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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

bangui

republique-centrafricaine-chronologie-dates-carte-geographie-demographie-economie-chiffres

17 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #geolocalisation, #politique, #paix, #Centrafrique, #dabealvi, #andre regnier, #bangui

republique-centrafricaine-chronologie-dates-carte-geographie-demographie-economie-chiffres

Situation géographique
La République centrafricaine est constituée d’un vaste plateau à l’altitude variant entre 500 et 900 m, drainée par deux grands fleuves l’Oubangui et le Chari. D’une superficie de 622 984 km², située au cœur de l’Afrique centrale, elle est enclavée entre le Tchad au nord, le Soudan à l’est, la République démocratique du Congo et le Congo au sud et le Cameroun à l’ouest.

Capitale : Bangui (600 000 habitants)

Régime politique : République

Démographie
Population totale : 4,5 millions d'habitants
Densité : 7,26 hab./km²
Indice de fécondité : 4,5
Croissance démographique : 2 %
Espérance de vie : Femmes : 51,4 ans - Hommes : 47,7 ans

Société
Ethnies : Gbaya, Banda, Sango, Yakoma...
Langues officielles : français et sango
Religions : animistes (60 %), chrétiens (25 %), musulmans (15%)
Alphabétisation : 56 %
Développement humain : 185e / 187 pays (PNUD 2014)

Economie
Monnaie : franc CFA
Croissance : 1 % (est. 2014)
Inflation : 5,87 %
PIB par habitant : 473 $
Dette publique : 30,48 % du PIB

Chronologie
13 août 1960 : indépendance de la République centrafricaine, ancienne colonie française. David Dacko devient président.
1966 : Jean-Bedel Bokassa s’empare du pouvoir par un coup d’Etat.
1977 : Bokassa se fait couronner Empereur sous le nom de Bokassa 1er.
1979 : Bokassa est renversé et David Dacko reprend le pouvoir.
1981 : le général André Kolingba devient chef de l'Etat.
1986 : Kolingba est confirmé pour six ans à la tête du pays par un référendum.
1993 : Ange-Félix Patassé est élu président, il sera réélu en 1999.
2003 : coup d’Etat dirigé par le général François Bozizé.
2005 : élection de François Bozizé à la présidence de la République avec 64,60 % des voix.
2008 : signature d’un accord de paix global entre le gouvernement et les mouvements rebelles. Début en décembre du "Dialogue politique inclusif", destiné à trouver une issue aux nombreuses crises du pays.
2011: réélection du président François Bozizé le 23 janvier.
2012 : une coalition de plusieurs factions rebelles, le Séléka, prend les armes en décembre pour réclamer "le respect" des accords de paix conclus entre 2007 et 2011.

2013
24 mars : les rebelles de la coalition Séléka prennent Bangui, au terme d'une offensive éclair lancée pour renverser le président François Bozizé, qui fuit la capitale. Le nouvel homme fort, Michel Djotodia, annonce qu'il va diriger le pays en gouvernant pendant "une période de transition consensuelle de trois ans".
Avril : Michel Djotodia est élu par acclamation président de la République.
1er août : la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) est transformée en Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) sous l'égide de l'Union africaine.
18 août : Michel Djotodia prête serment.
8 et 9 septembre : affrontements entre ex-rebelles de la Séléka et groupes d'autodéfense chrétiens, autour de Bossangoa (nord-ouest) : une centaine de morts.
19 novembre : les Etats-Unis s'alarment d'une situation de "pré-génocide".
5 décembre : l'armée française lance l'opération Sangaris - du nom d'un petit papillon rouge - pour restaurer la sécurité, après le vote de l'ONU donnant mandat aux forces françaises pour intervenir.

2014
10 janvier : le président centrafricain Michel Djotodia démissionne à N'Djamena sous la pression des dirigeants d'Afrique centrale, ainsi que son Premier ministre, Nicolas Tiangaye.
20 janvier : une femme est élue à la présidence par le Parlement : Catherine Samba-Panza, 59 ans, maire de la capitale depuis l'arrivée au pouvoir de la rébellion en 2013. Une semaine plus tard, le Premier ministre André Nzapayeke forme son nouveau gouvernement de transition, composé à la fois de proches de l'ex-rébellion Séléka et des milices chrétiennes, ainsi que de figures connues de la politique centrafricaine.
28 janvier : l'ONU donne son feu vert à une force européenne.
14 mars : lancement des travaux de rédaction d'une nouvelle Constitution.
10 avril : le Conseil de sécurité des Nations unies autorise le déploiement de 12 000 casques bleus dès septembre 2014.
28 avril : un groupe armé attaque un convoi de 1.300 musulmans parti la veille de Bangui vers le Nord pour fuir les violences, faisant deux morts et six blessés. Attaques de villages, embuscades, le pays continue de subir quotidiennement les violences d'anciens rebelles et de milices chrétiennes.
30 avril : la force de l'Union européenne en Centrafrique est déclarée opérationnelle et assure la sécurité de l'aéroport.
13 mai : le corps de la Française Camille Lepage, photoreporter, est retrouvé dans la région de Bouar. Elle aurait été vraisemblablement victime d'une embuscade.
28 mai : au moins 17 morts dans une attaque, à la grenade et à l'arme automatique, de l'église Notre-Dame de Fatima à Bangui, où étaient réfugiés des milliers de déplacés.
2 juin : l'utilisation des textos est "suspendue en Centrafrique jusqu'à nouvel ordre" en vue "de contribuer à la restauration de la sécurité sur toute l'étendue du territoire".
9-10 juin : au moins 22 personnes sont tuées et des dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre des ex-rebelles Séléka, à dominante musulmane, et des milices chrétiennes anti-balaka dans l'est de la Centrafrique.
22 juin : décès de la journaliste Blanche Elisabeth Olofio suite à des blessures infligées lors d’une agression par des membres de la Seleka en janvier 2013.
7 juillet : 26 personnes, dont 11 femmes, sont tuées et 35 blessées à Bambari, sur le site où sont installés des milliers de déplacés. Le gouvernement décrète un deuil national de trois jours à partir du 10.
12 juillet : l'ex-président Michel Djotodia, qui dirigeait la coalition rebelle Séléka qui l'a porté au pouvoir en mars 2013, est reconduit à la tête du mouvement à l'issue d'une assemblée générale à Birao, dans le nord du pays.
21 juillet : ouverture du Forum de réconciliation, à Brazzaville, au Congo, une nouvelle tentative pour ramener la paix en Centrafrique. Deux jours plus tard, les rebelles de la Séléka signent un cessez-le-feu avec les milices "anti-balaka" après avoir renoncé à leur
demande de scission du pays en deux entités sur une base religieuse.
5 août : démission du gouvernement, dans la foulée du fragile accord de paix signé à Brazzaville et censé relancer une transition politique en panne.
8 août : les Nations unies et la République centrafricaine signent un protocole d’accord portant création d’une Cour pénale spéciale (CPS), composée de juges centrafricains (RCA) et de juges internationaux, chargée d’enquêter sur les crimes commis en RCA et de poursuivre leurs auteurs.
10 août : Mahamat Kamoun, un musulman, est nommé Premier ministre pour diriger la transition, une première depuis l'indépendance du pays. Prise de fonction le 14.
24 septembre : la CPI ouvre une enquête sur une "liste interminable d'atrocités" perpetrées à la fois par la Séléka et par les anti-balaka.
7-8 octobre : au moins cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans de nouvelles violences intercommunautaires à Bangui.
29 octobre : le Parlement renonce à la mise en place d'une commission d'enquête sur la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par le gouvernement angolais.
14 novembre : le gouvernement porte plainte à Paris contre François Bozizé, pour obtenir une enquête sur les biens qui auraient été acquis par l'ex-président et son entourage.

2015
19 janvi
er : 2 personnes, dont une Française en mission humanitaire, sont enlevées à Bangui par des miliciens chrétiens anti-balaka mécontents de l'arrestation d'un de leurs chefs, "général Andjilo", soupçonné d'avoir été un des meneurs des massacres de musulmans en décembre 2013.
11 février : libération du ministre de la Jeunesse et des Sports, l'ex-chef rebelle Armel Ningatoloum Sayo, enlevé et retenu en otage depuis le 25 janvier à Bangui.
14 avril : les ex-présidents François Bozizé et Michel Djotodia, longtemps accusés de saper la transition dans leur pays, signent à Nairobi une déclaration dans laquelle ils s'engagent à rejoindre le processus de réconciliation.
28 avril : le Conseil de sécurité prolonge pour un an le mandat de la Mission de l'ONU et appele les autorités à accélérer la préparation des élections.
29 avril : le journal britannique The Guardian révèle l'existence d'un rapport confidentiel de l'ONU intitulé « Abus sexuels sur des enfants par les forces armées internationales ». Des enquêteurs de l'ONU ont recueilli le témoignage de jeunes garçons accusant des soldats français de les avoir violés et d'avoir abusé d'eux en échange de nourriture ou d'argent. 14 soldats français et 5 militaires étrangers sont mis en cause. Les faits se seraient déroulés entre décembre 2013 et juin 2014, alors que l'armée française était déployée dans le pays dans le cadre de l'opération « Sangaris ».
20 juillet : deuxième remaniement du gouvernement de transition du Premier ministre Mahamat Kamoun en moins d’un an. Six nouveaux ministres font leur entrée au gouvernement qui doit diriger le pays jusqu'aux élections prévues en octobre et novembre prochain.
31 août : le CNT adopte le projet de nouvelle Constitution, qui devra être approuvé par référendum le 13 décembre. Un texte de 159 articles qui comprend un certain nombre de nouveautés dans les institutions. La plus emblématique étant, sans, doute la création d’un Sénat qui n’existait pas en Centrafrique.
26 septembre : nouvelle flambée de violences à proximité du PK5, un quartier à majorité musulmane, avec au moins 20 tués et une centaine de blessés. Le lendemain, le Premier ministre annonce une série de mesures dont un couvre-feu, le renforcement des patrouilles des forces de défense et de sécurité centrafricaines, et il demande à la mission française Sangaris et à la Minusca de leur prêter main-forte.
13 décembre : référendum sur la Constitution marqué par des violences à Bangui, où des combats ont éclaté dans le PK5. Des tensions en provinces également, où un groupe armé a perturbé les votes. Le "oui" l'emporte à 90 %, avec un taux de participation d'à peine 30 %.
30 décembre : 1er tour de la présidentielle et des législatives, après de nombreux reports.

2016
5 janvier : l'ONU annonce avoir ouvert une enquête sur de nouvelles accusations d'abus sexuels portées contre ses casques bleus en Centrafrique. Les victimes présumées sont quatre fillettes soumises à des « abus sexuels et une exploitation sexuelle » à Bangui par des soldats de trois pays participants à la Mission de l'ONU en RCA (Minusca). Le 9, l'ONU décide de retirer du contingent de la Minusca les casques bleus de la République démocratique du Congo (RDC), suite à plusieurs accusations répétées de viols ou d'abus sexuels.
25 janvier : la Cour constitutionnelle de transition confirme les résultats officiels du 1er tour du scrutin tenu le 30 décembre dernier. Les deux candidats qui s'affronteront au second tour de la présidentielle sont Anicet Georges Dologuélé, en tête du premier tour avec 23,7 % des voix et Faustin-Archange Touadéra, crédité de 19 %. En revanche, la Cour annule les législatives pour cause d'irrégularités.
14 février : l'ancien Premier ministre Faustin-Archange Touadéra recueille 62,71 % des suffrages contre 37,29 % pour son rival, Anicet-Georges Dologuélé, lors du second tour de la présidentielle, validé par la Cour constitutionnelle le 1er mars. Investiture le 30 mars. Le 2 avril, il nomme Premier ministre un de ses proches collaborateurs, Mathieu Simplice Sarandji.
7 avril : l'Union africaine (UA) lève la suspension du pays, se félicitant de la "tenue réussie" de la présidentielle de février.

Documentation RFI, avril 2016

Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

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Jean-Serge Bokassa : DRR (programme de désarmement, démobilisation, décentralisation). Il faudra y arriver, par la force s’il le faut.

6 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centarfrique, #securite, #desarmement, #ddrr, #bangui, #paix, #dabealvi

Jean-Serge Bokassa : DRR (programme de désarmement, démobilisation, décentralisation). Il faudra y arriver, par la force s’il le faut.

Tensions avec les groupes de l'ex-Séléka, coopération avec la Minusca, redéploiement de l'armée, exactions... Jean-Serge Bokassa, ministre de l'Intérieur, revient sur les nombreux enjeux sécuritaires du moment en Centrafrique. Interview.

Jeune Afrique : La Centrafrique est de nouveau en proie aux tensions, notamment au sein des groupes nés de l’éclatement de la Séléka. Comprenez-vous leurs motivations ?

Jean-Serge Bokassa : Comprendre n’est pas accepter. Il y a de la révolte dans le cœur de nombreux compatriotes. Ces groupes ont été tenus en laisse le temps des élections, et comme rien n’a été fait, ils repartent de plus belle. Mais il n’y a pas que le nord, berceau de la Séléka, qui a été abandonné. Quelles régions ne l’ont pas été ? On parle de trois ans de crise, mais c’est bien depuis dix ans que l’on observe les rebellions émerger. Tant que le pays n’aura pas réglé ses problèmes fondamentaux, la gouvernance, la décentralisation, tant que qu’on restera focalisés sur Bangui, on sera toujours sujets à ces crises.

Le président parle avec ces groupes, et je ne suis pas fermé au dialogue. La plupart d’entre eux disent être favorables au DRR (programme de désarmement, démobilisation, décentralisation). Il faudra y arriver, par la force s’il le faut.

La Minusca fait l’objet de nombreuses critiques. Quelle est votre position ?

Ces critiques sont dues au niveau d’exigence des citoyens. Les gens espéraient surtout voir les Casques bleus agir de manière préventive. Mais la Minusca ne peut être partout, le chef de mission l’a d’ailleurs rappelé. Nous voulons l’aider, unir nos efforts aux siens. Cela dit, je vois mal la République centrafricaine s’affranchir de ses tutelles. Nous espérons une coopération plus effective, un regard partagé sur la situation. Si on avait su faire preuve de maturité politique, nous aurions pu éviter cette situation. Nous payons pour nos erreurs.

Vous prônez un redéploiement des forces armées centrafricaines. Quelles en seraient les conditions d’après vous ?

Le gros frein, c’est l’embargo sur les armes. Il doit impérativement être assoupli. À ce stade, il y a même des formations auxquelles nos militaires ne peuvent avoir accès. L’État étant sans moyens de contrainte, plusieurs acteurs sécuritaires émergent dans l’informel, pour leur propre protection. Le secteur sécuritaire est en friche.

Human Rights Watch a d’ailleurs présenté un rapport faisant état d’exactions commises par l’Office central de répression du banditisme (OCRB), une unité spéciale de lutte contre la criminalité. Son directeur, Robert Yékoua-Ketté, a été limogé. Quelle est votre position sur ce rapport ?

Tous les actes dont ce rapport rendent compte ont été commis durant la transition. Ceci étant dit, il y a une question que l’on ne pose pas : sans que cela justifie leur exécution, qui étaient ces personnes ? Quoi qu’il en soit, nous avons mis fin à ce chapitre. Robert Yékoua-Ketté a été limogé avant la publication du rapport, pour être remplacé par un officier de police judiciaire, qui aidera à redorer l’image de cet office qui a souvent créé problème. On a le sentiment que ses directeurs ont tous bénéficié d’une carte blanche, et si l’on compare avec ce qui a pu se passer du temps de Patassé, on a l’impression que Yékoua-Ketté est un enfant de cœur. Ces exécutions sommaires, cela s’est fait durant une très longue période. C’est le système qui les fabrique : s’il n’y a pas de réaction, cela signifie bien que c’est cautionné au sommet…

Le premier bataillon formé par la mission européenne de formation militaire (EUTM) devrait être envoyé à Obo, dans l’extrême sud-est, une zone qui n’a jamais été confrontée au conflit récent et placée sous contrôle américain et ougandais, qui y luttent contre les hommes de Joseph Kony. D’autres zones semblent plus en besoin… Comment expliquez-vous cette décision ?

L’armée ougandaise menace de se retirer d’Obo. Nous négocions pour qu’elle reste encore un peu, sa décision a été assez brusque. C’est dû sans doute aux tensions entre la population et les soldats ougandais [accusés de violences et d’exploitation sexuelles, d’enlèvements et de mariages forcés, NDLR]. En parallèle, l’Ouganda a d’autres crises plus graves à gérer ailleurs. Obo a toujours été marginalisé. Cela peut être l’occasion pour ce premier bataillon de faire ses armes dans une zone moins difficile.

Vous critiquez en creux la gouvernance sous Bozizé, mais vous avez participé à son gouvernement…

Je suis quelqu’un de loyal. C’était ma première expérience gouvernementale. J’aurais pu être plus utile en défendant davantage mes convictions. Tout le système était rattaché à l’homme Bozizé. On aurait pu dire non. La crise nous a permis de mûrir. Aujourd’hui, je veillerai à dire ce que je pense.

Vous comprenez les critiques autour de la formation gouvernementale, composée de nombreux anciens soutiens de Bozizé ?

D’après moi, cela n’est pas le fruit d’un calcul. Le président s’est simplement entouré de gens avec qui il avait l’habitude de travailler. Il a essayé de rassembler : plus de 10% de musulmans sont au gouvernement. D’autres instances vont être mises en place, qui vont offrir de l’espace à de nombreux fils et filles du pays.

Dorothée Thienot

Le Ministre Jean-Serge Bokassa s’attend à une franche collaboration au Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire

Bangui, avril (ACAP) - Le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, Jean-Serge Bokassa, a demandé à ses collaborateurs de l’aider dans la nouvelle mission que lui a confié le Premier ministre Simplice-Mathieu Sarandji, du fait de sa délicatesse, à l’occasion d’une passation de service entre lui et son prédécesseur Pierre-Chrysostome Sambia, mercredi 13 avril 2016, à Bangui.
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République centrafricaine Insécurité : Enfants soldats : Accès à la santé: Accès à l'éducation

2 Juillet 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Education, #sante, #centrafrique, #bangui, #andre regnier

République centrafricaine Insécurité : Enfants soldats : Accès à la santé: Accès à l'éducation

Insécurité :




A la date de la rédaction de cette colonne, la République centrafricaine a connu une année noire marquée par une recrudescence des conflits armés. victimes collatérales, la situation des enfants d'Afrique centrale est très alarmante, en particulier dans la capitale Bangui. L'ONG Médecins Sans Frontières estime que "la situation sécuritaire est intenable et inacceptable." Les enfants subissent les conséquences des abus, tels que la perte des parents, la malnutrition, le manque d'instruction, de la violence sexuelle ou le recrutement forcé. Beaucoup d'entre eux sont déplacés à l'intérieur ou à l'extérieur du pays pour échapper au conflit. Les programmes réguliers effectués par des ONG humanitaires et transformés en programmes d'urgence.







Enfants soldats :




Actuellement, il y a 3.600 enfants soldats en République centrafricaine, selon l'UNICEF (Janvier 2014). De nombreux groupes armés sévissent dans le pays et le recrutement d'enfants par la force, qu'ils forment à l'utilisation des armes et obligent à commettre des abus.







Accès à la santé:




secteurs de la santé en République centrafricaine rencontrent divers problèmes. Le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans est élevé. Les maladies telles que le paludisme, la tuberculose, la méningite, les maladies diarrhéiques et le VIH / SIDA provoque de nombreux décès parmi les enfants et les adultes. Le système de santé est confronté à un manque de ressources matérielles et humaines et le financement du secteur est fortement tributaire de l'aide étrangère. En 2011, les dépenses totales de santé par habitant en Afrique centrale est élevée à 31 $, tandis qu'un Français a passé 4086 dans la même année.

Compte tenu de ces faits, les priorités de l'Organisation mondiale de la santé pour les enfants sont:
• Le renforcement du système de santé pour la durabilité des interventions prioritaires;
• La promotion de la santé de la reproduction, en particulier en ce qui concerne la santé de la mère et de l'enfant;
• Renforcer la lutte contre les principales maladies transmissibles et non transmissibles;
• La promotion d'un environnement favorable à la santé, y compris les aspects de la santé et le développement durable, la préparation et la réponse aux situations d'urgence.







Accès à l'éducation




services éducatifs d'Afrique centrale sont touchés par une pénurie d'enseignants qualifiés et une infrastructure adéquate. Le taux d'analphabétisme est élevé, le faible taux de scolarisation du nord du pays, de nombreux enfants doivent se contenter de «l'enseignement et rudimentaires les moyens des écoles de brousse. Les femmes et les habitants des zones rurales sont moins les segments de la population instruite. Les disparités sont renforcées par les conflits armés .
Le Ministère de l'Education de la République centrafricaine a mis en place un plan stratégique qui dure jusqu'en 2020, dont les priorités sont les suivantes:
Education primaire universelle 1-;
2- L'amélioration de la qualité dans d'autres niveaux (secondaire et supérieur);
3- Le développement des programmes d'alphabétisation;
4- Le développement de la formation professionnelle courte;
5 La professionnalisation des cours d'enseignement supérieur.

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CENTRAFRIQUE: PANEL SUR LE VIH (NEW YORK)

8 Juin 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #sante, #centrafrique, #vih, #catherine samba-panza, #dabealvi, #bangui

CENTRAFRIQUE: PANEL SUR LE VIH (NEW YORK)

CATHERINE SAMBA-PANZA·MERCREDI 8 JUIN 2016

New York – 07 Juin 2016

Monsieur le Directeur Exécutif de l’ONUSIDA et Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies,Ma Chère sœur Zeinab Bangura, Représentante Spéciale du Secrétaire Général Des Nations Unies sur les violences sexuelles,Monsieur le Sous-Secrétaire Général des Nations Unies chargé des Opérations de Maintien de la Paix,Madame la Modératrice ,Mesdames et Messieurs les panélistes,Distingués invités, Je voudrais, à l’entame de mes propos, remercier mon frère Michel SIDIBE, Directeur Exécutif de l’ONUSIDA, pour le soutien constant qu’il m’a apporté durant la Transition et lui dire combien je suis honorée d’être présente parmi vous ce matin.Mon pays, la République Centrafricaine, vient effectivement de traverser une série de graves crises politico-militaires ayant engendré une crise sanitaire et humanitaire aigüe qui a occasionné des conséquences multidimensionnelles sur la population en général, et sur les adolescents et les jeunes filles en particulier.L’impact de cette crise sur le système sanitaire et la réponse au VIH/Sida reste déplorable. Cette crise a aggrave une situation sanitaire déjà précaire, notamment en ce qui concerne le VIH/SIDA. Avant cette crise, la prévalence du VIH en Centrafrique était déjà de 4,9% chez les adultes de 15 à 49 ans, les femmes étant deux fois plus touchées (6,3%) que les hommes (3,0%). Selon les mêmes données, la prévalence de l’infection chez les jeunes de 14 à 24 ans est de 2,8% (4,2 chez les filles et 0 ,7 chez les garçons) soit un ratio de 6 filles pour 1 garçon. Quoique ces données datent de de 2010, le pays n’a hélas pas pu mener d’autre enquête fiable au niveau national eu égard à la détérioration de la situation sécuritaire.Avec la crise, près du tiers de l’infrastructure sanitaire a été soit détruit ou pillé, soit illégalement occupé par les groupes armés, réduisant l’offre des services de prévention, de soins, de traitement et d’appui. Cette situation a eu comme conséquence une déperdition importante des personnes sous ARV. En effet, près de 4130 PVVIH sous traitement ARV avaient été déclarées perdues de vues dont 1300 à Bangui. En outre, ce contexte a aggravé la vulnérabilité des femmes, des filles, des adolescents, des jeunes et d’enfants qui ont été victimes d’abus multiformes.Excellences, Mesdames et Messieurs, il est impérieux de souligner que l’impact néfaste des dernières crises pour cette population se mesure en termes de violences et d’abus sexuels perpétrés sur la population centrafricaine, ayant des conséquences graves sur le plan physique, psychologique, social et sanitaire. Les données collectées sur la prise en charge des violences basées sur le genre (VBG) dans ces situations humanitaires graves dénotent de l’ampleur et de la gravité du phénomène.De janvier à octobre 2015, les données sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) dans 45 sous-préfectures du pays et 08 arrondissements de Bangui attestent de 60 208 incidents répartis comme suit :

  • 17 434 cas d’agression sexuelle ;
  • 12 366 cas de viol ;
  • 11 015 cas de violence psychologique/émotionnelle ;
  • 3 826 cas de déni des ressources, d’opportunité ou de service ;
  • 8 937 cas d’agression physique ;
  • 6 630 cas de mariage forcé.

Cette situation préoccupante a été engendrée par une quasi vacuité de l’Etat au niveau décentralisé mais favorisée par la précarité des conditions de vie de la population avec près de 2,5 millions de Personnes Déplacées Internes (PDI) en besoin d’assistance humanitaires et environ 600.000 personnes réfugiées dans les pays voisins. Les familles ont été rendues très vulnérables par un degré de paupérisation extrême au plus fort de la crise poussant cette frange de la population, notamment les jeunes filles, à adopter des comportements à risque frôlant l’humiliation et les exposant à toute forme d’exploitation.Toutefois, malgré ce contexte humanitaire particulièrement difficile, certaines dispositions existantes ont été renforcées et des actions spécifiques prises pour la protection et la promotion des droits des enfants et adolescents.En effet, face à cette situation d’urgence humanitaire et sanitaire, j’ai tout de suite inscrit parmi les quatre piliers prioritaires de la Feuille de route de mon Gouvernement une réponse intégrée sécuritaire, humanitaire et sanitaire forte. La mobilisation et la coordination de toutes les interventions et ressources ont été immédiatement enclenchées par les départements sectoriels compétents, avec l’accompagnement renforcé de nos partenaires bi et multilatéraux, des organisations non gouvernementales et des communautés concernées.Les consultations populaires à la base dans toutes les préfectures du pays ont été une belle opportunité pour le Gouvernement et ses partenaires de disposer, entre autre, d’informations pertinentes sur le phénomène des violences perpétrées et d’en prendre les mesures appropriées.Simultanément, l’enclenchement du système d’information pour la collecte de données sur les violences basées sur le genre (GBVIMS) dans les situations humanitaires nous a permis de mesurer de manière rigoureuse l’ampleur et la gravité du phénomène aux conséquences incommensurables. Une enquête rapide sur la disponibilité des ressources et des services en matière de santé a aussi permis de cerner l’impact sanitaire de la crise, y compris le VIH.Des plans d’urgence et de contingence Gouvernement-Partenaires ont été mis en œuvre, non seulement pour le rétablissement de la sécurité et la lutte contre l’impunité afin de réduire ces violences de toute sorte, mais aussi pour la prévention de nouvelles infections par le VIH, la prise en charge thérapeutique de nouveaux malades du Sida, ainsi que la remise sous traitement antirétroviral de 2109 malades perdus de vue ou ayant abandonné leur traitement du fait de la crise pour la ville de Bangui et ses environs avec l’appui de l’ONUSIDA. De même, de nombreux enfants soldats ont été démobilisés.C’est ici le lieu de souligner et de saluer l’engagement des organisations communautaires et de la société civile dans ces diverses actions. Les ONG et autres activistes de la lutte contre les violences basées sur le genre et les leaders communautaires se sont pleinement impliquées dans les actions de sensibilisations et aux actions d'éducation de masses sur les violences basées sur le genre et leurs conséquences.En coordination avec le gouvernement, le CNSL et ONUSIDA, la contractualisation des prestations des services avec certaines ONGs (Association Nationale des Jeunes Femmes en Action contre le Sida), Réseau des PVVIH (RECAPEV), Croix Rouge Centrafricaine, Association des Femmes Juristes de Centrafrique etc…), a notamment permis :

  • La sensibilisation des communautés à fréquenter les services de soins pour le VIH, la Tuberculose et de la prévention de la transmission mère-enfant ;
  • Une campagne de dépistage volontaire ;
  • L’écoute, le conseil et la prise en charge des femmes et jeunes filles victimes de viol ;
  • La sensibilisation des jeunes, des hommes en uniformes, des femmes, des DPI contre le VIH;
  • La distribution des kits alimentaires aux PVVIH et aux OEV ;
  • Le monitorage des abus et cas de viol ;
  • L’accompagnement des victimes survivantes de cas de viol pour une réparation.

Quoique nous ayons essayé d’apporter au mieux une réponse aux conséquences de la crise centrafricaine que je viens d’évoquer, il n’est pas aisé d’offrir aux groupes vulnérables, dans ces contextes de conflits armés et d’urgence humanitaire, les mécanismes efficaces de protection contre les différentes formes de violations, du fait de certaines contraintes et difficultés : volatilité de la situation sécuritaire limitant l’accès aux structures de soins, déficit en appui technique extérieur à cause de la restriction d’entrée des expertises liée à l’insécurité, absence de personnel qualifié en VIH et situation humanitaire, insuffisance de ressources financières adéquates, non intégration de la réponse au VIH/SIDA dans les interventions urgentes des divers partenaires, problèmes de logistiques…Il n’est cependant pas vain de rappeler qu’en réponses aux graves violations des droits humains, un outil pertinent a été mis en place pour engager une lutte implacable contre l’impunité : Il s’agit de la Cour Pénale Spéciale de la République centrafricaine, créée depuis une année, plus exactement le 03 juin 2015. L’opérationnalisation rapide de cette Cour est aujourd’hui une urgente priorité pour que, non seulement justice soit rendue, mais aussi pour permettre la reconstruction des victimes. C’est pourquoi je saisis cette occasion pour lancer un appel à la mobilisation de tous autour de cette importante initiative.Mesdames et Messieurs, nous avons conscience que l’action des Forces Internationales dans le rétablissement de la sécurité demeure déterminante dans les contextes de chaos. Cependant, tout en agissant pour sauver des vies, les troupes qui servent sous le drapeau de l’ONU doivent respecter les principes cardinaux de l’ONU.C’est pourquoi, je plaide pour que les cas d’actes d’exploitation et d’abus sexuels sur des filles et des jeunes garçons ayant défrayé la chronique ces derniers mois, reçoivent des réponses appropriées. Mais cette question doit également être examinée sous un angle plus vaste, celui de la pauvreté et du désespoir qui créent un environnement propice à l’exploitation et aux abus sexuels. Il est en effet regrettable que des femmes et des enfants vulnérables n’aient pas d’autres choix que de se livrer à des actes humiliants pour survivre.Dans ce contexte, il est primordial de renforcer le programme de formation des forces de maintien de la paix et agents d’application de lois sur les droits de l’homme, le VIH et la protection des personnes vulnérables avant leur déploiement sur le terrain.Mesdames et Messieurs,La communauté internationale et les Gouvernements des pays se sont tous engagés à travers des résolutions et déclarations pour assurer la protection et réduire significativement la vulnérabilité des personnes face à l’épidémie du VIH, particulièrement dans les contextes de crise humanitaire. Les présentes assises me donnent l’opportunité de saluer l’adoption de la Résolution 1983, plus particulièrement dans ses articles (4, 5, 6, 7,8) dont la mise en œuvre constitue un pas dans l’engagement de la communauté Internationale. Je voudrais réitérer mon souhait de renforcer la mise en œuvre de cette résolution par la mise à disposition des ressources et moyens nécessaires en vue de contribuer à la réponse du SIDA en général et dans le contexte humanitaire en particulier.Certes, malgré quelques avancées, il reste encore beaucoup à faire pour permettre l’atteinte des objectifs assignés.Sur ce, je voudrais formuler les recommandations suivantes :

  1. Une évaluation rigoureuse de l’effectivité de l’application des résolutions existantes, relatives au droit humanitaire, aux droits de la femme, des adolescents et des enfants, avec un accent particulier pour les pays en conflit;

    • Veiller à une application rigoureuse des dispositions de la Résolutions 1983 dans les pays en conflit

Veiller au renforcement de la transparence et de la collaboration entre toutes les parties concernées par la gestion des violations des droits humains en contexte de conflits ;

  1. Accroître la priorité à la dimension VIH et sida en situation de crise humanitaire à travers : l’intégration des droits humains et genre dans les programmes nationaux de lutte contre le VIH/sida ;le renforcement du leadership national sur le volet des droits humains ;
  2. la mise en place d’un Observatoire des violences basées sur le genre ;
  3. le renforcement de la participation des acteurs de la société civile et des leaders communautaires dans la réponse aux violences basées sur le genre;
  4. le renforcement des services de prise en charge des victimes des violences basées sur le genre.

Je ne saurai terminer mon propos sans lancer un vibrant appel à la communauté des donateurs pour que des ressources conséquentes soient mises à la disposition des institutions compétentes pour lutter efficacement contre la pandémie du VIH notamment en ce qui concerne les programmes d’assistance humanitaire au profit des groupes vulnérables dans les pays en conflits ou en post-conflit .Je plaide pour un monde meilleur soucieux de la protection des droits humains de tous. Je vous remercie pour votre bienveillante attention et me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.

Dabealvi.Le Sentinel en mode veille - CentrAfrique

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CENTRAFRIQUE: Virginie Baikoua réaffirmer les valeurs humanitaires.

2 Juin 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #assistance sociale, #centrafrique, #reconciliation, #bangui, #virginie baikoi, #dabealvi

CENTRAFRIQUE: Virginie Baikoua réaffirmer les valeurs humanitaires.

Sept domaines d’actions regroupés au sein de deux grandes priorités .

https://europe-liberte-securite-justice.org/2015/09/18/le-sommet-humanitaire-mondial-2016-une-chance-unique-pour-une-action-humanitaire-plus-efficace/

-. Première priorité : une action humanitaire basée sur des principes :

1) Réaffirmer les valeurs humanitaires.

2) Garantir un accès à l’aide.

3) Placer la protection au cœur des interventions humanitaires

-. Deuxième priorité : une action humanitaire efficace.

4) Un consensus sur le principe fondamental de l’efficacité de l’aide

5) Subsidiarité et solidarité

6) Financement efficace et suffisant

7) Partenariat avec les acteurs du développement.

Pour en savoir en plus

– Communication de la Commission au Parlement européen et au Conseil : Préparatifs en vue du Sommet humanitaire mondial: un partenariat mondial pour une action humanitaire fondée sur des principes et efficace :

http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:52015DC0419&from=EN

– Rapport par l’UNHCR sur le déplacement forcé dans le monde

http://www.unhcr.fr/53a2e37ac.html

– Aide Humanitaire Internationale. Résumé du Rapport 2015 http://www.globalhumanitarianassistance.org/wp-content/uploads/2015/06/GHA-Report-2015_Resume-du-rapport.pdf

– Année européenne pour le développement. Prévenir et atténuer les catastrophes naturelles ou d’origine humaine: approche de l’Union européenne à l’égard de l’aide humanitaire. https://europa.eu/eyd2015/fr/eu-european-parliament/posts/preventing-and-alleviating-natural-and-man-made-disasters-eus-approach

– On the road to Istanbul. How can the World Humanitarian Summit make humanitarian response more effective?

http://chsalliance.org/files/files/CHS-Alliance-HAR-2015.pdf

– Résolution 46/182 de l’Assemblée générale des Nations Unis http://www.un.org/fr/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/46/182.

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CENTRAFRIQUE: LES PANNEAUX SOLAIRES UNE ECOLE POUR LE PEUPLE

9 Mai 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #bangui, #developpement durable, #ENERGIE SOLAIRE, #Droits humains

CENTRAFRIQUE: LES PANNEAUX SOLAIRES UNE ECOLE POUR LE PEUPLE

Françoise TRAVERSO
Présidente Fondatrice de l' A.I.D.
H.

Prix de la Paix Barthélémy BOGANDA 2015


ONG dotée du Statut Consultatif Spécial auprès de l'ONU

contact : contact@aidh-ong.org

contact : aidhparis@gmail.com

Téléphone: +33 (0) 678 071 250

http://www.aidh-ong.org

https://www.sites.google.com/site/parisaidh
https://www.facebook.com/francoise.traverso

Des villageoises formées en ingénierie solaire en Inde!

Faire de villageoises illettrées des ingénieurs en énergie solaire, voilà le pari fou que s’est fixé le Barefoot College indien depuis les années 1990. Grâce à cette initiative, quatre Comoriennes ont bénéficié d’une formation d’une durée de six mois en vue de leur donner les connaissances nécessaires à la fabrication, la pose et la maintenance de matériel solaire dans leurs villages.

​http://comoresactualites.centerblog.net/2416-des-villageoises-formees-en-ingenierie-solaire-en-inde

Et pourquoi pas nos villageoises formées en ingénierie solaire en CENTRAFRIQUE!

https://www.facebook.com/groups/boganda2016/

AFRIQUE CENTRALE: FORMATION DES TECHNICIENS CENTRAFRICAINS EN ENERGIES SOLAIRES

http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/centrafrique-formation-des-techniciens-centrafricains-en-energies

BIEN PLUS QU'UNE NÉCESSITE MAIS UN BESOIN URGENT POUR NOTRE DÉVELOPPEMENT

http://dabealvi.over-blog.com/2016/03/institutionalisation-des-panneaux-solaires-en-centrafrique.html

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CENTRAFRIQUE: Tant que nous dévalorisons notre pays, nous n’évoluerons jamais

7 Mai 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #societe, #assurance sociale, #bangui, #santé, #education, #dabealvi, #centrafrique

JE SUIS UN HOMME LIBRE ET JUSTE
JE SUIS UN HOMME LIBRE ET JUSTE

J’aime les gens qui savent se transformer en soleil quand la vie est nuageuse!

Il y a des personnes qui savent se trouver à nos côtés quand nous en avons le plus besoin.

C’est-à-dire qu’elles savent se transformer en soleil à des moments où le ciel est nuageux et où la vie est bouchée face à une tempête.

Il est vrai qu’il y a des personnes spéciales qui reconnaissent la beauté d’un sourire de l’âme, qui ne trompent pas et qui se montrent justes et sereines avec elles-mêmes et le monde.

Comme tout le monde, ces gens «qui savent être des soleils» commettent aussi des erreurs et ont des défauts, mais ce qui les caractérise, c’est leur capacité à illuminer avec un sourire une journée ternie par les mauvaises pensées.

“Il y a des personnes magiques… Je vous le promets. Je les ai vues. Elles sont cachées dans tous les recoins de la planète. Déguisées en personnes normales. Cachant leur spécificité. Elles se comportent comme toutes les autres. C’est pour cela qu’il est si difficile de les trouver.

Mais quand vous les découvrez… il n’y a plus de chemin en arrière. Vous ne pouvez plus vous défaire de leur souvenir. Ne le dites à personne, mais on dit que leur magie est si forte que si elles vous touchent une fois, elles vous toucheront toujours”

-Auteur inconnu-

http://dabealvi.over-blog.com/2016/04/centrafrique-pourquoi-andre-regnier-insiste-pour-une-activite-veritable-et-equitable-a-v-e.html

L'accès à l'électricité est fondamental à toute opportunité à cette ère. Elle est la lumière à laquelle les enfants étudient, l'énergie qui permet de transformer une idée en vraie entreprise. C'est l’élément vital qui permet aux familles de satisfaire leurs besoins les plus essentiels. Et c'est le raccordement nécessaire pour connecter l'Afrique au réseau global de l'économie. On doit avoir de l’électricité.

CENTRAFRIQUE: 4,5 MILLIONS DE PANNEAUX SOLAIRES POUR ÉDUQUER LE PEUPLE​

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Virginie Mbaikoi une colombe pour la paix est née

13 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #virginie mbaikoi, #ministre, #affaires sociales, #centrafrique, #andre regnier, #bangui

Ministre des affaires sociales centrafricaines
Ministre des affaires sociales centrafricaines

"Aujourd’hui, je me sens chanceuse d’appartenir à la fois à ici et à là-bas. Car pour ma part avoir deux cultures est une richesse inépuisable même si je sais que pour certaine personnes cela représente un handicap. La solution c’est de pouvoir marier les deux et non de les vivre séparément. Il est vrai que les femmes migrantes ont quitté leur pays, leur culture pour adopter un pays et une autre culture. C’est parfois difficile pour certaines femmes, car en plus des hommes les femmes migrantes portent pour la majorité une lourde responsabilité : celle de subvenir aux besoins de la famille restée au pays. C’est pourquoi je choisis le mot courage pour résumer mon histoire et mon combat. Sans le courage on ne peut rien faire et sans prendre des risques je ne serais pas la femme que je suis aujourd’hui."

Virginie Baikoua

Ministre centrafricaine des affaires sociales (2016)

http://www.forim.net/contenu/la-campagne-une-femme-un-mois-une-histoire-portrait-de-virginie-baikoua

« Voici venir votre rayon de soleil », pourra t-on bientôt lire sur une pancarte à l’entrée de la première centrale solaire d’envergure en Centrafrique.

André Léopold REGNIER (iworlddabealvi)


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POÈME DU BONHEUR

7 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #AIDH, #centrafrique, #bangui, #dabealvi

POÈME DU BONHEUR

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié,
après avoir eu un enfant,
et ensuite,
après en avoir eu un autre...
Plus tard,
on se sent frustré,
parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint,
quand on possédera une des plus belle voiture ou une plus grande maison,
quand on pourra aller en vacances,
quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant,
quand serait-ce?

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.

Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer,
' La Vraie Vie! '
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin,
un problème qu'il fallait résoudre en premier,
un thème non terminé,
un temps à passer,
une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin..
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire,
de se marier,
d'avoir des enfants,
que ses enfants partent de la maison
ou, simplement,
le vendredi soir,
le dimanche matin,
le printemps,
l'été,
l'automne ou
l'hiver,
pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.

La source de ce poème est inconnue.
Mais les paroles reflètent la réalité de la vie
Il faut transmettre ce poème, afin que d'autres prennent conscience, que la vie, est courte, mais belle
Nous devons la vivre sainement

Ne le garde pas ce poème

Trop de gens souffrent sur cette terre, partage ce poème

Donne-le simplement à tous ceux que tu apprécies dans ta vie
À ceux que tu désires réconforter ou encourager.

FT

CENTRAFRIQUE RETRO2013-2016 ACTION-BOGANDA

http://www.scoop.it/t/m-e-r-c-i-centrafricain

LA FÉDÉRALITUDE EN CENTRAFRIQUE ... C'EST LA SOLUTION !

- OU EST PASSE NOTRE Fraternité Barthelemy Boganda ?

SAVEZ VOUS QUE TOUTES LES FEMMES DU MONDE ENTIER SOUHAITENT LA LUMIÈRE DANS LEURS FOYERS ?

Françoise Traverso

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UN CHANTIER NATIONAL POUR TOUS LES CENTRAFRICAINS .

7 Avril 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #politique centrafricaine, #dabealvi, #bangui, #boganda barthelemy

IL N'Y AURA PAS DE CHANGEMENT VÉRITABLE TANT QUE L'ELECTRICITÉ POUR TOUS NE DEVIENT PAS UN CHANTIER NATIONAL POUR TOUS LES CENTRAFRICAINS .( Installation de parc solaires dans toutes les préfectures .et villages ) ...

Mobilisons nous patriotiquement !

PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

LA VIE DE BARTHÉLEMY BOGANDA NON RECONNUE DE LA NOUVELLE GENERATION DE CES QUATRE DERNIÈRES DÉCENNIES
Barthélemy Boganda Centrafrique, en cette année bénie pour le Mesan
 
SUIVEZ LES CONSEILS D'UN SAGE QUI VOUS PARLE DES ENERGIES RENOUVELABLES ... ET CE FUT SON DERNIER TESTAMENT!
 
CENTRAFRIQUE: Qu'attendent les leaders de la nouvelle génération de politiciens pour tous s'accorder sur un thème majeur? ...
-LA LUMIERE DANS TOUS LES FOYERS.
*UNE REVENDICATION LÉGITIME
MESAN Réformé Faisons la politique autrement

 

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