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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I
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Centrafrique: le Processus de Kimberley garde à l’œil l’industrie du diamant

20 Novembre 2015 , Rédigé par Centrafrique-Presse.com

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PROFESSION DE FOI DU CANDIDAT DE L'UNDP AMINE MICHEL

19 Novembre 2015 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Election

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CENTRAFRIQUE : LES FORCES VIVES DE LA NATION ONT REALISE LE PACTE DE NON AGRESSION ENTRE LES EX-SELEKA ET LES ANTI BALAKA

19 Novembre 2015 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Actualité

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APPEL AUX CENTRAFRICAINS POUR LE SCRUTIN PROCHAIN

18 Novembre 2015 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Election

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LES ELECTIONS EN CENTRAFRIQUE, OUI, MAIS LE DÉSARMEMENT D'ABORD

18 Novembre 2015 , Rédigé par TAKA PARLER Publié dans #Election

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Conclusions du Conseil de l’UE sur la République Centrafricaine

18 Novembre 2015 , Rédigé par Centrafrique-Presse.com

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La stratégie de la peur

17 Novembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Société, #lifestyle

La stratégie de la peur

L'expression «la stratégie de la peur» utilisée par Pepe Escobar me rappelle étrangement la période des années de plomb 1960 - 1980, où l'Europe et particulièrement l'Italie ont terriblement souffert des actions de fractions dénoncées d’extrêmes-gauche, Fraction Armée Rouge appelée aussi Bande à Baader en Allemagne, Prima Linea en Italie et Action Directe en France.

Ces actions ont culminé avec l'attentat de la gare de Bologne en Italie, le 2 août 1980, qui avait entraîné la mort de 85 personnes en blessant plus de 200.

On a appris depuis que la CIA et l'Otan, avec leurs réseaux secrets Stay-Behind, mis en place à la fin de la guerre pour contrer une éventuelle agression de l'URSS, étaient derrière ces événements abominables.

Le but était de laminer, par la terreur – les attentats étant toujours imputés à l'extrême gauche –, les scores très élevés (20% à 25%) obtenus à l'époque par les partis communistes d'Europe hostiles à l'Otan, notamment en France et en Italie, afin de mettre en place des gouvernements libéraux ou sociaux-démocrates favorables aux politiques atlantistes, ce qui s'est produit.

Mutatis mutandis, pourquoi ne pas répéter une recette qui a si bien marché?

L'objectif étant cette fois-ci de faire taire institutionnellement et définitivement les quelques instances démocratiques subsistantes – celles qui votent – en les supprimant purement et simplement dans la mesure où elles sont d'ores et déjà châtrées.

En effet, le volcan de la crise financière mondiale gronde sourdement ; les mouvement d’extrême-droite sont en pleine ascension ; les crises économique, sociale, environnementale, morale, psychologique et migratoire ont atteint un tel degré d'incandescence qu'elles sont devenues techniquement insolubles.

L'opposition au Traité transatlantique s'affirme de plus en plus, l'ambiance est lourde, très lourde pour nos pseudo-élites, sans parler du chaos généré au Moyen-Orient par la stupidité criminelle de l'Empire du Bien et de la Vertu.

Alors pourquoi pas une dictature molle – ou pas – institutionnalisée par la Commission européenne avec la suppression de tous les avatars démocratiques, notamment le Conseil européen des chefs d'État, remplacés par un système de surveillance des populations déjà bien avancé.

Ein Volk – l'homo europeanicus, ein Reich – de Lisbonne à Kiev, ein Führer – le président de la Commission européenne.

La seule chose qui manque à l'Europe et qui pourrait entraver ce plan est l'absence – providentielle – d'idéologie suprématiste européenne, propre à toute dictature fascisante qui ne se respecte pas, telle qu'on a pu en voir prospérer en Allemagne nazie, au Japon impérial et aux États-Unis aujourd'hui.

Par Pepe Escobar – Le 14 novembre 2015 – Source la page Facebook de l’auteur

Mon hypothèse sur les événements à Paris est confirmée.

Il s’agit seulement d’un préambule avant le sommet du G20 sur la guerre, à Antalya.

En supposant que Daesh soit responsable : quel meilleur moyen de choisir la bataille que d’attirer l’ennemi sur votre terrain?

Ils ont attaqué la Russie via l’accident Metrojet [crash du vol 9268 dans le Sinaï].

Ils ont attaqué le Hezbollah – et indirectement, l’Iran – avec l’attentat de Beyrouth. Autrement dit, une attaque contre le 4 + 1 (la Russie, la Syrie, l’Iran, l’Irak, ainsi que le Hezbollah).

Et ils ont attaqué l’Otan dans le cœur de Paris (Hollande : «Acte de guerre» implique une attaque contre tous les membres de l’Otan, et aussi incroyable que cela puisse paraître, Turquie incluse).

Vous devez être pire qu’un matamore cinglé pour soutenir une guerre sur tous ces fronts.

Bien que Daesch soit blindé de pognon, bénéfices provenant de la contrebande de pétrole et bénéfices provenant de généreux donateurs des monarchies du Golfe, une telle guerre est au dessus de leurs moyens. Ils ont besoin des ressources d’un réseau de Service de renseignement professionnel derrière eux.

Par ailleurs, mon hypothèse de travail semble être confirmée officiellement : les services français se concentrent sur une seule cellule de terroristes, revenus de Syrie comme auteurs des attentats. (Et ce passeport syrien trouvé avec l’un des tueurs est très certainement un faux.)

Pourquoi diable ne les ont-ils pas repérés il y a des semaines ou des mois ? Ils l’ont fait. Donc, ce n’est pas tant un échec majeur des services de renseignement que l’impuissance administrative française à agir en fonction des informations. Encore un échec.

Alors que veut Daesh ?

Il veut que les capitales occidentales importantes vivent dans la crainte.

Et ils veulent attirer les bottes occidentales sur le terrain en Syrie.

Ce serait un cadeau du ciel : les croisés nous envahissent une fois de plus. Vous pouvez imaginer le recrutement pour Jihad & Cie battant tous les records.

La seule façon réaliste de les écraser, lentement mais sûrement, est une étroite collaboration entre le 4 + 1 : l’Armée syrienne, les combattants iraniens, le Hezbollah avec la couverture aérienne de la Russie, les Kurdes du PKK et même les peshmergas.

Une Coalition internationale globale pour lutter contre Daesh est très bien. Mais garder la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar [principaux sponsors de Daesch, NdT], à la table de négociation de la mascarade de Vienne, est une plaisanterie. (Je suis à l’écoute de Lavrov à Vienne en écrivant ceci.)

Au moins Kerry a finalement accepté avec Lavrov que Jabhat al-Nusra, alias al-Qaïda en Syrie, sont des terroristes, et non des rebelles modérés.

La liste officielle des groupe terroristes du Top 10 (voir mon dernier article sur Asia Times) sera décidée au Conseil de sécurité des États-Unis.

Voyons maintenant ce qui va se passer à propos des bottes de l’Otan sur le terrain. En tête de l’ordre du jour du G20 à Antalya, certainement.

Voici ce qui vise Daesh.

Pepe Escobar

source

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CENTRAFRIQUE: SCÉNARIO PARALELLE ?

16 Novembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Société

CENTRAFRIQUE: SCÉNARIO PARALELLE ?

Marc Trévidic : "Pendant 3 ans, nous avons laissé grandir un monstre"

Sans langue de bois, l'ex-magistrat antiterroriste a pointé sur France 2 tout ce qui n'a pas été fait contre Daesh ces dix dernières années. Édifiant.

"L'État islamique ne rêvait que d'une chose : attaquer la France." Son intervention sur le plateau de France 2 se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, après les attentats à Paris du 13 novembre. Il faut dire que Marc Trévidic, ex-magistrat antiterroriste récemment écarté de son poste, sait de quoi il parle. Il a toujours le don aussi pour tout mettre en perspective. Il parle franchement, sans langue de bois, ne sous-estime ni la capacité de recrutement de l'État islamique ni l'ampleur de ce qui n'a pas été fait ces dix dernières années, et plus encore ces deux dernières années. "Sur les derniers mois, les gens que nous arrêtions nous disaient : l'État islamique ne rêve que d'une chose : attaquer la France, et ils y mettront tous les moyens nécessaires. (…) Le dernier que j'ai eu dans mon bureau, c'était mi-août. On lui avait demandé d'attaquer un concert de rock. (…) Quand on voit le degré d'organisation de ces attentats, ce sont des pros, des guerriers qu'on nous a envoyés : il faut fabriquer les ceintures d'explosifs, ou les faire venir, les manipuler, ce sont des produits instables."

Des centaines de volontaires pour attaquer la France

Est-ce si difficile de trouver huit hommes ainsi ? Pour l'ex-juge antiterroriste, absolument pas. "Ils ont du monde, ils peuvent en envoyer. Ce n'est pas grave si cela ne marche pas, cela marchera la fois suivante. Ils ont cette capacité que n'a plus Al-Qaïda de gâcher du personnel. (...) Je pense que si l'émir de l'État islamique en Syrie demandait à main levée qui veut faire un attentat en France, 200 bras se lèveraient, Cela ne m'étonne pas du tout qu'ils en trouvent huit ! Regardez les attentats qu'ils arrivent à faire : ils ont une capacité de projection qui est importante, et c'est logique puisque durant trois ans on les a laissés devenir hyperpuissants. On n'a rien fait, et au bout de trois ans on a laissé grossir un monstre. Et une fois qu'un groupe terroriste est fort, il s'exporte."

"Pendant dix ans, on n'a rien fait"

Pour Marc Trévidic, c'est aussi sur l'inaction que l'État islamique et ses idées ont pu prospérer : "Il faut vraiment voir ce problème sur dix ans. Après le premier conflit en Irak, on a vu croître la propagande djihadiste, et la radicalisation monter en flèche. On commence à traiter les causes maintenant, parce que cela a explosé. Mais pendant dix ans, on n'a rien fait. On ne faisait rien en maison d'arrêt, on ne faisait rien dehors, ou pour empêcher les sites internet d'arriver dans tous les foyers, pour qu'un gamin de 12 ans puisse regarder des vidéos djihadistes."

Et maintenant ? Que faire au lendemain de ces attentats ? "Le plus probable est qu'ils ne fassent rien durant cinq ou six mois pour mesurer la réaction de la France, voir ce qui se passe, si l'on prend des mesures. (…) Mais si nous restons soudés, nous ne sommes quand même pas un pays si faible que l'on ait peur de l'État islamique."

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CENTRAFRIQUE: POUR L'INDE ET LA CHINE

15 Novembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

CENTRAFRIQUE: POUR L'INDE ET LA CHINE

Le combat des géants asiatiques : Inde contre Chine

De l’époque romaine jusqu’au début du 19ème siècle, la moitié de la production économique mondiale au moins était le fait de la Chine et de l’Inde. Cette part a considérablement diminué aux 19ème et 20èmesiècles, la révolution industrielle ayant entraîné une croissance et un développement rapides de l’Occident. Au cours des trente dernières années environ, la Chine et l’Inde ont entamé une ascension qui leur a permis de se repositionner comme des puissances mondiales de premier plan. En outre, les indicateurs économiques actuels suggèrent que l’Inde pourrait ravir à la Chine sa place de première puissance mondiale. Une simple analyse des fondamentaux sous-jacents de chaque pays nous permet d’affirmer, sans risque de se tromper, que les perspectives économiques de l’Inde sont légèrement plus favorables que celles de son gargantuesque rival.

Sur les chapeaux de roue

Le rythme de la croissance chinoise, et dans une moindre mesure, de la croissance indienne, est sans précédent. D’ici 2025, la Chine devrait ravir aux États-Unis la place de première puissance mondiale, tandis que l’Inde devrait s’imposer comme la troisième puissance mondiale, au détriment du Japon. L’économie de la Chine est actuellement quatre fois plus grande que celle de l’Inde. Toutefois, et pour la première fois, la croissance indienne devrait être supérieure à la croissance chinoise cette année.

Les défis de la Chine

La Chine s’est distinguée par sa capacité hors normes à réaliser des projets à forte intensité capitalistique, y compris des investissements d’infrastructures et immobiliers. Et ce, jusqu’à la démesure. À l'heure actuelle, plus de la moitié de la dette chinoise réside dans le secteur immobilier, lequel ne nécessite plus des niveaux aussi élevés d’investissement. Le marché chinois de l’immobilier résidentiel est saturé et le nombre de villes fantômes parcellées de rangées de maisons inhabitées a atteint un sommet. La demande n’est plus un problème (contrairement à l’offre excédentaire). Dès lors, les promoteurs immobiliers, surendettés, proposent des cadeaux et des options gratuites pour attirer les acheteurs. D’autres secteurs devraient souffrir de la baisse de la demande, à l’instar du secteur de l’automobile.

Les exportateurs chinois resteront confrontés à des vents contraires, résultant de l’augmentation des salaires, de la progression du yuan, de la hausse des coûts de production et du ralentissement des marchés occidentaux.

Le vieillissement de la population chinoise constitue un autre facteur défavorable. La population active de la Chine devrait diminuer de 0,5 % par an entre 2015 et 2030. En corollaire du vieillissement de la population, l’état devra augmenter son soutien à l’économie.

De nouvelles routes de la soie et la mondialisation du yuan

Du côté des facteurs favorables, la Chine a construit de nouvelles voies commerciales au cours des dernières années, lesquelles lui ont permis de se rapprocher de certaines régions. S’il s’agit d’un progrès notable, d’aucuns s’interrogent sur le financement et sur la rentabilité de ces projets.

Le yuan pourrait devenir une monnaie de réserve mondiale. Il s’agirait là d’une avancée économique majeure pour le pays. Il faudrait toutefois plusieurs années au yuan pour construire une influence suffisante et concurrence le dollar.

Contrôle centralisé

La centralisation extrême du pouvoir gouvernemental est un problème majeur en Chine. Les dirigeants chinois ont souvent eu du mal à traduire les objectifs politiques fixés en haut lieu en actions au niveau local. La pollution, qui constitue désormais le principal sujet de préoccupation des citoyens chinois, en est le parfait exemple. Malgré les inquiétudes exprimées par les dirigeants chinois, le pays tarde à mettre en œuvre des politiques pour assainir l’environnement.

L’autoritarisme du gouvernement chinois lui a probablement permis d’accéder rapidement au pouvoir, mais cela pourrait se révéler être un obstacle à la croissance maintenant que le pays a atteint le statut de pays à revenu intermédiaire. La Chine dispose néanmoins d’atouts majeurs, à savoir un taux d’épargne élevé, un système éducatif de premier plan, des investissements massifs dans la recherche et le développement et la présente d’institutions majeures qui peuvent aider le pays à échapper au piège du revenu intermédiaire. La croissance chinoise devrait toutefois ralentir et la hausse de la consommation ne pourra compenser ce ralentissement qu’en partie. Enfin, l’innovation sera un enjeu majeur pour que la Chine conserve son potentiel de croissance.

L’Inde : tigre ou éléphant ?

La croissance indienne a commencé à s’accélérer sous l’égide du gouvernement Modi, après une période d’atonie. Il convient toutefois de se demander si cette croissance va perdurer. En d’autres termes, l’Inde a-t-elle le profil d’un pays jeune et réactif ou sa taille est-elle une contrainte pour s’adapter?

La réponse à cette question dépend de la capacité du pays à faire face à l’un de ses principaux problèmes structurels : la faiblesse de sa base manufacturière. En 2013, l’industrie manufacturière de l’Inde ne représentait que 13 % du produit intérieur brut (PIB), un chiffre bien trop faible, notamment si on le compare aux 32 % de la Chine. L’objectif du gouvernement visant à porter la part de l’industrie manufacturière à 25 % du PIB d’ici le début des années 2020 est un signe encourageant. Néanmoins, si le gouvernement de Narendra Modi se révélait incapable de régler les problèmes d’infrastructure et de la production manufacturière, l’Inde serait condamnée à vivre dans un état de stagnation économique.

Le dividende démographique de l’Inde jouera un rôle essentiel dans la croissance future du pays, notamment à l’heure où l’éducation et l’alphabétisation progressent rapidement. En 2010, l’âge médian ressortait à 25,1 ans, contre 34,5 ans en Chine et 36,9 ans aux États-Unis.

La Modi-fication de l’Inde

L’homme à qui l’on doit le rebond de la croissance indienne est Narendra Modi. Les nombreuses mesures politiques qu’il a adoptées ont été saluées par les économistes. Le renouvellement du mandat du gouverneur de la Banque centrale, Raghuram Rajan, la consolidation du budget de l’État, les mesures visant à encourager les investissements directs étrangers et la simplification du régime fiscal sont autant de mesures favorables à la croissance. Narendra Modi souhaite faciliter la pratique des affaires et lutter contre la corruption, fléau historique de la société indienne. Dans le cadre de ce qui constitue l’une de ces décisions les plus audacieuses, Narendra Modi a annoncé sa volonté de réduire le pouvoir de la banque centrale en matière de fixation des taux d’intérêt. Mais son initiative la plus ambitieuse est peut-être sa campagne « Fabriquez en Inde », dont l’objectif est de convaincre les sociétés étrangères de produire et d’investir en Inde. Il s’agira d’un pan majeur de la stratégie du Premier ministre indien, en vue de renforcer la base manufacturière du pays.

L’Inde sera confrontée à plusieurs défis. L’un des plus importants est la Land Acquisition Bill, défendue par le parti pro sociétés de Narendra Modi, et décriée par le parti d’opposition au Congrès, pro agriculteurs. Cette loi prévoit l’extension du réseau routier et d’autres infrastructures dont le pays a grand besoin.

Le tigre contre le panda

Les données de la Banque Mondiale montrent que l’économie indienne d’aujourd’hui ressemble beaucoup à l’économie chinoise de 2001, notamment en ce qui concerne les chiffres du PIB et des exportations. Aussi, tout semble indiquer que l’Inde connaîtra la même réussite que la Chine et, d’après la Banque Mondiale, que la croissance indienne dépassera la croissance chinoise d’ici 2017.

La démographie et la démocratie sont les principaux facteurs qui devraient concourir à la réussite de l’Inde et à la stagnation de la Chine dans les années à venir. La main-d'œuvre chinoise a diminué pour la troisième consécutive en 2015, tandis que la population en âge de travailler en Inde devrait augmenter de 125 millions au cours de la prochaine décennie.

Par ailleurs, la conjoncture économique actuelle est particulièrement favorable aux entreprises indiennes. Les valeurs démocratiques enracinées dans la société indienne ont favorisé une plus grande transparence et de meilleures pratiques de gouvernance au sein des entreprises indiennes, ce qui n’est pas le cas dans les entreprises chinoises. Cela ne veut pas dire que la corruption n’existe pas en Inde. Mais si Narendra Modi réussit à mener à bien les réformes qu’il a engagées, les entreprises indiennes deviendront encore plus attrayantes aux yeux des investisseurs. En Chine, un certain nombre d’entreprises ont fait défaut cette année, et le mois d’avril a été marqué par le premier événement de défaut d’une entreprise publique.

La libre concurrence économique, la forte croissance de la population, les investissements d’infrastructures et les réformes politiques engagées par le nouveau gouvernement feront de l’Inde une puissance économique majeure dans les prochaines années. Nous en voyons déjà certains signes précurseurs.

Kenneth Akintewe

Senior Investment Manager, Asian Fixed Income

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SANGO THINK TANK Manifestation de nos Troubles identitaires !

14 Novembre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com

SANGO THINK TANK Manifestation de nos Troubles identitaires !

http://www.beesbuzz.com/group/plaidoyer-pour-la-mise-sous-tutelle-internationale/
Division et Haine en Centrafrique : Manifestation de nos Troubles identitaires hérités de l’esclavage !
http://sangothinktank.com/

Depuis que le chaos s’est installé en Centrafrique le 24 mars 2013, chacun y est allé de son analyse pour tenter d’expliquer le processus par lequel nous en sommes en arrivés là.
D’un côté, il y a certains médias notamment occidentaux qui défendent la thèse d’un conflit armé sur fond de tensions ethnique et religieux. De prime abord et au regard des faits, cette lecture semble défendable et exacte. En réalité, cette analyse est erronée car trop simpliste au vue de la complexité de la situation. Ces médias font leurs analyses suivant le paradigme occidental et sans oublier qu’il y a en toile de fond la volonté consciente ou inconsciente de légitimer la thèse officielle justifiant les interventions militaires motivées en priorité par des questions géopolitiques.
De l’autre côté, la grande majorité des Centrafricains réfutent la thèse du conflit armé sur fond de tensions ethnique et religieux mais ne semblent pas être outillés pour expliquer ou du moins comprendre le processus par lequel des Oubanguiens, devenus Centrafricains par la suite, vivant en harmonie et en paix depuis plusieurs siècles, se sont mis subitement à s’entretuer pour des concepts religieux, qu’il faut le rappeler, sont exogènes à la spiritualité africaine héritage de nos ancêtres. Point besoin de rappeler que nous avions nos propres croyances et pratiques spirituelles avant l’Islam et le Christianisme.
Faute d’analyse profonde, on s’adonne à des conclusions hâtives telles que : « nous nous entretuons entre nous parce que nous nous n’aimons pas entre nous, parce que nous sommes méchants et foncièrement mauvais. Cela suppose que nos cœurs seraient remplis de haine !
Effectivement, personne ne peut l’ignorer qu’entre nous, il y a souvent des rivalités exacerbées, sur fond de différences futiles, qui nous empêchent de nous organiser (du moins efficacement) collectivement et financièrement, contrairement aux autres communautés.
Il ne s’agit pas là d’un fantasme mais d’une réalité que chacun de nous peut aisément constater notamment en France. Regardez, toutes les autres communautés arrivent à s’organiser tant bien que mal ce qui est loin d’être le cas de la diaspora centrafricaine. Toutes les tentatives de rassemblement ont échoué. C’est exactement ce qui se passe en Centrafrique actuellement, avec la SELEKA qui refuse d’entrer au gouvernement, qui ne veut pas la PAIX.
Cette haine de l’autre enfoui en nous, dormante dans nos cœurs, exacerbée aujourd’hui par l’étincelle ethnique ou religieuse, dont nous n’avons pas souvent conscience, n’est pas l’ordre naturel des choses. Ce n’est pas quelque chose d’inné.
Cette haine de l’autre est le résultat du traumatisme historique que nous avons subi pendant plusieurs siècles. Cette haine de l’autre nous a été instituée progressivement dans le cadre d’un processus dans le but de nous diviser pour mieux nous contrôler.
Attention, l’objet de cette analyse ne consiste pas à nous trouver des excuses et encore moins demander une reconnaissance ou une réparation des préjudices historiques subies ou pour pointer du doigt qui que ce soit.
Il s’agit ici de chercher à comprendre les raisons profondes de notre mal être, de nos agissements aberrants.
Comment se fait-il que deux familles voisines depuis plusieurs décennies, dont les parents et les enfants entretiennent des relations amicales fortes voire dans certains cas quasi familiales, se mettent subitement à s’entretuer sur fond de différences futiles (ethnique ou religieuse) ?
La clé pour comprendre nos agissements aberrants est à chercher dans notre passé historique, au-delà de la période de colonisation récente, afin de mieux analyser le présent et se projeter pour bâtir un futur meilleur où le bien-être de notre communauté (centrafricaine et par extension noire) sera notre priorité.
Notre approche consiste à « laver le linge sale en famille » en nous recentrons sur nous-mêmes dans le but de traiter ce traumatisme à la racine (la source) c’est-à-dire en nous. Comme la France et l’Allemagne après la seconde guerre mondiale, nous devons prendre le temps de se parler, de se dire, « plus jamais ça ». Utiliser notre énergie pour le bien de nos parents, pour le développement de notre économie, pour rayonner sur le plan mondial.
Le temps est venu pour chacun de nous de retourner dans nos villages respectifs et de nous asseoir autour d’un grand baobab pour échanger exclusivement entre nous, au sujet de nos troubles identitaires et ce sans tabou. Il faut une prise de conscience collective. Chacun de nous a potentiellement en lui des troubles identitaires qui se manifestent de façon diverses et variées au quotidien : détestation des génies et des personnes compétentes de sa communauté, violence et agressivité extrêmes entre nous, agressivité et violence pour des concepts religieux extérieurs à la spiritualité de nos ancêtres, blanchissement de la peau, utilisation des produits pour rendre nos cheveux lisses, …….
Historiquement, le processus, consistant à nous instituer la haine de l’autre pour nous diviser dans le but de mieux nous contrôler, a débuté avec l’esclavage, notamment avec le fameux discours de Willie LYNCH en 1712, et s’est poursuivi au moment de la colonisation.

La question fondamentale qui sous-tend cette réflexion est de savoir qui contrôle notre pensée, la pensée des africains en générale. Car du contrôle de cette pensée procède toutes les autres formes d’aliénations. En effet, celui qui contrôle le processus de réflexion, contrôle l’homme.

Aujourd’hui, les mêmes méthodes et techniques utilisées à l’époque de l’esclavage pour nous diviser et nous contrôler, sont à l’œuvre. Nos conflits sont souvent analysés sous le prisme ethnique ou religieux. Jadis, on utilise nos différences telles que la couleur de la peau, la physionomie, l’intelligence, le physique, la texture des cheveux pour nous diviser. Aujourd’hui, l’ethnie et la religion ont pris le relais. La peur et la méfiance sont également utilisées pour des fins de contrôle. L’exploitation des différences continue.
« Le très long processus de lavage de cerveau a consisté à évacuer de notre esprit notre mémoire historique entrainant dans sa chute la perte de notre sociologie, de notre spiritualité, et la perte de nos méthodes de gestion de conflits et de résolution de nos problèmes, héritage que nous avons accumulé sur des millénaires de nos ancêtres.
Nous nous retrouvons aujourd’hui dans la position d’un amnésique ou d’un petit enfant qui doit encore tout réapprendre/apprendre de ses parents. N’ayant presque plus de repères, il nous devient difficile de jeter un regard critique à tout ce qui nous est proposé ni même d’opposer une résistance significative à notre instrumentalisation et notre exploitation car nous opérons selon le modèle qu’ils nous ont prescrits sans même nous en rendre compte.
Nous sommes donc devenus par-là, les principaux agents de notre propre asservissement, et tirons énormément de plaisir dans le suivisme. Nous nous détruisons.
Nous affranchir de cette misère va nous demander des efforts. Il nous faudra nous réorganiser sur le plan politique, économique et même social autour de nos valeurs, réorganisation qui devrait naturellement nous permettre de reprendre le contrôle de notre destin.
En effet la construction des pyramides, ou encore le rayonnement de nos grands empires ne reposaient pas sur du néant. Cela n’a été rendu possible que dans un contexte socio-économique, et même philosophique particulier. Il est clair que l’on ne peut pas prospérer sans un minimum d’organisation sociale et sans mettre la science au service du bien-être des masses, et évidemment pas sans un contrôle sérieux de ses ressources essentielles. » Selon Paul Daniel BEKINA
Se faire violence pour échanger sans tabou, de nos troubles identitaires, va nous permettre de nous libérer psychologiquement et se dépasser pour nous organiser collectivement et financièrement dans le but de redevenir nous-même et à terme reconquérir progressivement notre possession historique, spirituelle et sociologique et faire du bien-être une réalité pour nos enfants et arrières petits-enfants.
MAZANGUE MBOYA Saint-Cyr
Membre de SANGO THINK TANK

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