, #POLITIQUE, #ENERGIE SOLAIRE

Que dit la Bible sur la Foi ? Est-il important d’avoir la foi dans notre vie ? En qui et en quoi devons-nous avoir foi ? D’où vient notre foi ? À quoi ressemble la vraie foi ? Qu’advient-il de ceux qui n’ont pas la foi ? Quelles sont les récompenses pour ceux qui ont la foi selon la Bible ?

 

Voici donc quelques-uns des plus beaux versets ou ensembles de versets des Saintes Écritures sur la foi organisés par thème pour vous :

 

QU'EST-CE QUE LA FOI?

 

1. « la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas » (Hébreux 11:1). Le incroyants disent « je ne crois que ce que je vois » alors que les chrétiens ont la foi au Dieu vivant et invisible, une certitude basée sur la vérité éprouvée de la Bible et la réalité de la transformation interne du chrétien par la présence de l’Esprit de Dieu.

 

LA FOI EST...

 

...Obligatoire

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CENTRAFRIQUE: Une rentabilité assurée pour les entrepreneurs audacieux

26 Août 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #réglementation thermique, #centrafrique, #politique

 

Vous le savez peut être, depuis 2013, la réglementation thermique oblige toute maison individuelle neuve à être équipée d’au moins un système d’énergie renouvelable. On trouve d’ailleurs de plus en plus de solutions sur le marché. Chauffage solaire, panneaux photovoltaïques, pompe à chaleur ou encore éolienne… Alors quelles énergies renouvelables choisir pour votre habitat ?

Quelle place pour les énergies renouvelables en centrafrique?
https://youtu.be/VtkOvamBatk

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CENTRAFRIQUE: Mathieu Simplice Sarandji à lui seul constitue un danger pour le pays. Son limogeage de la Primature a été plusieurs fois demandé

23 Août 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #POLITIQUE, #societe

 Nommé trois jours plus après la prestation de serment de Faustin Archange Touadera, Mathieu Simplice Sarandji, après des années passées à la Primature grâce aux chantages, risque d’être évincé de son poste dans les prochains jours.

Selon nos informations, si le principe de départ de Sarandji à la Primature était acquis depuis plusieurs mois, l’élément déclencheur qui poussera désormais le président Touadera à se séparer de son faiseur de rois Mathieu Simplice Sarandji résulte de la décision des leaders des groupes armés de faire la paix avec Touadera si et seulement s’ils sont associés à la désignation d’un Premier ministre. Mathieu Simplice Sarandji étant en mauvaise posture ne comptera plus sur ces leaders et la communauté internationale pour garder son poste.

D’après une source bien renseignée, le président Touadera, en voulant nommer un nouveau Premier ministre avant le dialogue initié par l’Union africaine, entend, par cet acte, montrer à qui veut l’entendre qu’il est, reste et restera le seul maître et détenteur des pouvoirs discrétionnaires de nominations dans le pays. Et que le son de cloche des leaders des groupes armés de se voir associer à la désignation du Premier ministre ressemblera à l’appel d’un sourd-muet de passage.

Parmi les noms cités, des anciens et actuels ministres. Albert BESSE, Désiré ZANGA- KOLINGBA, l’avocat de Bozizé Lin BANOUKéPA, Gotran DJONO-ABBA actuel ministre de l’Énergie, Henri DONDRA actuel ministre des Finances, Jean Serge WAFIO préside du Parti démocratique centrafricain.

D’après un homme politique contacté, Mathieu Simplice Sarandji à lui seul constitue un danger pour le pays. Son limogeage de la Primature a été plusieurs fois demandé, mais grâce aux chantages et pressions qu’il exerce sur le président Touadera, il réussit à se maintenir à son poste et repousser le dialogue qui aurait dû le balayer de l’Immeuble Petroca depuis janvier dernier.

Par : Gisèle Moloma

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Politique: Le SG du PDCI Alphonse Djédjé Mady etait l'invité du Journal télévisé

21 Août 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Droits humains, #Diaspora's, #club-business, #politique

Personnalité politique ivoirienne, beau frère d'Andre Régnier

MOI, JE NE MILITE QUE POUR LA FEDERALITUDE EN CENTRAFRIQUE
https://www.facebook.com/groups/federalitudeCentrafrique/
UN CARTABLE NUMÉRIQUE SOLAIRE POUR LES ÉCOLIERS AFRICAINS
https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/rentree-scolaire-un-chercheur-togolais-invente-le-cartable-connecte-7779572434
 

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CENTRAFRIQUE: Un parti politique qui ébranle l’exécutif, le rassemblement populaire centraffricain

17 Août 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #RPC, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #POLITIQUE

 
Ce qui bruissait discrètement depuis des mois dans les couloirs des Nations Unies sur les défaillances criardes du régime de Faustin TOUADERA a fini par se dévoiler au grand jour.

Un cadeau d’anniversaire « boule puante » pour un président fêtant ses deux ans à la tête du Centrafrique. Les diplomates onusiens le trouvent, lui et son gouvernement,  tout simplement  incompétents.
Et là, il ne s’agit plus de rumeurs, de propos confiés sous anonymat par des diplomates, et colportés par forcément des media malfaisants, mais des aveux comme on dit en RCA, « Vi, ngä, polélé » au grand jour.

TOUADERA N’A JAMAIS EU LA COTE

Jeudi dernier, lors de la session spéciale du Conseil de Sécurité à New York, c’est l’ambassadeur marocain Omar HILALE, le président de la formation République Centrafricaine de la Commission pour la consolidation de la paix qui massacre TOUADERA and co :

« Manque de coordination entre les principaux ministères, absence d’un gouvernement digne de ce nom. »

La messe est dite.
Mais d’en rajouter une couche, en expliquant que la faillite de la table ronde de Bruxelles s’expliquait de cette manière. Les potentiels bailleurs de fonds n’ont pas eu confiance à un pouvoir centrafricain fantôme.

Pour le Pérou, il est question “d’évolution politique modeste”, tandis que la Côte d’ivoire de dénoncer la complicité du gouvernement centrafricain avec des chefs rebelles, en n’appliquant pas les mesures de sanctions contre ces individus, en continuant à verser des émoluments à des criminels de guerre, comme Eugène Barret Ngaïkossé, ancien capitaine des Forces armées centrafricaines (FACA) et membre du groupe anti-balaka ou Alfred Yekatom également chef Anti-Balaka, et même élu député, en dépit des  sanctions de l’ONU  à leur égard.

Une affaire soufflée au Conseil de Sécurité par le Tchad, en bonne copine.

Et le « bashing sanglant » s’est conclu par l’ambassadeur de la Bolivie qui martelait que c’est sous l’actuel régime, que la RCA connaît le pire de son histoire. Chiffres à l’appui : « Le nombre de personnes déplacées internes a augmenté de 70% en 2017. Ce chiffre atteint maintenant 1.2 million de personnes. Un des chiffres les plus élevés jamais atteint dans l’histoire de la république Centrafricaine. »

Tous ces constats des diplomates ne viennent que corroborer ce qui se disait en local par la MINUSCA des semaines et des mois avant : “Il n’y a pas d’Etat” déclarait Onanga-Anyanga, ou le porte parole Vladimir Monteiro : “L’Etat est faible”.

Souleymane N’DIAYE

© 2018 – LE RASSEMBLEMENT POPULAIRE CENTRAFRICAIN

 

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CENTRAFRIQUE: LA JEUNESSE A DÉSORMAIS SON LEADER

17 Août 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #POLITIQUE, #ENERGIE SOLAIRE

ORONINDJI Axime Césaire parle sur la crise centrafricaine
OUI JE SUIS FACA. DIXIT AXIME CESAIRE ORONINDJI
AXIME CESAIRE ORONINDJI
AXIME CESAIRE ORONINDJI

Bonjour mes chers Compatriotes, je suis sidéré que l'on refuse toujours de voir la réalité en face si nos forces de défense ne seront pas équipées, en voici quelques raisons : Si nos FACA ne seront pas réarmées nos maisons continueront à être incendiées pillées, nos familles sans défense continueront d'être égorgées , mutiler , braquer en plein jour par des hommes en armes sans distinction . Si nos FACA ne seront pas réarmées, les soldats de la MINUSCA dans leur passivité continueront de laisser faire avec leurs officiers et soldatesques qui se livrent à la bêtise humaine , de baiser nos mamans , nos femmes , violés nos enfants , nos filles, nos sœurs sans scrupules tous les jours que Dieu fait . Si nos FACA ne seront pas réarmées nos populations continueront de vivre dans l'angoisse . Bref ! La question de réarmement de nos FACA relève de la compétence d'une autorité de l'Etat , au regard de la montée de la haine et la violence dans nos cités dire qu'il faut réformer nos FACA avant de les mettre en service est un manque de volonté cruelle , c'est aussi d'être complice des atrocités perpétrées contre nos paisibles Concitoyens sans défense . Pour ceux qui sont atteint par le WAZIBALISME (cécité politique ) et la haine qui continueront sans honte de s'appuyer sur cette image de bavure causée par une infime partie de nos soldats à l'ENAM lors d'un premier rassemblement ne relève que de la pure mauvaise foi digne d'ennemis de la nation qui ne cherchent qu'à caricaturer cette institution digne d'une république pour des raisons politiciennes et minables , car aucune armée au monde n'a échappé à ce genre , sinon que diriez vous de ses soldats de l'ONU en Centrafrique qui ont commis des actes abjects sur des pauvres enfants affamés et tant d'autres qui ont payé la plus lourde facture d'une crise artificielle fabriquée de toute pièce au nom de la religion ? Pour votre gouverne dans l'armée il n'y a pas de mauvaise troupe mais que des mauvais chefs dans cette situation dramatique que nous traversons le Centrafricain lambda ne peut que compter sur leurs FACA c'est juste une question d'autorité , de fermeté et de rigueur, oui le réarmement de nos FACA est toujours possible mais d'une manière méthodique car nous sommes informé que la plupart de nos forces reste fidèle en observant méticuleusement les règles de cette institution pour la défense de l’intégrité territoriale . Au regard de la monté d'un absence d'autorité de l'état et de l'insécurité grandissante nous sommes convaincus que certains de nos porteurs de tenue se sont égarés et à ceux qui disent que tous nos militaires qui sont dans la journée des FACA la nuit Anti balaka ne justifient aucunement que c'est l'ensemble ceci n'est qu'une affirmation gratuite sans preuve car il existe aussi des FACA seleka et antibalaka qui se donnent des galants d'officier généraux en plastique qu'il faut impérativement en profiter de cela pour remettre de l'ordre et de faire cesser tout amalgame dans ce département étant donné que nous sommes une république " une armée , un pays , une nation ". Remarque : l'armée Centrafricaine n'est pas une armée défaitiste , il n'y a jamais eu de combat entre FACA et la seleka qui a été aidée par les forces de la FOMAC et la communauté internationale à prendre le pouvoir sans résistance on se souvient encore de la ligne rouge violé au vu et au su de tous . En effet si l'armée Centrafricaine n'a pas éradiqué les forces négatives de la LRA sur son territoire ceci relève simplement d'une complicité des autorités compétentes qui sont aux commandes de nos institutions pour des raisons bassement occultes . On se souvient encore du passage de patron de l'ONU à Bangui mr Banki Moun qui s'est affirmé sur l'imaginaire embargo d'armes en Centrafrique dont soulignait nos autorités de transition pour des causes mesquines que nous connaissons tous . Chers compatriotes l'heure est à l'unité tous ensemble laissons de côté nos pensées archaïques , égoïstes , affirmons un soutien indéfectible au réarmement de nos FACA qui est indispensable pour la survie de cette nation ....

AXIME CESAIRE ORONINDJI

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Centrafricains, A Madagascar, la grand-mère ingénieure solaire exemple à suivre

13 Juin 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #andre regnier, #politique, #Centrafrique

C'est fini la lampe à pétrole... et les crevettes !

Yollande Randrianambinina, grand-mère courage de 53 ans, habite le petit village d'Ambakivao. Ce village de pécheurs isolés à l'ouest de Madagascar n'avait, jusqu'à fin 2017, pas accès à l'électricité. Yollande et ses petits-enfants s'éclairaient, difficilement, à la lampe à pétrole. Désormais c'est fini. Car la grand-mère, auparavant pêcheuse de crevettes, est devenue ingénieure solaire, et éclaire son petit hameau grâce à l'énergie solaire.

"La lampe à pétrole, ça ne faisait pas assez de lumière, on ne pouvait pas travailler correctement. La fumée rendait malade. Les enfants n’arrêtaient pas de tousser et avaient les narines noircies", raconte Yollande, désolée en évoquant ces difficultés passées. Mais aujourd’hui, la révolution solaire a redonné de l’espoir à cette grand-mère, et à tous les autres villageois d’Ambakivao.

En effet, près de 200 logements sont équipés de panneaux solaires. Yollande et trois autres femmes du village assurent l’installation et la réparation de ces équipements. Les 4 nouvelles ingénieures ont acquis leurs savoirs en Inde. Loin de leur grande île, elles ont bénéficié d’une formation de technicienne solaire.

Tout a commencé en 2006, lorsque l’ONG Fonds mondial pour la nature (WWF) demande aux villageois ce qui leur manque le plus pour bien vivre. La réponse a été unanime, relève Yollande Randrianambinina, c’est la lumière.

WWF inclut alors ces 4 femmes dans un programme développé par Barefoot College. Cette ONG indienne forme pendant six mois des villageoises venues d'Asie, d'Afrique ou d'Amérique latine - essentiellement des grands-mères peu éduquées voire illettrées - à installer et entretenir des petits systèmes photovoltaïques permettant d'alimenter des lampes ou un chargeur de téléphone.

Yollande Randrianambinina n’avait jamais quitté son île natale, "quand on est parti, j’avais un peu peur parce qu’on ne connaissait pas ce pays", confie-t-elle. Mais une fois sur place, le besoin d’apprendre a rapidement pris le dessus. En Inde, la quinquagénaire apprend à identifier les composants électroniques pour ensuite assembler et réparer les systèmes photovoltaïques. "Je pensais que seuls les hommes étaient destinés à avoir du travail et du talent, mais pendant la formation, j'ai réalisé que les femmes sont très capables", avoue, heureuse, Yollande Randrianambinina.

Le programme a ainsi changé la vie des villageois. Ils peuvent continuer à travailler, étudier, même le soir venu. L’énergie solaire permet aussi de lutter contre l’insécurité, en assurant un éclairage du village même la nuit. Les habitants peuvent ainsi voir des intrus de loin, se préparer, et prendre la fuite si besoin.

Maintenant, Yollande Randrianambinina ne pêche plus les crevettes, elle répare les filets de pêche de son mari, et surtout, s’occupe des installations solaires.

 

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Centrafrique : Que penser de la plateforme Siriri

30 Mai 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #politique, #Actualité, #Centrafrique

 
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Centrafrique : déclaration de la plateforme Siriri sur la situation politique et sécuritaire du pays.
DECLARATION DE LA PLATE FORME SIRIRI

 

La coalition SIRIRI adresse au peuple centrafricain, en ce début d’année 2018, ses meilleurs vœux de paix, de réconciliation et de reconstruction pour son bien-être.

En République centrafricaine (RCA), les violences meurtrières s’enchaînent, persistent et s’aggravent. Les groupes armés se sont multipliés. La situation s’est complexifiée et dégradée. Les massacres se sont accentués sur l’ensemble du pays. Des villages entiers sont détruits et brûlés. Une mission onusienne de maintien de la paix, MINUSCA, présente depuis avril 2014, avec ses milliers de casques bleus et de policiers, n’a pas permis la restauration de la paix, et le retour à une gouvernance démocratique en République Centrafricaine. Des hommes qui devraient être désarmés et cantonnés selon plusieurs résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies continuent à se déplacer et à agir à leur guise. Même la capitale Bangui est le théâtre de violences meurtrières. Les interférences étrangères ont participé à aggraver la crise centrafricaine la plus destructrice de son histoire. Les groupes armés centrafricains poursuivent leurs exactions car il n’y a pas de solution pour eux non plus. La situation continuera inexorablement à se dégrader.

 

Les communautés internationale et nationale ont misé sur une transition politique pour rétablir l’ordre républicain et l’intégrité du territoire, mais celle-ci a été un échec malgré les moyens et la présence des forces internationales. Les responsables du pays ont été incapables de faire face à leurs responsabilités : mette fin à l’insécurité qui règne sur toute l’étendue du territoire et restaurer l’autorité de l’Etat. Ils ont affiché un manque de volonté politique et de vision claire quant à leur mission.

 

Alors que les conditions minimales n’étaient pas rassemblées pour tenir des élections, la communauté internationale, France en tête, a poussé à ces élections, y voyant une étape incontournable vers la sortie de crise. Les centrafricains ont cru naïvement que c’était la voie pour arriver à la paix et remettre le pays sur les rails. Ils sont tombés dans un piège. Des élections précipitées et désorganisées se sont tenues, avec de nouvelles institutions mal élues, et ça nous a mené tout droit au désastre.

 

L’élection de Faustin Archange Touadéra, professeur de mathématiques, a suscité un immense espoir chez de nombreux Centrafricains. Il avait été le Premier ministre de François Bozizé et l’avait servi fidèlement pendant cinq ans. Le monde a, malgré cela, voulu croire qu’il s’agissait d’une rupture. La RCA s’est très vite trouvée avec un président de la République incapable d’assumer sa mission, qui a mis en place un gouvernement tout aussi incompétent pour exercer les fonctions de souveraineté basiques sur la majorité du territoire. Le régime est soutenu par l’ONU, la Minusca, l’Union africaine, l’Union européenne et la France, en dépit de la mauvaise gouvernance endémique, le sort atroce et la désolation du peuple centrafricain.

 

En somme, en Centrafrique les principaux auteurs de crimes contre l’humanité et de violations des droits humains n’ont jamais été inquiétés. Pire: on les consulte, on leur distribue des postes au gouvernement et à la présidence de la République, on les convie partout où se tiennent des discutions sur la paix en RCA, mais le résultat n’est que corruption et mauvaise gouvernance. A force de vouloir rendre les gouvernements plus inclusifs et plus représentatifs des bandes et milices armées, on a favorisé leur institutionnalisation. Plutôt que d’avoir une approche d’union nationale fondée sur les compétences et les capacités, les dirigeants du pays perpétuent les pratiques assassines sur les populations affaiblies : la prédation, la patrimonialisation du pouvoir, l’appartenance ethnique et le clientélisme. Nombreux sont ceux qui ont compris depuis longtemps que prendre les armes est un solide fond de commerce. Le cycle infernal ne peut que continuer, avec la multiplication des groupes de hors la loi qui terrorisent assassinent et violent les populations afin de mettre la main sur les ressources de notre sous-sol, en toute impunité.

 

Ni les nombreux sommets, ni les multiples dialogues, ni les diverses réunions, ni les innombrables appels et suppliques n’ont ramené la paix dans le pays et la sécurité au sein des populations de la RCA. La multitude d’accords pour la paix en Centrafrique n’a pas eu plus de succès. La communauté internationale n’a pas réussi à arrêter la désintégration du pays. Les Centrafricains auraient dû s’attaquer très vite aux racines de l’instabilité pour éviter les affrontements armés généralisés. Mais on ne l’a pas fait, et aujourd’hui le pays est à feu et à sang.

 

Les élites locales ont fui leurs responsabilités. La société civile ne joue pas le rôle qu’on attend d’elle, et l’opposition est pratiquement inexistante. Les leaders politiques s’investissent dans la recherche de leurs intérêts personnels, plutôt que dans ceux du pays et du peuple.

 

La République centrafricaine a vécu un véritable cauchemar en 2017. Les événements douloureux survenus ces derniers temps dans certaines préfectures comme le Haut-Mbomou, Mbomou, Haute-Kotto, Basse-Kotto, Ouaka, Nana-Gribizi, Ouham, Ouham-Pendé et Nana-Mambéré, démontrent clairement que notre pays continue de se désintégrer à grande vitesse. Il est devenu le pays le plus dangereux au monde pour les humanitaires, après la Syrie. Il a rétrogradé au dernier rang dans le classement pays dans l’indice de développement humain (PNUD) où il est 188è sur 188. Quatre (4) millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et ont besoin d’aide humanitaire. La RCA compte plus de 633 300 déplacés internes et 545 497 réfugiés centrafricains dans les pays voisins (HCR). Selon l’UNICEF 1,8 million d’enfants sont touchés par la crise. En dépit de cette situation désastreuse, Faustin Archange Touadéra a réaffirmé son plein soutien à l’initiative du panel de l’Union Africaine. Malgré les bruits de bottes dans le pays, le Chef de l’Etat est décidé à tendre la main aux hommes armés en République centrafricaine, persuadé que c’est l’unique voie pour sortir le pays de gouffre.

 

A l’allure où vont les choses, nous craignons que notre pays la République Centrafricaine ne devienne la destination privilégiée des djihadistes de tous poils.

 

Mettre fin à la crise sécuritaire c’est surtout apporter des solutions politiques. En aucun cas, les armes à elles seules, ne pourront assurer durablement la paix et la prospérité à l’ensemble des citoyens centrafricains. Les solutions pouvant mettre fin à la tragédie qui endeuille notre pays ne peuvent être que politiques. Le retour à la paix concerne d’abord le gouvernement centrafricain. Ses partenaires Internationaux ne viennent que pour appuyer ses efforts. La faiblesse de la RCA vient de son sommet, de ses dirigeants. C’est à cela qu’il va falloir remédier d’urgence.

 

Il est temps maintenant d’en finir avec tout ce chaos pour se concentrer sur la reconstruction de notre pays, sur le retour de ces milliers de centrafricains obligés de fuir leur pays, en errance et en souffrance un peu partout en Afrique et dans le monde, et sur le développement. Ceux qui sont terrés en brousse comme des bêtes sauvages doivent pouvoir rentrer chez eux et vivre dignement. Le temps est venu de siffler la fin de la recréation en Centrafrique.

 

SIRIRI

 

La plate-forme SIRIRI n’est pas un énième groupe rebelle. Des centrafricaines et des centrafricains de tous âges et de tous horizons, de toutes confessions religieuses, de toutes ethnies, de tout milieu socioprofessionnel, ont librement décidé de fonder ce regroupement de citoyens dont l’objectif clairement affiché est d’aboutir à la paix. D’ailleurs le mot SIRIRI signifie PAIX en sango, la langue nationale. Il s’agit d’une plateforme nationale d’envergure, dont le nom exprime l’engagement et la mobilisation qui nous anime afin de réussir la paix en Centrafrique. Elle comprend de hauts cadres et dirigeants dissidents des groupes armés UFDR, EDD, MLCJ, MLC, FDPC, une faction modérée de l’ex-SÉLÉKA et des ANTI-BALAKA, des représentants de la diaspora centrafricaine, des membres de la société civile et des partis politiques.

 

Toutes les forces vives de la nation ont manifesté leur intention d’adhérer à cette plateforme pour rétablir la sécurité et la paix en apportant une contribution multiforme dans le but d’arrêter l’hémorragie, de mettre fin à l’agonie du pays. SIRIRI veut accueillir les femmes et les hommes de bonne volonté à la recherche de la justice sociale et de la transformation fondamentale de notre pays, et nous voulons associer le peuple à ce changement. Nous voulons mettre fin aux horreurs que provoque la haine de l’autre, l’obscurantisme et le terrorisme islamiste. Tout centrafricain ne supportant plus ces souffrances atroces trouvera sa place dans SIRIRI.

 

SIRIRI est convaincue que la population centrafricaine est une mosaïque d’ethnies du fait de la situation géographique du pays et de l’évolution de l’histoire de l’Afrique centrale. Par conséquent, nous allons mettre l’accent sur l’unité nationale. SIRIRI va réunir les éléments qui doivent constituer un État, de manière à ce que le territoire national soit réellement contrôlé, et que les institutions soient fortes. Nous allons rétablir la notion d’appartenance à une nation et celle d’intérêt général, avec une politique de réconciliation et de reconstruction. Tous ensembles, nous pouvons fédérer les différentes parties. Nous estimons qu’il est urgent de parachever prioritairement le désarmement de manière impartiale, d’assurer la sécurité des populations et de jeter les fondations d’un État de droit. Et ceci comprend la refondation de l’armée nationale et de toutes nos forces de défense et de sécurité.

 

C’est l’unique voie qui nous mènera à la bonne gouvernance de la nation afin qu’elle soit dirigée par des personnalités opérationnelles, compétentes, indépendantes et de grande probité, au sein d’un collège restreint et soigneusement identifié.

 

Aujourd’hui, seul le rétablissement d’un État de droit et la fin de l’impunité permettront l’arrêt des violences. Ensuite l’État devra jouer le rôle qui est le sien : en particulier dans les domaines de la protection des citoyens, du développement économique et social, incluant, l’éducation nationale, la santé, les infrastructures de base, de la consolidation de l’État de droit et de la cohésion nationale.

 

Avec SIRIRI, nous allons trouver une solution authentique, entre centrafricains, pour lever les nombreux obstacles que sont, notamment, la ruine de l’économie, la disparition de l’État, les fractures dans l’unité nationale, la perte des valeurs, afin de léguer à nos descendants une République Centrafricaine terre de liberté, de prospérité et de paix.

 

Fait à Paris, le 26 janvier 2018              

                                                                                                                                                                                                                                                          

Mme. Marie-Reine Hassen                                                     M. Moustapha Mahamat Saboune

Coordonnatrice Politique                                                Président

 

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Astria-Fataki-en-mission-pour-electrifier-les-campagnes-africaines

18 Avril 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #POLITIQUE, #dabealvi, #centrafrique

Avec son ONG Energy Generation, la Franco-Congolaise de 28 ans veut accompagner les porteurs de projets innovants pour l’accès à l’énergie en zone rurale.
 

Elle n’a que 28 ans mais peut déjà se prévaloir d’une longue expérience de terrain en Afrique. Son domaine d’activité ? L’électrification dans les zones rurales. En six ans de missions dans une dizaine de pays de l’espace subsaharien pour le compte de projets humanitaires et du secteur privé, la Franco-Congolaise Astria Fataki s’est peu à peu forgé une conviction : l’ingéniosité de la jeunesse africaine est un atout majeur pour relever ce défi.

En 2016, elle fonde à Lomé, la capitale togolaise, une ONG baptisée Energy Generation. Objectif : détecter et former des jeunes porteurs d’innovations qui pourront développer à grande échelle des solutions d’électrification made in Africa.

 

C’est très jeune qu’Astria Fataki, née en 1990 à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), s’exile en France avec ses parents. Etudes primaires et secondaires à Melun, en région parisienne, baccalauréat puis Sciences Po Paris jusqu’en master 2 (bac + 5). « La situation précaire de mes parents en France m’a très tôt sensibilisée à la pauvreté et aux injustices, raconte la jeune femme. Mon premier tropisme n’est donc pas d’emblée africain. Ce qui me touche avant tout, c’est la problématique du développement pour réduire les inégalités. »

« Des besoins vitaux et colossaux »

Elle participe donc à des missions humanitaires, au Guatemala, pour un programme d’éducation des enfants, mais surtout en Inde, en 2012. Astria Fataki y découvre l’action Lighting a Billion Lives (LaBL) portée par The Energy and Resources Institute et visant à développer des infrastructures solaires en zone rurale. De retour à Paris, elle s’associe à quatre autres étudiants de Sciences Po Paris pour créer LaBL France. L’objectif est d’adapter l’expérience découverte en Inde à des pays d’Afrique francophone. Car en matière d’électrification, le continent accuse de sérieuses carences : près de 600 millions de personnes n’ont pas accès au courant, soit 57 % de la population.

Premières missions, premiers voyages au Niger, au Mali et au Congo-Brazzaville, avec, dans chacun de ces pays, l’installation de microcentrales solaires dans des zones rurales reculées. Premières déceptions aussi : « Problèmes de dédouanement du matériel importé d’Inde, difficultés de suivi sur le terrain une fois les actions engagées, défaillance dans l’implication des partenaires locaux… J’ai rapidement vu les limites de ce modèle », reconnaît Astria Fataki.

Lire aussi :   « En Afrique, les start-up répondent à des problématiques relevant des compétences des Etats »

Mais la jeune idéaliste ne se décourage pas. En 2014, elle intègre le bureau de prospective et de développement de Sunnvest, une société française qui cherche à construire, financer et entretenir des infrastructures d’électricité solaire en Afrique. Nouvelles missions au Mali et au Tchad, avec cette fois d’« ambitieux projets capitalistiques et industriels sur des centrales solaires ». Mais nouvelles frustrations : « La question de l’énergie en Afrique – notamment dans les villes – est confrontée à une contradiction. D’un côté, il existe des investisseurs privés avec d’importants moyens financiers mais qui cherchent forcément la rentabilité, et de l’autre, des besoins vitaux et colossaux pour lesquels il est difficile de trouver des fonds, faute de modèle économique viable. »

Partenaires publics et privés

Fin 2015, Astria Fataki a mûri ce qu’elle appelle dorénavant son « parcours africain ». Elle maîtrise cinq langues – le français, l’anglais, l’espagnol, mais aussi le lingala et le bambara – et s’est enrichie de ses « racines africaines » qui se sont « peu à peu révélées lors de [ses] voyages sur le continent ». En 2016, elle décide de s’installer à Lomé, portée par un nouvel enthousiasme pour « l’ingéniosité extraordinaire de la jeunesse africaine ». Et la jeune entrepreneuse de citer pêle-mêle les cas de « Duro-Aina [Adebola], cette collégienne du Nigeria qui a mis au point un générateur d’électricité fonctionnant à l’urine ; de ce jeune du Malawi qui, à 13 ans, a électrifié son village en fabricant une éolienne artisanale ; ou encore de Kelvin Doe, petit génie de Sierra Leone, qui a construit un générateur électrique à partir de déchets et de produits électroniques ».

Lire aussi :   « La manne de la diaspora africaine peut être davantage investie dans les entreprises du continent »

C’est donc pour promouvoir ces technologies conçues localement et accompagner les jeunes qui les inventent qu’elle a fondé Energy Generation. L’ONG réunit plusieurs partenaires qui aident au financement de ses activités : des partenaires et sponsors publics (ambassade de France au Togo, délégation de l’Union européenne, ministère de l’énergie du Togo, ministère des postes et de l’économie numérique du Togo, Banque ouest-africaine de développement, etc.) et des partenaires privés (Schneider Electric, Engie, Akon Lighting Africa, Electricité de France, Greenwish Partners, etc.). Toutefois, les frais de fonctionnement de l’ONG restent majoritairement financés sur fonds propres.

Un an de formation gratuite

Représentée aujourd’hui dans 27 pays par des ambassadeurs chargés de détecter des porteurs de projets, l’organisation s’est dotée d’un centre de formation pour accueillir les lauréats d’un prix panafricain baptisé Africa Energy Generation Prize et destiné à récompenser les projets les plus novateurs. Les lauréats gagnent la possibilité d’intégrer gratuitement le centre de formation pour un an (d’octobre à août). Ils sont réunis à Lomé. Le transport est pris en charge ainsi que leur hébergement au sein d’une résidence. Ils bénéficient en outre d’une bourse mensuelle pour couvrir les coûts de la vie et disposent d’un budget de 1 000 euros chacun afin de réaliser leur prototype. En contrepartie, les porteurs de projets s’engagent à céder 10 % du capital de la société qu’ils créeront à Energy Generation.

Lire aussi :   Un fonds de 80 millions d’euros pour les entrepreneurs africains

Les trois premiers lauréats, distingués en 2017, incarnent les ambitions de la jeune ONG : l’Ethiopien Adel Kidane pour sa batterie portative Walab alimentée par une dynamo à manivelle, le Ghanéen Prince Essel pour Ecopower, un système de production de pétrole basé sur la pyrolyse de déchets plastiques, et le Togolais Lalle Nadjagou pour HydroPower, un procédé de transformation de l’eau en hydrogène.

Encouragée par le prix Young Leader in Energy Access, qu’elle s’est vu décerner en mars 2017 par l’organisation Alliance for Rural Electrification, Astria Fataki a décidé de voir plus grand, à l’échelle du continent. Energy Generation compte ouvrir en 2018 deux nouveaux bureaux au Ghana et au Nigeria, suivi d’un troisième en Côte d’Ivoire en 2019. Et « au-delà de cette expansion géographique, explique sa présidente, l’ONG va ouvrir ses compétences et son centre de formation à deux autres secteurs clés du développement : l’éducation et la santé ».

Par Olivier Piot (contributeur Le Monde Afrique)


 

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Le Centrafrique de Bokassa fondateur des FACA- 1976

30 Mars 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #POLITIQUE, #paix, #Bokassa

LE RÊVE DE TOUTES LES MAMANS AFRICAINES, OFFRIR AUX ENFANTS ET ORPHELINS D'AFRIQUE POUR LEURS EDUCATIONS: 
LE CARTABLE SOLAIRE
(***Un cadeau utile***)
https://positivr.fr/cartable-solaire-cote-ivoire-evariste-akoumian/
voici le cartable solaire : l’invention qui pourrait changer le quotidien de millions d’écoliers. 
#centrafrique « Il faut bien comprendre que l’#énergie est le premier des #droits, car c’est l’accès aux autres droits élémentaires » PRIORITÉ ABSOLUE
https://www.facebook.com/EnergiespourlAfrique/videos/551622335032708/

RÉCLAMER NOTRE DÛ ET LE RÉCLAMER AVEC FORCE.
ANDRE REGNIER: MON BUT EST DE REVEILLER LE PRESIDENT CARTESIEN !
UN ELECTROCHOC PEUT’IL CHANGER SA GESTION DU POUVOIR EN INSTITUTIONNALISANT L'EXPLOITATION DES ENERGIES RENOUVELABLES. 
CENTRAFRICAINS ÊTES VOUS PRETS A RELEVER LE DÉFIS DES #NRG ? 
https://www.linkedin.com/pulse/merci-de-maccueillir-chez-vous-humanistes-la-andre-leopold-regnier/

LA LUMIÈRE DANS TOUS LES FOYERS 🇨🇫 ET S'INSPIRER DU MODELE DU BURKINA-FASO
https://www.facebook.com/mt.meya/videos/10156218731344161/
L'accès aux énergies renouvelables est accessible à tous les centrafricains
http://dabealvi.over-blog.com/ 

LA DIASPORA ET LE PROBLÈME DES DÉLESTAGES, #NRJR INCOMPATIBILITÉ D'ADAPTATION AUX PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE .
(°V°) "On ne peut pas développer aujourd’hui l’Afrique sans investissements massifs dans l’éducation, sans l’électrification, sans investissements dans des infrastructures ferroviaires, routières et fluviales".
*** TANT QUE DURERA LA MISÈRE DE MON PEUPLE , JE RENIERAI TOUTES LES FÊTES DE L’ANNÉE... EN MÉMOIRE DU GENOCIDE CENTRAFRICAIN***
OUI : LA PAIX AVEC L'ELECTRICITÉ POUR TOUS  !
DÉSOBÉISSANCE NATIONALE le 30/03/2018 (prolongation du deuil du 29/03/18) manifestation de la jeunesse
BIEN PLUS QU'UNE NÉCESSITE MAIS UN BESOIN URGENT POUR NOTRE DÉVELOPPEMENT
https://www.facebook.com/erick.tchindeph/videos/1605673846206819/

 


 

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