Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

KOUANGO: Mon oncle Antoine Darlan syndicaliste et homme politique centrafricain

30 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

Une des personnalités politiques les plus en vue d'Oubangui-Chari

J'ai eu la chance d'apprendre à ses cotés et en compagnie de mon père, à distinguer les vicissitudes de la vie  et les séquelles de l'indépendance

Afficher l'image d'origine

Antoine Théophile Darlan (1915-10 avril 1974) est un syndicaliste et homme politique centrafricain de gauche, connu pour avoir été le chef local du Rassemblement démocratique africain (RDA) en Oubangui-Chari dans les années précédant son indépendance.

Le chef du RDA de la colonie (1948-1952)

Le 23 décembre 1948, il crée à Bangui une section oubanguienne du RDA qu'il préside14. À ce titre, il prend part au deuxième Congrès internationale du RDA15 organisé en janvier 1949 à Abidjan. La section animée par Darlan connaît au départ un relatif succès. Son influence sur les conseillers du deuxième collège est réelle14. Mais ses opinions anticolonialistes affichées lui valent l'inimitié de l'administration coloniale et des élus du collège européen11. Ses collègues africains menés par son propre frère Georges Darlan16, se joignent dès 1949 à ces derniers pour rejeter ses demandes de subvention et de mission formulées, l’accuse-t-on, à des fins de propagande17. Sa section enregistre à partir de juin de nombreuses défections14. En perte de vitesse au sein des milieux évolués, Antoine Darlan se tourne vers la masse ouvrière18. Il durcit son discours et oriente son action vers le syndicalisme19. Son activé est alors très proche de la Confédération générale du travail20. En 1950, tandis que le RDA rompt avec le Parti communiste français, Darlan reste très à gauche1.

14601111_10207445664042814_4596014695655157395_n

Paradoxalement à ses prises de position, son action parlementaire est relativement convergente avec celle du député démocrate-chrétien et anticommuniste Barthélemy Boganda21. Tous deux dénoncent avec force les abus coloniaux21. Il adopte dans ses articles publiés dans l'organe local du RDA, L'AEF Nouvelle, des positions fort voisines à celles de Boganda22 ; dans le n°6 de février 1949, Darlan écrit :   « Nos populations sont soumises à une odieuse exploitation. Dans cet Oubangui aux richesses si variées et si abondantes, l’élément européen se considère comme appartenant à la race supérieure, à la race des seigneurs. L’administration réactionnaire au service des trusts coloniaux soumet le pays à un régime de terreur »23

Au début de l’année 1952, une querelle de chef les oppose24. La popularité et les succès électoraux de Boganda ont vite raison de Darlan. Lors des élections territoriales du 30 mars 1952, seul élu du second collège à être reconduit, il devient conseiller territorial de la région de Ouaka pour le Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire (MESAN) de Boganda6. Cette même année, il saborde la section oubanguienne du RDA afin d’adhérer au MESAN1.

De l'alliance avec Boganda à la disgrâce (1952-1957)

Bien que devenu lieutenant de Boganda, ses liens avec le chef du MESAN restent délicats. Darlan critique sa méthode de travail qu'il juge trop personnel et non démocratique25. Boganda pour sa part, s'en méfie en raison de sa popularité parmi la classe ouvrière et les intellectuels25. Non reconduit dans ses fonctions de grand conseiller de l’AEF7, Darlan est finalement écarté de la scène politique locale. Il se concentre sur son poste métropolitain de conseiller à l’Assemblée de l’Union française dans lequel il est réélu en octobre 195326 sous l’étiquette RDA27. Il n’a en effet jamais rompu avec cette formation politique, continuant d'assister à ses grandes réunions26.

Darlan est un homme qui semble s’accommoder de toutes les situations. En 1955, en dépit de ses convictions politiques, il accepte la co-vice-présidence de l’Intergroupe libéral oubanguien (ILO) avec Boganda et les représentants du patronat René Naud et Roger Guérillot28. Le 23 novembre 1956, il est élu sur la liste MESAN, adjoint au maire de Bambari29. En mars 1957, réélu conseiller territorial de la région de Ouaka, il retrouve au mois de mai son siège de grand conseiller de l’AEF sous l’étiquette MESAN7.

Le 19 septembre 1957, Antoine Darlan est exclu du MESAN29. Il semble que cette décision ait été soufflée par Roger Guérillot30. Boganda n'a pas trop de mal à l'accepter. Il reproche à Darlan non seulement son appartenance au RDA, formation anciennement communiste, mais également son origine métisse qui l'aurait incité tôt ou tard à comploter avec ses congénères pour prendre le pouvoir, à l'instar des mulâtres lors de l'indépendance haïtienne31. Cette exclusion amorce le déclin de sa carrière politique.

Un homme politique sur la touche (1958-1974)

En mars 1958, le RDA le pousse à se porter candidat à la présidence du Grand Conseil face au président sortant Barthélemy Boganda32. Après une longue hésitation, Darlan se rétracte32. Cinq mois après, l'adoption de la Communauté franco-africaine entraîne la suppression de l’Assemblée de l’Union française et donc de son poste de conseiller. Les 24 et 25 novembre 1958, il participe à la réunion de Brazzaville devant statuer sur le devenir de l'AEF33. Sur cette question, il se range dans le camp des fédéralistes avec Senghor et Boganda contre les thèses séparatistes défendues par le chef du RDA Houphouët-Boigny.

Depuis juin 1958, Antoine Darlan est de nouveau membre de la section oubanguienne du RDA reconstitué en 1957 entre autres par son frère Georges Darlan. Antoine Darlan en prend rapidement le contrôle avec Hilaire Kotalimbora et oriente le débat à gauche. Position inacceptable pour le président-fondateur du RDA l'Ivoirien Houphouët-Boigny qui le débarque avant la campagne des législatives centrafricaines d'avril 1959. Antoine Darlan est remplacé à la tête du RDA par son frère Georges Darlan. Les législatives sont un désastre pour le RDA, la liste MESAN remporte tous les sièges, Antoine Darlan n'est pas élu. La section oubanguienne du RDA entre dans une crise profonde au printemps 1959, Antoine Darlan en reprend les commandes en décembre 1959 à la demande des cadres du RDA35. Entretemps, Boganda décède, une guerre entre ses protégés s'ouvre. Darlan s’entend avec le Mouvement d'évolution démocratique en Afrique centrale (MEDAC) d'Abel Goumba pour contrer le nouvel homme fort du MESAN, David Dacko. Mais cette entente toute théorique prend fin lorsque le MEDAC est dissous2le 23 décembre 1960 en conseil des ministres par Dacko. En 1962, c’est à son tour de voir sa section RDA dissoute avec l’institutionnalisation du monopartisme.

Se retirant définitivement de la vie politique, il réintègre la fonction publique. Affecté au Trésor public, puis aux finances du ministère des Affaires étrangères et enfin au Plan, il trouve un emploi stable où ses qualités sont appréciées. Transféré en France afin d’être soigné, il meurt à l'hôpital de Villejuif le 10 avril 1974. Il est ensuite enterré au cimetière de Ndress à Bangui dans le 7e arrondissement. Depuis 1980 sur la décision du président de la République centrafricaine David Dacko, une avenue a été baptisée en son nom afin de rendre hommage à sa carrière politique. Cette avenue part du commissariat central, traversant ainsi les « 200 Villas » et l'avenue des Martyrs pour rejoindre les quartiers Benzvil et Castors.

abogandaleopoldandreregnier1111

KOUANGO: Mon oncle Antoine Darlan syndicaliste et homme politique centrafricain
Lire la suite

LE CENTRAFRIQUE ET LE BURKINA FASO: construction et énergie solaire: pilier de la croissance verte

29 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ZBIhgBn80fc&w=560&h=315]

Eco-matériaux de construction et énergie solaire: pilier de la croissance verte du Burkina Faso

De nombreuses études estiment que la population africaine doublera d'ici à 25 ans et que la taille des villes augmentera vigoureusement. Au Burkina Faso, Ouagadougou connaît déjà une croissance urbaine de 10%.

Le développement d'un réseau urbain prenant compte conjointement les enjeux sociaux, économiques et environnementaux de la ville s'avère un des plus grands défis dans les années à venir.

L'efficience énergétique, et notamment l'utilisation systématique d'Eco matériaux dans la construction ainsi que le développement des énergies renouvelables seront à l'ordre du jour.

En plein centre ville, le Ministère de l'Environnement et du Développement Durable a été pionnier dans l'intégration des énergies renouvelables à des bâtiments publics. Ce ministère a couvert sa toiture de panneaux solaires. Ces modules, composés de cellules photovoltaïques transforment directement le rayonnement solaire en électricité. Cette installation qui produit de 40 à 70% de la puissance dont a besoin le bâtiment pour fonctionner a permis de réduire énormément la facture énergétique du Ministère.

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

Le Burkina Faso dispose également d'un potentiel important pour devenir un acteur majeur dans le domaine des éco-matériaux. Il détient un potentiel largement inexploité pour convertir en matériaux modernes de construction les abondants déchets végétaux, de charbon, forestier et de coton. Face à l'argument que les éco-matériaux seraient encore chers, émergent ses nombreux avantages. La création d'emplois, de valeur ajoutée locale, la réduction des coûts d'énergie au quotidien, un environnement intérieur plus sain et leur résistance aux changements climatiques.

Le développement de villes durables, et en l'occurrence d'éco matériaux et d'énergies renouvelables offre une opportunité unique à la création d'emplois, de création de valeur ajoutée locale et de ce fait de réduction de la pauvreté. Il s'agit de bâtir une croissance économique sur de nouvelles bases non consommatrices d'énergie et apportant plus de confort aux futures générations de burkinabés.

Lire la suite

Le rendez-vous d'affaires des entreprises internationales avec l'Afrique

28 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

THE AFRICA CEO FORUM 2017 
Le rendez-vous d'affaires des entreprises internationales avec l'Afrique
Classe moyenne en plein boom, taux de croissance économique parmi les plus élevés au monde, spectaculaire croissance démographique….l’Afrique est devenue une destination incontournable de l’investissement.

Le continent occupe aujourd’hui le 4ème rang des destinations les plus attractives au monde pour y réaliser des opportunités d’affaires. En l’espace de 10 ans, près de 14 milliards de dollars de levées de fonds y ont été réalisées par les plus grands fonds de Private Equity à l’instar de KKR, Blackstone ou encore Carlyle. En dépit du ralentissement économique mondial, l’Afrique peut se targuer d’avoir attiré un montant record d’investissements directs étrangers (IDE), ces derniers représentant 60 milliards de dollars, soit cinq fois plus qu’en 2000.
Saisissez ces opportunités et soyez au cœur de la dynamique des investissements en Afrique en participant à la prochaine édition du AFRICA CEO FORUM les 20 et 21 mars 2017 à Genève.

Le AFRICA CEO FORUM est l’événement de référence pour les dirigeants d’entreprises internationales souhaitant échanger avec les décideurs publics et privés africains. C’est une occasion unique de rencontrer de nouveaux partenaires et d'identifier les futurs leviers de croissance en Afrique.


Inscrivez-vous dès à présent pour :
  • Accéder en direct à plus de 40 Ministres de l’Économie, des Finances ou de l’Industrie des pays africains les plus dynamiques
  • Rencontrer les plus grands dirigeants du secteur privé africain
  • Parfaire votre expertise des économies et des enjeux du continent
  • Participer à un programme de conférences et de débats animés par les personnalités les plus en vue de la scène économique internationale
  • Identifier les futurs leviers de croissance en Afrique
  • Découvrir les projets d’investissement les plus attractifs en Afrique
 
 
"Ce forum est très important car il met en perspectives les opportunités d'investissement en Afrique"


 
Chaque année, ils participent au AFRICA CEO FORUM :

Air France KLM • Amarante Investment • Allianz AGCS • Axa Insurance • Bechtel Corporation • Bollore Logistics • Calik Cotton • CFAO • Contour Global • Danone • Doosan Heavy Industries • Emerging Capital Partners • Endeavor Energy Holdings llc • Eranove • European Investment Bank • Heineken International • GE • Helios Investment Partners • SFI/IFC • JC Decaux • Jetro • Louis Dreyfus Commodities • Majid al Futtaim Ventures LLC • Marriott International • Martin Maurel • Marubeni Power Systems Corporation • Mediterrania capital partners • Mindray • Mitsubishi corporation • Necotrans • Odebrecht Africa Emirados Portugal • Olam Group • Orrick, Herrington & Sutcliffe (Europe) LLP • OPIC • Proparco • Prudential • Sappro • Société Générale • Skypower Global • Thales DGDI • Themis Energy • Toyota Tsusho Corporation • TPG Capital • Unibel • Unilever • UPL Limited • Yildirim Holding...
JE M'INSCRIS
 
 
 
 
 
 
 
 
Lire la suite

République centrafricaine : Les personnes en situation de handicap sont laissées pour compte

26 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=n7Q36SL_HiM&w=638&h=360]

Les agences d’aide humanitaire devraient intégrer ces personnes dans leurs plans d’intervention et répondre à leurs besoins fondamentaux

(Nairobi) – Les personnes handicapées en République centrafricaine ont souvent été laissées pour compte et ont dû lutter pour fuir vers un endroit sûr au moment où leur communauté faisait face aux attaques brutales de groupes armés au début de l’année 2013, a indiqué aujourd’hui Human Rights Watch. Lorsqu’elles parvenaient à atteindre les camps de déplacés internes, elles étaient confrontées à de nouvelles difficultés d’accès à l’hygiène, à la nourriture et à l’assistance médicale. Human Rights Watch a diffusé une nouvelle vidéo dans laquelle des personnes en situation de handicap décrivaient leurs propres combats pendant le conflit.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait renouveler la mission de maintien de la paix en République centrafricaine le 28 avril 2015. Son mandat devrait inclure pour la première fois une clause spécifique imposant de porter une attention particulière aux besoins des personnes en situation de handicap, et imposant également de signaler et prévenir les abus à leur encontre.

« L’isolement, l’abandon et l’oubli dont sont victimes les personnes handicapées figurent parmi les aspects les plus ignorés du conflit en République centrafricaine », a déclaré Kriti Sharma, chercheuse sur les droits des personnes handicapées à Human Rights Watch. « L’action du Conseil de sécurité permettra de mieux attirer l’attention sur les besoins des personnes handicapées. »

Human Rights Watch a fait part de ses constatations à un certain nombre de membres du Conseil de sécurité, d’agences des Nations Unies et d’organisation humanitaires. Un haut représentant des Nations Unies bien au fait des interventions d’urgence en République centrafricaine a indiqué à Human Rights Watch : « Nous n’accordons pas assez d’importance à la question du handicap. Nous devrions lui en donner davantage. Il n’y a pas place pour la discrimination dans l’action humanitaire. »

La République centrafricaine traverse une crise grave depuis début 2013 au moment où les rebelles du Seleka à majorité musulmane se sont emparés du pouvoir dans une campagne marquée par le massacre massif de civils, l’incendie et le pillage de domiciles et d’autres délits graves. Mi-2013, des groupes se revendiquant des milices anti-balaka se sont organisés pour se battre contre le Seleka. Les anti-balaka ont commencé à lancer des représailles à grande échelle contre les civils musulmans à Bangui, la capitale, et dans les régions occidentales du pays. Des milliers de personnes ont été tuées et des centaines de milliers ont été déplacées pendant le conflit, y compris des personnes handicapées.

« Pendant la guerre, des personnes handicapées ont tout perdu : leur chaise roulante, leur maison, leurs moyens d’existence », a déclaré à Human Rights Watch Simplice Lenguy, président du groupe représentant les personnes handicapées dans le camp de M’Poko, lieu d’accueil des déplacés internes à Bangui. « Il sera impossible de revenir dans nos quartiers sans un soutien significatif des organisations humanitaires ».

« Les personnes en situation de handicap auront besoin d’aide pour reconstruire leur maison, pour se nourrir et pour se soigner et également pour créer des activités génératrices de revenus, a-t-il indiqué. Le départ volontaire des réfugiés du camp de M’Poko devrait commencer dès le 24 avril. Les services d’aide et de soutien aux personnes handicapées seront d’une importance particulière au moment où le gouvernement de transition commence à fermer les camps de déplacés et à aider les populations à rentrer chez elles.

andrekozpatro5 Du 13 au 20 janvier et du 2 au 14 avril, Human Rights Watch a interrogé 49 personnes à Bangui, à Boyali, à Yaloké, à Bossemptélé et à Kaga Bandoro, parmi lesquelles 30 personnes avec un handicap physique, sensoriel, mental ou intellectuel, des membres de leurs familles, des représentants du gouvernement, des diplomates, ainsi que des représentants des agences d’aide et des organisations locales s’occupant des personnes handicapées.

Human Rights Watch a constaté qu’au moins 96 personnes en situation de handicap avaient été abandonnées ou n’avaient pas pu s’échapper et que onze personnes avaient été tuées à Bangui, à Boyali, à Yaloké et à Bossemptélé. Ce chiffre n’est sans doute qu’une fraction du total. La plupart ont passé des jours ou des semaines (et dans quelques cas, jusqu’à un mois) dans des quartiers ou villages désertés avec très peu d’eau et de nourriture. Les personnes avec un handicap physique ou sensoriel qui ont été interrogées, notamment celles qui ont été abandonnées, n’ont pas pu franchir un terrain inconnu et accidenté sans assistance.

Originaire de la ville de Guen dans la région sud-ouest de la République centrafricaine, Hamamatou, une jeune fille de 13 ans précédemment atteinte de polio, a déclaré à Human Rights Watch que, lors de l’attaque de son village, son frère l’avait portée sur son dos jusqu’à ce qu’il soit trop fatigué pour continuer. « Je lui ai dit : ‘Souleymane, pose-moi par terre et sauve-toi toi-même’ Il m’a dit qu’il reviendrait me chercher s’ils ne le tuaient pas. » Il n’est jamais revenu.

Lorsque les combattants anti-balaka l’ont trouvée deux semaines plus tard, Hamamatou a décrit ce qui s’était passé : « Les combattants ont dit : Nous avons trouvé un animal, achevons-le. » Un autre soldat anti-balaka est intervenu pour lui sauver la vie.

Le Père Bernard Kinvi, directeur de l’hôpital catholique de Bossemptélé, à 300 kilomètres au nord-ouest de Bangui, a indiqué que lui et ses confrères prêtres ont passé des jours à rechercher des survivants suite au massacre de quelques 80 personnes par les milices anti-balaka en janvier 2014 et que 17 personnes sur les 50 laissées sur place à Bossemptélé étaient des personnes handicapées. Parmi elles une vieille femme aveugle qui avait été laissée pour morte et qui a passé cinq jours allongée dans le lit de la rivière au milieu de plusieurs cadavres ; un jeune homme atteint de polio qui s’était caché pendant cinq jours après le massacre et un vieil homme ayant perdu ses pieds et ses pieds à cause de la lèpre qui a été trouvé abandonné chez lui plusieurs jours après le massacre.

La gravité de la crise en République centrafricaine associée au nombre alarmant de situations d’urgence humanitaires se produisant au même moment dans le monde entier fait peser un poids extraordinairement lourd sur les agences d’aide. Bien que les Nations Unies aient qualifié la situation en République centrale de l’une des plus graves selon leurs normes, le pays n’a pas reçu le financement humanitaire adéquat. Selon le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (UNOCHA), depuis le début de l’année 2015, la République centrafricaine a reçu environ 126 millions de dollars US, soit moins de 20 pour cent des 613 millions de dollars que son plan d’intervention stratégique requiert.

Avec un soutien financier limité, les agences d’aide ont souvent été dans l’incapacité de tenir compte des difficultés spécifiques auxquelles font face les personnes en situation de handicap. Sur les huit agences d’aide non gouvernementales des Nations Unies que Human Rights Watch a interrogées, aucune ne collectait de façon systématique des données sur les personnes handicapées ; et leurs besoins n’étaient pas pleinement pris en compte dans le programme humanitaire.

Les Nations Unies, les agences d’aide non-gouvernementales et le gouvernement de transition doivent tenir compte des besoins des personnes handicapées dans leur réponse à la crise et doivent intégrer les personnes handicapées dans leurs processus de planification et de prise de décision, a indiqué Human Rights Watch. Pour que ce travail fondamental puisse s’opérer, il est essentiel que les donateurs investissent dans des initiatives humanitaires intégrant le handicap.

Les organisations gouvernementales et les agences d’aide doivent commencer à collecter de manière systématique des données sur les personnes handicapées afin de les inclure dans les décisions politiques et les programmes d’assistance. La question des personnes handicapées doit être portée à l’ordre du jour du Forum de Bangui, un dialogue national qui devrait avoir lieu du 4 au 10 mai. Le gouvernement doit également prendre des mesures pour assurer la pleine participation des personnes handicapées aux élections programmées en août.

« Les personnes handicapées sont trop souvent négligées par les groupes d’aide et les missions de maintien de la paix dont l’objectif est d’aider les victimes du conflit », a déclaré Kriti Sharma. « Les Nations Unies et les agences d’aide doivent former leur personnel afin de garantir que les personnes handicapées ont un accès équitable à tous les services dans les camps et dans leur communauté lorsqu’elles rentrent chez elles ».

Human Rights Watch:

© Copyright, Human Rights Watch 350 Fifth Avenue, 34th Floor New York, NY 10118-3299 USA

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

 

Lire la suite

Mr le Président Je suis André Regnier opérateur touristique. Depuis trois ans, je n’arrête pas d’attirer l’attention de tout le monde sur les panneaux solaires, facteurs de développement et de paix

25 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

14055783_10207399570730510_883040814_n

Vous voulez la Paix ? Ok

Il faut penser au peuple

Le peuple est oisif

Le peuple il faut le faire travailler, les millions de dollars que nous recevons…,

On peut offrir à chaque famille recensée, un panneau solaire.

Lui apprendre à l’utiliser avec les différentes dérivées.

Apprendre aux jeunes Centrafricain que : de la manière dont ils vendent leurs paquets de cigarettes en détail , ils peuvent en faire autant avec les panneaux solaires.

Concernant le désarmement, On ne pourra pas désarmer ces gens-là. Il suffira simplement de Leur proposer un deal, pour qu’ils deviennent des milices des futurs tours opérateurs pour emmener Des gens chez nous ainsi que des devises…

1- Ils auront de quoi faire, et seront rémunérés pour cela .

2- Territoire protégé des envahisseurs frontaliers .

3- La ForceArméeCentrAfricaine : armes en bandoulières et panneaux solaires en mains T.H.I.M.O

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=hk6daieA9iY&w=560&h=315]

andrediaspora

“Le Centrafrique est un État de droit. Précision, de droit écrit, officiel, sacralisé. Nos législateurs votent des lois à une cadence infernale. Certains de ces textes n’entrent jamais en vigueur faute de décrets d’application et n’iront pas plus loin que le Journal officiel. D’autres, confrontés à la réalité, resteront lettre morte.” https://iworlddabealvi.wordpress.com/2016/10/13/centrafrique-bruxelles-serait-interesse-par-le-programme-ose-des-energies-renouvelables/ *** https://dabealvi.wordpress.com/2016/10/15/centrafrique-un-groupe-electrogene-qui-seme-la-terreur-en-centrafrique/ CENTRAFRIQUE le CARREFOUR AFRICAIN DE LA PAIX https://my.worldgn.com/store/iworlddabealvi

*** https://dabealvi.wordpress.com/produit/ il est urgent d’agencer LE CENTRAFRIQUE CE CARREFOUR AFRICAIN, ET CONTINENTAL 300 millions d’euros pour construire une usine de panneaux solaires en Centrafrique… https://dabealvi.wordpress.com/2016/10/13/centrafrique-les-energies-dorigine-renouvelable-sont-des-sources-denergies-dont-le-renouvellement-naturel-est-suffisamment-rapide-pour-quelles-puissent-etre-considerees-comme-inepuisable/

CENTRAFRIQUE le CARREFOUR AFRICAIN DES ENERGIES RENOUVELABLES https://my.worldgn.com/store/iworlddabealvi

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique
Mr le Président Je suis André Regnier opérateur touristique. Depuis trois ans, je n’arrête pas d’attirer l’attention de tout le monde sur les panneaux solaires, facteurs de développement et de paix
Lire la suite

CENTRAFRIQUE: Douze étapes pour un pardon authentique

24 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

Le pardon est une dynamique psychologique et spirituelle complexe.

Un chemin long et souvent douloureux  andrediaspora

Mr le Président

Je suis André Regnier opérateur touristique.

Depuis trois ans, je n’arrête pas d’attirer l’attention de tout le monde.

Vous voulez la Paix ? Ok

Il faut penser au peuple

Le peuple est oisif

Le peuple il faut le faire travailler, les millions de dollars que nous recevons...,

On peut offrir à chaque famille recensée, un panneau solaire.

Lui apprendre à l’utiliser avec les différentes dérivées.

Apprendre aux jeunes Centrafricain que : de la manière dont ils vendent leurs paquets de cigarettes en détail , ils peuvent en faire autant avec les panneaux solaires.

Concernant le désarmement, On ne pourra pas désarmer ces gens-là. Il suffira simplement de Leur proposer un deal, pour qu’ils deviennent des milices des futurs tours opérateurs pour emmener Des gens chez nous ainsi que des devises...

1- Ils auront de quoi faire, et seront rémunérés pour cela .

2- Territoire protégé des envahisseurs frontaliers .

3- La ForceArméeCentrAfricaine : armes en bandoulières et panneaux solaires en mains T.H.I.M.O

andrebanguiwood

https://www.referralkey.com/dabealvi Le courage, c'est de nous concerter et modéliser ce qui se passe chez nous depuis 1960 et proposer à la Communauté Internationale, un schéma scientifique et adapté de sortie de cette crise. ENERGIE RENOUVELABLE PANNEAUX SOLAIRES https://iworlddabealvi.wordpress.com/2016/10/17/sans-lumiere-aucun-developpement-nest-envisageagle-en-centrafrique/

Mon intervention: https://youtu.be/60IiSjijymg

1 - Décider de ne pas se venger et de faire cesser les gestes offensants. Le désir de représailles avive la blessure et l'empêche de cicatriser. Le pardon est impossible tant qu'on perpétue les gestes qui offensent.

2 - Reconnaître sa blessure et sa pauvreté intérieure. On ne peut pardonner si l’on persiste à nier qu'on a été offensé et blessé, et que, du même coup, notre pauvreté intérieure a été mise à nu. L'offense provoque un sentiment d'humiliation et de honte. L'une des premières tâches est de revivre l'événement de l'offense et d'accepter cette blessure et cette honte. Il en est de l'offense comme d'un hameçon dans le doigt : on ne peut l'enlever en l'arrachant ; il faut l'enfoncer davantage dans la chair pour en dégager la pointe.

3 - Partager sa blessure avec quelqu'un. La blessure referme sur soi. Le fait de la dire à quelqu'un fait revivre avec plus de calme l'événement, à condition que cette «grande oreille» sache écouter sans juger, sans moraliser, sans accabler de conseils, sans même essayer de soulager le mal. Son acceptation inconditionnelle déteindra sur la personne offensée, qui sera plus disposée à se recevoir avec indulgence. UTOPIE 21

4 - Bien identifier sa perte pour en faire le deuil. Quand une personne nous offense, on a un deuil à faire des attentes qu'on avait sur cette personne. Un sentiment de tristesse est lié à ce «lâcher prise». Faire un inventaire précis des dommages causés par l'offense : estime de soi, confiance en soi, rêve de bonheur, de réussite, beauté, santé, image sociale,admiration d'un être aimé, honnêteté...

Attention à prendre conscience que ce n'est pas tout notre être qui est offensé, mais seulement une part de nous-même. On est parfois plus blessé par l'interprétation d'un événement fâcheux que par l'événement lui-même.

5 - Accepter sa colère et son envie de se venger. En vertu d'une conception tronquée de l'amour, nous jugeons souvent devoir refouler tout mouvement d'agressivité. Or, une émotion refoulée surgira tôt ou tard sous forme de déviations : critique, cynisme,hostilité, accusation, bouderie, blâme... Une émotion n'est pas négative en soi. Ne pas reconnaître sa colère et son envie de se venger sous prétexte de vouloir pardonner, c'est se mentir à soi-même, et travestir le pardon en grimace sociale.

6 - Se pardonner à soi-même. C'est le point tournant de la démarche de pardon. On ne peut pardonner à autrui avant de s'être pardonné à soi-même.

On peut discerner trois sources de mésestime de soi : la déception de ne pas avoir été à la hauteur de l'idéal rêvé ; les messages négatifs, verbaux ou non verbaux, reçus des parents et de personnes aimées ou admirées, dont l'accumulation peut engendrer un complexe d'infériorité, enfin, les attaques de l»'ombre» personnelle formée de tous ces aspects de la personnalité, qui ont été refoulés parce qu'on les croyait inacceptables par le milieu social. «Un être que l'on contraint à se regarder hors de la «douce pitié de Dieu» ne peut tomber que dans la haine et le mépris de soi» (Bernanos).

7 - Commencer à comprendre son offenseur. Il faut pardonner non les yeux fermés, mais les yeux ouverts : comprendre n'est ni excuser ni disculper,mais porter un regard plus lucide sur cette personne pour saisir toutes les dimensions de sa personne et les motifs de sa faute. Le pardon n'apparaîtra plus ensuite comme un geste irréfléchi ou aveugle, car on aura trouvé des «pourquoi». Une meilleure compréhension des antécédents et des conditionnements d'une personne aide à lui pardonner. Cette démarche implique que je cesse de la blâmer et de la juger. Condamner mon offenseur revient à me condamner moi-même. Une grande partie de ce que je réprouve dans l'autre est souvent une part de moi même que je refuse de reconnaître en moi.

8 - Trouver le sens de sa blessure dans sa vie. Quels sont les effets positifs possibles que l'offense a produits dans ma vie ? Il n'y a pas d'erreur ni d'échec ni de blessure qui ne recèle des éléments de croissance. «L'important est donc de faire appel au potentiel le plus élevé de l'homme, celui de transformer une tragédie personnelle en victoire, une souffrance en réalisation humaine» (Dr Victor Frankl).

9 - Se savoir digne de pardon et déjà gracié. Il faut expérimenter le pardon d'autrui pour être capable de pardonner à son tour. La personne incapable de se laisser aimer, ou de se rendre compte qu'elle l'est, ne peut donner de l'amour. Ne se sent pas aimé jusqu'au pardon qui veut. C'est une grâce qui s'apparente à celle de la conversion.

10 - Cesser de s'acharner à vouloir pardonner. Renoncer à vouloir être l'unique auteur de mon pardon, renoncer au pouvoir personnel qu'il pourrait m'apporter, pour me détacher de l'orgueil subtil et de l'instinct de domination. Accepter de collaborer à l'œuvre divine : cela n'est possible que par la prière.

11 - S'ouvrir à la grâce de pardonner. Deux vérités : Dieu garde toujours l'initiative du pardon ; le pardon n'est pas un acte de volonté dépendant uniquement de soi, il est avant tout le fruit d'une conversion du cœur. Celle-ci, même si elle peut être immédiate et spontanée dans certains cas, naît habituellement, mûrit, et évolue au cours d'une période de temps plus ou moins longue.

12 - Décider de mettre fin à la relation ou la renouveler. La suite normale et souhaitable du pardon est la réconciliation. Mais celle-ci n'est parfois pas possible ni souhaitable. L'offenseur doit reconnaître sa part de responsabilité dans la faute. Ce sont les changements opérés dans son comportement qui constituent les meilleures garanties du succès de la réconciliation. L'offensé doit aussi chercher à faire la vérité sur lui-même et profiter de son expérience malheureuse pour réviser certaines de ses attitudes.

CENTRAFRIQUE: Douze étapes pour un pardon authentique
Lire la suite

Afrique financière : entre croissance et innovation

22 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

unnamed-1

La dynamique des marchés financiers africains est en œuvre, tirée, à la fois par les besoins de financement des entreprises africaines et le développement de solutions innovantes, qui font du continent un laboratoire de la finance mondiale. La conférence fera le point de ces évolutions et des sujets qui seront portés par le Cluster Finances AfricaFrance au Sommet des chefs d'Etats de Bamako. ÉVÉNEMENT A VENIR SUR FACEBOOK « Afrique financière : entre croissance et innovation » https://www.facebook.com/events/1800416806904054/

TRÈS BONNE JOURNÉE

Découvrez "CentrAfriqueTalkfusion" CETTE PUBLICITÉ CIBLE LES PERSONNES : ÂGÉES DE PLUS DE 18 ANS QUI AIMENT : BUSINESS, MARKETING et les réseaux sociaux https://www.eventbrite.co.uk/e/billets-centrafriquetalkfusion-28806529104 Rejoignez moi! http://1295098.talkfusion.com/

ANDRÉ LÉOPOLD DABEALVI@GMAIL.COM REGNIER51@LIVE.FR SKYPE: DABEALVI56

Afrique financière : entre croissance et innovation
Lire la suite

QUESTION AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

18 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

centrafrique_dieudonne_nzap_964175963_img35-640x441
Centrafrique : Dieudonné Nzapalainga, prophète en son pays

<<QUESTION AU PEUPLE CENTRAFRICAIN>>: SUIVREZ VOUS LE CARDINAL DANS SA MISSION DE SENSIBILISATION PROPHÉTIQUE DES ENERGIES RENOUVELABLES, POUR NOUS LIBÉRER DES TÉNÈBRES ANGOISSANTES DE LA MISÈRE? Ce 12 octobre, une foule immense est rassemblée sur une artère passante du PK5, un quartier musulman de Bangui régulièrement ravagé par les violences – une nouvelle fois début octobre, après l’assassinat du commandant Marcel Mombéka. Les portables sont sortis. Les yeux rivés sur un seul homme, Dieudonné Nzapalainga. Premier cardinal centrafricain et l’un des rares hommes du pays capables de rassembler chrétiens et musulmans, Dieudonné Nzapalainga multiplie les prises de position courageuses. Mais il préfère rester loin de la politique. MAIS S'IL M’EMPRUNTAIT CE MESSAGE: "Il faut bien comprendre que l'#énergie est le premier des #droits, car c'est l'accès aux autres droits élémentaires" PRIORITÉ ABSOLUE pour les besoins essentiels de la nation Centrafricaine PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE – LA PAIX AVEC L ‘ ELECTRICITÉ POUR TOUS OUI .

SI VOUS NE RÉPONDEZ PAS A CETTE QUESTION, IL NE VOUS RESTERA PLUS QU'A METTRE LA CLEF SOUS LE PAILLASSON ET RENDRE VOS TABLIERS MESDAMES, MESSIEURS DU GOUVERNEMENT

andrebanguiwood

JLB*** https://www.facebook.com/EnergiespourlAfrique/videos/551622335032708/ "Il faut bien comprendre que l'#énergie est le premier des #droits, car c'est l'accès aux autres droits élémentaires" PRIORITÉ ABSOLUE pour les besoins essentiels de la nation Centrafricaine

LZ*** https://youtu.be/fQfQWqNKgFc "L’ Afrique a besoin du retour des compétences" PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE – LA PAIX AVEC L ‘ ELECTRICITÉ POUR TOUS OUI

RÂ*** http://dai.ly/x4xobzw J'AI AUSSI RÊVÉ DE LA PRISE DE CONSCIENCE DES CENTRAFRICAINS DU BESOIN URGENT DES ENERGIES RENOUVELABLES POUR LA PAIX ! http://wp.me/pQgMj-zo

QUESTION AU PEUPLE CENTRAFRICAIN
Lire la suite

CENTRAFRIQUE: Comment apprendre à aimer ?

18 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=g-gh2hIRhkc

Apprendre à s’aimer pour apprendre à aimer.

Nous ne pouvons pas donner une méthode précise pour apprendre l’Amour. La seule chose que nous pouvons dire c’est que bien souvent nous n’avons pas conscience de ce qu’est l’Amour. Nous les humains, nous parlons énormément d’Amour mais nous n’avons pas forcément conscience de ce que cela représente.

L’essentiel est de s’aimer, de se respecter, et l’Amour pour soi-même commence par l’acceptation de son enveloppe, c'est-à-dire de son corps de matière. Il est ce qu’il est, mais il est précieux. Il nous permet d’expérimenter la vie. Nous devons l’aimer, le respecter, et lui dire qu’il est beau et qu’il sert énormément dans notre expérience de vie.

Ce n’est pas faire du narcissime, c’est simplement prendre conscience de l’utilité considérable de ce véhicule qui nous permet d’expérimenter la vie sur ce monde.

Nous sommes gros, maigres, petits, grands. Cela n’a aucune importance. C’est tout simplement un vêtement qui peut aussi rayonner la Présence, le JE SUIS.

Si nous avons quelques difficultés à aimer ce que le miroir nour restitue, attachons-nous à aimer notre « Je SUIS », à nous apprendre à aimer l’image que nous voyons de nous-mêmes.

Par exemple, le matin, lorsque nous faisons notre toilette et que nous nous regardons dans le miroir, nous disons tout simplement : « Toi mon corps, je t’aime, je te remercie de m’accompagner tout au long de cette journée. Je te remercie de me permettre d’expérimenter tout au long de cette journée. Je te remercie de me permettre de parler, de voir, d’entendre, d’exprimer la joie au-travers de mes mains, à faire et à accomplir de belles choses, que ce soit de la musique, de la peinture, des œuvres d’art, ou tout simplement pour la caresse que je peux donner à mon enfant, la marque d’affection que je peux prodiguer à ceux qui m’entourent ».

Apprenons à considérer notre corps avec un autre regard. Plus nous accepterons ce que nous sommes, plus nous aimerons l’image que nous renvoie notre miroir, plus nous ferons naître et grandir l’amour en nous, plus nous rayonnerons sa présence et plus nous saurons aimer.

Aimer veut dire accepter l’autre tel qu’il est , apprendre à ne voir chez l’autre que ce qui est le plus beau, apprendre à s’attarder sur son beau sourire, apprendre à n’entendre que toutes les paroles délicieuses qu’il formule pour nous ou pour d’autres, apprendre également à le respecter dans sa différence, à le rassurer, à le consoler, à éveiller en lui l’amour.

L’Amour est un apprentissage de chaque seconde. Il « ne nous tombe pas d’un seul coup du ciel ».Il s’apprend, il se cultive, et quand nous arrivons à cultiver cet immense Amour, il se donne.

Nous pourrons faire l’expérience de l’Amour tout d’abord avec ceux qui nous entourent. Prenons une personne que nous chérissons et essayons de voir toutes les qualités de son âme. Essayons de ressentir tout ce qu’il y a de plus beau en elle et remercions-la pour les cadeaux merveilleux qu’elle nous donne. Apprenons à l’aimer au-delà de l’humain, apprenons à l’aimer en lui pardonnant ses faiblesses, ses incompréhensions. Apprenons à l’aimer en acceptant ses différences.

L’Amour est la plus belle chose qui a pu être donnée aux humains ! Mais avant de pouvoir aimer les autres, apprenons à nous aimer. Considérons que nous sommes tous des êtres de Lumière, parce que cela est une réalité. Au-delà de l’aspect physique qui est le nôtre, au-delà de l’apparence existe cet Être de Lumière.

L’Être de Lumière ne jugera jamais, ni lui-même ni les autres. L’Être de Lumière aimera sans condition. Apprenons à faire comme lui : aimons sans condition et nous-mêmes et les autres.

Nous parlons bien entendu de notre propre apparence. Certains pourraient se dire : « je m’aimerais davantage si mon nez était plus droit, si j’avais quelques kilos en moins, si j’étais plus grand, si j’étais plus petit … » Ce n’est pas ainsi qu’il faut concevoir l’Amour. Il faut le concevoir dans sa totalité, sans aucune limite, aucune restriction.

Lorsque nous aurons compris la puissance de l’Amour, nous ne nous poserons plus jamais de questions et nous rayonnerons. Dans ce rayonnement, même les rides du temps ne seront pas marquées. Nous aurons l’impression d’être toujours jeunes, d’avoir une énergie extraordinaire. Cette jeunesse ne sera pas qu’une impression. Si nous continuons à nous aimer cela deviendre une réalité. Cette énergie ne sera pas une impression. Si nous continuons à rayonner cet Amour, cela deviendra une réalité. Nous nous transformerons !

Soyons certains que l’énergie d’Amour transforme les êtres. Même ceux qui ne se croient pas très beaux le deviendront magnifiquement par leur rayonnement. Comprenons bien cela car c’est important. Dans l’Amour, il n’y a pas d’êtres qui sont beaux, d’autres moins beaux, il n’y a que la beauté de l’Amour, la beauté du cœur et le rayonnement.

L’amour consiste à s’aimer soi-même et à aimer nos semblables.

C’est tout ?

Oui, c’est tout.

.

"Réunir Pour S'épanouir"

Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique
Lire la suite

SANS LUMIERE AUCUN DEVELOPPEMENT N'EST ENVISAGEAGLE EN CENTRAFRIQUE

17 Octobre 2016 , Rédigé par dabealvi Publié dans #Non classé

***SANS LUMIÈRE PAS DE PAIX EN CENTRAFRIQUE*** ***SANS LUMIÈRE PAS UN SOUFFLE DE VIE EN CENTRAFRIQUE*** "Il faut bien comprendre que l'#énergie est le premier des #droits, car c'est l'accès aux autres droits élémentaires" PRIORITÉ ABSOLUE https://www.facebook.com/EnergiespourlAfrique/videos/551622335032708/

Mes chers compatriotes Centrafricains, Lors de notre rencontre avec le président de la république le 29/09/2016 à Paris, J'ai tenté assez maladroitement et brièvement d'exprimer mon sentiment dans la recherche de la paix avec les énergies renouvelables, facteur de développement rapide. Si nous abondons tous dans ce sens nous enlèverons cette grosse épine du pied qui nous empêche d'avancer au rythme de la mondialisation. Il est urgent que nous focalisions nos efforts de cohésion sociales dans ce sens. J'attirais votre attention dans un article dans lequel je n'étais pas entièrement satisfait de la réponse du chef de l'état centrafricain. Il est temps d’arrêter de tergiverser avec toutes vos analyses analogues et stériles. Deux personnalités politiques en parlent abondamment. Mr Borloo: (ancien ministre français) avec la fondation ENERGIE POUR L'AFRIQUE Mr Zinsou: (ancien premier ministre et candidat aux élections présidentielles du Bénin) avec la fondation AFRIQUE-FRANCE https://dabealvi.wordpress.com/2016/10/15/centrafrique-edition-speciale-cohesion-sociale-2016/ JOIN MY NETWORK WORLDCOMMUNICATE http://iworlddabealvi.worldgn.com And feel free

*** AGISSEMENT POUR L'ÉMANCIPATION AFRICAINE (EPA) http://www.ongepaepa.org/

Lire la suite
1 2 3 > >>