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Dabealvi.La Sentinelle en mode veille - Centrafrique M.E.R.C.I

PROGRAMME D'UN PRÉSIDENT VIRTUEL DU CENTRAFRIQUE

17 Octobre 2015 , Rédigé par dabealvi.over-blog.com Publié dans #opérationDDRR, #centrafrique

M.E.R.C.I

Mieux vaudrait regarder la vérité en face

La réconciliation après un conflit violent

PANNEAUX SOLAIRES EN CENTRAFRIQUE - LA PAIX AVEC L ' ELECTRICITÉ POUR TOUS

MESAN REFORME DE FRANCE

 Objectif: Offrir des kits solaires aux centrafricains pour l'élèctrification du territoire

 

CENTRAFRIQUE: Récépissé de Déclaration de CRÉATION de l'association n° W751245749 MésanR 
http://dabealvi.over-blog.com/2018/08/centrafrique-recepisse-de-declaration-de-creation-de-l-association-n-w751245749-mesanr.html

 

Ce Résumé est une synthèse de la publication IDEA

La réconciliation après un conflit violent : un manuel (2004). Les exemples et les études de cas ont été retirés et l’argumentation raccourcie. Reste l’essentiel du manuel : un résumé des points clés concernant la formation d’une politique publique visant la mise en place d’un processus d’assimilation approprié d’un passé violent.

INTRODUCTION : RÉCONCILIATION ET DÉMOCRATIE

Tandis que le compromis démocratique fournit des solutions aux problèmes du conflit, la réconciliation concerne les rapports entre ceux qui devront appliquer ces solutions. Une démocratie efficace après un conflit est érigée sur une double fondation : un ensemble de structures et de procédures équitables pour traiter de manière pacifique des problèmes divisant une société, et un ensemble de rapports de travail entre les groupes impliqués. Une société ne développera pas ces rapports de coopération si les structures ne sont pas équitables et, inversement, les structures ne fonctionneront pas correctement, aussi équitables soient elles, sans une coopération minimale dans les interactions entre citoyens. Tandis que le compromis démocratique fournit des solutions aux problèmes du conflit, la réconciliation renvoie aux rapports entre ceux qui devront appliquer ces solutions. Cela ne concerne pas seulement les hommes politiques et les parties au compromis : la population entière est concernée. Le meilleur des systèmes démocratiques au monde, conçu par les démocrates les plus capables, ne pourra survivre si les populations concernées ne sont pas prêtes à se faire confiance entre elles, à accorder un minimum de confiance au système lui-même et à le mettre à l’essai. La réconciliation étaie la démocratie en développant les rapports de coopération nécessaires à sa mise en œuvre avec succès. De la même façon, la réconciliation doit être soutenue par la justice économique et politique et un partage social du pouvoir, etc. Si l’on peut plaider la cause de la réconciliation du point de vue moral, l’argument pragmatique est également très fort : des rapports de coopération positifs génèrent l’atmosphère dans laquelle une gouvernance efficace peut se développer, tandis que des rapports négatifs saperont le meilleur système de gouvernance.

1 LA RÉCONCILIATION : PRINCIPES GÉNÉRAUX

La réconciliation est un processus global incluant des instruments clés tels que la justice, la vérité, la cicatrisation et la réparation afin d’assurer la transition d’un passé divisé à un avenir commun. La réconciliation est à la fois un but, quelque chose vers quoi tendre, et un processus, le moyen d’atteindre ce but. La controverse naît de la confusion de ces deux idées. Nous nous concentrerons sur la réconciliation en tant que processus. On considérera la réconciliation comme un processus global et inclusif, incluant les instruments clés tels que la justice, la vérité, la réparation, etc. qui permettent la transition d’un passé divisé à un avenir commun.

■ La réconciliation est un processus à long terme. Elle ne peut être improvisée. La ré- conciliation prend du temps et le rythme ne peut en être dicté.

■ La réconciliation est un processus aux implications profondes. Elle implique des changements dans les attitudes, les aspirations, les émotions et les sentiments, voire même les croyances. De tels changements ne peuvent être hâtés ou imposés.

■ La réconciliation est un processus très large. Elle s’applique à tous et pas uniquement à ceux qui ont directement souffert et à ceux qui ont infligé des souffrances, même si ces personnes occupent une position centrale. Les attitudes et les croyances sous-tendant un conflit violent se diffusent très largement dans une communauté et elles doivent être traitées au niveau local.

■ Il n’existe pas une seule recette pour une ré- conciliation réussie. Chaque conflit et le règlement démocratique qui s’ensuit étant uniques, le processus de réconciliation associé diffère de tous les autres de façon importante, même s’il existe certaines similarités.

■ La communauté donatrice est de plus en plus disposé à prêter son concours à la réconciliation. Les donateurs bilatéraux et multilatéraux, ainsi que les acteurs multilatéraux et régionaux, réconnaissent aujourd’hui d’avantage l’importance de la réconciliation dans la prévention des conflits, le développement humain, la sécurité humaine, l’élimination de la pauvreté et la consolidation de la paix.

2. LE PROCESSUS DE RÉCONCILIATION Le risque existe de réduire la réconciliation à une série d’étapes logiques. Une rechute est véritablement possible à chaque étape, et les étapes ne se suivent pas toujours dans l’ordre établi. Elles restent toutefois des ingrédients essentiels pour une réconciliation durable.

Étape 1. Remplacer la peur par une coexistence non-violente Lorsque les combats s’arrêtent, le premier pas est la coexistence non-violente : dans sa définition minimale, c’est le « vivre et laisser vivre » accompagné de la reprise d’une communication rudimentaire de part et d’autre de la ligne de partage. Les leaders politiques et communautaires, les ONG et les institutions religieuses doivent promouvoir une telle communication. Les décideurs politiques locaux et/ou internationaux ont la responsabilité de garantir la sécurité physique minimale nécessaire.

Étape 2. Établir la confiance Ceci requiert de chaque partie, victimes et agresseurs, qu’elles retrouvent confiance en elles-mêmes et en l’autre et reconnaissent l’humanité de l’autre : ceci est la base de la confiance mutuelle. À cette étape, en outre, les victimes commencent à distinguer différents degrés de culpabilité chez les agresseurs et à distinguer individus et communautés entières, remettant ainsi en question les idées préexistantes selon lesquelles tous les membres d’un groupe rival sont des agresseurs, de fait ou potentiels. La sécurité physique, l’absence de violence et les débuts d’un développement politique sont des préconditions de l’établissement de la confiance.

Étape 3. Vers l’empathie L’empathie naît lorsque les victimes acceptent d’écouter ceux qui ont causé leurs souffrances et lorsque les agresseurs reconnaissent la souffrance de ceux qui ont souffert. La divulgation de la vérité est une précondition de la réconciliation, créant les circonstances objectives permettant aux personnes de voir le passé en termes de souffrances partagées et de responsabilité collective. Toutefois, la coexistence non-violente, la confiance et l’empathie ne peuvent se développer de façon durable si des injustices structurelles (politiques, juridiques et économiques) perdurent. Un processus de réconciliation doit donc être soutenu par un partage graduel du pouvoir, le respect des engagements politiques de chacun, un climat conduisant à la protection des droits de l’homme et à la justice économique et par une volonté générale d’accepter la responsabilité collective tant du passé que de l’avenir.

A qui « appartient » le processus de réconciliation?

Les autorités conçoivent habituellement des programmes de réconciliation de conception ascendante (bottom-up) ou descendante (topdown).

L’approche ascendante se concentre sur les relations interpersonnelles entre les membres d’une communauté. La réconciliation et les initiatives au niveau local sont considérées comme la clé du succès. Une approche descendante donne la priorité aux actions au niveau national qui se diffusent pour créer les conditions (et incitations) voulues au niveau local. Les processus ascendants et descendants sont essentiels à condition qu’ils se complètent plutôt que d’être en compétition. La communauté internationale a également un rôle important à jouer mais doit le faire avec précaution et retenue. Une réconciliation durable doit trouver son origine dans le pays en question. La communauté internationale peut toutefois apporter une aide en soutenant les programmes de réconciliation et en assurant leur suivi, en donnant des conseils, en fournissant une expertise, des formations et des moyens matériels.

La réconciliation : Quand, dans quel ordre et à quel rythme ?

La réconciliation s’est maintenant nettement imposée comme une dimension cruciale de la prévention des conflits. Quel est le bon moment pour la réconciliation ? Lors de la prise de décision, les responsables politiques devront considérer les recommandations suivantes :

■ Ne pas retarder la réconciliation du fait de priorités politiques. Les pressions durant la période de transition font souvent que les considérations politiques et économiques reçoivent la priorité au dépens de la réconciliation. Les institutions financières internationales, consciemment ou non, tendent à renforcer cette approche. On doit veiller à ne pas réduire les chances de succès d’une réconciliation à long terme en créant des structures politiques et économiques inadéquates ou en laissant la réconciliation prendre du retard. Les souffrances et les injustices qui n’auront pas été réparées créeront un ressentiment durable et grandissant qui, à terme, sapera les meilleures réformes politiques et économiques. Si le contexte empêche un lancement rapide du processus, des mesures intérimaires de ré- conciliation doivent au moins être prises.

■ Conserver une vision à long terme. Quels que soient les succès à court ou à moyen terme, la réconciliation doit être reconnue en tant que processus fonctionnant sur une échelle de long terme, générationelle. Il existe trois outils critiques à cet égard : l’éducation (promotion de la compréhension du conflit et de sa résolution, de la tolérance des différences d’expérience, d’ethnicité, de religion, de croyances politiques, etc.), la mémoire (par exemple des monuments permanents commémorant le sort des victimes, des lieux, des journées, pièces, poèmes du souvenir, tout cela donnant une dimension collective à la souffrance privée et créant un mécanisme de cicatrisation à long terme) et des excuses rétrospectives (incluant l’acceptation sincère de la responsabilité et l’engagement au changement).

■ Être conscient que le temps seul n’apporte pas la réconciliation. La quête de la vérité, de la justice et de la réparation, étapes essentielles de la réconciliation, ne disparaîtra pas simplement avec le temps. Un passé violent ignoré est un feu se déchaînant par intermittence.

3. LE CONTEXTE DE LA RÉCONCILIATION

Les intérêts individuels existant de part et d’autre de la ligne de partage peuvent grandement faciliter le processus de réconciliation. Les facteurs essentiels rélatifs à un contexte spé- cifique ne peuvent être définis à l’avance. Ils incluront toutefois :

■ L’héritage du passé. Jusqu’où dans l’histoire le processus de réconciliation doit-il remonter ? La mémoire des vivants est-elle une limite réaliste ?

Ou peut-on, et doit-on, faire amende honorable pour des fautes appartenant à l’histoire ? Un équilibre réaliste doit être atteint qui prend en compte les nombreuses dimensions d’une histoire sociale complexe.

■ L’intensité de la violence passée affecte directement l’ampleur de la réaction de ceux qui ont été impliqués et définit en partie l’échelle du problème devant être traité. L’intensité peut dicter le degré d’optimisme ou de pessimisme, ainsi que le sentiment général d’urgence entourant la réconciliation.

■ L’étendue des dégâts physiques. La capacité logistique et matérielle à mettre en place les initiatives de réconciliation (ou de tout autre nature) dépendra de l’état économique du pays, présent et anticipé. La planification doit être réaliste et réalisable.

■ Le type de transition politique. Lorsqu’un régime oppressif a été complètement renversé par la violence, ou lorsqu’une guerre civile s’est conclue par une victoire militaire décisive, la tendance à la création de structures de justice punitive peut être renforcée. Lorsque la transition est intervenue à l’initiative de réformateurs au sein du régime précédent, lorsque les personnes au pouvoir jouent un rôle décisif dans le démantèlement du régime, l’amnistie, en tant que mesure d’autoprotection, peut en être favorisée. Lorsque la transition résulte d’une action négociée conjointement, il peut être possible de lancer un processus par négociation d’é- gal à égal. Enfin, si la transition produit un nouveau régime tout-puissant, le processus de réconciliation en sera lui aussi affecté : le nouvel état, grâce à sa puissance, peut mettre l’accent sur la réconciliation et amener les anciens pouvoirs à accepter une sanction juridique de leurs actes, cela pouvant toutefois simplement entretenir la perception de ces derniers qu’ils sont maintenant les victimes.

■ Les intérêts communs. L’existence, chez des sous-groupes de part et d’autre de la ligne de partage, des mêmes intérêts peut servir la réconciliation et la coopération entre communautés. Les femmes des deux camps dans une guerre peuvent joindre leurs forces afin de mieux faire entendre leurs exigences d’un partage égal du pouvoir avec les hommes. Les syndicats peuvent s’entendre afin de constituer un groupe de pression plus important dans la société. Les intérêts commerciaux et industriels bénéficieraient d’un marché plus étendu, les ressources humaines, financières et naturelles de chacun se complétant. Les tranches les plus pauvres de la population peuvent accroître leurs ressources en s’unissant pour lutter pour un partage plus équitable des ressources. Des éléments religieux ou linguistiques peuvent servir de lien entre différentes populations de part et d’autre de la ligne de partage d’origine.

■ La communauté internationale est une source potentielle d’information, d’expertise et de formation au sujet de la réconciliation. De plus, le développement graduel du droit humanitaire international et des droits de l’homme est en train de produire un ordre juridique international et de former un consensus extérieur apportant un soutien sur de nombreuses questions clés ayant attrait à la justice.

■ La culture. La façon dont une communauté assimile un passé violent est intimement liée à ses coutumes et sa culture. La culture influence en particulier le système de mémoire collective. Elle est aussi une source importante dans laquelle puiser des méthodes de réconciliation : elle permet de chercher des outils et des solutions « à l’intérieur » plutôt que de chercher des réponses prêtes à l’emploi à l’extérieur.

4. VICTIMES

Les victimes sont au cœur du processus de réconciliation.

Qui sont-elles ?

Si elles ont beaucoup en commun, leurs expériences, leurs besoins et leurs capacités varient largement. Les victimes directes ont subi les effets directs de la violence. Les victimes indirectes sont liées aux victimes directes de telle sorte qu’elles souffrent aussi. Les victimes de première génération sont celles qui ont été affectées de leur vivant. Toutefois, leurs enfants, la « deuxième génération », intériorisent aussi la douleur et le chagrin, les maintenant vivants et donc en mesure de menacer l’avenir de la société. Un conflit brutal a aussi un impact différent sur les hommes et sur les femmes, étant donné que la victimisation est partiellement sexospécifique. Les enfants sont les victimes les plus vulnérables, en particulier les enfants réfugiés et les enfants soldats. Chaque catégorie peut avoir besoin de différents types de réconciliation.

La définition des victimes.

La définition de ce qu’est exactement une victime a trois éléments complexes :

■ Facteurs socio-politiques. Les autorités publiques définissent les victimes mais excluent toujours ceux dont la douleur n’entre pas dans le cadre de référence, du fait de contraintes politiques, temporelles et économiques. En réalité, on s’intéresse à une fraction seulement des parties lésées. Les ONG, locales et internationales, contribuent aussi à la définition des victimes. Si elles peuvent participer à donner la parole aux victimes silencieuses et invisibles, leur engagement n’est pas toujours neutre.

■ Définitions légales. Une définition internationale clé est donnée dans la déclaration de 1999 de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies sur l’indemnisation des victimes de graves violations des droits de l’homme. Les statuts des tribunaux ad hoc pour la Yougoslavie et le Rwanda, et de la Cour Pénale Internationale (CPI), contiennent aussi des définitions formelles. La législation pénale d’un état après un conflit, combinée au droit humanitaire international, aux droits de l’homme et au droit coutumier, indigène et religieux de l’état, contribue aussi de manière importante à une définition adéquate. Dans les tribunaux nationaux et internationaux, les juges déterminent formellement qui est l’agresseur et qui est la victime.

■ La culture. La culture influence notre définition d’une victime indirecte en définissant, par exemple, l’étendue de la « famille » et de la « communauté ». La mobilisation des victimes. Donner, ou redonner, un pouvoir aux victimes est d’une importance vitale. Les associations de victimes sont essentielles dans ce cadre. Elles agissent en tant que groupes de pression, elles informent l’opinion publique, proposent une aide juridique et rétablissent la dignité et la confiance en elles-mêmes des victimes. Elles peuvent néanmoins devenir un obstacle aux mesures de réconciliation telles que des amnisties conditionnelles ou la réintégration des agresseurs. Elles peuvent aussi rester piégées dans le passé, sans vision de l’avenir. Rôles interchangeables. Dans certains cas, par exemple le Burundi et la Bosnie, les rôles des victimes et des agresseurs ont été échangés, souvent plus d’une fois et sur une longue période, produisant des rôles de victime et d’agresseur en alternance. Cette dynamique cruciale, faisant que chacun se perçoit comme victime, doit être admise.

5 AGRESSEURS

La compréhension du « comment » et du « pourquoi » des actions des agresseurs n’équivaut pas à leur exonération mais elle est une précondition de toute politique de réconciliation.

La diversité des culpabilités, des motifs et des crimes exige de la part de la politique de réconciliation une diversité d’approche équivalente.

Agresseurs « directs » et « indirects »

Les agresseurs directs sont ceux qu’on peut accuser d’actes criminels spécifiques. Les agresseurs indirects, à la culpabilité plus politique ou morale, ont à répondre

(a) des avantages dont ils ont pu bénéficier par suite d’agressions perpétrées par d’autres,

(b) de leur inaction alors qu’ils ont été témoins de violations, ou

(c) d’actes involontairement dommageables. Les bénéficiaires silencieux, indirects, ne tuent ni ne maltraitent.

Néanmoins, ils profitent du passé dès que des ressources rares sont allouées : emplois et revenus, logements et éducation, statut et pouvoir politique, etc. Souvent, ces avantages se perpétuent dans le présent et l’avenir. Leur responsabilité doit être considérée dans le processus de réconciliation sous peine de voir la justice sociale et redistributive rester un but lointain. Confrontés à des actes de violence, les spectateurs sont complices de par leur inaction. Ils savent ce qui se passe, ou choisissent de ne pas savoir, et restent silencieux. Ces spectateurs appartiennent parfois à la communauté internationale. Les cours pénales traitent de la culpabilité individuelle tandis que les commissions de vérité peuvent examiner la culpabilité collective. Dans de nombreux contextes, les organisations religieuses, les professions juridiques ou médicales, les milieux d’affaires ou des médias ont collectivement contribué à l’injustice, au moins en tant que bénéficiaires ou spectateurs. Classification des agresseurs Les informations sur les agresseurs doivent être traitées. Une première étape est de classer les agresseurs selon la gravité de leurs crimes. Ceci peut être difficile : la majorité de la population peut avoir participé à des violations des droits de l’homme, les archives peuvent avoir disparus et le nouveau régime peut manquer de moyens logistiques. L’encadré ci-dessous présente des exemples de catégorisation.....

https://soundcloud.com/andre-regnier/memoire-dun-continent

L’Histoire générale de l’Afrique, un monument impression de près de 10 000 pages, a été conçue au moment des indépendances et réalisée sous la direction de la première génération d’historiens professionnels africains. Cinquante ans après la création de l’OUA, devenue l’Union africaine, ce livre s’impose comme la référence et la base de l’identité africaine. De l’intention aux actes, comment faire pour transformer ce chef d’œuvre d’érudition en manuel d’enseignement ? Et comment enseigner cette histoire aux enfants d’un continent divisé en 54 Etats ? Avec Amadou Fall (Université Cheikh Anta Diop, Dakar), coordonateur de l’équipe des rédacteurs de l’utilisation pédagogique de L’ Histoire Générale de l’Afrique (UNESCO).

Mieux vaudrait regarder la vérité en face 

 

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