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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

CENTRAFRIQUE: Voulons-nous vraiment l'égalité ? .

4 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #egalité, #paix, #centrafrique, #andre regnier, #dabealvi

CENTRAFRIQUE:  Voulons-nous vraiment l'égalité ? .

« Nos démocraties s’étiolent, la solidarité publique vacille, d’importantes inégalités se creusent. Il y a, entre ces trois constats, des liens qu’il est urgent d’explorer et de prendre en compte. Alors, nous pourrons comprendre cet étrange paradoxe qui, pour nous, consiste aujourd’hui à renforcer les inégalités que nous ne cessons pourtant de dénoncer. »


Patrick Savidan est professeur de philosophie politique à l'Université de Poitiers et à Sciences-Po Paris, cofondateur et président de l'Observatoire des inégalités et directeur de la revue Raison publique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Repenser l'égalité des chances (Grasset, 2010) et Le multiculturalisme (PUF, 2011).
http://www.rfi.fr/emission/20160104-voulons-nous-vraiment-egalite


VOICI LE SLOGAN DU FUTUR LOCATAIRE DE LA VILLA DU PEUPLE
- Gratuité de l'électricité
- Gratuité de l'Eau
- Gratuité des Soins médicaux
- RMS ( Revenu Minimum de Survie )
- Scolarisation gratuite
Un plan pour et par les Africains
Centrafrique: Les énergies de demain
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-dimanche-30-aout-2015_1053335.html


PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE
- LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS
http://iworlddabealvi.worlderstore.com/joincomplete.php


Participez à la construction du Bangui Cloud, la centrale d'énergies renouvelables la plus grande au monde.


Referrer URL https://wesharecrowdfunding.net/centrafrique

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Après une mission de préfiguration de la Banque Africaine de Développement, un organisme sera créé avec pour mission exclusive de bâtir un réseau électrique universel en 10 ans. Cet organisme officiera comme réceptacle des financements publics internationaux dépourvus de toute conditionnalité. Les divers instruments internationaux déjà existants comme Power Africa ou le GEEREF ont naturellement vocation à s’agréger au plan Electricité – Objectif 2025.
Pour mener à bien un tel programme il faudra, comme partout dans le monde, améliorer la qualité du cadre juridique et mettre à disposition un niveau de compétences exceptionnelles. Un plan de formation professionnelle de maintenance et un soutien extérieur seront donc mis en place.


Le C.I.N.P.P (Centre d’Intérêt National Pour la Paix )
La gouvernance de cet organisme sera établie par les dirigeants africains qui jugeront eux-mêmes de la meilleure façon de conduire les projets suivant leur territoire et leurs bassins de vie.

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-dimanche-30-aout-2015_1053335.html

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SORTONS DE LA PRÉHISTOIRE ... AGISSONS POUR LE DÉSARMEMENT LA PAIX ET LA LIBERTÉ

4 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #dabealvi, #iworlddabealvi, #centrafrique

SORTONS DE LA PRÉHISTOIRE ... AGISSONS POUR LE DÉSARMEMENT LA PAIX ET LA LIBERTÉ

Sur les Théories du Complot

Soumis par HardScrabbleFarmer via le blog The Burning Platform,

"Dans de nombreux pays, des gens rationnels finissent par croire des choses folles, y compris les (fausses) théories du complot. Ces pensées folles peuvent conduire à la violence, y compris au terrorisme. De nombreux actes de terrorisme ont été alimentés par les fausses théories du complot, et il y a de bonnes raisons de penser que certains de ces actes n’auraient pas existé en l'absence de telles théories. Le point-clé, dans un sens le plus déroutant et le plus inquiétant, est que ces pensées folles sont souvent tenues par des personnes qui ne sont pas folles du tout."

Cass Sunstein - Bureau de l'information et des affaires réglementaires de la Maison Blanche

Si vous ne savez pas qui est Cass Sunstein, ou ce qu'il fait, maintenant serait le bon moment pour faire des recherches. Pas seulement à cause de sa position à la Maison Blanche ou du pouvoir qui en découle, mais parce qu'il comprend très clairement quels sont les problèmes posés par des gens qui, selon ses propres termes, ne sont "... ni ignorants, ni mal éduqués. Au contraire, ils peuvent être spectaculairement bien informés…".

Les théories du complot sont, en bref, la croyance que certains conspirent en secret pour commettre des actes criminels. Ils le font, ce n'est pas un secret. En fait, la majorité des prisonniers dans les pénitenciers fédéraux purgent une peine pour un crime non pas spécifique mais pour une conspiration en vue de commettre un crime, autrement dit le fait de partager leurs intentions avec une autre personne dans le secret. Il doit être dans les faits difficile de poursuivre un grand nombre de personnes pour l'activité que vous êtes simultanément affecté à démystifier et, en parallèle, expliquer aux gens qu'il est dangereux de croire en elles. Oui, oui, vous pouvez les imaginer dire que d'autres personnes se livrent bien à des complots, mais nous, nous ne le ferions jamais et vous seriez fou de l'envisager.

C’est bien noté, M. Sunstein.

Avant l'avènement de l'Internet, il y avait peu d'endroits où les gens pouvaient ouvertement entretenir une discussion sur les craintes qu'ils avaient autour de certains événements. Des listes de diffusion, des publications en marge de la société, mais pas de forum ouvert où exprimer ses doutes et découvrir les raisons fondamentales et sous-jacentes à de telles pensées. M. Sunstein a souvent fait valoir que la raison pour laquelle la plupart des gens croient aux théories du complot est parce qu'elles les font se sentir en sécurité, un concept qui est aussi difficile à croire que celui qui affirme que le gouvernement ne s'engagerait jamais dans un complot. Bien au contraire, comme y invite la réalisation naissante que ceux qui sont chargés de nous protéger et de prendre soin de nous se sont engagés dans un modèle de comportement qui n'est pas seulement dangereux mais gratuitement destructeur des valeurs et des croyances qui nous sont les plus chers. Croire en un complot commis par un gouvernement puissant, qui espionne activement son propre peuple sans justification légale et qui semble à l'abri de la loi, n’est ni rassurant ni réconfortant ; c’est terrifiant. C’est également, basé sur ce que nous savons réellement comme un fait, du bon sens.

Commençons par couvrir quelques bases.

Opération Northwoods

En 1962, le Département de la Défense -en coopération avec les chefs d’état-major- a présenté un document détaillant une opération secrète menée soit par la CIA soit par d'autres agences du gouvernement pour commettre des actes de terrorisme contre des civils américains innocents, en particulier détourner des avions commerciaux américains, abattre des aéronefs commerciaux, attaquer et tuer des soldats américains à Guantanamo ou attaquer l'Organisation des États américains avec l'intention de blâmer Cuba et ainsi déstabiliser ou renverser le gouvernement. Ces plans ont été signés et soumis par une foule de hauts responsables militaires US dont le président du Joint Chiefs of Staff Lyman Lemnitzer et soumis au secrétaire à la Défense, Robert McNamara, qui jouera plus tard un rôle important dans la guerre américaine au Viet Nam.

Aucune des personnes impliquées dans la recherche, la planification, la rédaction ou la soumission de ce complot gouvernemental autorisé n'a jamais été accusé d'un crime ni tenu responsable. En fait, la principale défense a toujours été qu'il a été rejeté par le président John F. Kennedy, rendant la discussion nulle et non avenue. Pensez-y un instant et décidez par vous-même ce que les implications d'un tel plan signifient pour les gens qui sont, d’après les mots de Cass Sunstein, spectaculairement bien informés, à savoir les théoriciens du complot. Le gouvernement des États-Unis d'Amérique, à l'aide d’habilitations secret défense et de l'argent du contribuable a comploté activement au meurtre d'innocents Américains dans des actes de terreur afin de déclencher une guerre pour des motifs fallacieux. Pour information, selon l'expert de premier plan sur les théories du complot, ceci nous fait nous sentir plus en sécurité.

La preuve irréfutable que le gouvernement s’engage dans des complots criminels qui ciblent des civils innocents dans le but de promouvoir des programmes gouvernementaux ratifiés ou des actions militaires -alors que ses participants criminels échappent à la justice- a maintenant été établi comme un fait, pas une théorie. Pourquoi cette pièce importante de l'histoire américaine est inconnue de la plupart des gens n'est pas surprenante, c’est parce qu'elle a été délibérément mise de côté, rejetée comme non pertinente ou inutile car elle n'a pas eu lieu. Les théories du complot ne nécessitent pas d'action, juste la conspiration.

Un des plus grands problèmes auquel le gouvernement doit faire face concerne la facilité offerte par internet avec laquelle les complots se propagent. Alors que la grande majorité des Américains n’ont jamais entendu parler du golfe du Tonkin, un certain nombre ont entendu l'expression “le 11 septembre était un coup monté” ou savent que tout n'est pas très clair dans l'affaire de Sandy Hook. L'omniprésence des caméras de téléphones portables a donné aux gens la possibilité de voir par eux-mêmes sans avoir à regarder à travers le filtre des médias mainstream ni dépendre de la couverture aseptisée des journaux pour s’informer sur les détails de divers événements qui se déroulent dans ce monde troublé. L’époque où le gouvernement était tenu en échec par le cinquième pouvoir a depuis longtemps cessé de les retenir. Les organes de presse sont devenus un outil del’establishment plutôt qu'un contrôle sur leur pouvoir. La seule option restante nécessite soit que les donneurs d’alertes se fassent connaitre, soit que les journalistes citoyens enquêtent à leurs propres frais.

Les médias mainstream

Preuve que 100% des médias TV sont faux (faux écrans verts…)

http://www.theburningplatform.com/2015/12/18/on-conspiracy-theories/

L'illusion des médias mainstream (MSM). #BreakTheIllusion

Le nombre de reportages mal truqués amène à une question légitime : combien d'histoires fausses ont été bien truquées ? Pourquoi un organe de presse estimerait qu'il est nécessaire d'utiliser de faux reportages pour rapporter de vraies informations ? Falsifier quelque chose pour dire la vérité n’a aucun sens, ce qui implique que quelque chose d’autre est en jeu. Les participants et les producteurs sont clairement conscients de ce qu'ils font quand ils utilisent des accessoires ou des écrans verts, et comme ils le font sans en informer le spectateur, il ne serait pas injuste de l'appeler une conspiration. Plus ces événements sont rendus publics, plus les gens perdent confiance dans les institutions et les représentants qui commettent ces fraudes sur une population sans méfiance. Que ce soit à des fins altruistes ou malveillantes n'a pas d'importance, la duplicité est son propre crime et, puisqu’il est commis dans le secret et impliquant de groupe de complices, il nous reste peu de place pour le considérer comme autre chose qu'une conspiration. Cela n’est pas une théorie, c’est un fait.

Nous vivons dans une époque qui semble être à la pointe de la civilisation humaine en raison de la prolifération de gadgets techniquement sophistiqués, mais à bien des égards nous sommes aussi ignorants et intellectuellement superficiels que nous ne l'avons jamais été, pacifiés par notre bonne fortune, un régime alimentaire stable et un confort matériel, privé de la curiosité intellectuelle qui a été le signe des cultures à leur zénith. Les grands mèmes résonnants ont été la marque des grandes cultures, du Pax Romana au Rule Britannia. Ils sont utilisés pour galvaniser un peuple ou une nation et les conduire à de plus grandes hauteurs et réalisations ou pour garnir l’épitaphe des pierres tombales des empires, comme Le Sang et Le Sol, ou Liberté, Egalité, Fraternité. De nombreuses cultures connaissent une naissance tumultueuse, une ascension fulgurante et l’épanouissement, puis déclinent lentement et inexorablement dans la décadence et la dégénérescence.

Ceux qui sont trônent au sommet d'un empire en déclin emploient souvent les mêmes tactiques que leurs prédécesseurs ont utilisées à travers l'histoire afin de rester au pouvoir : répression de l'opposition, violentes représailles contre ceux qui résistent, condamnation ouverte de ceux qui sont souvent les partisans les plus inconditionnels des formes antérieures du même gouvernement et, éventuellement, vident le trésor public et pillent les ressources tandis que les masses souffrent. Ils emploient diverses techniques de coercition et de dépendance ainsi que des mesures draconiennes en matière de sécurité et de renseignement. L'une des caractéristiques d'un régime défaillant est la façon dont ils ferment les yeux sur la criminalité flagrante de ceux d'en haut tandis qu'ils étouffent les formes les plus légères de dissidence du peuple d’en bas. Employer des hommes comme Cass Sunstein pour faire planer l'idée que les théories du complot sont le terreau des cellules terroristes violentes n’est que le début.

Beaucoup de gens croient que la restriction de la liberté d'expression, de la montée du politiquement correct, des discours sur les microaggressions sont des moyens de protéger les minorités marginalisées alors qu’en fait ils ne sont rien de plus que des outils utilisés pour consolider les positions de pouvoir, pour éliminer la résistance dans leurs buts et objectifs et de faire taire, une bonne fois pour toutes toutes, les voix qui ne parviennent pas à chanter au même ton que l'Etat. Les raisons pour lesquelles des hommes comme Cass Sunstein sont employés par l'Etat sont que le voile a commencé à tomber. Quand les gens commencent à remettre en question la véracité du gouvernement, l'étape suivante, logiquement, est de remettre en question la légitimité des institutions qui le maintiennent au pouvoir. Il n’est pas une chose facile ni rassurante de croire que notre gouvernement est capable de comploter contre nous ou ceux que nous aimons pour son propre intérêt ; c’est effrayant et démoralisant. C’est également la première étape de récupération de notre souveraineté. Tout comme aucune personne raisonnable ne voudrait rester dans une relation avec quelqu'un qui triche et ment sans relâche, on ne s'attendrait pas à ce qu’elle offre allégeance à un Etat qui ferait pire.

Peu de gens vivent dans la nature, ou ont l’expérience du plein air chaque jour et par tous les temps, ou traitent des questions sérieuses autour de la vie et la mort, des cycles des saisons, des tâches sans fin liées à répondre à nos besoins les plus fondamentaux, de nous nourrir, ou la transmission à nos propres enfants des valeurs et des enseignements qui résonnent avec la façon dont nous voulons vivre. Le reste de notre population est soumise à d'innombrables heures de distractions aveugles, de lieux de travail aux conditions inhumaines dans des environnements artificiels loin des besoins fondamentaux de la vie. Nous passons plus de temps avec des gens que nous connaissons à peine qu'avec ceux que nous aimons le plus, nous mangeons des aliments avec lesquels nous n’avons aucune connexion et qui ne parviennent pas à nous nourrir, nous dépendons de plus en plus d’un gouvernement qui nous est de plus en plus étranger, à la fois en distance et en compréhension ; en bref nous sommes devenus déconnectés de nos propres vies.Peut-être que la première étape pour rectifier notre situation est de commencer à regarder le monde, pas comme il pourrait l'être, mais comment il est. Pour voir les choses pour ce qu'elles sont, pour rejeter les mensonges, peu importe le confort qu'ils nous apportent, il nous faut embrasser la vérité peu importe la douleur qu'elle pourrait nous apporter. Et ceci n’est pas une théorie, c’est une réalité.

Pour terminer, je vous offre un discours rempli d'optimisme malgré le désespoir ambiant, l'espoir dans une époque de défaite amère et un appel à la meilleure partie en chacun de nous qui appelle à être entendue dans des moments comme les nôtres.

Aucun homme n'a de pensée plus haute du patriotisme que la mienne, ainsi que des aptitudes des messieurs très dignes qui viennent juste de s’adresser à la Chambre. Mais des hommes différents voient souvent le même sujet sous une autre lumière ; et, par conséquent, j'espère qu’ils ne prendront pas comme un manque de respect si, comme je le fais pour divertir, avec des opinions très opposées aux leurs, j’exprime mes sentiments librement et sans réserve. Nous ne sommes pas dans une époque ouvrant à manières. La question posée devant la Chambre est l'un des moment terribles de ce pays. Pour ma part, je la considère comme rien de moins que d'une question de liberté ou d'esclavage; et la liberté de débat devrait être laissée en proportion de l'ampleur du sujet. Ce n'est que de cette façon que nous pourrons espérer arriver à la vérité, et remplir la grande responsabilité que nous détenons envers Dieu et envers notre pays. Devrais-je retenir mes opinions à un tel moment, par crainte d'offenser ? Je m'en considérerais coupable de trahison envers mon pays et un acte de déloyauté envers la majesté du ciel que je révère au-dessus de tous les rois de la terre.

Monsieur le Président, il est naturel que l'homme se livre aux illusions de l'espoir. Nous sommes enclins à fermer les yeux contre une vérité douloureuse, et écouter le chant de cette sirène jusqu'à ce qu'elle nous transforme en bête. Est-ce la marque des hommes sages engagés dans une grande et difficile lutte pour la liberté ? Sommes-nous disposés à être du nombre de ceux qui, ayant des yeux, ne voient pas et, ayant des oreilles, n’entendent pas ces choses qui concernent de si près leur salut temporaire ? Pour ma part, quelle que soit l'angoisse de l’esprit qu’elle puisse coûter, je suis prêt à connaître toute la vérité ; de connaître le pire, et d’y subvenir.

Je n'ai qu’une lumière qui guide mes pas ; c’est la lumière de l'expérience. Je ne connais aucun moyen de juger de l’avenir sinon par le passé. Et à en juger par le passé, je tiens à savoir ce qui s'est passé dans la conduite du ministère britannique pendant ces dix dernières années pouvant justifier les espoirs avec lesquels des messieurs et la Chambre ont eu le plaisir de se consoler ? Est-ce le sourire insidieux avec lequel notre pétition a été reçue dernièrement ? Croyez-le ou non, monsieur; il se révélera un piège à vos pieds. Ne souffrez pas d'être trahi par un baiser. Demandez-vous comment cette gracieuse réception de notre pétition concorde avec ces préparatifs de guerre qui couvrent nos eaux et obscurcissent notre pays. Sont flottes et armées nécessaires à un travail d'amour et de réconciliation ? Nous sommes-nous montrés si peu disposés à nous réconcilier que force doive être appelée pour reconquérir notre amour ?

Ne nous trompons, monsieur. Ceci sont les instruments de la guerre et de l’assujettissement ; les derniers arguments auxquels recourent les rois. Je demande, messieurs, monsieur, ce que signifie ce déploiement martial, si son but n’est pas de nous forcer à la soumission ? Est-ce que ces messieurs peuvent lui affecter tout autre motif possible ? La Grande-Bretagne a-t-elle l’ennemi, dans cette partie du monde, pour appeler à cette accumulation de marines et armées ? Non, monsieur, elle ne l'a pas. Ils nous sont destinés ; ils ne peuvent être destinés à aucun autre. Ils nous sont envoyés pour nous lier et riveter ces chaînes que le ministère britannique a si longtemps forgées. Et qu’avons-nous à leur opposer ? Allons-nous tenter querelle ? Monsieur, nous avons tenté cela pendant les dix dernières années. Qu’avons-nous de nouveau à offrir sur le sujet ? Rien. Nous avons tenu la matière dans toute la lumière dont elle est capable ; en vain.

Allons-nous recourir à prière et humble supplication ? Quels termes allons-nous trouver qui n'ont pas déjà été épuisés ? Ne nous laissez pas, je vous en prie, monsieur, nous tromper nous-mêmes. Monsieur, nous avons fait tout ce qui pouvait être fait pour éviter l'orage qui arrive maintenant sur nous. Nous avons adressé une pétition, nous avons fait des remontrances, nous avons supplié, nous nous sommes prosternés devant le trône et avons imploré son interposition pour arrêter les mains tyranniques du ministère et du Parlement. Nos pétitions ont été prises à la légère, nos remontrances ont donné violence et insulte supplémentaires, nos supplications ont été négligées et nous avons été repoussé, avec mépris, du pied du trône. En vain, après cela, comment pouvons-nous livrer fol espoir de paix et de réconciliation. Il n'y a plus de place pour l'espoir. Si nous voulons être libre, si nous voulons préserver inviolés ces privilèges inestimables pour lesquels nous avons si longtemps lutté, si nous entendons ne pas lâchement abandonner la noble lutte dans laquelle nous avons été si longtemps engagé, et que nous nous sommes promis de ne jamais abandonner jusqu'à ce que l'objet glorieux de notre dispute soit obtenu, nous devons nous battre ! Je le répète, monsieur, nous devons nous battre ! Un appel aux armes et au Dieu des armées est tout ce qui nous reste !

Ils nous disent, monsieur, que nous sommes faibles ; incapables de faire face à un adversaire aussi redoutable. Mais quand serons-nous plus forts ? Sera-ce la semaine prochaine, ou l'année prochaine ? Sera-ce quand nous serons totalement désarmés et quand un garde britannique sera posté dans chaque maison ? Allons-nous recueillir la force par l'irrésolution et l’inaction ? Allons-nous faire résistance efficace en restant passivement allongés sur notre dos, en serrant le fantôme illusoire de l'espoir, jusqu'à ce que nos ennemis nous aient pieds et poings liés ? Monsieur, nous ne sommes pas faibles si nous faisons un bon usage des moyens que le Dieu de la nature a placé dans notre pouvoir.

Trois millions de personnes, armés dans la sainte cause de la liberté, et dans un pays tel que celui que nous possédons, sont invincibles devant toute force que notre ennemi pourrait envoyer contre nous. D'ailleurs, monsieur, nous ne combattrons pas seuls. Il est un Dieu juste qui préside aux destinées des nations ; et qui va élever amis pour combattre nos batailles pour nous. La bataille, monsieur, n’est pas seulement pour le fort ; elle est pour le vigilant, l'actif, le brave. D'ailleurs, monsieur, nous n’avons pas d'élection. Si nous étions assez bas pour le désirer, il est maintenant trop tard pour se retirer de la dispute. Il n'y a pas de repli sauf dans la soumission et l’esclavage ! Nos chaînes sont forgées ! Leur cliquetis peut être entendu sur les plaines de Boston ! La guerre est inévitable, laissez-la venir ! Je le répète, monsieur, laissez-la venir.

Il est vain, monsieur, d’atténuer la question. Les messieurs peuvent s’exclamer : paix, la paix… Mais il n'y a pas de paix. La guerre a vraiment commencé ! La prochaine tempête qui balaiera du nord apportera à nos oreilles le fracas des armes retentissantes ! Nos frères sont déjà dans la campagne ! Pourquoi nous tenons-nous, ici, immobiles ? Que désirent ces messieurs ? Que veulent-ils ? La vie est-elle si chère, ou la paix si douce, qu’elle soit achetée au prix des chaînes et de l’esclavage ? Interdisez-le, Dieu tout-puissant ! Je ne sais quel chemin les autres prendront mais, quant à moi, donnez-moi la liberté ou donnez-moi la mort !

Patrick Henry

Zero Hedge - resistanceauthentique

VIVRE JEUNE PLUS LONGTEMPS

​http://dabealvi.myasealive.com/newsite/

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Le Mali accueillera l’une des plus grandes centrales solaires d’Afrique de l’Ouest

3 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS, #iworlddabealvi, #centrafrique

Le Mali accueillera l’une des plus grandes centrales solaires d’Afrique de l’Ouest

CENTRAFRIQUE VAS TU TE DÉCIDER ET RÉAGIR ?

Dimanche, 03 Janvier 2016 19:12

Le Mali abritera la plus grande centrale solaire de l’Afrique de l’Ouest en 2016. Selon le site d’informations Maliactu.net, c’est le village de Pélengana-Ségou à quelques kilomètres de la cité des Balanzans qui va abriter cette infrastructure d’une capacité de 33 MW extensible jusqu’à 50 MW. Elle va couvrir une superficie de 60 hectares, soit l’équivalent de 87 terrains de football.130. 000 panneaux solaires y seront installés.

La centrale produira environ 60 GWh d’électricité chaque année, ce qui représente de 5% de la consommation totale d’électricité du pays. Avec la construction de ce joyau, plus de 300 emplois locaux seront créés. L’infrastructure va aussi contribuer à réduire les émissions en dioxyde de carbone de 1150. 000 tonnes pendant les 25 ans qui suivront son entrée en activité.

Pour le président malien, Ibrahim Boubakar Keita, ce projet est vital puisqu’il permettra d’assurer la sécurité énergétique de la région de Ségou. «Les Maliens nous ont fait confiance pour résoudre leurs besoins les plus prégnants: les sortir de l’obscurité et leur donner des logements décents. Faisons en sorte que, chaque jour que Dieu fait, nous soyons à la hauteur de la mission.», a-t-il ajouté avant de mettre en garde les différents acteurs en charge de la construction de cette infrastructure.

« Il n’est pas question de faire du mercantilisme. Le partenariat doit être franc, honnête et loyal».Les acteurs en question sont : Scatec Solar (Norvège), la Société Financière Internationale du groupe Banque Mondiale et la société Africa Power

Maliactu.net

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CENTRAFRICAINS, VOUS DEVEZ SAVOIR A QUI VOUS CONFIEZ VOTRE DESTIN

2 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #andre regnier, #boganda barthelemy, #Centrafrique

 CENTRAFRICAINS, VOUS DEVEZ SAVOIR A QUI VOUS CONFIEZ VOTRE DESTIN

Une biographie (une bio), du grec ancien bios, « la vie » et graphein, « écrire », est un écrit qui a pour objectif l’histoire de la vie d’une personne.
Une biographie permet de faire partager la vie d’une personne à son entourage, à ses amis, à son public et à ses partisans quand il s’agit d’une personnalité politique.
Elle permet de s’instruire sur la vie de la personne décrite, mais aussi sur les contextes géographique et historique.
Une biographie est un exposé qui résume les faits majeurs de la vie d’une personne. Elle comprend les antécédents familiaux (parents, grands-parents, ancêtres..), les antécédents éducatifs, culturels, professionnels, sportifs etc…
Elle nous donne des informations sur le contexte dans lequel la vie du protagoniste a lieu. La base du texte doit comprendre des données telles que les dates, les noms et les endroits…
En ce qui concerne notre pays la République Centrafricaine, nous devons nous poser certaines questions :
• Connaissons-nous nos hommes politiques, aussi bien ceux qui nous ont gouvernés que ceux qui prétendent aujourd’hui conduire l’avenir de tout un peuple qu’on a arriéré à dessein, et de tout un pays ?
• Combien de biographies avons-nous eu en main ?
• Nous sommes-nous demandé ce qui doit animer un homme politique ?
• Quels sont les facteurs extérieurs, tels que leur entourage et leur éducation, qui ont contribué à façonner leur personnalité, leur permettant de nous apporter du bien-être national ou au contraire de nous précipiter dans l’abîme?
• Qu’en est-il de votre comportement à VOUS, à NOUS, peuple centrafricain ?
• Avons-nous fait preuve d’assez de maturité, de responsabilité et de lucidité au moment de nos choix personnels ou collectifs ?????
Nous connaissons tous la plupart des acteurs de la vie politique, mais généralement que de nom, ou d’origine ethnique. Mais nous ignorons généralement l’essentiel : qu’est ce qui anime un Homme politique ?
Un Homme politique est un être (on parle d’Homme avec un grand H, soit les hommes et les femmes) animé de convictions profondes qu’il désire partager avec ses semblables. Sa principale motivation devrait être l’intérêt général et le bien être de ses concitoyens. L’Homme politique doit être vertueux. En principe, l’Homme politique est un élu, et en tant que tel, il est touché par la grâce divine et sauve son pays. Il doit se sentir investi d’une mission, car il représente la population.
Or, le politicien centrafricain n’a pas conscience de cela, aveuglé par son égo, il croit qu’il est là pour raconter des mensonges, endormir l’attention et l’esprit critique de ses interlocuteurs. Il est souvent dénué de compétences, même quand il est lettré, ce qui entraîne de la mégalomanie. Nos personnages politiques ont prit goût au pouvoir et à la domination malsaine de l’autre, persuadés que l’argent public leur appartient. Le politicien centrafricain est là pour ses propres affaires, il doit gagner de l’argent vite et à tout prix, quitte à marcher sur des cadavres. Chez nous, les carrières politiques se nouent au fil des copinages et autres opportunités de circonstance, sans aucune vision ni aucun rêve pour notre pays. Le seul, hormis Barthélémy Boganda, qui a eu des rêves pour notre peuple et qui s’est évertué à les réaliser c’est Jean-Bedel Bokassa (paix à son âme).
Nous devons rechercher des hommes et des femmes ayant des compétences. Compétence veut dire capacité à se spécialiser dans un domaine d’activité, capacité à utiliser toutes ses ressources intellectuelles pour effectuer des tâches complexes que seule une personne formée avec de l’expérience peut réaliser convenablement. Compétence sous entend également intégrité et honnêteté intellectuelle.
La biographie de nos politiciens centrafricains permettra au peuple de connaître le parcours de chacun et d’identifier les candidatures farfelues. Voilà pourquoi le peuple a le droit de connaître la vie et la personnalité de ceux qui prétendent aux plus hautes fonctions de l’Etat pour servir le pays. Cette pédagogie est hautement nécessaire et incontournable afin de changer la genèse de tout processus électoral.
Désormais il doit être admis que ni la naissance ni les diplômes de toute nature, ni l’appartenance à un clan, à une tribu ou à un groupe religieux, ne peuvent servir de faire valoir pour prétendre gouverner notre pays et lui redonner le bonheur perdu. Il faut en plus de cela un profond respect des populations qui ne peut aller sans une connaissance cultuelle et culturelle profonde de notre pays.
J’en appelle à tous les Centrafricains qui veulent mettre leurs compétences au service de l’intérêt général de notre pays de bien vouloir se faire connaître de tous en mettant à disposition leur biographie.
J’en appelle également à toutes les femmes et à tous les hommes de Centrafrique et de la diaspora centrafricaine qui prendront connaissance de ce texte de le diffuser très largement.
Merci de votre contribution citoyenne.
André Régnier
Contact : andreleopoldregnier@gmail.com
Facebook : POLITICIENS CENTRAFRICAINS ET LE PRESIDENT

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Pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction en République centrafricaine

1 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Pacte républicain pour la paix

Pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction en République centrafricaine

2015-07-27 par La Presse Presidentielle

Nous, Participants au Forum National de Bangui, Représentants de tout le peuple centrafricain pris ensemble dans sa diversité politique, sociale, culturelle, ethnique et religieuse réunis à Bangui, du 4 au 11 mai 2015 ;

Ayant à l'esprit les principales recommandations des consultations à la base et des commissions thématiques du Forum National, et nous en inspirant dans la formulation du présent Pacte;

Réaffirmant notre attachement au respect des principaux documents de la transition en République centrafricaine, y compris la Charte Constitutionnelle de Transition du 18 juillet 2013 ;l'Accord de cessation des hostilités de Brazzaville du 23 juillet 2014 entre les groupes armés en République Centrafricaine; la feuille de route des organes et institutions de la transition; l'Accord d'engagement signé par les groupes politicomilitaires Le 23 avril 2OL5 ;l'Engagement de Bangui pour mettre fin au recrutement et à l'utilisation des enfants dans les groupes armés ; ainsi que l'Accord de DDRR entre le gouvernement de la République Centrafricaine et les groupes armés du 10 mai 2015, annexé au présent Pacte; Considérant toutes les initiatives formelles et informelles de dialogue et de réconciliation préparatoires au Forum de Bangui, y compris les consultations populaires locales, ayant pour objectif l'affermissement de la cohésion nationale;

Conscients de notre devoir de po dignement la pensée, les attentes et les aspirations de nos compatriotes en prenant part aux travaux du Forum National de Bangui ;

Réaffirmant notre attachement à l'unité, la souveraineté et l'indivisibilité de la République Centrafricaine, notre chère Patrie; Déplorant le déferlement de violences ayant ébranlé la cohésion sociale et l'unité nationale en République Centrafricaine ;

Réaffirmant notre profond attachement au processus de dialogue et de réconciliation, meilleure voie pour le retour à une paix juste et durable, socle du développement intégral en République Centrafricaine ;

Conscients des efforts significatifs déployés par le Gouvernement et les partenaires de la République centrafricaine pour sortir de la crise et rétablir l'ordre constitutionnel et la stabilité politique par le biais d'élections libres et transparentes ; Résolus à contribuer positivement à la mise en œuvre des résolutions et recommandations du Forum National de Bangui par le biais de mesures et mécanismes de nature à restaurer la paix et promouvoir la réconciliation et la bonne gouvernance ;

Convaincus que le Forum National de Bangui constitue une opportunité historique de refonder la République Centrafricaine sur la base d'un Pacte National ancré dans les principes de démocratie, de justice sociale et de bonne gouvernance ;

Nous engageons, à travers ce Pacte National pour la Paix, la Réconciliation et la Bonne Gouvernance (Pacte Républicain) à œuvrer diligemment à la mise en œuvre des objectifs suivants:

- Réaffirmons le consensus entre nous, acteurs Centrafricains, sur :

La nécessité de créer les conditions propices à l'organisation sur toute l'étendue du territoire et dans les meilleurs délais, du référendum constitutionnel et d'élections générales libres et transparentes qui consacreront le retour à l'ordre constitutionnel en conformité avec les dispositions de la Charte Constitutionnelle de Transition et selon le chronogramme et les procédures agréés et de s'engager à faciliter la participation des populations réfugiées à ces scrutins ; L'obligation pour tous de respecter scrupuleusement la Charte constitutionnelle de Transition ;

L'adoption et la signature d'un code de bonne conduite par les partis et groupements politiques, les candidats et la presse pour la tenue d'élections conformes aux standards d'élections démocratiques dans un environnement apaisé ; et l'engagement de recourir aux voies légales pour le règlement des contentieux;

La nécessité de renforcer la participation citoyenne et la représentativité politique des régions en organisant rapidement des élections locales au terme de la Transition ;

L'introduction d'une clause constitutionnelle prohibant toute possibilité d'amnistie pour les crimes contre l'humanité, crimes de guerre et crimes de génocide commis en République centrafricaine ; / La promotion d'une démocratie participative et inclusive, basée sur le principe de l'égalité entre hommes et femmes ; le renforcement de la cohésion sociale, de la justice et de la réconciliation en République centrafricaine ; l'introduction d'une disposition constitutionnelle autorisant le pouvoir exécutif à procéder à des consultations à la base sur les grandes questions de société;

La prise en considération, dans le processus de finalisation et d'adoption de la nouvelle Constitution, des notions de laïcité, et de citoyenneté; des droits des minorités et des peuples autochtones ; de séparation des pouvoirs et de contrôle démocratique du Gouvernement ; du caractère républicain, professionnel et multiethnique des forces de défense et de sécurité de la République centrafricaine ainsi que de leur contrôle civil et démocratique ;

L'introduction d'une disposition constitutionnelle prohibant la prise et la conservation du pouvoir par la force, et déclarant par ailleurs toute activité politique incompatible avec le statut militaire;

L'introduction d'une disposition constitutionnelle renforçant la souveraineté nationale et imposant que les relations extérieures de la République centrafricaine soient conduites dans le respect de la dignité et des intérêts des Centrafricains, ainsi que de la protection de l'intégrité territoriale de l'État, et assortir cette disposition d'un mécanisme de contrôle parlementaire;

La nécessité de mettre en place des mécanismes transparents de gestion des ressources de l'État et de promulguer la loi sur la lutte contre la corruption ; l'opérationnalisation de l'Agence nationale d'investigation financière (ANIF) et d'autres structures destinées à enraciner la bonne gouvernance dans le pays;

L'inscription, dans la nouvelle Constitution, de la création d'une haute autorité de la bonne gouvernance en tant qu'instance indépendante de contrôle et de proposition; de la protection du patrimoine national; de la transparence dans l'exploitation et la gestion des ressources naturelles et minières; et la redistribution équitable des profits générés par les industries extractives afin qu'elles contribuent effectivement au développement national et à l'amélioration des conditions de vie de tous les citoyens ;

La moralisation de la vie politique, notamment par la réforme immédiate du cadre juridique des partis politiques ; la détermination objective de modalités de financement des partis politiques à moyen terme ; l'adoption d'un statut de l'opposition ; la promotion de l'accès équitable aux médias d'État ; la promotion de la participation des femmes et des jeunes aux fonctions politiques électives, y compris par l'instauration de quotas ;

La réforme du cadre juridique de la presse et la redynamisation des instances de régulation du secteur de la communication et de l'audiovisuel ; la promotion et le respect de la déontologie; la mise en œuvre immédiate de mesures visant à assurer la couverture médiatique de l'ensemble du territoire national ; ainsi que la libéralisation du secteur de la communication audiovisuelle ;

La mise en œuvre effective du statut d'ancien Chef de l'État;

Décentralisons et Réaffirmons le consensus entre tous les acteurs Centrafricains sur :

Le redéploiement et les renforcement graduels d'une administration respectueuse des valeurs de laïcité, d'équité et de neutralité, au niveau local, afin d'assurer une présence effective de l'État sur toute l'étendue du territoire, notamment avant, pendant et après les élections générales ;

La mise en œuvre de mesures garantissant la conformité du processus de redéploiement des structures de l'État aux principes de représentativité, d'équilibre régional et d'inclusion et qu'il garantisse la mise à disposition de services publics de base au profit de toute la population centrafricaine ;

La mise en place de règles régissant le fonctionnement de l'administration, en particulier s'agissant des nominations aux fonctions publiques, des promotions et avancements, afin que ceux-ci tiennent compte de la diversité géographique et communautaire de la République Centrafricaine, de l'équilibre régional, de l'équilibre entre hommes et femmes, ainsi que du mérite ;

La mise en œuvre d'une politique active et volontariste de décentralisation et régionalisation, et le renforcement des prérogatives des collectivités décentralisées (régions, départements et communes) dans la nouvelle Constitution;

Le renforcement du rôle des autorités locales, traditionnelles et coutumières afin de tenir compte du besoin de cohésion sociale et d'inclusion et de promouvoir le dialogue communautaire, entre autres par la mise en place d'un Conseil des Territoires ayant une compétence consultative sur les questions relatives au gouvernement local ;

Sur le plan de la justice et de la réconciliation o Réaffirmons le consensus entre tous les acteurs Centrafricains sur :

La nécessité de renforcer et de respecter les dispositions constitutionnelles relatives à la protection des droits et libertés fondamentales de tous les Centrafricains sans discrimination d'âge, de sexe, d'ethnie ou de religion ; la garantie de la libre circulation sur tout le territoire national;

La nécessité d'officialiser le caractère chômé et férié des fêtes musulmanes, dans un souci d'équité et de réconciliation nationale;

La création d'un environnement sécuritaire et s o c i o é c o n o m i q u e favorable au retour des déplacés et des réfugiés ; Le renforcement du rôle des cours et tribunaux en matière de protection des droits fondamentaux; la mise en place d'une institution nationale des droits de l'homme (INDH);

La mise en place effective -avec le concours de la c o m m u n a u t é internationale- de la Cour Pénale Spéciale de la R é p u b l i q u e centrafricaine; s'assurer à cette fin du renforcement des capacités techniques et opérationnelles des juridictions locales, de la mise en place de mécanismes de protection des magistrats, des témoins et des victimes; et assurer la mise en œuvre des accords d'entraide judiciaire signés dans le cadre de la CEMAC, de la CEEAC et de la CIRGL ;

La nécessité d'engagé des poursuites contre les auteurs des crimes commis en République Centrafricaine et de collaborer à cette fin aux enquêtes, poursuites et procédures judiciaires qui seront menées par la Cour Pénale Spéciale, les autres cours et tribunaux nationaux et la Cour Pénale Internationale (C.P.I) ;

La mise en place d'une Commission Justice, Vérité, Réparations et Réconciliation, dotée de démembrements au niveau local, qui sera chargée de recenser et examiner les crimes et exactions commis sur le territoire de la République Centrafricaine afin de les classer en deux catégories : ,/ Ceux dont les auteurs devront être traduits en justice ; ./ Ceux pouvant faire l'objet de réparations par le biais de dédommagements ou de travaux d'intérêts généraux afin d'induire les effets de contrition et de réconciliation intercommunautaire ;

La mise en place d'un mécanisme de justice transitionnelle, conformément à la Stratégie globale de réconciliation nationale ; l'institution d'une journée de commémoration des victimes des crises en République Centrafricaine ; la promotion d'une culture civique et citoyenne en République Centrafricaine ;

Sur le plan de la paix et de la sécurité :

- Réaffirmons le consensus entre nous, acteurs Centrafricains, sur : Sur le plan du développement économique et social

- Réaffirmons le consensus entre nous, acteurs Centrafricains, sur : L'identification et le retrait immédiat et inconditionnel des enfants associés aux groupes armés ;

L'exigence pour les groupes armés de s'engager résolument dans le processus de consolidation démocratique en République centrafricaine, et d'exprimer, en cas de besoin, leurs revendications par des voies pacifiques et démocratiques ;

La mise en œuvre sans délai de l'Accord sur le DDRR tel qu'adopté lors du Forum National de Bangui ; la mise en place d'un nouveau programme de DDRR prévoyant des dispositions relatives à la reconversion et la réinsertion communautaire des ex combattants, y compris par le soutien à la création d'initiatives de travaux à haute intensité de main d'œuvre (THIMO), ainsi que par la sensibilisation et la communication ; Le lancement immédiat et spontané du processus de désarmement volontaire et immédiat de tous les groupes politico-militaires;

La mise en œuvre immédiate de l'Article 4 de l'Accord de Cessation des Hostilités de Brazzaville du 23 juillet 2014 entre les groupes politicomilitaires non conventionnels en République Centrafricaine, relatif au regroupement des éléments armés signataires dudit Accord, afin de créer les conditions propices -à un environnement électoral apaisé;

L'identification par les groupes armés ainsi que le rapatriement dans leurs pays d'origine, avec le concours des partenaires internationaux, de tous les combattants étrangers recensés dans leurs rangs ;

La nécessité de prendre en compte les besoins spécifiques des femmes, des jeunes et des enfants dans toutes les phases du processus de DDRR ;

La nécessité de mettre en œuvre une stratégie de réforme et de restructuration du secteur de défense et de la sécurité de la République Centrafricaine incluant l'ensemble des composantes des forces de défense et de sécurité (forces armées, gendarmerie, police, justice), sur la base des principes et modalités agréés lors du Forum national de Bangui.

- La prise en compte par le gouvernement de l'ensemble des recommandations du Forum dans les programmes de relèvement et de reconstruction du pays;

- L'assistance humanitaire urgente aux populations victimes des dernières crises y compris à travers la mise en place d'un fonds de solidarité sociale ; La mise en œuvre par le gouvernement d'une stratégie intégrée de reconstruction et de développement économique visant les régions les plus défavorisées du pays qui comprenne la mise en place des infrastructures routières, énergétiques et de télécommunication ainsi qu'une feuille de route pour la modernisation des principaux secteurs de croissance et la provision de services de base sur toute l'étendue du territoire;

La mise en œuvre d'une véritable politique d'emploi pour tous (notamment des jeunes, des femmes et des populations vulnérables) axée sur les objectifs d'amélioration des investissements, avec un appui particulier aux nationaux dans le but de favoriser l'émergence d'hommes et de femmes d'affaires Centrafricains, et d'incitation accrue des investissements étrangers par le truchement de mécanismes de promotion du secteur privé;

Le rétablissement, sur toute l'étendue du territoire, des services sociaux de base, notamment les écoles, centres de santé et hôpitaux (y compris la prise en charge du VIHsida), l'accès à l'eau potable et l'assainissement, ainsi que l'accès aux logements sociaux pour toutes les victimes des dernières crises centrafricaines;

L'instauration d'un véritable dialogue entre tous les acteurs intervenants dans la vie économique et sociale, gage d'une réflexion collective pour des solutions concertées et durables qui permettront d'améliorer la gestion collective des problèmes économiques et sociaux de leur pays par les Centrafricains et les Centrafricaines, y compris concernant la stratégie intégrée de reconstruction;

La nécessité d'assurer effectivement la protection juridique et juridictionnelle aux victimes et particulièrement aux groupes les plus vulnérables;

- La nécessité de procéder à une exploitation rationnelle et transparente des ressources naturelles, en particulier du pétrole, du diamant, de l'or, de l'uranium, etc. en vue de contribuer au développement du pays, et à ce titre, revoir tous les cadres de coopération.

Appelons solennellement le Gouvernement de Transition, le Conseil National de Transition, le Gouvernement et le Parlement qui seront issus des prochaines élections, ainsi que toutes les forces vives de la Nation, à adhérer pleinement au présent Pacte et les engageons à en assurer la mise en œuvre et le suivi de manière diligente et vigilante.

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CENTRAFRIQUE: Le Forum souhaite également la création d’une commission d’enquête sur les crimes

1 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #yakatila, #panneaux solaires, #Centrafrique, #dabealvi, #kouango

CENTRAFRIQUE: Le Forum souhaite également la création d’une commission d’enquête sur les crimes

EN ATTENDANT L'URGENCE DU: D.D.R.R

"anticiper sur les comportements" avec un projet unique et national YAKATILÂ

2015-07-27 par La Presse Présidentielle

Ce dimanche 10 mars 2015, le dernier jour de plénière du Forum de Bangui a été marqué par la signature d'un accord sur les modalités du prochain programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). En dépit de réticences et d'éclats de voix pendant la cérémonie de signature, les ex-Seleka, les anti-balaka et d'autres groupes armés ont finalement tous signé le texte. Et l'enjeu est fort. L'effondrement des précédentes tentatives a conduit le pays dans l'abîme.

L'échec patent en 2012 du programme de DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) en direction des groupes armés du nordest avait provoqué la reprise de leurs activités militaires. L’accord qui vient d'être signé espère ouvrir cette fois-ci la voie à une sortie de crise.

Le texte prévoit une approche individuelle. Les groupes n'ont pas reçu de quotas. L'accord indique que les ex-combattants devront être rassemblés, remettre leurs armes et qu'ils pourront ensuite soit être candidats à une intégration dans les corps en uniforme de l'Etat, soit opter pour la réintégration communautaire, c'est-à-dire participer à des programmes de développement au sein de leur communauté. Concernant le cas très polémique des combattants dits étrangers, les fameux mercenaires tchadiens ou soudanais, l’accord dit que ceux qui n’auront pas commis de crime de guerre seront rapatriés dans leur pays d’origine.

De plus, un rapport sur les questions de justice et de réconciliation va être adopté.

En outre, lors de la séance, le Forum de Bangui a recommandé la création de structures devant permettre justice et réconciliation. Une Commission vérité, justice et réconciliation va être créée. Le Forum souhaite également la création d’une commission d’enquête sur les crimes transfrontaliers, notamment ceux de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). Avec toute cette série de mesures, on s’achemine petit à petit vers la paix en Centrafrique après plusieurs années de conflit.

http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/meilleurs-v-ux-2016-bogandiens

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