Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - CentrAfrique

SANS LUMIÈRE PAS DE PAIX DURABLE EN CENTRAFRIQUE

29 Septembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

Energies pour le CentrAfrique
Energies pour le CentrAfrique

SANS LUMIÈRE PAS DE PAIX DURABLE - RCA Basic Instinct
Pour rejoindre la pensée du Président FONDATEUR Barthélemy.Boganda
"L'Afrique est, pour l'Europe, un relais de croissance."
"La priorité absolue, c'est l'électricité. Cela permettrait à l'Afrique de passer de 5% à 12% de croissance par an."

http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/sans-lumiere-pas-de-paix

Jean-Jacques Bourdin reçoit Jean-Louis Borloo, président d'Energies pour l'Afrique, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce mardi 21 avril 2015.
"Sans électricité, pas d'accès à l'eau, pas de santé.Pas de lumière : c'est aussi la violence."
"Si nous n'agissons pas, d'ici à dix ans, il ne s'agira plus d'immigration mais d'une submersion."

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/jean-louis-borloo-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-504565.html

#Afrique #énergie #EPLA #dabealvi


A LIRE ... Isaac Benguemalet

http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/quel-est-le-primat-de-conduite-de-la-vie-pour-tout-le-monde-la
Quand le soleil baisse, baissons-nous aussi tous, faunes, flores, genre humain, le voile de la nuit ne tardera pas à passer sur tout ce qui vit dans l’univers.
Le soleil donne la vie, en ce sens que sans lumière, le travail est toujours difficile à accomplir. Mais le soleil donne la mort par millier parce qu’il brûle tout à son passage.

Lire la suite

Objectif « Paris 2025 » Bangui 2020

29 Septembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

LA LIBERTÉ AVEC LA LUMIERE
LA LIBERTÉ AVEC LA LUMIERE

La prochaine conférence sur le climat – COP 21 – se tiendra à Paris en décembre 2015 alors que François Hollande affiche déjà tout son soutien au plan Electricité – Objectif 2025.
Six ans plus tôt, à Copenhague, les pays présents décidaient de mettre en place un Fonds Vert pour lutter contre les causes du changement climatique : 100 milliards d’euros à l’horizon de 2020.
À ce jour, les comptes en banque sont toujours vides et aucun projet n’a été financé. Une nouvelle approche s’impose afin de concrétiser nos engagements. Comme il existait un plan Marshall, il faut un plan spécifique pour enfin illuminer la carte du continent africain.

Un plan pour et par les Africains

Après une mission de préfiguration de la Banque Africaine de Développement, un organisme sera créé avec pour mission exclusive de bâtir un réseau électrique universel en 10 ans. Cet organisme officiera comme réceptacle des financements publics internationaux dépourvus de toute conditionnalité. Les divers instruments internationaux déjà existants comme Power Africa ou le GEEREF ont naturellement vocation à s’agréger au plan Electricité – Objectif 2025.
Pour mener à bien un tel programme il faudra, comme partout dans le monde, améliorer la qualité du cadre juridique et mettre à disposition un niveau de compétences exceptionnelles. Un plan de formation professionnelle de maintenance et un soutien extérieur seront donc mis en place.
La gouvernance de cet organisme sera établie par les dirigeants africains qui jugeront eux-mêmes de la meilleure façon de conduire les projets suivant leur territoire et leurs bassins de vie.
Le plan Électricité – Objectif 2025

D’après les experts, le coût de l’électrification du continent tient en 200 milliards d’euros. Dès lors qu’un quart de ce montant sera avancé, les investissements privés suivront.
C’est donc de 50 milliards dont l’Afrique a besoin. Etalée sur dix ans, cette somme est anecdotique à l’échelle des pays développés.
À titre de comparaison, elle équivaut sur la même période à moins de 3% du budget de l’Union européenne. Cela sans compter le formidable retour sur investissement qu’elle représente pour la croissance européenne et mondiale.
Le temps de l’Afrique est venu

Un réseau électrique est mieux à même de se développer au sein d’un pays dont l’administration est enracinée depuis plusieurs siècles. La faible densité des pays africains (seulement 35% de la population vit en zone urbaine) et la jeunesse de leur nation, expliquent largement la disparité de son réseau. Aujourd’hui, les techniques pour pallier cette faible densité existent grâce aux microprojets hors réseau utilisant le photovoltaïque, les petites centrales hydroélectriques ou l’énergie solaire.
À la manière de la révolution du cellulaire pour les télécommunications, ce type d’installation permettra notamment le désenclavement des zones rurales et des pays sahéliens. L’avenir de l’électricité en Afrique est là, d’autant que les investisseurs sont plus disposés à miser sur les installations d’énergie renouvelable de petite taille qu’à se risquer dans de grands équipements.
Le consensus et la volonté des États africains, la décision de créer un outil dédié et le soutien des investisseurs sont les conditions indispensables à la réussite de ce programme. Elles sont aujourd’hui réunies.
Des préjugés qui ne soutiennent pas l’épreuve des faits

Quelques hiérarques libéraux avancent parfois que les projets durables attirent automatiquement les investisseurs et se passent de financements publics. Rien n’est plus faux. En France, le principal programme d’équipement public est réalisé entre 1920 et 1938. C’est bien l’État et les collectivités locales qui furent à la baguette et se muèrent en bailleurs de fonds1. L’électricité est un bien public, au même titre que l’eau.
D’autres promettent encore aux organismes gérant des fonds publics une gabegie et une corruption quasi certaine. Au-delà du bien fondé de cette réflexion, est-ce une raison pour que les peuples africains en fassent les frais ?
Le véritable enjeu demeure avant tout l’amélioration de leurs conditions de vie. Du reste, l’électricité, par la rigueur de son processus de facturation, est bien moins sujette à la corruption que ne peut l’être la production d’hydrocarbures ou l’extraction de minerais.
Certains objecteraient enfin à cette démarche un néocolonialisme qui ne dit pas son nom. Cette vision enferme l’Afrique dans des débats révolus, elle méconnaît le formidable potentiel de croissance commun que les voisins africains et européens peuvent ensemble mettre à profit.
De même que le plan Marshall a largement contribué au développement de l’Europe sans l’inféoder aux intérêts américains, le plan Electricité – Objectif 2025 consacrera un partenariat réalisé dans l’intérêt économique et politique de chacun.

PANNEAUX SOLAIRES TeamRCA
Participez à la construction du Power Cloud, la centrale d'énergies renouvelables la plus grande au monde.

Referrer URL https://wesharecrowdfunding.net/centrafrique

Un plan pour et par les Africains

http://www.energiespourlafrique.org/​

Lire la suite

New York pour rentrer à Bangui

29 Septembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

LA FEMME DE LA SITUATION
LA FEMME DE LA SITUATION

La présidente centrafricaine quitte New York pour rentrer à Bangui

29. SEPTEMBRE 2015

La présidente de transition de la Centrafrique, Catherine Samba Panza, a précipitamment quitté lundi New York, où elle participait à l'Assemblée générale de l'ONU, a-t-on appris de sources diplomatiques occidentales. Elle est rentrée à Bangui sous haute tension.

Mme Samba Panza était censée rester à New York jusqu'à la fin de la semaine, une réunion sur la Centrafrique étant prévue jeudi en marge de l'Assemblée. Elle a cependant interrompu son séjour en raison des troubles en cours à Bangui.

Une extrême tension règne dans la capitale centrafricaine, restée paralysée toute la journée de lundi par des barricades érigées sur ses principaux axes, après un week-end de violences meurtrières accompagnées de pillages.

Les violences, qui ont démarré avec l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi, ont fait entre 20 et 30 morts, selon des sources hospitalières et humanitaires. Et lundi, trois manifestants ont été tués et sept blessés à la mi-journée par des tirs de Casques bleus de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), selon une source hospitalière. La Minusca a démenti avoir ouvert le feu.

Scrutin sur la sellette

Le Conseil de sécurité de l'ONU a exprimé lundi soir sa "profonde préoccupation" concernant la situation en Centrafrique et appelé à l'"arrêt immédiat des violences". Il a réitéré son "soutien aux autorités de transition dirigées par Catherine Samba Panza" et à la tenue d'élections libres et transparentes "d'ici fin 2015".

Ravagée pendant deux ans par un chaos indescriptible et des violences intercommunautaires sanglantes ayant suivi un coup d'Etat, la République centrafricaine reste en déliquescence, malgré la présence des forces onusiennes et françaises, et en dépit d'une aide internationale massive.

Même si le niveau des violences a considérablement baissé en Centrafrique, le pays connaît une insécurité persistante. Des élections présidentielle et législatives doivent en principe être organisées avant la fin de l'année, mais de nombreux observateurs doutent de la possibilité de ce scrutin.

sda-ats

http://www.energiespourlafrique.org

http://iworlddabealvi.worldgn.com

Lire la suite

Une manifestation utile-lumiere pour tous plutot que destabiliser la transition

27 Septembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

LA PAIX AVEC LA LUMIERE
LA PAIX AVEC LA LUMIERE

http://www.ambafrance-cf.org/Appel-a-projets-de-cooperation

FOIRE AUX PROJETS QUARTIERS D’AVENIR INITIEE PAR L’AMBASSADE DE FRA...

Votre Sponsor André Léopold REGNIER
(iworlddabealvi)


https://www.worldgn.com/int/?c=iworlddabealvi&ignoreInfo=

L’ambassade de France en Centrafrique se propose de financier les différents projets montés par les associations et ONG nationales. Une foire dénommée Foire aux projets quartiers d’avenir, une initiative de l’ambassade de France, a été organisée le 25 avril 2015 à l’Alliance française de Bangui, à cet effet. Elle vise à aider les habitants de l’agglomération banguissoise à développer leurs quartiers.

La foire à projet permet aux participants d’exposer leur projet sur un stand et d’ouvrir un dialogue avec le public sur les bien fondés de leur démarche tout en écoutant les retours exprimés pour finaliser leurs travaux. Elle permet également au public de faire connaissance avec le tissu associatif centrafricain, et de découvrir les propositions qui sont faites pour le développement économique et social des quartiers de l’agglomération de la capitale centrafricaine. Tous les visiteurs sont invités à voter pour les projets qui leur apparaissent les plus pertinent, et le choix du public sera pris en compte pour la sélection finale.

Entre temps, un appel à projet a été lancé mi-décembre 2014 envers toutes les associations et ONG nationales de Bangui et de son agglomération, avec un accent mis sur les 3è, 4è, 5è et 6è arrondissements. Au terme de cet appel le 30 janvier 2015, l’ambassade de France à Bangui a reçu plus de 370 dossiers de candidature. Une commission de présélection s’est tenue au mois de février dernier pour identifier les idées de projets les plus intéressantes et les plus pertinentes. Ainsi, 53 idées de projet ont été présélectionnées. Les participants présélectionnés ont suivi, pendant trois jours, une formation et des ateliers pratiques pour apprendre à concevoir et présenter un projet selon les critères

La foire aux projets quartiers d’avenir est une initiative de l’ambassade de France en Centrafrique. L’initiative est conduite de manière inclusive avec une étroite implication des autorités locales et une coopération avec les professionnels nationaux et internationaux au développement. La foire quartiers d’avenir est un projet d’avenir car ayant un double objectif. Il s’agit d’abord de financer des microprojets qui aident à l’amélioration concrète et durable des conditions de vie des habitants, dans les domaines de l’enseignement et l’apprentissage, les services socio-sanitaires, l’engagement des jeunes et le développement. Ensuite, renforcer les capacités des associations et ONG nationales et les conseillers pour mieux agir sur le terrain en partenariat avec les partenaires internationaux.

Un comité de sélection paritaire composé de l’ambassade de France, les autorités locales et les partenaires internationaux choisira les projets financés par l’ambassade de France. Ceux-ci pourront commencer dès le mois de juin 2015. Et les projets non sélectionnés seront transmis autres bailleurs de fond. Car d’après Charles Malinas, des projets qui ne seront malheureusement pas sélectionnés auront donc le soutien des autres partenaires internationaux autres que l’ambassade de France.

MADASUN – D.I.R.M. est une Organisation Non Gouvernementale qui travaille pour le développement des énergies renouvelables (ER) dans un contexte d‘utilisation rationnelle de l‘énergie (URE) et d‘évolution soutenable des activités humaines.

http://madasun.jimdo.com/

Emplacement

Ouango Bangui7

AUTO-ENTREPRENEUR

Mon blog ou mon site web

http://iworlddabealvi.worldgn.com

Mes centres d'intérêt

Ensemble ,pour aider l'Afrique a dire OUI à l’électricité.

Votre talent de coordinateur et votre charisme, vous êtes un(e) excellent(e) négociateur et négociatrice....Vous agissez en qualité de chef d'entreprise privilégiée dans votre réseau ...

vous assurez la promotion de votre entreprise et veillez à l'optimisation et bonne synergie de votre force de vente, de votre back office!


ADRESSEZ VOTRE DOSSIER DE CANDIDATURE : VOTRE SPONSOR IWORLDDABEALVI

http://iworlddabealvi.worldgmn.com/login.php?uc=3


Jean-Louis Borloo : "L'Europe des Lumières ne peut laisser l'Afrique dans les ténèbres"
http://videos.tf1.fr/jt-20h/2015/jean-louis-borloo-l-europe-des-lum...

ELECTRICITÉ FACTEUR UNITÉ ET PAIX POUR LE CENTRAFRIQUE
En France, l’ancien ministre Jean-Louis Borloo a présenté ce mardi 3 mars à Paris sa fondation pour l’énergie en Afrique dont l’ambition est d’électrifier le continent d’ici à 2025. A ce jour, 600 millions d'Africains, soit deux tiers de la population du continent, vivent sans électricité.

Selon Jean-Louis Borloo, il faut investir 200 milliards d'euros sur les dix prochaines années pour atteindre cet objectif d'électrifier le continent d'ici à 2025. L'ancien ministre - qui s'est retiré de la vie politique il y a presque un an - propose donc de mobiliser 50 milliards d'aide internationale, et notamment les fonds déjà promis en 2009 à Copenhague. Ensuite, selon lui, les investisseurs privés suivront.

Cette aide internationale sera alors mise à disposition d'une Agence africaine de l'électrification, avec un directeur africain et des experts qui décideront de financer tel ou tel projet local, national ou régional, sans poser des conditions de démocratie ou de respect des droits de l'homme.

Cette agence est encore à créer et Jean-Louis Borloo poursuit son travail de mobilisation. Ces derniers mois, il a déjà rencontré 33 chefs d'Etat africains et son rêve est que cette agence soit mise sur pied avant fin juin. Ainsi, le travail pourrait commencer avant la Conférence de Paris sur le climat, en décembre. Le chef de l’Etat français François Hollande a lui-même fait une visite surprise pour apporter et affirmer « l’appui de la France » à ce projet.

Jean-Louis Borloo a aussi rappelé que l'électrification de l'Afrique était aussi pour la France et l'Europe de nouveaux marchés en perspective. « Pourquoi est-ce que ce continent (africain) est à 25 % d’accès à l’énergie alors que le standard mondial est à 92 % ? L’électricité, cela demande un effort gratuit public de démarrage. On n’a pas fait les centrales uniquement avec les prêts du marché ; ce sont des biens publics. Alors, ces Etats jeunes n’ont pas les financements pour cela et nous sommes dans quelque chose de paradoxal, c’est que les énergies, éternelles si j’ose dire, à savoir le vent, le soleil, l’hydroélectricité, sont partout en Afrique, différemment selon les endroits, les moins chères à produire au monde », a déclaré Jean-Louis Borloo

« Nous savons, nous pouvons permettre à l’Afrique d’avoir une énergie partout, c'est-à-dire des programmes de villages, des programmes par projet, par hôpital, par écoles… Et ce sont eux qui le disent. Ils ont besoin d’un outil spécialisé, une agence spécialisée, non pas tutelle de l’Afrique mais à la disposition des Etats, des villes, des projets et des organisations régionales », a ajouté Jean-Louis Borloo.


http://www.rfi.fr/afrique/20150303-france-borloo-presente-fondation...


Fondation pour l’énergie en Afrique

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2015/les-titres-du-journal-du-mardi-3-m...


DABEALVI-RCA-WORLD-SOLAR SYSTEM


http://iworlddabealvi.worldgn.com/

Lire la suite

LA MOBILISATION S'IMPOSE

27 Septembre 2015 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Actualité

Cet article est reposté depuis Taka Parler.

Lire la suite

CENTRAFRIQUE Plaidoyer pour la mise sous tutelle internationale

27 Septembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

PLEUREZ PAS FISTON VOUS VAINCREZ
PLEUREZ PAS FISTON VOUS VAINCREZ

http://dabealvi.over-blog.com/2015/09/centrafrique-un-genocide-oublie.html

Plaidoyer pour la mise sous tutelle internationale de la Centrafrique et le déploiement d’un plan Marshall pour la relance économique et la reconstruction du pays

A la très haute attention de :

Son Excellence Monsieur BAN KI-MOON

Secrétaire Général de l’ONU

UN Headquarters First Avenue at 46th Street New York, NY 10017 USA

Excellence,

Monsieur le Secrétaire Général,

A l’occasion de la 68è session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, la tragique et inacceptable situation sociale de la République Centrafricaine en phase de « somalisation » avancée, nous amène à solliciter de votre très haute bienveillance une intervention auprès du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations-Unies en vue d’un accord particulier visant la suspension pure et simple de la République Centrafricaine de l’institution et le déploiement d’un plan Marshall pour la reconstruction du pays.

En effet, Etat fantôme, Etat parasite, la République Centrafricaine victime d’une série de gestion calamiteuse a aujourd’hui perdu tous les attributs d’un Etat normal, souverain et responsable.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système exécutif, législatif et judiciaire liberticide et génocidaire.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système de santé, d’éducation et de formation à l’agonie.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système de protection des personnes et des biens à l’évanouissement.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système financier, bancaire, économique et militaire à l’arrêt.

Monsieur le Secrétaire Général,

Transformée en bastion du terrorisme et des trafics en tout genre, la République Centrafricaine à l’instar de la poreuse Somalie constitue aujourd’hui une réelle menace pour la paix et la stabilité en Afrique Centrale avec de graves conséquences sur les droits de l’homme, sur la faune et l’environnement.

La sagesse maritime veut que le filet soit extrait de l’eau pour qu’il soit réparé. La République Centrafricaine d’aujourd’hui, est un filet qui n’arrête aucun poisson, un filet qui ne saisit plus aucune opportunité. Son ramendage est donc tout simplement une question de logique.

Nous sommes persuadés que seul un plan Marshall est en mesure de résoudre de manière durable la crise centrafricaine. Pour rompre avec la série des chroniques, inefficaces et volatiles aides de la communauté internationale, nous sollicitons une mise sous tutelle de la République Centrafricaine de manière formelle, conformément à l’article 5 de la charte des Nations-Unies. Une mise sous tutelle d’une durée de deux ans minimum annexée à un plan Marshall étalé sur cinq ans. Un plan au budget prévisionnel de 1.8 milliards de dollars US pour lancer des grands travaux de reconstruction et de sécurisation du pays.

En tout état de cause, nous ne perdons pas de vue la génératrice de tous nos maux que demeure la grande misère. Pour endiguer la récidive et épargner des vies humaines, des leçons doivent être tirées de nos crises successives.

L’Association Fraternité BOGANDA (AFB) qui sollicite aujourd’hui votre intervention est une association de solidarité internationale œuvrant pour la cohésion sociale, la protection de l’environnement, la lutte contre la pauvreté et toutes formes de discrimination et de violation des droits de l’homme. Consciente des dangers ou défis sociaux qui pesaient sur les lendemains de la société centrafricaine, l’association s’est investie sans relâche depuis ces quatre dernières années dans une mission de sensibilisation des centrafricains de l’extérieur et de l’intérieur à la noble et humaine nécessité de fraternité. Une action citoyenne justifiée par un seul souci, celui de faire dévier la société centrafricaine de la trajectoire de la barbarie vers laquelle désespérément elle s’orientait, barbarie dont plusieurs ingrédients s’étaient malheureusement déjà beaucoup amoncelés, conséquence de trois décennies d’instabilité politique et de marasme économique. La tragique crise actuelle centrafricaine n’a donc pas été une surprise pour notre association qui continue d’œuvrer pour la paix et la fraternité.

Monsieur le Secrétaire Général,

La rivière écarlate est sortie de son lit. L’ampleur et l’horreur des violations des droits de l’homme en République Centrafricaine dépassent l’entendement. Trop, c’est trop ! Assez l’indifférence voilée ! Confier la gestion de la République Centrafricaine à un cluster de cyniques autocrates, dictateurs pétrodollars, peu regardants des droits de l’homme dans leurs propres pays est problématique et fort effroyable. Abandonner tout un peuple à la merci de la barbarie, à la merci de trafiquants sanguins et de surcroît acquis à la cause du terrorisme est de très loin contraire aux valeurs que défendent les Nations-Unies. Les carnages du tchadien Baba Ladé, les diaboliques mutilations de l’ougandais Joseph Kony, les horribles exactions des mercenaires congolais banyamulenges et la désormais tristement célèbre coalition mercenaire tchado-soudanaise séléka appuyée par les islamistes du boko haram nigérian, ne sont qu’une partition de la litanie de la souffrance centrafricaine. Une souffrance séculaire que la diabolique coalition séléka a poussée à son paroxysme.

Monsieur le Secrétaire Général,

Le peuple centrafricain meurtri veut changer. Il veut changer maintenant. Il veut aller de l’avant, il veut innover, il veut saisir l’opportunité des nouvelles technologies. Oui, il veut changer.

Une mise sous tutelle neutre, avec au préalable un moratoire immédiat sur la dette centrafricaine, permettra entre autres :

- à l’Etat de se reconstruire sereinement,

- à la société centrafricaine d’observer une trêve dans la conquête effrénée, démagogique et sans merci du pouvoir,

- aux exilés de retrouver leur patrie sans inquiétudes,

à la population d’apprendre à séparer l’homme de l’idée, de fonder désormais son choix politique (vote) sur un programme et non sur l’ethnie d’un candidat,

- aux intellectuels d’assumer leur rôle de lumières de la nation,

- aux hommes dits politiques de tourner la page de leur passé de démolisseurs du pays et dorénavant embrasser l’avenir en bâtisseurs,

- à l’armée nationale de s’administrer une cure de dépolitisation et de désintoxication du tribalisme,

- aux pauvres femmes de villages incendiés de cesser d’accoucher comme des animaux en pleine brousse sans soins, sous la pluie,

- aux enfants de cesser d’être abusés par des seigneurs de guerre pédophiles,

- aux fils et filles du pays de se pardonner pour un franc « plus jamais ça ! ».

La salutaire tutelle sera pour nous une période de repli sur soi et d‘examen de conscience, un recul pour rebondir qui doit se faire sur du solide, et non dans les méandres du sable mouvant qu’offre l’actuelle génocidaire transition. C’est pourquoi il est urgent et nécessaire que soient déployés de grands programmes de reconstruction nationale pour solutionner les problèmes de l’énergie, des infrastructures de transports aériens, routiers, ferroviaires, et fluviaux, des infrastructures agropastorales et touristiques, des infrastructures de santé, d’éducation, d’eau et d’assainissement, des infrastructures de l’administration et de la sécurité…

Monsieur le Secrétaire Général,

Une tutelle onusienne formellement déclarée, saine, économiquement neutre, de gestion transparente et surtout respectueuse des droits de l’homme est ce qui convient à la République Centrafricaine. Un tel cadre serait plus favorable au retour rapide de la paix, pour la refonte de l’Etat et la relance de l’économie, le tout dans l’intérêt de sauvegarder l’unité nationale et l’intégrité territoriale. La frustration du peuple centrafricain née du sentiment d’avoir été indirectement placé sous l’humiliante, dégradante et insupportable tutelle du tandem Congo-Tchad est grande et ne doit pas être prise à la légère vu les dispositions de l’article 34 de la charte des Nations-Unies.

Vous remerciant de votre implication personnelle et du soutien permanent des Nations-Unies aux efforts de paix et de réduction de la pauvreté en République centrafricaine, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Secrétaire Général, l’expression de notre très haute considération.

Ampliations :

- M Le Président de la Rép. Française

- Conseil de Sécurité ONU

- Union Européenne

- Union Africaine

- CEMAC

- Francophonie

- FIDH

- TEAM-MRH-CENTRAFRIQUE-CENTRAFRIQUE

Plaidoyer pour la mise sous tutelle internationale de la Centrafrique et le déploiement d’un plan Marshall pour la relance économique et la reconstruction du pays

A la très haute attention de :

Son Excellence Monsieur BAN KI-MOON

Secrétaire Général de l’ONU

UN Headquarters First Avenue at 46th Street New York, NY 10017 USA

Excellence,

Monsieur le Secrétaire Général,

A l’occasion de la 68è session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, la tragique et inacceptable situation sociale de la République Centrafricaine en phase de « somalisation » avancée, nous amène à solliciter de votre très haute bienveillance une intervention auprès du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations-Unies en vue d’un accord particulier visant la suspension pure et simple de la République Centrafricaine de l’institution et le déploiement d’un plan Marshall pour la reconstruction du pays.

En effet, Etat fantôme, Etat parasite, la République Centrafricaine victime d’une série de gestion calamiteuse a aujourd’hui perdu tous les attributs d’un Etat normal, souverain et responsable.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système exécutif, législatif et judiciaire liberticide et génocidaire.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système de santé, d’éducation et de formation à l’agonie.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système de protection des personnes et des biens à l’évanouissement.

La Centrafrique d’aujourd’hui, c’est un système financier, bancaire, économique et militaire à l’arrêt.

Monsieur le Secrétaire Général,

Transformée en bastion du terrorisme et des trafics en tout genre, la République Centrafricaine à l’instar de la poreuse Somalie constitue aujourd’hui une réelle menace pour la paix et la stabilité en Afrique Centrale avec de graves conséquences sur les droits de l’homme, sur la faune et l’environnement.

La sagesse maritime veut que le filet soit extrait de l’eau pour qu’il soit réparé. La République Centrafricaine d’aujourd’hui, est un filet qui n’arrête aucun poisson, un filet qui ne saisit plus aucune opportunité. Son ramendage est donc tout simplement une question de logique.

Nous sommes persuadés que seul un plan Marshall est en mesure de résoudre de manière durable la crise centrafricaine. Pour rompre avec la série des chroniques, inefficaces et volatiles aides de la communauté internationale, nous sollicitons une mise sous tutelle de la République Centrafricaine de manière formelle, conformément à l’article 5 de la charte des Nations-Unies. Une mise sous tutelle d’une durée de deux ans minimum annexée à un plan Marshall étalé sur cinq ans. Un plan au budget prévisionnel de 1.8 milliards de dollars US pour lancer des grands travaux de reconstruction et de sécurisation du pays.

En tout état de cause, nous ne perdons pas de vue la génératrice de tous nos maux que demeure la grande misère. Pour endiguer la récidive et épargner des vies humaines, des leçons doivent être tirées de nos crises successives.

L’Association Fraternité BOGANDA (AFB) qui sollicite aujourd’hui votre intervention est une association de solidarité internationale œuvrant pour la cohésion sociale, la protection de l’environnement, la lutte contre la pauvreté et toutes formes de discrimination et de violation des droits de l’homme. Consciente des dangers ou défis sociaux qui pesaient sur les lendemains de la société centrafricaine, l’association s’est investie sans relâche depuis ces quatre dernières années dans une mission de sensibilisation des centrafricains de l’extérieur et de l’intérieur à la noble et humaine nécessité de fraternité. Une action citoyenne justifiée par un seul souci, celui de faire dévier la société centrafricaine de la trajectoire de la barbarie vers laquelle désespérément elle s’orientait, barbarie dont plusieurs ingrédients s’étaient malheureusement déjà beaucoup amoncelés, conséquence de trois décennies d’instabilité politique et de marasme économique. La tragique crise actuelle centrafricaine n’a donc pas été une surprise pour notre association qui continue d’œuvrer pour la paix et la fraternité.

Monsieur le Secrétaire Général,

La rivière écarlate est sortie de son lit. L’ampleur et l’horreur des violations des droits de l’homme en République Centrafricaine dépassent l’entendement. Trop, c’est trop ! Assez l’indifférence voilée ! Confier la gestion de la République Centrafricaine à un cluster de cyniques autocrates, dictateurs pétrodollars, peu regardants des droits de l’homme dans leurs propres pays est problématique et fort effroyable. Abandonner tout un peuple à la merci de la barbarie, à la merci de trafiquants sanguins et de surcroît acquis à la cause du terrorisme est de très loin contraire aux valeurs que défendent les Nations-Unies. Les carnages du tchadien Baba Ladé, les diaboliques mutilations de l’ougandais Joseph Kony, les horribles exactions des mercenaires congolais banyamulenges et la désormais tristement célèbre coalition mercenaire tchado-soudanaise séléka appuyée par les islamistes du boko haram nigérian, ne sont qu’une partition de la litanie de la souffrance centrafricaine. Une souffrance séculaire que la diabolique coalition séléka a poussée à son paroxysme.

Monsieur le Secrétaire Général,

Le peuple centrafricain meurtri veut changer. Il veut changer maintenant. Il veut aller de l’avant, il veut innover, il veut saisir l’opportunité des nouvelles technologies. Oui, il veut changer.

Une mise sous tutelle neutre, avec au préalable un moratoire immédiat sur la dette centrafricaine, permettra entre autres :

- à l’Etat de se reconstruire sereinement,

- à la société centrafricaine d’observer une trêve dans la conquête effrénée, démagogique et sans merci du pouvoir,

- aux exilés de retrouver leur patrie sans inquiétudes,

à la population d’apprendre à séparer l’homme de l’idée, de fonder désormais son choix politique (vote) sur un programme et non sur l’ethnie d’un candidat,

- aux intellectuels d’assumer leur rôle de lumières de la nation,

- aux hommes dits politiques de tourner la page de leur passé de démolisseurs du pays et dorénavant embrasser l’avenir en bâtisseurs,

- à l’armée nationale de s’administrer une cure de dépolitisation et de désintoxication du tribalisme,

- aux pauvres femmes de villages incendiés de cesser d’accoucher comme des animaux en pleine brousse sans soins, sous la pluie,

- aux enfants de cesser d’être abusés par des seigneurs de guerre pédophiles,

- aux fils et filles du pays de se pardonner pour un franc « plus jamais ça ! ».

La salutaire tutelle sera pour nous une période de repli sur soi et d‘examen de conscience, un recul pour rebondir qui doit se faire sur du solide, et non dans les méandres du sable mouvant qu’offre l’actuelle génocidaire transition. C’est pourquoi il est urgent et nécessaire que soient déployés de grands programmes de reconstruction nationale pour solutionner les problèmes de l’énergie, des infrastructures de transports aériens, routiers, ferroviaires, et fluviaux, des infrastructures agropastorales et touristiques, des infrastructures de santé, d’éducation, d’eau et d’assainissement, des infrastructures de l’administration et de la sécurité…

Monsieur le Secrétaire Général,

Une tutelle onusienne formellement déclarée, saine, économiquement neutre, de gestion transparente et surtout respectueuse des droits de l’homme est ce qui convient à la République Centrafricaine. Un tel cadre serait plus favorable au retour rapide de la paix, pour la refonte de l’Etat et la relance de l’économie, le tout dans l’intérêt de sauvegarder l’unité nationale et l’intégrité territoriale. La frustration du peuple centrafricain née du sentiment d’avoir été indirectement placé sous l’humiliante, dégradante et insupportable tutelle du tandem Congo-Tchad est grande et ne doit pas être prise à la légère vu les dispositions de l’article 34 de la charte des Nations-Unies.

Vous remerciant de votre implication personnelle et du soutien permanent des Nations-Unies aux efforts de paix et de réduction de la pauvreté en République centrafricaine, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Secrétaire Général, l’expression de notre très haute considération.

Toulouse, le 14 septembre 2013.

Association Fraternité BOGANDA

Association Fraternité Boganda BP 74093 -Maison des associations 81 rue St-Roch 31031 Toulouse cedex 4

RNA : W313015350 N° Siret : 533 212 346 00019 E-mail : contact.fraterniteboganda@gmail.com

Ampliations :

- M Le Président de la Rép. Française

- Conseil de Sécurité ONU

- Union Européenne

- Union Africaine

- CEMAC

- Francophonie

- FIDH

- TEAM-MRH-CENTRAFRIQUE-CENTRAFRIQUEV

Lire la suite

CENTRAFRIQUE UN GENOCIDE OUBLIE

26 Septembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

La multiplication des atrocités ...
La multiplication des atrocités ...

Dabealvi MultiSite Plateform - Centrafrique World COMMUNICATE

Prémonition? Vision? Bon sens? Quand elle était candidate à l'élection présidentielle en 2010/2011, elle avait tout dit, tout prévu, écoutez Marie-Reine Hassen.

"Le monde a abandonné trop de peuples en chemin. Nous faisons donc un appel pressant aux dirigeants africains, européens, américains, et au monde entier afin qu'ils réagissent pour mettre fin à cette tragédie à huis clos. Les violences importées s’aggravent de jour en jour, comprenant certains radicalismes religieux très dangereux visant la déstabilisation de l’Afrique Centrale. Ce n'est qu'une question de temps avant que des massacres de plus grande ampleur ne soient perpétrés." Marie-Reine Hassen

CENTRAFRIQUE : LE RISQUE D’UN GENOCIDE Publié par REGNIER ANDRE-LÉOPOLD

CENTRAFRIQUE UNE GUERRE CIVILE OUBLIEE

26 SEPTEMBRE 2015 | PAR JOSEPH AKOUISSONNE

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

LA GUERRE CIVILE OUBLIÉE

Au début de la crise centrafricaine, fin 2012. Quand la France a décidé, d’envoyer ses troupes (Opération SANGARIS), pour aider un pays ami. Menacé par une guerre confessionnelle, et une intrusion de mercenaires musulmans, venus du Tchad, du Darfour, du Soudan. Pour renverser Bozizé. Djotodia, le chef rebelle, entra rapidement dans Bangui, et pris possession du Palais de la renaissance. Les séditieux, mirent en œuvre une islamisation généralisée de populations majoritairement protestante, catholique et animiste. En réaction des citoyens patriotes, sous le sobriquet des : « ANTIBALAKAS » s’opposèrent armes à la main à la coalition des rebelles de Djotodia et ses mercenaires. Ce qui eu pour conséquence d’obliger Djotodia à démissionner et ses rebelles de se retirer avec armes et bagages aux frontières Est, Nord et Nord- est du pays. LES FAUTES POLITIQUES DES TUTEURS INTERNATIONAUX ET DES AUTORITÉS DE LA TRANSITION Il fallait être aveugle ou attardé mental, pour ne pas se rendre compte, que dans ces conditions, la paix et la réconciliation étaient inatteignables. Ou, il ya eu des conciliabules avec les mercenaires, sur le dos des Centrafricains, avec la complicité des autorités de la transition. Et c’est une haute trahison de la part des autorités de la transition. Si épris du non comment comprendre la rationalité des gesticulations, de l’arrogance, et du mépris pour le Centrafrique, du General mercenaire de pacotille Darass ? Pourquoi, les forces internationales, en particulier la France, ont-ils manipulé les autorités de la transition, pour ne pas désarmer, au debout de la transition tous les rebelles et les mettre aux arrêts. Tout le monde savait que Bozizé, Djotodia et ses mercenaires musulmans, n’ont, et ne renonceront jamais à revenir au pouvoir, en Centrafrique par tous les moyens.

LES PRÉMICES D’UNE VIOLENCE PIRE QUE LE PRÉCÉDENT CHAOS SONT LA

Les Centrafricains doivent en prendre conscience. Des forces obscures veulent mettre la main sur leur pays. Ou le détruire. Quelque soit la démagogie lénifiante, de la notion de paix propagée par la communauté internationale pour anesthésier, les Centrafricains avant de les soumettre. Les patriotes centrafricains doivent se préparer, à défendre leur honneur et leur pays. Les événements ont largement démontrée que, personne ne le fera à leur place. La lutte va être rude et longue. Il faudra se battre sur deux fronts. Traquer les ennemis prédateurs de l’intérieur, et les empêcher de nuire. Ramener la paix et la réconciliation nationale en boutant, hors du territoire national tous les envahisseurs étrangers. Mission que n’ont pas pu accomplir les forces internationales. Aujourd’hui, pas un jour ne passe, sans que l’on apprenne que des Centrafricains sont tués par balles par des bandes armées. Violentés. Des villages brulés par les hommes de Darass. Les ex-Sélékas. Que les autorités de la transition n’arrivent pas à empêcher de nuire.

DES FORCES INFILTRÉES, ET PREPOSITIONNEES POUR L’ASSAUT FINAL.

L’état d’armement des ex-Sélékas, qui menacent d’envahir la capitale Bangui à nouveau, est phénoménal. Ces rebelles disposeraient d’armes lourdes, rutilantes, et en grande quantité. Hors mis le pillage des diamants, de l’or, et des bois précieux pour se fiancer. Certaines pétromonarchies, et certains pays voisins financent aussi, le terrorisme en Centrafrique. En outre, des éléments de Boko-Haram sont déjà dans la Capitale Bangui. Ils ont commencé à passer à l’action. Des signes qui ne trompent pas. L’attaque aux grenades dans le 6 ème arrondissement. A Fatima et à Petevo, ressemble aux méthodes des Kamikazes de Boko-Haram. La prochaine fois ce sera des Kamikazes humains. Des patrouilles de la MINUSCA, sont constamment attaquées. AfriqueNewsinfo le Site panafricain d’information, nous apprend l’incursion d’hommes armés à Bantagafo. La liste des menaces est longue. L’instabilité est grande. La situation semble échapper aux autorités de la transition. C’est pourquoi, malgré tout, nous ne pouvons que nous féliciter, de la prise de position commune des Antibalakas et des officiers libres contre une troisième transition. C’est peut-être eux, qui s’opposeront armes à la main aux envahisseurs étrangers. Le représentant de l’O.N.U. lors de son récent voyage à Bangui a insisté, et même en menaçant, que les élections doivent se dérouler, le 18 octobre prochain. Cela, contre la volonté des Centrafricains. Quel entêtement ! Quelle faute politique ! Quelle arrogance ! Les Centrafricains savent bien que la transition, actuelle a échouée dans ses missions régaliennes. Des élections en octobre son quasiment impossible. Il faut que les Centrafricains se mettent autour d’une table envisage autre chose pour pérenniser, leur pays dans la paix et la réconciliation. Ceci doit se faire sans le poids excessif des pays, dits amis. Le dernier mot, concernant l’avenir du pays de Bantous appartient aux Centrafricains. En Centrafrique aujourd’hui, c’est l’avenir de toute l’Afrique centrale qui se joue. Boko-Haram tu déjà des Tchadiens et des Camerounais. Ces fous de Dieu sont désormais en Centrafrique. Ce sera bientôt peut-être le tour du Gabon. Ainsi les Islamistes achèveront leur plan de faire régner, la loi de la Charria dans toute l’Afrique Centrale L’unité de l’Afrique Centrale pour luter cotre les fous de Dieu apparait urgente.

A. DE KITIKI 26 SEPTEMBRE 2015

VOUS SOUHAITEZ REVOIR CES ATROCITÉS, CLIQUER ICI

Lire la suite
Lire la suite

La France s'engage en Centrafrique 2è partie

26 Septembre 2015 , Rédigé par Marie-Reine Hassen

Cet article est reposté depuis Toute l'actualité de Marie-Reine Hassen.

Lire la suite

KOTABIO-Centrafrique

25 Septembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

PLUS D’ÉLECTION EN CENTRAFRIQUE AVANT 2020
PLUS D’ÉLECTION EN CENTRAFRIQUE AVANT 2020

Aujourd'hui, aller vers les clients ne suffit pas.
Vous devez les inviter à vous rendre visite !

Montrez-vous sur le net :
• Avec un profil bien détaillé,
• Alimentez-le régulièrement de vos actualités.
• Développez vos contacts.
• Echangez avec des clients potentiels.
• Concrétisez vos échanges par des ventes.
• Démarquez-vous de vos concurrents.
• présenter vos activités
• être contacté par email, par téléphone, ...
• guider vos contacts jusqu'à votre adresse
• être présent sur les grands moteurs de recherche

http://www.beesbuzz.com/invite/user_579/

NB : si vous avez déjà un site, créez, aussi, votre carte de visite virtuelle pour :

• renforcer votre présence sur les moteurs de recherche.
• améliorer le référencement de votre site.
• et accroître son trafic par des liens en durs.
• ajouter des références sur les principaux moteurs de recherche.

https://www.facebook.com/groups/dabealvi.beesbuzz/

IWORLDDABEALVI

https://www.worldgn.com/?c=iworlddabealvi&ignoreInfo=

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Unité – Dignité – Travail

*****

MISSION PRESIDENTIELLE A NEW YORK

NOTE D’INFORMATION N. 01

Jeudi 24 septembre 2015 - Le Chef de l'Etat de la Transition en Centrafrique, Son ExcellenceCatherine Samba-Panza, a démarré sa mission à New-York par une audience avec le Secrétaire Général de l'ONU ce jour à 10h00. Dans son allocution pour la circonstance, Mr Ban Ki Moon a exprimé sa satisfaction pour tous les efforts accomplis par la Présidente de la République en cette période de la transition. Il a ensuite indiqué que les questions de paix et de sécurité en Centrafrique constituent une priorité pour l'institution qu’il dirige.

De ce fait, il souligné l'importance du soutien à apporter au programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), à la justice en prenant en compte la protection des témoins, au processus de réconciliation nationale, à la gouvernance politique, à l'extension de l'autorité de l'Etat et à la promotion des Droits de l'Homme dans ce pays. Selon lui, ces appuis devraient permettre d'assurer la pérennité des efforts communs déployés par le gouvernement centrafricain et les Nations Unies pour relever la RCA.

Le Secrétaire Général de l’ONU a, en outre, remercié le Chef de l'Etat de la Transition d'avoir accepté de co-présider avec lui le Sommet Spécial sur la RCA qui sera organisé le 1er octobre 2015 en marge des travaux de l'Assemblée Générale de l'ONU. L'objectif assigné à cet évènement, a-t-il précisé, est de renforcer les efforts de mobilisation des ressources en faveur de la République Centrafricaine. Enfin, Mr Ban Ki Moon a exprimé son intransigeance sur les allégations de viols commis par les troupes onusiennes en Centrafrique.

C’est ainsi qu’il a exigé la démission de son Représentant Spécial en vue de marquer sa ferme volonté à combattre cette situation inacceptable. Prenant la parole à son tour, le Chef de l’Etat de la Transition a remercié le Secrétaire Général de l’ONU pour son engagement constant dans la crise centrafricaine et son implication personnelle dans la gestion des cas de viols commis par les troupes onusiennes en Centrafrique ainsi que pour les divers appuis fournis à son pays par les Nations Unies.

Elle a ensuite présenté les avancées consenties par le Gouvernement de la Transition sous son impulsion et avec l’appui de la communauté internationale sur le plan politique, sécuritaire, judiciaire, humanitaire et économique. Madame Samba-Panza a par ailleurs relevé les efforts déployés par la communauté internationale pour réduire aujourd’hui le gap financier du processus électoral a 5 % du budget requis. Le plus grand défi des autorités de la transition consiste donc aujourd’hui à combler ce gap en vue d’organiser les scrutins présidentiel et législatifs.

Parmi les autres attentes exprimées vis-à-vis du Secrétaire Général figurent le renforcement de l’action de la MINUSCA dans la protection des populations civiles, des actions plus robustes contre les groupes armées en application des résolutions 2127 et 2149 du Conseil de sécurité de l’ONU, l’appui à la restructuration des forces armées centrafricaines et l’appui à la lutte contre les abus sexuelles et viols à l’encontre des enfants et des femmes.

Une copie du mémorandum sur les avancés, les défis et les attentes des autorités de la transition a été remise à Mr Ban Ki Moon par la Présidente de la République. Le Chef de l’Etat de la Transition était accompagné à cette audience par le Ministre des Affaires Etrangères, la Ministre de l’Economie, du plan et de la Coopération, l'Ambassadeur de la RCA auprès de l’ONU et ses conseillers politique et en charge des relations avec les partenaires au développement.

Lire la suite
1 2 3 4 5 > >>