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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

ET POURQUOI PAS UNE FERME D'EXPLOITATION ÉNERGÉTIQUE POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE?

26 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

Hello Worldchangers!
We've slightly changed the URL for the official 3-Minute video.

Have you felt its power while you show it to the people?

https://youtu.be/OZvcI5-HHSU

 

JOIN CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CREW #DABEALVI
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André Léopold REGNIER (iworlddabealvi)
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Let's stop anarchy and human rights violation in Central African Republic.

25 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #andre regnier

 

https://fr.slideshare.net/MarieReineHassen2016/lets-stop-anarchy-and-human-rights-violation-in-central-african-republic-texte-de-la-confrence-de-londres

Marie-Reine HASSEN

https://www.linkedin.com/in/mariereinehassen2016 
Femme d'Etat Candidate aux Elections Présidentielles RCA

La femme de la RCA 2021
http://fr.slideshare.net/dabealvi/la-femme-de-la-rca-pour-2016-51364349

République Centrafricaine

Parti politique

RENAISSANCE LAÏQUE DE CENTRAFRIQUE  --- R.L.C
Pour sympathisants et compatriotes,
Adhésion 

http://mariereinemrh.over-blog.com/contact

ENTRETIEN DU JOUR AVEC MARIE REINE HASSEN
(Femme d’État)
14/10/2013
http://www.singatioubangui.org/2013/10/16/marie-reine-hassen-je-suis-candidate/


MRH
https://www.facebook.com/mariereine.hassen.7          
Collector 

COMMUNIQUE DE MARIE-REINE HASSEN 
APPEL A UNE CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE POUR LA REFONDATION DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
 

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La CCFR peut adhérer à toute structure dont les objectifs sont compatibles aux siens.

23 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #CCFR, #ENERGIE SOLAIRE, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

 

LA COMMUNAUTÉ CENTRAFRICAINE DE FRANCE 

L’action de CCFR se fonde sur l’émergence de la République Centrafricaine avec la participation active des Centrafricain(e)s de l’Extérieur, le renforcement de la Démocratie, le changement de mentalité, la recherche de la paix et la réconciliation nationale, le développement harmonieux par la maîtrise de la Nature grâce aux Sciences et à la Technologie adaptée aux réalités nationales. La CCFR n’est inféodée à aucune organisation quelle qu’elle soit (religieuse, philosophique, politique etc…). Toutefois, elle se réserve le droit de se prononcer sur toutes les questions concernant la vie de la Nation. Elle se veut une Plateforme regroupant tant les associations animées par des Centrafricain(e)s, les Ami(e)s du Centrafrique que de filles ou fils de la République centrafricaine. La CCFR peut adhérer à toute structure dont les objectifs sont compatibles aux siens.

 

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RACCORDEMENT D’UNE CENTRALE A POUSSÉE CINÉTIQUE DE 100 MW AU RÉSEAU INTERCONNECTE

21 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

NOUS PRENDRONS L'EXEMPLE DU BURKINA-FASO POUR SIMULER NOTRE POTENTIEL EN CENTRAFRIQUE.

Relever le défi de l’accélération de la croissance et du développement durable exige un approvisionnement fiable, abondant, sécurisé et à moindre coût en énergies modernes. En effet, l’accès aux énergies modernes est essentiel pour créer et soutenir l’activité industrielle, le transport, le commerce, les services, les petites et moyennes entreprises, l’élevage, la pêche et l’agriculture. Or, à ce jour, le Burkina Faso ne dispose d’aucune ressource énergétique fossile et dépend presque totalement de l’extérieur pour son approvisionnement en énergie. La dépendance et la pauvreté énergétique du Burkina Faso est exacerbée par le double effet de l’augmentation du prix du baril de pétrole et l’accroissement continu de la demande intérieure en énergie. 
Les études sur la compétitivité de l’économie du Burkina Faso ont montré que le développement socio-économique du pays est handicapé par le coût élevé des facteurs de production et particulièrement celui de l’électricité, qui, par ailleurs, reste inaccessible à la majorité de la population surtout en zone rurale. En effet, le système de production du Burkina est dominé par le thermique diesel, induisant un coût de production du kWh relativement élevé et assujetti aux fluctuations importantes et aléatoires du cours du pétrole sur le marché international. L’énergie électrique entrant dans la quasi-totalité des secteurs de production et de la vie économique et sociale, il en découle que son coût est un facteur déterminant dans la compétitivité de l’économie nationale, le maintien de l’équilibre social et, partant, l’émergence du pays. D’où l’intervention de l’Etat à travers une importante subvention très contraignante pour le Trésor Public, mais indispensable pour contenir les prix de vente de l’énergie électrique. Pour inverser la tendance, le Gouvernement du Burkina Faso a adopté des réformes réglementaires, institutionnelles et légales importantes, notamment la libéralisation totale du segment production, pour accroitre l’efficacité de ses institutions, fiabiliser et optimiser l’approvisionnement du pays en énergie électrique à moindre coût et respectueuse de l’environnement

Cet engagement du Gouvernement est décliné dans le document de politique sectoriel adopté le 16 octobre 2013 avec comme vision : « le système énergie Burkina, s’appuyant sur les ressources endogènes et la coopération régionale, assure un accès universel aux services énergétiques modernes et conforte son rôle moteur de développement durable. ». Les deux premières orientations stratégiques de la politique sectorielle de l’énergie sont relatives à la promotion de l’utilisation des ressources endogènes et l’optimisation des opportunités de la Coopération sous régionale à travers les interconnexions électriques. 
Cette politique devra se traduire par des actions majeures pour assurer un approvisionnement régulier, sécurisé, durable et à moindre coût en énergie électrique.  Dans un contexte de raréfaction des ressources financières et de besoins urgents d’investir dans presque tous les secteurs de développement, le pays se doit de trouver des solutions innovantes basées sur ses ressources endogènes pour assurer un approvisionnement sécurisé du pays en énergie électrique. 
1.1 Performances macroéconomiques 
Le Centrafrique est un pays enclavé qui est à la fois vulnérable aux chocs extérieurs sur le marché des matières premières et aux conditions climatiques. 

Résumé exécutif 
Le Burkina Faso est un pays à vocation agricole et à faible revenu dont l’économie se caractérise par sa vulnérabilité et sa forte dépendance extérieure. Avec 44% de sa population vivant en dessous du seuil de pauvreté en 2009 et un faible niveau d’alphabétisation et de scolarisation, le pays occupe le 161ème rang sur 169 pays selon l’Indice de développement humain (IDH) 2010 publié par le PNUD. 
La mise en œuvre de la SCADD, nouveau référentiel du pays adopté en décembre 2010, traduit la volonté du Burkina d’atteindre les objectifs du millénaire pour le développement grâce à un taux de croissance soutenu de 10% par an qui permettrait de réduire le pourcentage de pauvres à 35% en 2015. La réussite de ce ambitieux programme de développement repose en partie sur un approvisionnement sécurisé et à moindre coût du pays en énergie électrique. Cette mission a été confiée à la SONABEL, opérateur historique du sous-secteur. 
En effet, en tant que principal acteur chargé du service public d’électricité au Burkina Faso, la SONABEL travaille à mobiliser les moyens adéquats de production, de transport et de distribution en vue d’assurer la couverture régulière, sécurisée, durable et à moindre coût du pays en énergie électrique. Ces dernières années, la société a enregistré une forte progression de la demande d’électricité dont la satisfaction a nécessité la mise en place d’importantes infrastructures additionnelles de production, de transport et de distribution. Consentis dans un contexte de gel des tarifs, ces efforts d’investissement, combinés à un certain nombre de facteurs exogènes tels que la hausse du prix des hydrocarbures et de l’énergie importée, ont fortement contribué à dégrader la situation financière de la SONABEL qui se retrouve avec : 
 une structure financière fortement dégradée ;  de mauvaises performances économiques et financières qui affectent toute l’économie du pays ;  des infrastructures vétustes et budgétivores que l’on ne peut déclasser, faute de moyens ;  des charges d’exploitation qui explosent au gré des fluctuations du cours du pétrole ;  une qualité de service caractérisée par des délestages intempestifs et décriée par la clientèle ;  des partenaires financiers doutant de la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements ;  un ambitieux programme de développement compromis par la mobilisation difficile des financements. 
Dans un tel contexte, la SONABEL a besoins d’être accompagné par l’Etat burkinabè et le secteur privé pour pouvoir jouer pleinement sa partition dans la mise en œuvre de la SCADD. 
L’accompagnement de l’Etat burkinabè doit permettre à la SONABEL de redresser sa situation financière et faciliter la mise en œuvre de la politique sectorielle, notamment les mesures et réformes susceptibles d’accélérer la réalisation des interconnexions et l’installation de producteurs indépendants d’électricité. 

L’accompagnement du secteur privé peut revêtir plusieurs formes, notamment le développement des sources alternatives (solaire, poussée cinétique, etc.) de production d’électricité à moindre coût pour soutenir l’activité économique et donner la possibilité à la SONABEL d’étendre son réseau de transport et de distribution pour mieux couvrir le territoire national. 

Introduction 
Le Burkina Faso est un pays sahélien enclavé, situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest avec une superficie de 274 000 km2. Il est limité au Nord par le Mali, au Nord –Est par le Niger et au Sud par la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin et le Ghana. Sa population a été estimé Sa population est estimée à 17,3 millions d’habitants en 2013, ce qui correspond à une densité moyenne, assez faible, de 63 habitants par km². 
Le pays ne dispose pas de ressources fossiles et importe sur plus de  1 000 km de distance la totalité des combustibles destinés aux groupes thermiques, principaux sources de production d’électricité du pays. Malgré une subvention consentie par l’Etat, le coût de revient du kWh reste relativement du fait et largement supérieur aux tarifs de vente appliqués. Ce contexte a entamé la situation financière de la SONABEL, opérateur historique du secteur et entrainé un ralentissement de certains investissements importants pour le développement du système électrique du pays. 
Ces dernières années, le déficit de l’offre d’énergie est très perceptible. En effet, pendant les périodes de forte demande, les délestages se multiplient et durent plus longtemps. En outre les plusieurs quartiers péri-urbains et villages sont toujours en attente d’être électrifiés. Quant aux demandes de raccordement dans les zones électrifiées, elles ne sont pas satisfaites dans des délais raisonnables. 
Pour améliorer l’efficacité du sous-secteur de l’énergie électrique et accroître l’accès des zones rurales et péri-urbaines à l’électricité, le Gouvernement du Burkina Faso a engagé d’importantes réformes et réalisé plusieurs études synthétisées dans le présent volume qui aborde successivement le Contexte de l’étude, le Diagnostic des infrastructures électriques, l’Analyse des ventes d’électricité, le Diagnostic financier et économique de la SONABEL et la Synthèse SWOT du secteur électrique au Burkina Faso. 
1 Contexte de l’étude 
Sur la période 2011 – 2015, le Gouvernement burkinabè met en œuvre la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD) qui ambitionne faire du Burkina Faso, une nation solidaire, de progrès et de justice qui consolide son respect sur la scène internationale. Pour atteindre l'objectif global de la SCADD qui consiste à réaliser une croissance économique forte, soutenue et de qualité, génératrice d'effets multiplicateurs sur le niveau d'amélioration des revenus, la qualité de vie de la population et soucieuse du respect du principe de développement durable, un modèle de développement a été adopté par le Gouvernement. Ce modèle de développement qu’est la SCADD repose sur quatre axes à savoir : 
le développement des piliers de la croissance accélérée ;  la consolidation du capital humain et la promotion de la protection sociale ;  le renforcement de la gouvernance ;  les priorités transversales (le genre, la population, l’environnement, l’aménagement du territoire et le renforcement des capacités). 

Relever le défi de l’accélération de la croissance et du développement durable exige un approvisionnement fiable, abondant, sécurisé et à moindre coût en énergies modernes. En effet, l’accès aux énergies modernes est essentiel pour créer et soutenir l’activité industrielle, le transport, le commerce, les services, les petites et moyennes entreprises, l’élevage, la pêche et l’agriculture. Or, à ce jour, le Burkina Faso ne dispose d’aucune ressource énergétique fossile et dépend presque totalement de l’extérieur pour son approvisionnement en énergie. La dépendance et la pauvreté énergétique du Burkina Faso est exacerbée par le double effet de l’augmentation du prix du baril de pétrole et l’accroissement continu de la demande intérieure en énergie. 
Les études sur la compétitivité de l’économie du Burkina ont montré que le développement socio-économique du pays est handicapé par le coût élevé des facteurs de production et particulièrement celui de l’électricité, qui, par ailleurs, reste inaccessible à la majorité de la population surtout en zone rurale. En effet, le système de production du Burkina est dominé par le thermique diesel, induisant un coût de production du kWh relativement élevé et assujetti aux fluctuations importantes et aléatoires du cours du pétrole sur le marché international. L’énergie électrique entrant dans la quasi-totalité des secteurs de production et de la vie économique et sociale, il en découle que son coût est un facteur déterminant dans la compétitivité de l’économie nationale, le maintien de l’équilibre social et, partant, l’émergence du pays. D’où l’intervention de l’Etat à travers une importante subvention très contraignante pour le Trésor Public, mais indispensable pour contenir les prix de vente de l’énergie électrique. Pour inverser la tendance, le Gouvernement du Burkina Faso a adopté des réformes réglementaires, institutionnelles et légales importantes, notamment la libéralisation totale du segment production, pour accroitre l’efficacité de ses institutions, fiabiliser et optimiser l’approvisionnement du pays en énergie électrique à moindre coût et respectueuse de l’environnement. 
Cet engagement du Gouvernement est décliné dans le document de politique sectoriel adopté le 16 octobre 2013 avec comme vision : « le système énergie Burkina, s’appuyant sur les ressources endogènes et la coopération régionale, assure un accès universel aux services énergétiques modernes et conforte son rôle moteur de développement durable. ». Les deux premières orientations stratégiques de la politique sectorielle de l’énergie sont relatives à la promotion de l’utilisation des ressources endogènes et l’optimisation des opportunités de la Coopération sous régionale à travers les interconnexions électriques. 
Cette politique devra se traduire par des actions majeures pour assurer un approvisionnement régulier, sécurisé, durable et à moindre coût en énergie électrique.  Dans un contexte de raréfaction des ressources financières et de besoins urgents d’investir dans presque tous les secteurs de développement, le pays se doit de trouver des solutions innovantes basées sur ses ressources endogènes pour assurer un approvisionnement sécurisé du pays en énergie électrique. 
1.1 Performances macroéconomiques 
Le Burkina Faso est un pays enclavé qui est à la fois vulnérable aux chocs extérieurs sur le marché des matières premières et aux conditions climatiques. Son économie est peu diversifiée et dépend largement des exportations d’or et de coton. 
En 2008 et 2009, des crises alimentaires, financières et énergétiques se sont conjuguées avec une crise dans le secteur cotonnier affectant sérieusement les performances macroéconomiques du pays. Pourtant, grâce à la montée en puissance des mines d’or, la croissance est restée positive. 
En 2012, le PIB du Burkina Faso atteint 5 546,28 milliards de FCFA. Le PIB/habitant est passé de 188 172 FCFA en 2002 à 330 887 FCFA en 2012 soit une croissance annuelle moyenne de 5,8%. Malgré cette forte croissance, la pauvreté reste endémique touchant encore 43,9% de la population en 2009, dont 50,7% en milieu rural et 19,9% en milieu urbain. Le pays a donc engagé des réformes et des programmes en vue d’accroitre davantage les richesses du pays (un objectif de 10% de croissance) tout en assurant une meilleure répartition des fruits de la croissance (électrification de nouvelles localités, etc.). 

La suite au prochain épisode....

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André Léopold REGNIER (iworlddabealvi)

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Utilisation de l'énergie solaire en cote d'ivoire et pourquoi pas en Centrafrique?

21 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #andre regnier, #politique centrafricaine, #paix, #Sécurité

Aujourd’hui, l’offre d’électricité est inférieure à la demande. La société d’électricité est obligée de
mettre en place un programme de délestage à Bangui tandis que dans les villes de ville de province,
les centrales sont purement en arrêt.
ENERCA PROGRAMME D’INVESTISSEMENT 2016 - 2030 
by @dabealvi #centrafrique #dabealvi 
https://www.slideshare.net/dabealvi/enerca-programme-dinvestissement-2016-2030 via @SlideShare

La mise en œuvre de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD)
L’enclavement du pays et le coût élevés des facteurs de production handicapent l’éclosion et le développement d’un tissu industriel compétitif, d’où les faibles performances des secteurs primaire et secondaire.


https://www.facebook.com/energiecentrafricaine/ 

André Léopold REGNIER (iworlddabealvi)
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ECRIRE UN ARTICLE DE SENSIBILISATION AUX #NRJR EST IMPOSSIBLE POUR LES JOURNALISTES CENTRAFRICAINS. EN REVANCHE DÉTRUIRE UNE ASSOCIATION EST PLUS FACILE

19 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #CCFR, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #POLITIQUE, #ENERGIE SOLAIRE, #FEDERALITUDE

UNE ASSOCIATION QUI A POUR BUT...

LA FEDERALITUDE EN MARCHE AVEC LA COMMUNAUTÉ CENTRAFRICAINE de FRANCE CCFR
 

*** La mise en œuvre de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD) *** 
est pour vous les editorialistes et grands journeaux centrafricains le cadet de vos soucis.
L’accélération de la croissance nécessite l’adoption de stratégies visant à consolider les fondamentaux de l’économie ; toute chose qui passe par la stabilité du cadre macroéconomique, des réformes structurelles et l’amélioration du climat des affaires. 
Aussi, s’agit-il d’assurer un financement adéquat de l’économie par la mobilisation des ressources appropriées, aussi bien auprès des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), du secteur privé que du marché financier. 
L’enclavement du pays et le coût élevés des facteurs de production handicapent 
l’éclosion et le développement d’un tissu industriel compétitif, d’où les faibles 
performances des secteurs primaire et secondaire.
https://www.facebook.com/energiecentrafricaine/ 

Vous remarquerez en parcourant cet aricle anti-patriotique, la bassesse intelectuelle du rédacteur.
http://www.corbeaunews.ca/18968-2/

 


http://dabealvi.over-blog.com/2018/02/la-federalitude-en-marche-avec-la-communaute-centrafricaine-de-france-ccfr.html

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La République Centrafricain, pays victime de l'immensité de sa richesse sous sol

16 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

Pour un peu plus de 4.000.000 d'habitants, le territoire est si immense, 623.000 km2, comment peut on imaginer un si beau pays que BOKASSA rêvait d'en faire une suisse africaine, peut -il chavirer à ce point ? Ce petit peuple au grand pays regorgeant tous les minéraux existant est aujourd'hui démunis de la faculté mentale et intellectuelle faute de nombreuses mutineries, paralysant ce pays matériellement , physiquement ,mentalement et intellectuellement. Certains natifs de ce pays pleurent en voyant le devenir de leur patrie, malheureusement d'autres le détruisent par du mensonge, extrapolation et tout autres vices ce pays aurait dû briller comme son diamant et son or. 
Oui, il faut déplorer la République Centrafricaine, rien ne va plus. Quand nous parlons du changement radical de mentalité de comportement, de rupture définitive avec le passé, nous pensons que, c'est seulement de cette manière là, que le pays peut prendre un nouveau départ pour son propre épanouissement et développement. 
À ce jour, les enfants défavorisés ramassent leurs vivres dans la poubelle à la carrière près l'aéroport BANGUI M'POKO, quelle horreur ! À l'aube du 21 ème siècle ? Dans le pays de diamant, or, uranium, fer, ect..? Sommes nous devenus insensibles à ce point ? On peut encore voir les enfants défavorisés sillonnés le centre ville au point zéro, à la merci des prédateurs en tout genres. 
Alors que le pays regorge des ONG humanitaires, qui auraient pu mieux faire mais ces ONG sont délaissés, abandonnés en eux même l'état ne les oriente pas ; c'est tout d'abord au gouvernement de leurs présenter les besoins de la population, du pays par ordre chronologique, pour qu'elles appuient la politique du gouvernement , maintenant, on constate que le gouvernement n'a une politique d'insertion des désoeuvrés, vous pouvez toujours contrecarre notre thèse, disant que L'ACFP propose les formations aux jeunes, nous nous ne sommes pas convaincus de tout ça, les aides, les financements békou, mal utilisés que faire ? Est ce qu'il y a de quoi être fier et applaudir le ministère en charge ? 
Ce ministre de la communication, qui s'est vu remercié de ces actions illicites de l'interface entre le gouvernement centrafricain et celui de l'ancien président Sud Africain ZUMA, puisqu'il en est le Consul Honoraire en centrafrique, ensemble, avec le ministre des mines centrafricain , ils ont effectué plusieurs déplacements, pour en débattre certainement de l'avenir des mines centrafricains.

Toutes ces négociations et signatures de contrats miniers sont restés muettes. En sa qualité de porte parole du gouvernement, il aurait pu tenir informer les centrafricains, du tenant et aboutissants de ces signatures qui se trouve être au détriment du pays, d'après une source très proche du pouvoir, un grand pays a proposé son aide dans ce sens là.

Ce ministre doit des comptes au peuple souverain, il ne doit pas se croire tout permis, comment pourra t-il expliquer le fait de s'enfermer plus de 2 heure avec une "chanteuse de l'opéra " qui s'était livré a une prestation d'amadeus, auditionnés par certains collaborateurs qui ont relaté cet acte immoral par écrit. 
"Voilà pourquoi nous demandons sa démission ". 


L'état est très fragilisé par le comportement des proches du président de la République qui accuse injustement la somme ; si cela lui fait plaisir, ce ne sera pas le cas pour le peuple, il doit trancher. Fin des citations.

 

 

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LA FEDERALITUDE EN MARCHE AVEC LA COMMUNAUTÉ CENTRAFRICAINE de FRANCE CCFR

16 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

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Pour le Centrafrique: SCADD : Stratégie de croissance accélérée et de développement durable

10 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #Sécurité, #Droits humains

FAMILIARISATION DES ABRÉGÉS

Simulation AVEC LE PROGRAMME DU Burkina-Faso POUR le Centrafrique

AN : Assemblée Nationale 
ARSE : Autorité de Régulation du Sous-secteur de l'électricité 
BCEAO : Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest 
BT : Basse Tension 
BTP : Bâtiments et Travaux Publics 
CAF : Capacité d'Autofinancement 
CEDEAO : Communauté Economique Des Etats d'Afrique de l'Ouest 
CSLP : Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté 
DDO : Diesel Distelated Oil 
DGE : Direction Générale de l'Energie 
EDF : Electricité de France 
EEEOA : Système d’Echange d’Energie Electrique Ouest Africain (WAPP) 
FDE : Fonds de Développement de l'Electrification Rurale 
FMI : Fonds Monétaire International 
GWh : Gigawatt-heure 
HFO : Heavy Fuel Oil 
HT : Haute Tension 
IDH : Indice de Développement Humain 
INSD : Institut National de la Statistique et de la Démographie 
IRAF :  Ingénierie & Réalisations Africaines 
kWh : Kilowattheure 
MATD/MATDS : Ministère de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité 
MCE/MMCE/MEM : Ministère des Mines et de l'Energie 
MCPEA/MICA : Ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat 
MEF/MFB : Ministère de l'Economie et des Finances 
MT : Moyenne Tension 
MW : Mégawatts 
PAGEDD : Programme d’Actions du Gouvernement pour l’Emergence et le Développement Durable 
PIB : Produit Intérieur Brut 
PM : Premier Ministère 
PNUD : Programme des Nations Unies pour le Développement 
PPP : Partenariat Public-Privé 
PRES : Présidence du Faso 
PTF : Partenaires Techniques et Financiers  
RGPH : Recensement Général de la Population et de l'Habitat 
RNI : Réseau National Interconnecté 
SCADD : Stratégie de croissance accélérée et de développement durable 
SEMAFO : Société d'Exploitation Minière d'Afrique de l'Ouest 
SG : Secrétariat Général 
SONABEL : Société Nationale d'Electricité du Burkina 
SWOT : Strength Weakness Opportunities Threats 
UEMOA : Union Economique et Monétaire Ouest Africaine 
WAPP : West African Power Pool (EEEOA)

Résumé exécutif 
Le Burkina Faso est un pays à vocation agricole et à faible revenu dont l’économie se caractérise par sa vulnérabilité et sa forte dépendance extérieure. Avec 44% de sa population vivant en dessous du seuil de pauvreté en 2009 et un faible niveau d’alphabétisation et de scolarisation, le pays occupe le 161ème rang sur 169 pays selon l’Indice de développement humain (IDH) 2010 publié par le PNUD. 
La mise en œuvre de la SCADD, nouveau référentiel du pays adopté en décembre 2010, traduit la volonté du Burkina d’atteindre les objectifs du millénaire pour le développement grâce à un taux de croissance soutenu de 10% par an qui permettrait de réduire le pourcentage de pauvres à 35% en 2015. La réussite de ce ambitieux programme de développement repose en partie sur un approvisionnement sécurisé et à moindre coût du pays en énergie électrique. Cette mission a été confiée à la SONABEL, opérateur historique du sous-secteur. 
En effet, en tant que principal acteur chargé du service public d’électricité au Burkina Faso, la SONABEL travaille à mobiliser les moyens adéquats de production, de transport et de distribution en vue d’assurer la couverture régulière, sécurisée, durable et à moindre coût du pays en énergie électrique. Ces dernières années, la société a enregistré une forte progression de la demande d’électricité dont la satisfaction a nécessité la mise en place d’importantes infrastructures additionnelles de production, de transport et de distribution. Consentis dans un contexte de gel des tarifs, ces efforts d’investissement, combinés à un certain nombre de facteurs exogènes tels que la hausse du prix des hydrocarbures et de l’énergie importée, ont fortement contribué à dégrader la situation financière de la SONABEL qui se retrouve avec : 
? une structure financière fortement dégradée ; ? de mauvaises performances économiques et financières qui affectent toute l’économie du pays ; ? des infrastructures vétustes et budgétivores que l’on ne peut déclasser, faute de moyens ; ? des charges d’exploitation qui explosent au gré des fluctuations du cours du pétrole ; ? une qualité de service caractérisée par des délestages intempestifs et décriée par la clientèle ; ? des partenaires financiers doutant de la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements ; ? un ambitieux programme de développement compromis par la mobilisation difficile des financements. 
Dans un tel contexte, la SONABEL a besoins d’être accompagné par l’Etat burkinabè et le secteur privé pour pouvoir jouer pleinement sa partition dans la mise en œuvre de la SCADD. 
L’accompagnement de l’Etat burkinabè doit permettre à la SONABEL de redresser sa situation financière et faciliter la mise en œuvre de la politique sectorielle, notamment les mesures et réformes susceptibles d’accélérer la réalisation des interconnexions et l’installation de producteurs indépendants d’électricité. 

Etude de faisabilité
L’accompagnement du secteur privé peut revêtir plusieurs formes, notamment le développement des sources alternatives (solaire, poussée cinétique, etc.) de production d’électricité à moindre coût pour soutenir l’activité économique et donner la possibilité à la SONABEL d’étendre son réseau de transport et de distribution pour mieux couvrir le territoire national. 

Raccordement d’une centrale à poussée cinétique de 100 MW au réseau interconnecté de la SONABEL 

Introduction 
Le Burkina Faso est un pays sahélien enclavé, situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest avec une superficie de 274 000 km2. Il est limité au Nord par le Mali, au Nord –Est par le Niger et au Sud par la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin et le Ghana. Sa population a été estimé Sa population est estimée à 17,3 millions d’habitants en 2013, ce qui correspond à une densité moyenne, assez faible, de 63 habitants par km². 
Le pays ne dispose pas de ressources fossiles et importe sur plus de  1 000 km de distance la totalité des combustibles destinés aux groupes thermiques, principaux sources de production d’électricité du pays. Malgré une subvention consentie par l’Etat, le coût de revient du kWh reste relativement du fait et largement supérieur aux tarifs de vente appliqués. Ce contexte a entamé la situation financière de la SONABEL, opérateur historique du secteur et entrainé un ralentissement de certains investissements importants pour le développement du système électrique du pays. 
Ces dernières années, le déficit de l’offre d’énergie est très perceptible. En effet, pendant les périodes de forte demande, les délestages se multiplient et durent plus longtemps. En outre les plusieurs quartiers péri-urbains et villages sont toujours en attente d’être électrifiés. Quant aux demandes de raccordement dans les zones électrifiées, elles ne sont pas satisfaites dans des délais raisonnables. 
Pour améliorer l’efficacité du sous-secteur de l’énergie électrique et accroître l’accès des zones rurales et péri-urbaines à l’électricité, le Gouvernement du Burkina Faso a engagé d’importantes réformes et réalisé plusieurs études synthétisées dans le présent volume qui aborde successivement le Contexte de l’étude, le Diagnostic des infrastructures électriques, l’Analyse des ventes d’électricité, le Diagnostic financier et économique de la SONABEL et la Synthèse SWOT du secteur électrique au Burkina Faso. 
1 Contexte de l’étude 
Sur la période 2011 – 2015, le Gouvernement burkinabè met en œuvre la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD) qui ambitionne faire du Burkina Faso, une nation solidaire, de progrès et de justice qui consolide son respect sur la scène internationale. Pour atteindre l'objectif global de la SCADD qui consiste à réaliser une croissance économique forte, soutenue et de qualité, génératrice d'effets multiplicateurs sur le niveau d'amélioration des revenus, la qualité de vie de la population et soucieuse du respect du principe de développement durable, un modèle de développement a été adopté par le Gouvernement. Ce modèle de développement qu’est la SCADD repose sur quatre axes à savoir : 

? le développement des piliers de la croissance accélérée ; ? la consolidation du capital humain et la promotion de la protection sociale ; ? le renforcement de la gouvernance ; ? les priorités transversales (le genre, la population, l’environnement, l’aménagement du territoire et le renforcement des capacités). 

Relever le défi de l’accélération de la croissance et du développement durable exige un approvisionnement fiable, abondant, sécurisé et à moindre coût en énergies modernes. En effet, l’accès aux énergies modernes est essentiel pour créer et soutenir l’activité industrielle, le transport, le commerce, les services, les petites et moyennes entreprises, l’élevage, la pêche et l’agriculture. Or, à ce jour, le Burkina Faso ne dispose d’aucune ressource énergétique fossile et dépend presque totalement de l’extérieur pour son approvisionnement en énergie. La dépendance et la pauvreté énergétique du Burkina Faso est exacerbée par le double effet de l’augmentation du prix du baril de pétrole et l’accroissement continu de la demande intérieure en énergie. 
Les études sur la compétitivité de l’économie du Burkina ont montré que le développement socio-économique du pays est handicapé par le coût élevé des facteurs de production et particulièrement celui de l’électricité, qui, par ailleurs, reste inaccessible à la majorité de la population surtout en zone rurale. En effet, le système de production du Burkina est dominé par le thermique diesel, induisant un coût de production du kWh relativement élevé et assujetti aux fluctuations importantes et aléatoires du cours du pétrole sur le marché international. L’énergie électrique entrant dans la quasi-totalité des secteurs de production et de la vie économique et sociale, il en découle que son coût est un facteur déterminant dans la compétitivité de l’économie nationale, le maintien de l’équilibre social et, partant, l’émergence du pays. D’où l’intervention de l’Etat à travers une importante subvention très contraignante pour le Trésor Public, mais indispensable pour contenir les prix de vente de l’énergie électrique. Pour inverser la tendance, le Gouvernement du Burkina Faso a adopté des réformes réglementaires, institutionnelles et légales importantes, notamment la libéralisation totale du segment production, pour accroitre l’efficacité de ses institutions, fiabiliser et optimiser l’approvisionnement du pays en énergie électrique à moindre coût et respectueuse de l’environnement. 
Cet engagement du Gouvernement est décliné dans le document de politique sectoriel adopté le 16 octobre 2013 avec comme vision : « le système énergie Burkina, s’appuyant sur les ressources endogènes et la coopération régionale, assure un accès universel aux services énergétiques modernes et conforte son rôle moteur de développement durable. ». Les deux premières orientations stratégiques de la politique sectorielle de l’énergie sont relatives à la promotion de l’utilisation des ressources endogènes et l’optimisation des opportunités de la Coopération sous régionale à travers les interconnexions électriques. 
Cette politique devra se traduire par des actions majeures pour assurer un approvisionnement régulier, sécurisé, durable et à moindre coût en énergie électrique.  Dans un contexte de raréfaction des ressources financières et de besoins urgents d’investir dans presque tous les secteurs de développement, le pays se doit de trouver des solutions innovantes basées sur ses ressources endogènes pour assurer un approvisionnement sécurisé du pays en énergie électrique. 
1.1 Performances macroéconomiques 
Le Burkina Faso est un pays enclavé qui est à la fois vulnérable aux chocs extérieurs sur le marché des matières premières et aux conditions climatiques. Son économie est peu diversifiée et dépend largement des exportations d’or et de coton. 
 

EXACTEMENT LA MÊME CONFIGURATION QUE NOTRE PAYS LE CENTRAFRIQUE....

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Priorités du Centrafrique pour le développement durable

9 Février 2018 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #ENERGIE SOLAIRE, #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

Dans la perspective de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable qui se tiendra à Rio en juin prochain, les chefs d'État et ministres africains se sont réunis pour coordonner leurs stratégies et tenter de trouver un consensus sur le développement durable. Les domaines d'intervention prioritaires du continent — dont certains sont évoqués ci-après — soulignent à la fois les défis que l'Afrique doit relever et les progrès réalisés à ce jour.
Dans le cadre d’un programme de culture forestière durable, un bûcheron abat un arbre dans la forêt tropicale de Ndoki, en République démocratique du Congo : le ralentissement de la déforestation est une priorité importante en Afrique.  Photo: Redux / REA / Gilles Rolle

La productivité agricole et la sécurité alimentaire

Augmentation de la productivité agricole 

Alors même que l'agriculture emploie 60 % de la main-d’œuvre africaine, les trois cinquièmes des agriculteurs pratiquent encore une agriculture de subsistance. Les efforts mis en œuvre par de nombreux pays africains pour améliorer la production agricole n’ont pas suffi à garantir leur sécurité alimentaire. L'agriculture de l’Afrique dépend toujours des pluies, ce qui la rend vulnérable aux conditions météorologiques, notamment celles provoquées par les changements climatiques. L'insécurité alimentaire du continent a été aggravée par la menace d'une augmentation des prix alimentaires, due à la hausse des revenus dans des pays comme la Chine, l'Inde ou le Brésil, à l'utilisation accrue des terres pour la production de biocarburants et aux subventions des pays riches à leurs propres agriculteurs. Aux yeux des dirigeants africains, il faut que le monde développé aide davantage à améliorer la productivité agricole et la sécurité alimentaire du continent. Ces dirigeants se sont eux-mêmes engagés, au sein du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) adopté en juillet 2003 dans le cadre du Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), à allouer au moins 10 % de leurs budgets nationaux à l'agriculture. Ils se sont aussi donné pour objectif de stimuler la croissance de la production agricole pour qu'elle atteigne au moins 6 % par an en moyenne. Dans des pays comme la Sierra Leone, l'augmentation du budget consacré à l'agriculture a permis d'améliorer la productivité. 

Le développement industriel

Des mesures visant à promouvoir l'industrialisation 

L'industrie du continent — industrie manufacturière, mines et bâtiment — n’est pas très développée. Ces secteurs n'emploient actuellement que 15 % de la main-d’œuvre africaine et la part de l’industrie manufacturière dans les exportations du continent a baissé, passant de 43 % en 2000 à 39 % en 2008. Les secteurs de production à forte demande de main-d’œuvre comme le textile, les métaux de transformation, le vêtement et le cuir ont reculé, passant de 23 % du total de la production manufacturière en 2000 à 20 % en 2009. En février 2008, les dirigeants africains ont adopté un Plan d'action pour le développement industriel accéléré de l'Afrique. Des pays comme l'Afrique du Sud, l'Egypte, le Maroc et la Tunisie ont connu des améliorations.

L’eau

Assurer l'accès à l'eau potable

L'Afrique est touchée par la sécheresse. C’est le deuxième continent le plus sec derrière l'Australie. Quelque 340 millions d'Africains n'ont pas accès à l'eau potable, soit 40 % du nombre mondial de personnes se trouvant dans cette situation. On estime que seuls 26 des 54 pays africains réussiront à remplir l’objectif du Millénaire pour le développement (OMD) visant à réduire de moitié le pourcentage de la population qui n'a pas accès à l'eau potable en 2015. L'un des problèmes du continent est lié à l'inégalité de la distribution de l'eau : 48 % des ressources en eau se trouvent en Afrique centrale et seulement 1,25 % en Afrique du Nord. Les infrastructures de distribution d'eau potable sont aussi inégalement réparties : 90 % de la population d’Afrique du Nord ont accès à l'eau potable, contre seulement 61 % en Afrique subsaharienne. La Gambie et le Cap-Vert font exception, avec un taux de 80 %. Selon le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), la récupération des eaux de pluie pourrait permettre à quelque 520 millions d'Africains d'avoir accès à l'eau. 

Les déchets toxiques

Pour une gestion respectueuse de l'environnement 

Infrastructures et aménagement foncier en Afrique sont insuffisants face à la croissance des zones urbaines, dont le rythme atteint 3,5 % par an et dont l'un des effets est d'augmenter les rejets de déchets dans l'eau et dans les zones qui échappent à la réglementation. Les dirigeants africains ont demandé à la communauté internationale de soutenir le transfert des connaissances et des technologies pour parvenir à une gestion des déchets respectueuse de l'environnement. Ils souhaitent aussi qu’on les aide à se doter de moyens supplémentaires de contrôle des importations et exportations de déchets, que ce soit sur le continent ou depuis l'extérieur. De nombreux pays africains ont respecté les engagements pris dans le cadre de la Déclaration de Dakar sur l'interdiction de l'essence au plomb à la fin de 2005. L’Agence internationale de l'énergie atomique aide aussi certains pays à gérer en sécurité leurs déchets radioactifs, en particulier dans les régions où se trouvent de nouveaux gisements d'uranium. La Gambie, le Nigéria et le Sénégal, entre autres, ont commencé à appliquer le Système général harmonisé (SGH) d'étiquetage des matières dangereuses pour tenter de standardiser le maniement des produits chimiques.

Le changement climatique

Protection d'un continent particulièrement vulnérable

Le changement climatique freine les progrès en matière de développement durable en Afrique en contribuant à la réduction des précipitations, à la hausse des températures, aux inondations et à la propagation des maladies d'origine hydrique comme le choléra. L'Afrique ne produit que de 2 à 3 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone, dont la plus grande partie viennent de cinq pays seulement — l'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Egypte, la Libye et le Nigéria. Si le
continent contribue peu aux émissions de gaz à effet de serre, les températures en Afrique pourraient cependant augmenter de 4 à 5 degrés Celsius d'ici un siècle, une évolution qui, selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat,  serait désastreuse. La Corne de l'Afrique connaît actuellement la pire sécheresse des soixante dernières années.

L’énergie

Améliorer la gestion de l'efficacité énergétique

Sur 1,4 milliard de personnes dans le monde qui n'ont pas accès à l'énergie, 40 % vivent en Afrique subsaharienne. Selon un rapport du NEPAD, le développement du secteur énergétique du continent est en retard par rapport à la croissance de sa population et à ses besoins socioéconomiques. Avec 13 % de la population mondiale, l'Afrique produit 7 % de l'énergie commerciale mondiale mais n'en consomme que 3 %. « La plus grande partie de l'énergie commerciale produite est donc consommée ailleurs que sur le continent », constate le NEPAD. En Afrique subsaharienne, les combustibles traditionnels comme le bois de chauffage représentent deux tiers de la consommation d'énergie. Les dirigeants africains ont approuvé un programme décennal de production et de consommation durable pour favoriser une utilisation plus efficace des ressources énergétiques. 

Tourisme durable

L'Afrique, destination touristique émergente 

Selon l'Organisation mondiale du tourisme, quelque 7,7 millions de personnes travaillent dans les secteurs du tourisme et des voyages en Afrique. En 2004, le NEPAD a approuvé un Plan d'action pour le tourisme, avec pour objectif de faire de l'Afrique la « destination du 21ème siècle ». La plupart des gouvernements africains ont intégré le tourisme — que ce soit en termes de marketing, de recherche et développement, ou de code de conduite — dans leurs stratégies de développement. Plusieurs grands projets en cours font l'objet d'investissements importants. Ils devraient générer des retombées positives et améliorer l'intégration économique du continent. Le nombre de touristes en Afrique a augmenté de 8,8 % en 2009-2010, soit la plus forte hausse de toutes les régions. Le Maroc, l'Angola, le Cap-Vert, Madagascar, l'Egypte et l'Afrique du Sud enregistrent tous des hausses à deux chiffres, et la Tanzanie et Maurice ne sont pas très loin derrière. Mais du fait des récents événements politiques, le tourisme s’est ralenti en Afrique du Nord. 

L'égalité homme-femme 

Vers une plus grande représentation des femmes africaines en politique

Le protocole de la Charte africaine sur les droits de la femme a été ratifié par 29 pays africains. Quant à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes  (CEDAW), 44 états africains l'ont ratifiée. En octobre 2010, l'Union africaine a lancé la Décennie des femmes africaines. En outre, 18 des 28 pays où la mutilation génitale des femmes était largement répandue l'ont interdite, l'objectif étant de l'éliminer totalement d'ici à 2015. La participation des femmes africaines à la vie politique augmente. En 2008, la majorité des élus de la chambre basse du Parlement rwandais était des femmes, le Rwanda se classant à cet égard au premier rang mondial. La première femme Présidente d'Afrique, la Libérienne Ellen Johnson-Sirleaf, a été élue en 2005 et reconduite à ses fonctions en 2011. En dépit de ces avancées, on ne compte en Afrique que 76 filles pour 100 garçons dans les établissements d'enseignement supérieur et universités. La proportion est de 91 filles pour 100 garçons à l'école primaire, et 79 dans l’enseignement secondaire.

L’éducation et la santé

Plusieurs pays en voie d'atteindre l'Educationpour tous 

Un grand nombre de pays africains sont bien partis pour atteindre les OMD concernant l'éducation primaire universelle d'ici à 2015. Le Burundi, l'Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Mozambique et la Tanzanie ont aboli les frais scolaires à l'école primaire. Pourtant, 30 millions d'enfants, principalement des filles, n'ont toujours pas accès à l'éducation et les enseignants dûment formés font cruellement défaut. Au niveau du supérieur, les inscriptions stagnent à 6 % et près de 40 % des postes universitaires restent vacants.

Dans de nombreux pays africains, la prévalence du paludisme, du VIH/sida et des maladies non transmissibles comme le cancer, le diabète et les maladies cardiovasculaires reste élevée. En 2008, la moitié des 8,8 millions de décès d'enfants dans le monde s’est produite en Afrique. Mais tout n'est pas sombre dans ce tableau : depuis 1990, la mortalité des moins de cinq ans a diminué de 22 % en Afrique subsaharienne et en 2008, 76 % des enfants d'un an étaient immunisés contre la rougeole, alors qu’ils n’étaient que 58 % à l’être en 1990. Le Mozambique est parvenu à réduire son taux de mortalité infantile de plus de 70 %, le Malawi de 68 % et le Niger de 64 %. Le Burundi, le Cap Vert et l'Egypte ont eux aussi réalisé des progrès remarquables à cet égard. 

Les dégradations écologiques

Sauver les forêts et les habitats naturels

L'Afrique perd 4 millions d'hectares de forêts par an, soit deux fois plus que la moyenne mondiale. Si la déforestation peut permettre d'augmenter les surfaces arables, la productivité qui en résulte n’est pas durable, du fait de l'épuisement des sols qui perdent leurs substances nutritives. D’après le PNUE, dans environ la moitié des régions écologiques d’Afrique, 50 % des terres ont été dégradées, converties en zones cultivées ou urbanisées. L'Afrique dispose encore de 2 millions de kilomètres carrés de régions protégées, mais les zones côtières restent confrontées à des problèmes liés à l'extraction minière et pétrolière,
à une pêche incontrôlée, à une mauvaise gestion des mangroves et au développement des côtes. Les arbres des forêts sont détruits pour construire des habitations ou produire du charbon de bois, réduisant d'autant l'habitat de nombreuses espèces.

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