Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

Mise en place de frais annuels de renouvellement pour les collaborateurs

16 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #asea, #centrafrique, #bangui, #dabealvi, #andre regnier

Mise en place de frais annuels de renouvellement pour les collaborateurs

À l’intention de nos collaborateurs à l’échelle mondiale :

Bien que les politiques et procédures actuelles d’ASEA nécessitent le règlement de 25 USD de frais annuels de renouvellement pour chaque collaborateur, ASEA n’avait jamais facturé ces frais jusqu’à présent. Ceci en dépit du fait qu’il existe des coûts directs permanents liés à la prise en charge des comptes de tous les collaborateurs, notamment la gestion des bureaux virtuels et des sites Web répliqués associés, ainsi que la production de supports marketing et promotionnels.

Aujourd’hui, ASEA compte des dizaines de milliers de collaborateurs, et la facturation de ces frais est désormais impérative pour assurer la continuité de notre entreprise qui se développe à l’échelle mondiale. Nous commencerons à facturer ces frais de renouvellement de 25 USD dès cette année.

Fonctionnement du processus de facturation :

  • À la date anniversaire de votre inscription, ces frais seront débités de la carte de crédit enregistrée dans votre dossier.
  • Nous vous enverrons un rappel de facturation de ces frais 90 jours avant la date anniversaire, ainsi que des rappels de suivi 60 jours, puis 30 jours avant celle-ci.
  • Si la carte enregistrée dans votre dossier est refusée ou si votre dossier ne mentionne aucune carte, nous vous adresserons un avis d’échéance. Vous disposerez alors de 30 jours pour régler les frais de renouvellement, avant la suspension de votre compte.
  • 30 jours après la date anniversaire, en l’absence de règlement des frais, le compte sera suspendu. Nous vous enverrons un avis indiquant que si, les frais ne sont pas réglés dans les 60 jours (soit 90 jours après la date anniversaire), le compte sera transformé en un compte client. Il perdra sa place dans l’arbre généalogique, ainsi que sa ligne descendante.

Nous commencerons à facturer les frais de renouvellement le 1er mars. Les collaborateurs dont la date anniversaire d’inscription tombe entre le 1er janvier et le 29 février seront facturés le 1er mars. Ensuite, tous les frais de renouvellement seront facturés à la date anniversaire.

Pour de plus amples informations sur cette politique de l’entreprise, cliquez ici ».

Nous sommes convaincus que la mise en place d’une facturation des frais annuels de renouvellement nous permettra de gérer et, plus important encore, d’améliorer votre expérience de collaborateur, et vous fournira les outils requis pour bâtir une entreprise mondiale durable.

Nous apprécions grandement tous vos efforts passés et actuels pour promouvoir les produits et opportunités commerciales d’ASEA. Vous changez des vies dans le monde entier, et nous sommes impatients d’accomplir des prouesses avec vous en 2016 !

Cordialement,
L’équipe ASEA

http://dabealvi.myasealive.com/newsite/​

Lire la suite

C’est mon droit le plus absolu que de vivre une vie pleinement satisfaisante.

15 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #beesbuzz, #centrafrique, #dabealvi

C’est mon droit le plus absolu que de vivre une vie pleinement satisfaisante.

Ma vie est magnifique. Merci la vie!”

Et je me désengage à présent, ici et maintenant, intégralement et totalement de tout vœu, toute promesse, toutes formes d’engagements contraires à ce droit que je me m’accorde à présent pleinement et totalement dans la grâce et l’aisance.

Je suis en parfait alignement à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence avec tout ce qui constitue les bases de mon bonheur actuel et à venir.

J’interromps à présent, ici et maintenant, intégralement, totalement et à tout jamais toute situation en gestation à n’importe quel niveau de mon être ou dimensions de mon existence pouvant affecter de n’importe quelle façon qui soit mon bonheur présent et à venir.

Je sais que je possède en moi le pouvoir de vivre au quotidien une vie pleinement satisfaisante. Et je supprime à présent, ici et maintenant, intégralement, totalement et à tout jamais l’ensemble des programmes conscients et inconscients qui me dirigent dans mes idées, pensées et comportements ou qui contrôlent les événements et les circonstances de ma vie de manière pouvant s’avérer nuisible de n’importe quelle façon qui soit à la pérennité de mon bonheur actuel et à venir.

Une partie de ma conscience est intimement liée à la force créatrice de l’univers. C’est la partie divine de mon être, suprêmement puissante et intelligente. Dotée d’une sagesse infinie, toujours à l’écoute de mon bien-être, je lui confie ma vie et mon bonheur.

Et j’intègre à présent, ici et maintenant, à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence l’ensemble des données nécessaires à mon esprit divin pour diriger ma vie au quotidien et m’aider à vivre jusqu’à mon dernier souffle dans la grâce et l’aisance, la paix, l’amour et la lumière.

Et j’intègre dans toutes les différentes parties de moi-même les capacités de vivre dès aujourd’hui, ici, à présent et à tout jamais dans la paix, l’amour et la lumière. Je suis paix, amour et lumière. Ma vie est emplie de paix, d’amour et de lumière.

Je suis paix, amour et lumière à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence et j’en prends conscience tous les jours davantage. Je suis un être magnifique qui répand la paix, l’amour et la lumière. Je suis paix, amour et lumière.

"Réunir Pour S'épanouir"

Lire la suite

Aux racines de l’obsession sécuritaire

15 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #psychologie, #centrafrique, #politique, #paix, #dabealvi

Aux racines de l’obsession sécuritaire

Un article qui présente une double utilité : la première est celle de nous brosser un petit tableau historique des notions de sureté et de sécurité, et la façon dont elles peuvent être perverties. La seconde est celle de nous montrer que lorsque l’on ne prend pas en compte certaines données, et nous parlons ici de tout ce qui se rapporte à la psychopathie, on ne peut pas réellement comprendre la nature du problème. Dans le meilleur des cas, l’analyse ne reste qu’une description du phénomène, dans le pire des cas, l’on fait intervenir des notions philosophiques pour tenter d’énoncer, par des théories complaisantes et du verbiage sociologique, ce que l’on ne s’explique pas vraiment.

Le pouvoir attire irrésistiblement les pathologies en tous genres. La psychopathie s’exprime pleinement lorsqu’elle occupe un place d’autorité ; elle sait s’entourer de toutes les déviances lui permettant d’assouvir ses ambitions et ses désirs. Le psychopathe fait perdurer le système qui l’a propulsé au sommet ; il l’améliore, puisqu’il y va de sa survie. Nous constatons, en parallèle, une dégradation constante des conditions de vie des gens normaux. La technologie aidant, ce que certains se plaisent à nommer « progrès » ne se révèle être en réalité qu’un moyen d’asservissement supplémentaire.

L’article 20 de la loi de programmation militaire, promulguée le 19 décembre, autorise une surveillance généralisée des données numériques, au point que l’on parle de « Patriot Act à la française ». Érigé en priorité absolue, l’impératif de sécurité change souvent de prétexte (subversion politique, « terrorisme ») mais conserve sa visée : gouverner les populations. Pour comprendre son origine et tenter de le déjouer, il faut remonter au XVIIIe siècle…

La formule « pour raisons de sécurité » (« for security reasons », « per ragioni di sicurezza ») fonctionne comme un argument d’autorité qui, coupant court à toute discussion, permet d’imposer des perspectives et des mesures que l’on n’accepterait pas sans cela.

Il faut lui opposer l’analyse d’un concept d’apparence anodine, mais qui semble avoir supplanté toute autre notion politique : la sécurité. On pourrait penser que le but des politiques de sécurité est simplement de prévenir des dangers, des troubles, voire des catastrophes. Une certaine généalogie fait en effet remonter l’origine du concept au dicton romain « Salus publica suprema lex » (« Le salut du peuple est la loi suprême »), et l’inscrit ainsi dans le paradigme de l’état d’exception. Pensons au « senatus consultum ultimum » et à la dictature à Rome [1] ; au principe du droit canon selon lequel « Necessitas non habet legem » (« Nécessité n’a point de loi ») ; aux comités de salut public [2] pendant la Révolution française ; à la Constitution du 22 frimaire de l’an VIII (1799), évoquant les « troubles qui menaceraient la sûreté de l’État » ; ou encore à l’article 48 de la constitution de Weimar (1919), fondement juridique du régime national-socialiste, qui mentionnait également la « sécurité publique ».

Quoique correcte, cette généalogie ne permet pas de comprendre les dispositifs de sécurité contemporains. Les procédures d’exception visent une menace immédiate et réelle qu’il faut éliminer en suspendant pour un temps limité les garanties de la loi ; les « raisons de sécurité » dont on parle aujourd’hui constituent au contraire une technique de gouvernement normale et permanente.

Davantage que dans l’état d’exception, Michel Foucault [3] conseille de chercher l’origine de la sécurité contemporaine dans les débuts de l’économie moderne, chez François Quesnay (1694-1774) et les physiocrates [4]. Si, peu après les traités de Westphalie [5], les grands États absolutistes ont introduit dans leur discours l’idée que le souverain devait veiller à la sécurité de ses sujets, il fallut attendre Quesnay pour que la sécurité — ou plutôt la « sûreté » — devienne le concept central de la doctrine du gouvernement.

Prévenir les troubles ou les canaliser ?

Son article consacré aux « Grains » dans l’Encyclopédie demeure, deux siècles et demi plus tard, indispensable pour comprendre le mode de gouvernement actuel. Voltaire dira d’ailleurs qu’une fois ce texte paru les Parisiens cessèrent de discuter de théâtre et de littérature pour parler d’économie et d’agriculture…

L’un des principaux problèmes que les gouvernements devaient alors affronter était celui des disettes et des famines. Jusqu’à Quesnay, ils essayaient de les prévenir en créant des greniers publics et en interdisant l’exportation de grains. Mais ces mesures préventives avaient des effets négatifs sur la production. L’idée de Quesnay fut de renverser le procédé : au lieu d’essayer de prévenir les famines, il fallait les laisser se produire et, par la libéralisation du commerce extérieur et intérieur, les gouverner une fois qu’elles s’étaient produites. « Gouverner » reprend ici son sens étymologique : un bon pilote — celui qui tient le gouvernail — ne peut pas éviter la tempête mais, si elle survient, il doit être capable de diriger son bateau.

C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la formule qu’on attribue à Quesnay, mais qu’en vérité il n’a jamais écrite : « Laisser faire, laisser passer ». Loin d’être seulement la devise du libéralisme économique, elle désigne un paradigme de gouvernement, qui situe la sécurité — Quesnay évoque la « sûreté des fermiers et des laboureurs » — non pas dans la prévention des troubles et des désastres, mais dans la capacité à les canaliser dans une direction utile.

Il faut mesurer la portée philosophique de ce renversement qui bouleverse la traditionnelle relation hiérarchique entre les causes et les effets : puisqu’il est vain ou en tout cas coûteux de gouverner les causes, il est plus utile et plus sûr de gouverner les effets. L’importance de cet axiome n’est pas négligeable : il régit nos sociétés, de l’économie à l’écologie, de la politique étrangère et militaire jusqu’aux mesures internes de sécurité et de police. C’est également lui qui permet de comprendre la convergence autrement mystérieuse entre un libéralisme absolu en économie et un contrôle sécuritaire sans précédent.

Prenons deux exemples pour illustrer cette apparente contradiction. Celui de l’eau potable, tout d’abord. Bien qu’on sache que celle-ci va bientôt manquer sur une grande partie de la planète, aucun pays ne mène une politique sérieuse pour en éviter le gaspillage. En revanche, on voit se développer et se multiplier, aux quatre coins du globe, les techniques et les usines pour le traitement des eaux polluées — un grand marché en devenir.

Considérons à présent les dispositifs biométriques, qui sont l’un des aspects les plus inquiétants des technologies sécuritaires actuelles. La biométrie est apparue en France dans la seconde moitié du XIXe siècle. Le criminologue Alphonse Bertillon (1853-1914) s’appuya sur la photographie signalétique et les mesures anthropométriques afin de constituer son « portrait parlé », qui utilise un lexique standardisé pour décrire les individus sur une fiche signalétique. Peu après, en Angleterre, un cousin de Charles Darwin et grand admirateur de Bertillon, Francis Galton (1822-1911), mit au point la technique des empreintes digitales. Or ces dispositifs, à l’évidence, ne permettaient pas de prévenir les crimes, mais de confondre les criminels récidivistes. On retrouve ici encore la conception sécuritaire des physiocrates : ce n’est qu’une fois le crime accompli que l’État peut intervenir efficacement.

Pensées pour les délinquants récidivistes et les étrangers, les techniques anthropométriques sont longtemps restées leur privilège exclusif. En 1943, le Congrès des États-Unis refusait encore le Citizen Identification Act, qui visait à doter tous les citoyens de cartes d’identité comportant leurs empreintes digitales. Ce n’est que dans la seconde partie du XXe siècle qu’elles furent généralisées. Mais le dernier pas n’a été franchi que récemment. Les scanners optiques permettant de relever rapidement les empreintes digitales ainsi que la structure de l’iris ont fait sortir les dispositifs biométriques des commissariats de police pour les ancrer dans la vie quotidienne. Dans certains pays, l’entrée des cantines scolaires est ainsi contrôlée par un dispositif de lecture optique sur lequel l’enfant pose distraitement sa main.

Des voix se sont élevées pour attirer l’attention sur les dangers d’un contrôle absolu et sans limites de la part d’un pouvoir qui disposerait des données biométriques et génétiques de ses citoyens. Avec de tels outils, l’extermination des Juifs (ou tout autre génocide imaginable), menée sur la base d’une documentation incomparablement plus efficace, eût été totale et extrêmement rapide. La législation aujourd’hui en vigueur dans les pays européens en matière de sécurité est sous certains aspects sensiblement plus sévère que celle des États fascistes du XXe siècle. En Italie, le texte unique des lois sur la sécurité publique (Testo unico delle leggi di pubblica sicurezza, Tulsp) adopté en 1926 par le régime de Benito Mussolini est, pour l’essentiel, encore en vigueur ; mais les lois contre le terrorisme votées au cours des « années de plomb » (de 1968 au début des années 1980) ont restreint les garanties qu’il contenait. Et comme la législation française contre le terrorisme est encore plus rigoureuse que son homologue italienne, le résultat d’une comparaison avec la législation fasciste ne serait pas très différent.

La multiplication croissante des dispositifs sécuritaires témoigne d’un changement de la conceptualité politique, au point que l’on peut légitimement se demander non seulement si les sociétés dans lesquelles nous vivons peuvent encore être qualifiées de démocratiques, mais aussi et avant tout si elles peuvent encore être considérées comme des sociétés politiques.

Au Ve siècle avant Jésus-Christ, ainsi que l’a montré l’historien Christian Meier, une transformation de la manière de concevoir la politique s’était déjà produite en Grèce, à travers la politisation (Politisierung) de la citoyenneté. Alors que l’appartenance à la cité (la polis) était jusque-là définie par le statut et la condition — nobles et membres des communautés cultuelles, paysans et marchands, seigneurs et clients, pères de famille et parents, etc. —, l’exercice de la citoyenneté politique devient un critère de l’identité sociale. « Il se créa ainsi une identité politique spécifiquement grecque, dans laquelle l’idée que des individus devaient se conduire comme des citoyens trouva une forme institutionnelle, écrit Meier. L’appartenance aux groupes constitués à partir des communautés économiques ou religieuses fut reléguée au second plan. Dans la mesure où les citoyens d’une démocratie se vouaient à la vie politique, ils se comprenaient eux-mêmes comme membres de la polis. « Polis et politeia », cité et citoyenneté, se définissaient réciproquement. La citoyenneté devint ainsi une activité et une forme de vie par laquelle la polis, la cité, se constitua en un domaine clairement distinct de l’oikos, la maison. La politique devint un espace public libre, opposé en tant que tel à l’espace privé où régnait la nécessité [6] . » Selon Meier, ce processus de politisation spécifiquement grec a été transmis en héritage à la politique occidentale, dans laquelle la citoyenneté est restée — avec des hauts et des bas, certes — le facteur décisif.

Or c’est précisément ce facteur qui se trouve progressivement entraîné dans un processus inverse : un processus de dépolitisation. Jadis seuil de politisation actif et irréductible, la citoyenneté devient une condition purement passive, où l’action et l’inaction, le public et le privé s’estompent et se confondent. Ce qui se concrétisait par une activité quotidienne et une forme de vie se limite désormais à un statut juridique et à l’exercice d’un droit de vote ressemblant de plus en plus à un sondage d’opinion.

Les dispositifs de sécurité ont joué un rôle décisif dans ce processus. L’extension progressive à tous les citoyens des techniques d’identification autrefois réservées aux criminels agit immanquablement sur leur identité politique. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, l’identité n’est plus fonction de la « personne » sociale et de sa reconnaissance, du « nom » et de la « renommée », mais de données biologiques qui ne peuvent entretenir aucun rapport avec le sujet, telles les arabesques insensées que mon pouce teinté d’encre a laissées sur une feuille de papier ou l’ordonnance de mes gènes dans la double hélice de l’ADN. Le fait le plus neutre et le plus privé devient ainsi le véhicule de l’identité sociale, lui ôtant son caractère public.

Si des critères biologiques qui ne dépendent en rien de ma volonté déterminent mon identité, alors la construction d’une identité politique devient problématique. Quel type de relation puis-je établir avec mes empreintes digitales ou mon code génétique ? L’espace de l’éthique et de la politique que nous étions habitués à concevoir perd son sens et exige d’être repensé de fond en comble. Tandis que le citoyen grec se définissait par l’opposition entre le privé et le public, la maison (siège de la vie reproductive) et la cité (lieu du politique), le citoyen moderne semble plutôt évoluer dans une zone d’indifférenciation entre le public et le privé, ou, pour employer les mots de Thomas Hobbes, entre le corps physique et le corps politique.

La vidéosurveillance, de la prison à la rue

Cette indifférenciation se matérialise dans la vidéosurveillance des rues de nos villes. Ce dispositif a connu le même destin que les empreintes digitales : conçu pour les prisons, il a été progressivement étendu aux lieux publics. Or un espace vidéosurveillé n’est plus une agora, il n’a plus aucun caractère public ; c’est une zone grise entre le public et le privé, la prison et le forum. Une telle transformation relève d’une multiplicité de causes, parmi lesquelles la dérive du pouvoir moderne vers la biopolitique occupe une place particulière : il s’agit de gouverner la vie biologique des individus (santé, fécondité, sexualité, etc.) et non plus seulement d’exercer une souveraineté sur un territoire. Ce déplacement de la notion de vie biologique vers le centre du politique explique le primat de l’identité physique sur l’identité politique.

Mais on ne saurait oublier que l’alignement de l’identité sociale sur l’identité corporelle a commencé avec le souci d’identifier les criminels récidivistes et les individus dangereux. Il n’est donc guère étonnant que les citoyens, traités comme des criminels, finissent par accepter comme allant de soi que le rapport normal entretenu avec eux par l’État soit le soupçon, le fichage et le contrôle. L’axiome tacite, qu’il faut bien prendre ici le risque d’énoncer, est : « Tout citoyen — en tant qu’il est un être vivant — est un terroriste potentiel ». Mais qu’est-ce qu’un État, qu’est-ce qu’une société régis par un tel axiome ? Peuvent-ils encore être définis comme démocratiques, ou même comme politiques ?

Dans ses cours au Collège de France comme dans son livre Surveiller et punir [7], Foucault esquisse une classification typologique des États modernes. Le philosophe montre comment l’État de l’Ancien Régime, défini comme un État territorial ou de souveraineté, dont la devise était « Faire mourir et laisser vivre », évolue progressivement vers un État de population, où la population démographique se substitue au peuple politique, et vers un État de discipline, dont la devise s’inverse en « Faire vivre et laisser mourir » : un État qui s’occupe de la vie des sujets afin de produire des corps sains, dociles et ordonnés.

L’État dans lequel nous vivons à présent en Europe n’est pas un État de discipline, mais plutôt — selon la formule de Gilles Deleuze — un « État de contrôle » : il n’a pas pour but d’ordonner et de discipliner, mais de gérer et de contrôler. Après la violente répression des manifestations contre le G8 de Gênes, en juillet 2001, un fonctionnaire de la police italienne déclara que le gouvernement ne voulait pas que la police maintienne l’ordre, mais qu’elle gère le désordre : il ne croyait pas si bien dire. De leur côté, des intellectuels américains qui ont essayé de réfléchir sur les changements constitutionnels induits par le Patriot Act et la législation post-11-Septembre [8] préfèrent parler d’« État de sécurité » (security state). Mais que veut dire ici « sécurité » ?

Au cours de la Révolution française, cette notion — ou celle de « sûreté », comme on disait alors — est imbriquée avec celle de police. La loi du 16 mars 1791 puis celle du 11 août 1792 introduisent dans la législation française l’idée, promise à une longue histoire dans la modernité, de « police de sûreté ». Dans les débats précédant l’adoption de ces lois, il apparaît clairement que police et sûreté se définissent réciproquement ; mais les orateurs — parmi lesquels Armand Gensonné, Marie-Jean Hérault de Séchelles, Jacques Pierre Brissot — ne sont capables de définir ni l’une ni l’autre. Les discussions portent essentiellement sur les rapports entre la police et la justice. Selon Gensonné, il s’agit de « deux pouvoirs parfaitement distincts et séparés » ; et pourtant, tandis que le rôle du pouvoir judiciaire est clair, celui de la police semble impossible à définir.

L’analyse du discours des députés montre que le lieu de la police est proprement indécidable, et qu’il doit rester tel, car si elle était entièrement absorbée par la justice, la police ne pourrait plus exister. C’est la fameuse « marge d’appréciation » qui caractérise encore maintenant l’activité de l’officier de police : par rapport à la situation concrète qui menace la sécurité publique, celui-ci agit en souverain. Ce faisant, il ne décide pas ni ne prépare — comme on le répète à tort — la décision du juge : toute décision implique des causes, et la police intervient sur les effets, c’est-à-dire sur un indécidable. Un indécidable qui ne se nomme plus, comme au XVIIe siècle, « raison d’État », mais « raisons de sécurité ».

Une vie politique devenue impossible

Ainsi, le security state est un État de police, même si la définition de la police constitue un trou noir dans la doctrine du droit public : lorsqu’au XVIIIe siècle paraissent en France le Traité de la police de Nicolas de La Mare et en Allemagne les Grundsätze der Policey-Wissenschaft de Johann Heinrich Gottlob von Justi, la police est ramenée à son étymologie de politeia et tend à désigner la politique véritable, le terme de « politique » désignant quant à lui la seule politique étrangère. Von Justi nomme ainsi Politik le rapport d’un État avec les autres et Polizei le rapport d’un État avec lui-même : « La police est le rapport en force d’un État avec lui-même ».

En se plaçant sous le signe de la sécurité, l’État moderne sort du domaine du politique pour entrer dans un no man’s land dont on perçoit mal la géographie et les frontières et pour lequel la conceptualité nous fait défaut. Cet État, dont le nom renvoie étymologiquement à une absence de souci (securus : sine cura), ne peut au contraire que nous rendre plus soucieux des dangers qu’il fait courir à la démocratie, puisqu’une vie politique y est devenue impossible ; or démocratie et vie politique sont — du moins dans notre tradition — synonymes.

Face à un tel État, il nous faut repenser les stratégies traditionnelles du conflit politique. Dans le paradigme sécuritaire, tout conflit et toute tentative plus ou moins violente de renverser le pouvoir fournissent à l’État l’occasion d’en gouverner les effets au profit d’intérêts qui lui sont propres. C’est ce que montre la dialectique qui associe étroitement terrorisme et réponse de l’Etat dans une spirale vicieuse. La tradition politique de la modernité a pensé les changements politiques radicaux sous la forme d’une révolution qui agit comme le pouvoir constituant d’un nouvel ordre constitué. Il faut abandonner ce modèle pour penser plutôt une puissance purement destituante, qui ne saurait être captée par le dispositif sécuritaire et précipitée dans la spirale vicieuse de la violence. Si l’on veut arrêter la dérive antidémocratique de l’Etat sécuritaire, le problème des formes et des moyens d’une telle puissance destituante constitue bien la question politique essentielle qu’il nous faudra penser au cours des années qui viennent.

Notes :

[1] En cas de troubles graves, la république romaine prévoyait la possibilité de confier, de manière exceptionnelle, les pleins pouvoirs à un magistrat (le dictateur).

[2] Mis en place par la Convention, ces comités devaient protéger la République contre les dangers d’invasion et de guerre civile.

[3] Michel Foucault, « Sécurité, territoire, population ». Cours au Collège de France, 1977-1978, Gallimard- Seuil, coll. « Hautes études », Paris, 2004.

[4] La physiocratie fonde le développement économique sur l’agriculture et prône la liberté du commerce et de l’industrie.

[5] Les traités de Westphalie (1648) conclurent la guerre de Trente Ans opposant le camp des Habsbourg, soutenu par l’Eglise catholique, aux Etats allemands protestants du Saint-Empire. Ils inaugurèrent un ordre européen fondé sur les Etats-nations.

[6] Christian Meier, « Der Wandel der politisch-sozialen Begriffswelt im V Jahrhundert v. Chr. », dans Reinhart Koselleck (sous la dir. de), Historische Semantik und Begriffsgeschichte, Klett-Cotta, Stuttgart, 1979.

[7] Michel Foucault, Surveiller et punir, Gallimard, Paris, 1975.

[8] Lire Chase Madar, « Le président Obama, du prix Nobel aux drones », Le Monde diplomatique, octobre 2012.

Le Monde Diplomatique via sott

Lire la suite

Aux USA, le solaire emploie plus de salariés que le pétrole

14 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #Centrafrique, #ENERGIE SOLAIRE, #iworlddabealvi, #2016

Aux USA, le solaire emploie plus de salariés que le pétrole

(Agence Ecofin) - En 2015, le secteur de l’énergie solaire aux USA a dépassé pour la première fois le secteur pétrolier en matière de nombre d’emplois pourvus. C’est ce que rapporte le Bureau of labor statistics (LBS) qui précise que le secteur solaire regroupe 209 000 employés contre 184 500 pour le pétrole.

La majorité de ces emplois ont été créés dans l’installation, le développement et les ventes des panneaux solaires. Une croissance particulière a également été observée dans les deux dernières catégories, contrairement au sous-secteur de la fabrication des panneaux solaires qui, pour sa part, a connu une diminution de ses emplois.

Le LBS explique cette performance par les difficultés actuellement rencontrées par le secteur pétrolier. L’augmentation de l’offre sur le marché mondial a en effet entraîné une chute des prix qui sont passé de 100 $ le baril au printemps 2014 à 30 $ en moyenne au cours des dernières semaines.

Néanmoins, si le solaire emploie plus, il paie moins. Le salaire moyen d’un employé intervenant dans ce domaine est de 25,59 $ par heure contre 44 $ pour un employé du secteur pétrolier.

Gwladys Johnson

Avec IWORLDDABEALVI nous assistons à un renversement dans lequel le simple citoyen n’est plus vu comme porteur d’intérêt mais comme promoteur d’initiatives vitales pour la Planète, conçues pour atteindre un unique objectif : protéger le droit à la vie des générations présentes et futures.
https://my.worldgn.com/store/iworlddabealvi

JOIN ME NOW

https://my.worldgn.com/join/iworlddabealvi

Lire la suite

IWORLDDABEALVI-CENTRAFRIQUE-WORLDGN

12 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #iworlddabealvi, #dabealvi, #centrafrique, #energie solaire, #andre regnier

IWORLDDABEALVI-CENTRAFRIQUE-WORLDGN

Il est temps d’écrire ensemble une nouvelle histoire.
TRÈS CHERS CENTRAFRICAINS ... FRÈRES ET SŒURS !


IWORLDDABEALVI est une révolution silencieuse, représentant le développement d’une planification commune selon une nouvelle logique qui est celle de “faire réseau”, d’unir les efforts pour surpasser les distances et se sentir plus fort.

IWORLDDABEALVI est une extraordinaire opportunité pour déclencher un mécanisme de changement, qui met l’accent sur ceux qui sont prêts à investir dans un nouveau modèle de développement, basé sur les technologie propres et renouvelables. C’est une façon de convertir en clé écologique le système énergétique mondial et ainsi créer une vision durable de l’avenir. Cela signifie, en d’autres termes, croire dans l’idée que la vraie innovation est dans le fait de comprendre que certaines choses dépendent de nos choix. Cela signifie également réunir en une seule vision des contextes territoriaux différents, mais ayant des valeurs communes.
Il ne suffit pas de concevoir les infrastructures de demain pour pouvoir agir dans une optique durable, mais il est nécessaire de s’engager, de partager, de « penser global et agir local » , pour réussir à provoquer un vrai changement dans le monde.

Avec IWORLDDABEALVI nous assistons à un renversement dans lequel le simple citoyen n’est plus vu comme porteur d’intérêt mais comme promoteur d’initiatives vitales pour la Planète, conçues pour atteindre un unique objectif : protéger le droit à la vie des générations présentes et futures.
https://my.worldgn.com/store/iworlddabealvi

JOIN ME NOW

https://my.worldgn.com/join/iworlddabealvi

Lire la suite

POLITIQUE CENTRAFRICAINE: iworldDabealvi-LE MOMEMTUM 2016

11 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #PRÉSIDENT ANICET GEORGES DOLOGUELE

POLITIQUE CENTRAFRICAINE: iworldDabealvi-LE MOMEMTUM 2016

PRÉSIDENT ANICET GEORGES DOLOGUELE
DERNIÈRES ACTUALITÉS DE ANICET GEORGES DOLOGUÉLÉ
http://www.anicetdologuele.com/


« Le Forum national de Bangui a été qualifié par tous comme une rencontre de la dernière chance pour le Peuple Centrafricain. Et cette dernière chance, nous l’avons saisie pour parler, pour nous parler franchement, fraternellement. »
Catherine Samba Panza, présidente de transition lors de son discours de clôture du forum de Bangui,
lundi 11 mai 2015
http://webdoc.rfi.fr/centrafrique-sortir-abime-crise-seleka-anti-balaka/chapitres/chapitre-1.html


SPÉCIALE ÉLECTION 2015 EN CENTRAFRIQUE


BIOGRAPHIE M.R.H
http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/une-force-d-avenir


TUTORIAL POLITICO-BIOGRAPHIQUE
http://mariereinemrh.over-blog.com/2015/03/centrafricains-vous-devez-savoir-a-qui-vous-confiez-votre-destin.html


GROUPE TOUT VA CHANGER
https://www.facebook.com/groups/toutvachanger/


L’ÉLECTRICITÉ FACTEUR D’UNITÉ ET DE PAIX DEVRAIT ETRE UNE PRIORITÉ EN CENTRAFRIQUE
Fondation pour l’énergie en Afrique
http://videos.tf1.fr/jt-20h/2015/les-titres-du-journal-du-mardi-3-mars-2015-8573615.html


DABEALVI-RCA-WORLD-C.I.N.P.P (Centre d’intérêt National Pour la Paix)
https://my.worldgn.com/store/iworlddabealvi


///////////////////////////////////////////////////
SOZOWALA


https://www.facebook.com/groups/TeamSozoalaFR/


http://www.sozoala.com/


L'annuaire classé


http://www.sozoala.com/annuaire.htm


Classement alphabétique


Classement par année de naissance


Classement par lieu de naissance


Classement par pays de résidence


Classement par activité


http://snmbowebo.ning.com

CENTRAFRICAIN : es tu un désequilibré?
Qui montre ou marque une incapacité à s'adapter à la vie sociale.
http://snmbowebo.ning.com/profiles/blogs/vous-tes-redevenus-fou-plus-jamais-ca

Lire la suite

CENTRAFRIQUE: REUSSIR AVEC LES AUTRES

8 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #centrafrique, #politique, #reussir, #election, #presidentielle, #2016, #marie reine hassen, #andre regnier

CENTRAFRIQUE: REUSSIR AVEC LES AUTRES

1- Détache tes yeux du miroir !

Citation: « Je ne sais pas ce que sera votre destin, mais je sais une chose : les seuls parmi vous qui seront heureux seront ceux qui auront cherché et trouvé comment servir les autres. » Albert Schweitzer

Ne crois pas que tu vas trouver le bonheur en cherchant d’abord à répondre à tes propres besoins. N’oublie pas que le succès est uniquement lié à ce que tu fais pour les autres.

2-Fais pour les autres ce que tu aimerais qu’il fassent pour toi !

Citation: « Aujourd’hui vous n’avez pas encore vécu, si vous n’avez pas apporté à quelqu’un une chose qu’il ne pourra jamais vous rendre. » John Bunyan

Concentre-toi sur ce que tu peux faire pour les autres, plutôt que de te concentrer sur ce que les autres peuvent faire pour toi. Nous avons tous besoin des autres pour faire ce que nous ne pourrions pas faire seul.

3-Ecoute avec ton coeur !

Citation: « La chose la plus importante pour communiquer est d’entendre ce qui n’est pas dit. » Peter Drucker

Oublie de faire passer ton point de vue. Mets toute ton énergie à comprendre le point de vue de celui qui te parle. Concentre-toi sur ce que la personne ressens et pense. Le meilleur moyen de persuader ton interlocuteur est d’utiliser tes oreilles.

4 - Trouve les clés qui mènent à leur coeur !

Citation: « Les entraîneurs qui savent exposer les grandes lignes de leur jeu au tableau noir se trouvent à la pelle. Ceux qui réussissent sont ceux qui se mettent dans la peau de leurs joueurs et savent les motiver. » Vince Lombardi

Essaie délibérément de découvrir les clés des coeurs des personnes qui sont proches de toi en leur posant des questions : Que rêves-tu de faire ? Pour quelles raisons pleures-tu ? De quoi te réjouis-tu ? Quels sont tes valeurs ? Quels sont tes points forts ? Quel est ton tempérament ? N’oublie pas que les leaders qui réussissent sont ceux qui comprennent les coeurs de leurs équipiers.

5 - Sois le premier à aider !

Citation: « Après le verbe « aimer », « aider » est le mot le plus merveilleux du monde. » Berth Von Suttner

Sois le premier à offrir tes services, secourir, tendre la main. Si ton aide permet aux gens d’obtenir ce qu’ils veulent, toi aussi tu obtiendras ce que tu veux. Oublie de voir seulement ce que tu pourrais retirer de telle situation, et réfléchis à la manière dont tu pourrais tendre la main.

6 - Accrois la valeur des gens !

Citation: « Ne cherche pas à devenir un homme qui réussit, mais cherche plutôt à devenir un homme de valeur. » Albert Einstein

Interroge-toi sur les personnes qui ajoutent à ta valeur et celles à qui tu aimerais le plus ajouter de valeur. Fais une liste de personnes de ton entourage et note avec précision ce qu’elles apprécient le plus chez toi. N’oublie pas que si tu n’accordes pas véritablement de valeur à une personne, celle-ci n’aura jamais l’impression d’être importante en ta présence.

7 - Souviens-toi de ce que les gens te disent !

Citation: « Plus d’un homme aimerait mieux que vous prêtiez attention à son histoire, plutôt que de répondre à sa requête. » Philip Stanhope, Compte de Chesterfield

Ne pense plus à parler de toi, laisse plutôt parler les autres. Une phrase à dire régulièrement à ton interlocuteur : « Parle moi de toi, s’il te plait. » La prochaine fois que tu rencontres une personne, rappelle-lui un point de la conversation qui avait été évoqué précédemment. Rappelle-toi que nous aimons tous parler de ce que nous vivons.

8 - Raconte un événement intéressant de ta vie !

Citation: « L’univers est fait d’histoires, pas les atomes. » Muriel Rukeyser

Mets-y tout ton coeur et part du principe que les autres veulent t’écouter. La question est : Comment convaincre davantage tes auditeurs par ton récit ? Raconte un événement vécu au lieu de n’apporter que des faits. N’oublie pas que les histoires restent et que les principes se perdent. Ce n’est pas nécessaire de rechercher le professionnalisme dans tes récits.

9 - Donne d’une manière désintéressée !

Citation: « Dans la vie, la question qui revêt le caractère le plus persistant et le plus urgent est celle-ci : Que faisons nous pour les autres ? » Marthin Luther King Jr.

Oublie la notion de pénurie, focalise toi plutôt sur la notion d’abondance. Fais délibérément preuve de gentillesse et de générosité envers quelqu’un en particulier. Rappelle-toi que tu te fais le plus grand bien en faisant du bien aux autres. Si nous nous retenons de donner avec un esprit de manque, le peu que nous avons sera encore moindre. Si nous donnons avec générosité, avec un esprit d’abondance, ce que nous avons sera multiplié.

10 - Apprends le nom de ton facteur !

Citation: « Souviens-toi que le nom d’une personne est pour elle le mot le plus agréable au monde et le plus important qui soit. » Dale Carnegie

Oublie d’accuser ta « mauvaise » mémoire et exerce-toi au contraire à te rappeler les noms des personnes. Pose des questions pour te souvenir des prénoms: Que peux tu dire sur l’origine de ton prénom ? Comment l’écris-tu ? N’oublie pas pas que le nom d’une personne est ce qu’elle possède au monde de plus précieux.

11 - Révèle les points forts des gens !

Citation: « Les éloges que nous font les autres peuvent servir à nous enseigner, non pas ce que nous sommes, mais ce que nous devrions être. » Auguste W.

Oublie les faiblesses des autres. Pose toi la question : Qu’est-ce que cet individu sait faire d’exceptionnellement bien ? Essaie de dire chaque jour, à au moins une personne, les forces que tu vois en elle.

12 - Ecris des mots d’encouragement !

Citation: « Le pouvoir des mots est immense. Un mot bien choisi a souvent suffi à arrêter une armée en déroute, à changer la défaite en victoire et à sauver l’empire. Emile de Girardin

Un mot d’encouragement adressé par écrit à une personne est souvent perçu comme étant plus authentique que s’il avait été adressé verbalement. Ne cherche pas à un être un parfait rédacteur mais concentre-toi sur les mots qui te viennent du coeur. Les mots écrits ont le pouvoir d’encourager longtemps après que l’auteur les aient oublié. Exemple : la lettre écrite de la main de John Wesley juste avant de mourir pour encourager William Wilberforce qui oeuvra toute sa vie à l’abolition de l’esclavage en Grande-Bretagne.

13 - Aide les autres à réussir !

Citation: « Le plus important, ce n’est pas d’évaluer mes performances au cours du jeu, mais d’évaluer la manière dont j’ai pu aider les autres joueurs de mon équipe à bien jouer. » Bill Russell (vainqueur du plus grand nombre de championnats de baseball en MLB)

Ne considère pas la vie comme une compétition où tu dois battre tout le monde pour gagner. N’oublie pas qu’après avoir aidé une personne à réussir, tu auras un ami pour la vie. Comprends que quand tu aides les autres à réussir, tu réussis également ! Concentre-toi sur le moyen de réussir et non sur la réussite elle-même.

Claude POTEZ.

"Réunir Pour S'épanouir"

Lire la suite

Les richesses de l'Afrique pays par pays

6 Janvier 2016 , Rédigé par wikistrike.com Publié dans #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Cet article est reposté depuis Wikistrike.

Lire la suite

Marie reine Hassen: Féminiser le développement économique

5 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #marie reine hassen, #presidente, #centrafrique, #prosperité, #stabilité

Marie reine Hassen: Féminiser le développement économique

Elle garde en mémoire la « prospérité et la stabilité » de son pays. Un « âge d’or » qu’elle espère ressusciter en devenant la troisième présidente d’un État africain. Après la Libérienne Ellen Johnson-Sirleaf. et sa compatriote Catherine Samba-Panza.

Mais ulcérée par le « jeu » autour de la date limite de dépôt des candidatures et le manque de « transparence » dans le processus électoral, Marie-Reine Hassen « refuse de déposer [son] dossier tant que les autorités ne font pas un effort pour assurer la sécurité, un bon recensement, une commission électorale fiable… ».

Quel programme propose la deuxième candidate à la présidentielle centrafricaine, après Jeanne-Marie Ruth-Rolland, en 1993 ? Elle promet la sécurité, l’eau, la nourriture, l’éducation, l’électricité, la santé et la justice. Nécessaire, mais rien de vraiment révolutionnaire. En revanche, l’économiste formée en France et aux États-Unis pourrait se démarquer avec son projet de féminiser le développement économique…

L’élégante métisse a-t-elle réellement ses chances ? « C’est une femme très brave, très adroite et qui peut faire beaucoup de choses. Le problème, c’est qu’elle n’a pas de pouvoir financier et qu’elle n’est pas très connue », souligne une grande avocate centrafricaine, qui votera pour Marie-Reine Hassen même si elle pense « qu’elle ne va pas passer ».

Durs auspices

Pas évident de s’imposer face au chef de l’État sortant François Bozizé et à tous ces « ex » : Ange-Félix Patassé (ancien président), Martin Ziguélé (Premier ministre de 2001 à 2003), Eloi Anguimaté (ancien ministre). Celle qui se veut rassembleuse a tout de même été diplomate et ambassadeur itinérant au Sénégal, de 2003 à 2006, avant d’occuper trois postes de ministre déléguée : aux Affaires étrangères, puis à l’Économie et enfin à la Présidence.

Elle démissionne en octobre 2009, concluant « que le pays est entre de très mauvaises mains et que sa situation est catastrophique ». Le ras-le-bol, aussi, des vexations, des conditions de travail exécrables…

http://mariereinemrh.over-blog.com/

Lire la suite

CENTRAFRIQUE: Adhésion aux habitudes d’aujourd’hui

4 Janvier 2016 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #sante, #bien être, #vitalité, #centrafrique, #andre regnier

CENTRAFRIQUE: Adhésion aux habitudes d’aujourd’hui

Beaucoup de choses peuvent militer dans ce que l’on peut appeler les
habitudes d’aujourd’hui. Sans les qualifier de ceci ou de cela laissons le libre arbitre agir pour l’intérêt de chacun et de tout le monde. Cependant reconnaissons une chose, si le monde autour de soi n’existait pas, on aurait du mal à exister tout seul. C’est pourquoi parfois l’intérêt commun prime sur l’intérêt d’un individu, d’une collectivité, d’une société, d’une Nation, d’un Continent, et même de l’humanité. C’est pourquoi des précautions d’usage sont nécessaires pour baliser toute espèce de susceptibilité propre à faire du tort à quelqu’un.
Parmi les choses du ressort des habitudes d’aujourd’hui il y’a la perception du monde comme une réalité, une et indivisible ; la préservation de l’instinct de conservation de l’individu, de la collectivité, de la société, de la nation du continent et de l’humanité entière; la prise en charge de l’individu, de la collectivité, de la société, de l’humanité entière par ceux qui ont le pouvoir de le faire ou aspirent à avoir ce pouvoir là.
La perception du monde comme une réalité, une et indivisible
Le monde des vivants (hommes et animaux et végétation) et des morts
est-il un ou plusieurs ? Vit-on et ne meurt-on pas ? Vit-on et meurt-on
pour revivre de nouveau sur cette terre ? Vit-on dans les le monde des
vivants et des mort en même temps?
Autant de questions que chacun pourra y trouver les réponses qui lui
conviennent, selon son vécu de la vie et selon ses convictions profondes.
Dans une de mes réflexions sur le magicien, le sorcier et le jaloux, j’ai
effleuré ces idées et montrer surtout qu’il y’a des gens qui affirment qu’ils vivent aussi bien dans le visible que dans l’invisible
confortablement. Ils se foutent pas mal du visible. Ils ont des activités
importantes et florissantes la nuit mais très peu le jour. Mais si on voit
bien le comportement de ces gens le jour, ce n’est pas pour faire avancer
d’un iota ce qui existe. Ce qui a été construit, ce que les autres
s’efforcent de construire ou sont en train de le faire est détruit rasé
par la colère jalouse de cette catégorie de personnes indélicates. Leur
jalousie les amène à continuellement détruire pour détruire. A cause du mal qui habite en elles. Mais depuis la nuit des temps les gens meurent et
continuent de mourir sans revenir refaire leur vie sur le même lieu de
naissance. Ceux qui le peuvent vivent jusqu’ à 997ans et meurent. Mais
aujourd’hui, il faut aller sur les monts Himalaya, les Andes et les
hauteurs du Kenya pour trouver encore ces hommes. Si vous voyez bien, il
manque trois ans pour atteindre mille ans. Le reste appartient à qui de
droit. Finalement tout le monde meurt. Unicité de chance de départ temps
zéro de naissance. Unicité de temps d’arrivée temps un que multiplie x
instants à l’infini, moins trois instants. Equation difficile dont seuls
les hommes mûrs peuvent résoudre. Tout le monde nait et meure au moins
cette égalité là, on n’a pas besoin de faire un calcul.
Le monde au moins devait s’entendre soit pour améliorer la chose dans un
sens ou dans un autre. Par exemple pourquoi plus de morts ? Que faire pour
retenir les gens jusqu’à 997 ans ? Ou l’inverse pourquoi tant de naissances ou d’afflux de gens chez soi ? Comment faire pour prendre en charge le trop plein de populations dans quel but et pour quelle utilité? la préservation de l’instinct de conservation de l’individu, de la collectivité, de la société, de la nation du continent et de l’humanité entière.
Chaque être humain est différent d’un autre même les jumeaux ne pensent pas et n’agissent pas de la même façon. Il y’a toujours quelque chose de spécifique en tout être qui fait sa spécificité. Ce quelque chose va animer la collectivité pour former l’esprit grégaire, la société pour devenir social, national humanitaire. Il y’a des gens qui s’arrêtent seulement au premier niveau avec les conséquences pour leur vie et celle de leur collectivité Il y’a par contre ceux qui ont porté l’effort très loin au point d’atteindre l’humanitaire. Ceux se sacrifient mais les gains sont éternels tant pour eux que pour leurs descendants. Le choix est net.
Certaines habitudes telles que l’esprit grégaire très prégnantes dans certaines sociétés et qui sont érigées en praxis politique sont des
facteurs importants du blocage et du désordre dans ces sociétés. Cela
prouve à suffisance, que dans ces société beaucoup de raccourcis existent dans la perception du monde en général de son monde en particulier.
Même quand cela arrive que l’on veuille chercher des exemples à l’extérieur pour soigner le mal intérieur, on fait du rafistolage : « prendre des bouts d’habits neufs pour boucher les trous de vieux habits troués » Il faut transformer d’abord dans le sens du dépassement, ce que l’on considère comme acquis avant de penser à y mettre du neuf. Nettoie proprement le verre après chaque cuvée de boissons au moins tu sauras la saveur et le goût de la nouvelle que tu vas déguster. Mais non l’expression consacrée chez les centrafricains, « bière koué bière » entendre « toutes les bières se valent » S’il n’y a plus de différences entre les bières alors la confusion gustative s’est installée quelque part. On fait du remplissage du ventre mais on ne déguste pas la bière. Essayez d’étendre cela à la praxis politique de chaque pays et vous verrez la différence entre là où ça marche et là où ça coince. En RCA,on entend des Phrases telles que : « porosso koué gui porosso »toutes les politiques se valent, « koua ti kodro ni la si é yèkè sala so »tout le monde travaille pour le pays « guigui ni ayèkè gui tonga so » la vie reste ce qu’elle a toujours été « mo wara mo tè . ce que tu trouves mange« da bé mo na a yé ti guigui so apè » Ne cherche pas trop à savoir sur ce qui se passe dans le monde etc. Tout pour encourager la paresse intellectuelle et le confort dans l’existant, même si c’est déshonorant.
Seule doit primer la synthèse de l’instinct de conservation individuelle collective sociale nationale et humanitaire. En dehors de cela l’homme ne
fera qu’un bout de chemin dans tout son parcours. Il posera des actes qui n’honorent ni sa collectivité, ni l’humanité, ni lui-même.
la prise en charge de l’individu, de la collectivité, de la société, de
l’humanité entière par ceux qui ont le pouvoir de le faire ou aspirent à avoir ce pouvoir là.
L’homme qui veut se lancer dans la praxis politique doit comprendre une
chose. La cité n’est pas un homme. La cité n’est pas une collectivité. La cité n’est pas une société. La cité n’est pas une nation. La cité n’est pas une humanité. La cité est une humanité plus la faune et la flore toute
entière et tout le reste. La politique reste et restera l’art d’améliorer l’ensemble de toutes ces choses sans exclusive et sans parti pris.
L’homme qui a compris tout cela est un dieu. Ce dieu là c’est celui qui
poursuit l’œuvre première de la création et de reconstruction des choses.

Le 19 avril 2015 02:00, André Regnier

L'ELECTRICITÉ FACTEUR D’UNITÉ ET DE PAIX DEVRAIT ETRE UNE PRIORITÉ EN CENTRAFRIQUE

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 > >>